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Institut pour une triarticulation sociale
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Changements spirituels et sociaux dans l'évolution humaine

Dix-huit conférences, tenues à Dornach 
du 9 janvier au 22 février 1920
1992
Rudolf Steiner VERLAG 
DORNACH / SUISSE

Après pas vu par les transcriptions de conférencier 
édité par la gestion de la succession de Rudolf Steiner
La publication a été faite Robert Friedenthal et Susi Lötscher

Édition dans l’édition complète Dornach 1966
Édition dans l’édition complète Dornach 1992
Éditions antérieures, voir le début des remarques
Bibliographie pas. 196

Dessins dans le texte d’après des dessins au tableau noir de Rudolf Steiner 
exécuté par Asya Tourguenev et Hedwig Frey (voir page 295)

Tous droits réservés par l'administration de la succession de Rudolf Steiner, Dornach / Suisse 
© 1966 par l'administration de la succession de Rudolf Steiner, Dornach / Suisse 
Imprimé en Allemagne par la coopérative Dürnau, Dürnau
ISBN 3-7274-1960-1

TABLE DES MATIÈRES
Résumés détaillés voir page 323 et suivantes (incorporé ci-dessous).

PREMIÈRE CONFÉRENCE, Dornach 9 janvier 1920......................................... ........... 9
La signification de la science de l'initiation pour la saisie des réalités de la vie

Nécessité de l'intervention de la science de l'initiation dans la vie extérieure. Occident : aspiration à l'humanité comme idéal des non-initiés dans la population anglophone. Enseignement des initiés sur la nécessité de la disparition de la culture romane et de l'Europe centrale et sur la nécessité d'une domination mondiale de la culture anglophone. Est : Rabindranath Tagore, un idéaliste non initié. La disparition de la civilisation de la Terre et la survie de l'humanité sans la Terre sont des aspirations pour les initiés. Le léninisme comme moyen d'y parvenir. - Aménagement de la vie selon les instincts traditionnels en Occident. Incertitude de l'instinct en Europe centrale et orientale. Intellectualisme et émotivisme comme dichotomie chez l'humain d'aujourd'hui. Réveil du sens de la réalité par la science de l'esprit. Karl Kautsky en tant que théoricien socialiste.

DEUXIÈME CONFÉRENCE, 10 janvier 1920   23
Les faits de la vie de l'illusion et du mal

L'illusion et le mal comme grandes énigmes de la vie. Leur relation avec la maladie et la mort. La vie et la conscience et leur relation au cours des différentes incarnations planétaires de la Terre. Processus de destruction par le système nerveux-sensoriel et processus de revitalisation par le système du tronc et des membres. L'effet de deux sphères mondiales de même nature, mais d'essence différente : la sphère solaire terrestre et la sphère lunaire. L'humain, en tant qu'être principal/de tête, est un être lunaire qui absorbe les courants de l'énergie solaire ; le reste de l'humain est un être solaire qui absorbe les courants des forces lunaires. Avec la sphère lunaire, le luciférien pénètre aussi dans notre organisation principale. L'introduction des forces d'illusion dans l'homme par la sphère lunaire. La Terre, en tant qu'inclusion dans la sphère terrestre-solaire, agit sur ce qui nous vient du Soleil. La volonté d'indépendance de la Terre par rapport au système planétaire et la pesanteur terrestre provoquent l'indépendance de l'humain. L'effet extrême de la Terre comme cause du mal. L'effet équilibrant de l'aspect solaire permet à l'humain, au lieu de tomber dans l'illusion, de développer son intelligence ; au lieu de tomber dans le mal, de devenir autonome. Proverbe : la Lune est une menteuse. Conception mécanique et mathématique actuelle du cosmos.

TROISIÈME CONFÉRENCE, 11 janvier 1920            38
Le savoir humain par la connaissance du monde, une exigence chrétienne de notre temps

Organisation principale/de tête et organisation tronc-membres de l'humain. Activité des forces lunaires dans l'organisation de tête, activité des forces terrestres et solaires dans l'organisation du tronc et des membres. - Deux formes d'évolution dans l'humanité avant le mystère du Golgotha : d'une part, une ancienne culture païenne à caractère unitaire grâce à la révélation répandue sur toute la terre. La sagesse sur la nature et l'univers comme contenu de cette sagesse originelle. La révélation est faite par l'organisation de tête. Religion de l'humanité. D'autre part, l'ancien peuple hébreu, juif. La révélation se fait par le reste de l'organisation humaine. L'humain comme contenu de cette révélation. Religion populaire. - La conception gnostique du mystère du Golgotha comme reste de l'ancienne sagesse païenne. L'intégration de la révélation juive dans une compréhension catholique romaine du christianisme. Reproduction de la prédication juive dans les églises d'Occident. Derniers vestiges de la sagesse païenne ancienne dans la science de la nature. D'où l'incapacité de la science de la nature à comprendre l'humain et l'incapacité de la théologie à comprendre la nature. Conséquence : l'agnosticisme. La politique nationale actuelle est la continuation de l'ancienne politique hébraïque, sans pénétration du christianisme. Déclin de l'esprit allemand après Goethe et appel à un nouveau départ. Nécessité d'une morale construite sur une nouvelle chrétienté. La volonté d'une nouvelle spiritualité dans le développement de l'humanité. Lutte des adversaires contre la nouvelle spiritualité.

QUATRIÈME CONFÉRENCE, 16 janvier 1920..................... 55
À propos du rajeunissement de l'humanité. Un moment de l’évolution de la période post-atlantéenne

Le développement de l'âme humaine dans la période post-atlantique. Le devenir plus jeune de l'humanité par rapport à son âge. Parallélisme entre le développement corporel et spirituel de l'humanité de l'ère indienne primitive jusqu'à la sixième décennie de vie. La participation de la tête aux événements cosmiques de la période de l'Inde ancienne. La descente de la capacité de développement de l'humain de l'époque indienne primitive jusqu'à aujourd'hui : époque indienne primitive 49e - 56e année de vie, époque originelle perse 42e - 49e année de vie, époque égyptienne 35e - 42e année de vie, époque gréco-latine 28e - 35e année de vie, notre période 21e - 28e année de vie. La fin du développement de l'humanité physique sur la Terre au moment où la limite de développement se situera à la 13e, 14e année de vie. Méthodes de calcul de la vie physique humaine dans la science moderne. Expérience des révélations par le cerveau physique dans les temps anciens et nécessité actuelle de se tourner vers la science de l'esprit. Le pourrissement des structures étatiques nées sous l'influence de l'ancienne corporéité plastique. Czernin sur l'Autriche. Nécessité de l'organisme social trimembré. La capacité de développement de l'humain actuel jusqu'à l'âge de 27 ans. Lloyd George en tant que représentant typique de l'humanité actuelle. L'inadéquation des Jeux Olympiques à notre époque. La nécessité de développer de nouvelles entités sociales. Les campagnes de calomnie des adversaires de l'anthroposophie. L'énergie dans la vie de l'âme comme exigence pour l'avenir du développement de l'humanité.


CINQUIÈME CONFÉRENCE, 17 janvier , 1920....................................   71
De la science de l'initiation dans la perspective des formes-pensées actuelles. Sur les antagonismes contre l'anthroposophie

Le rajeunissement de l'humanité en termes de capacité de développement à l'époque post-atlantique. Capacité de développement de l'humain actuel seulement jusqu'à l'âge de 27 ans. Fécondation de l'humanité par la science de l'initiation comme seule possibilité actuelle pour la progression de l'évolution de l'humanité. Diffusion unilatérale de vérités issues de la science initiatique par des initiés anglo-américains. Appel de la science initiatique à l'individu au lieu d'un ancien mode d'action hypnotique de masse. La morale sociale implique une interaction entre les humains, à partir de la force des individualités. La confiance des humains entre eux comme principal motif social de l'avenir. Jusqu'au 15e siècle, les formes-pensées des hommes - en raison d'autres représentations du mystère du Golgotha - avaient une réalité dans le domaine suprasensible. Depuis le 16e siècle, les formes-pensées n'ont plus de signification dans le domaine suprasensible. L'effondrement des institutions sociales développées à partir des formes-pensées modernes. - Le développement du langage. Effet croissant d'Ahriman dans le développement du langage. Nécessité d'une compréhension mutuelle entre les humains autre que par le seul langage. Le danger de se laisser porter par l'usage stéréotypé du langage pour l'élaboration de la pensée. - La calomnie et les mensonges des adversaires de la science de l'esprit et du mouvement de la trimembrement dans les journaux allemands.


SIXIÈME CONFÉRENCE, 18 janvier 1920 ......................  89

Quelques conditions pour la saisie et la compréhension des expériences suprasensorielles

L'intervention des forces des morts dans le monde physique. Cessation de des incarnations physiques vers l'an 5700 dans le cadre d'une évolution normale. Progression de l'évolution. Rapport actuel et ultérieur des vivants et des morts à la terre. - La traduction des expériences suprasensorielles dans le langage du bon sens. La véracité des expériences sensorielles comme exigence pour parvenir à une compréhension des expériences suprasensorielles. Les intérêts nationaux empêchent la pensée sincère. La confiance mutuelle comme principe principal de la vie sociale et la confiance dans les voies de la connaissance de la science initiatique. L'imbrication de la pensée avec la lumière et l'écoulement du moi dans la lumière lors du passage de l'humain sur le seuil de la mort. Une reviviscence du moi par l'union avec les forces de la terre, notamment la pesanteur. La pensée habituée par l'éducation scolaire actuelle et le bon sens développé dans la libre spiritualité. Différentes motivations des humains pour en arriver à une science de l'esprit d'orientation anthroposophique. Modification nécessaire de toute la structure de l'âme. Développement d'une pensée libre par une expérience active du Je, au lieu de l'expérience passive du simple reflet du Je. - La construction de Dornach et la nécessité de faire des sacrifices matériels pour son achèvement.


SEPTIÈME CONFÉRENCE, le 30 janvier 1920 ........................................... . 106

Le Goetheanum en tant que représentant d'un idéal-réalisme. Une observation du temps

Nécessité d'un impact spirituel à notre époque. Johannes Scherr et sa revendication d'un "réalisme idéal" ; l'aspiration à un renouvellement de la vie spirituelle il y a environ 50 ans. La vague de matérialisme qui a submergé l'Europe au cours des dernières décennies et, par conséquent, l'insensibilité de l'être humain à une vague spirituelle en provenance du monde spirituel. - La vie de la pensée, des sentiments et de la volonté de l'humain. Essence de la pensée : pensée involontaire et rêveuse à côté de la pensée animée par la volonté ; liberté de l'humain grâce à cette dernière. La pensée arbitraire et libératrice se déroule en images. Notre pensée actuelle comme développement des expériences d'images de nos âmes dans l'existence lunaire ; insertion des états de l'existence lunaire et ainsi d'un élément luciférien dans notre pensée involontaire. -- Essence de la volonté et de l'action : influence de l'équilibre de la Terre par nos actions. Toutes nos transformations, nos réorganisations des choses du monde en œuvres d'art, machines, etc. comme des actions ayant une signification pour l'avenir. Intervention de l'ahrimanien par l'action uniquement du point de vue de l'utilité et se rapportant uniquement au présent. La prise de sens de nos actions présentes dans l'existence de Jupiter. L'élévation de l'existence humaine par l'action sans raison d'utilité. Raphaël et ses œuvres d'art. - L'obligation de l'humain de se faire progresser lui-même dans l'évolution terrestre. Nécessité d'une compréhension spirituelle du mystère du Golgotha. Le destin de l'Europe et de la Terre entière.


HUITIÈME CONFÉRENCE , 31 janvier 1920........................................... 120 ....

La « tri-articulation de l'organisme social » est elle de la politique ? - réponses selon la science de l’esprit

 La science de l'esprit et les exigences les plus importantes du présent et de l'avenir. L'intrusion d'éléments oniriques dans la pensée lors de l'adoption de jugements tout faits. Le trimembrement/triarticulation de l'organisme social et le reproche fait à la science de l'esprit d'orientation anthroposophique de s'occuper de politique. La séparation de la vie de l'esprit, de la vie de droit et étatique et de la vie de l'économie comme exigence de l'idée de triarticulation. Nécessité de la clarté et de la véracité intérieure dans la pensée. Le caractère luciférien dans toute vie de l'esprit liée à la vie de droit. L'élément ahrimanien dans la vie de l'économie administrée par l'État. - Les dons et les talents des êtres humains comme échos de la vie suprasensible prénatale. Signification de l'action fraternelle ou égoïste dans la vie de l'économie pour la vie suprasensible après la mort. Signification de la vie de droit ou d'état pour la vie terrestre entre la naissance et la mort. Séparation du supraterrestre et du terrestre par la triarticulation. Luciférisation par l'introduction de la rêverie, anormale à notre époque, dans notre pensée. Notre sommeil en rapport à la volonté. Le travailler à l'encontre de tout ce qui est somnolent et rêveur dans l'eurythmie. L'imprégnation de notre vie par la conscience comme exigence fondamentale de notre temps. Le spiritisme comme voie luciférienne-ahrimaenne vers le monde spirituel. La nécessité du renouvellement de la vie spirituelle. La réticence des humains à laisser pénétrer le spirituel dans le monde physique et sensoriel. La nécessité d'intégrer la science initiatique dans la vie sociale. L'humanité face à l'alternative : soit le bolchevisme sur le monde entier, soit la triarticulation. Histoire et destin de l'Europe.


NEUVIÈME CONFÉRENCE, 1 février 1920...........................................,   135
À propos de l'œuvre de personnalités particulières dans l'histoire. Historique des contextes d’Europe occidentale et centrale

L'intervention de forces motrices du monde spirituel dans notre action historique sur Terre par des personnalités dirigeantes. Saut dans le devenir historique au 15e siècle : Changement de la vie de l'âme de différentes manières chez les différents peuples. Du 3e, 4e, jusqu'au 15e siècle, tentative d'une grande partie des Européens,
d'obtenir une relation religieuse avec le christianisme. Renouvellement de la pensée et fondation de la science aux 16e et 17e siècles par Baco de Verulam (Bacon). Niveau bas des facultés intellectuelles de l'homme. L'expérience comme point de départ d'une science avec des connaissances uniquement sur la nature extra-humaine, disparition de la compréhension des impulsions du vouloir social et moral au profit d'une simple morale de l'utilité. Séparation de la quête scientifique et de la religion conservée. - Persistance de la pensée de Bacon chez Darwin. Application du darwinisme à l'homme par Haeckel et transformation du darwinisme en religion. Opposition de Goethe à la compréhension du simple extra-humain ; son "Fragment sur la nature". En Europe centrale, opposition dans le domaine religieux par la Réforme et ses conséquences. - L'impulsion de Goethe s'estompe progressivement en Europe centrale au XIXe siècle. Expansion du parlementarisme anglais. - Bacon, Shakespeare, Jakob Böhme et Jacobus Baldus, quatre personnalités influentes et leur inspiration par la même personnalité initiée. Les courants d'idées qu'ils ont suscités. - La nécessité d'acquérir de nouvelles forces spirituelles pour parvenir à une nouvelle compréhension du mystère du Golgotha.

DIXIÈME CONFÉRENCE, 6 février 1920 ........................................... .......   151
Quel besoin l'humanité pour le remodelage de l'Europe ?

La crise européenne depuis les 60 dernières années. La lutte entre des idées conservées et les revendications d'une nouvelle Europe qui s'enracinent dans les profondeurs des âmes. La formation de l'Europe à l'époque de la migration des peuples par l'influence spirituelle du christianisme. Nécessité d'une nouvelle influence spirituelle et d'une nouvelle compréhension du mystère du Golgotha. - L'absence d'une connaissance de l'homme dans notre science actuelle, et la véritable connaissance de l'homme dans la science de l'esprit anthroposophique, qui comprend l'homme à partir de conditions supraterrestres. La mystique de Maître Eckhart et de Jean Tauler et leur éloignement de l'impulsion du Christ. Développements de notre science actuelle sans tenir compte de sa position dans l'ensemble du monde. La connaissance de l'homme comme exigence pour une construction sociale. - Fondation des communautés humaines dans les temps anciens par la consanguinité. Lucifer et Ahriman, anciens adversaires de la consanguinité et actuels séducteurs par celle-ci. Responsabilité de la population anglophone devant le monde pour ne plus rejeter l'esprit. Nécessité de dépasser les intérêts nationaux.
et de s'intéresser aux affaires de l'humanité tout entière. Le style de l'édifice de Dornach et son lien avec la connaissance et la compréhension de l'homme.

ONZIÈME CONFÉRENCE,  7 février 1920........................................... ..   167

La prise de réalités spirituelles pour la vie pratique grâce à la science de l’esprit

Séparation de la vision du monde et de la vie pratique extérieure au cours des derniers siècles. L'habileté dans la vie extérieure due au mode de pensée et de représentation auquel la science de l'esprit d'orientation anthroposophique veut éduquer. L'impasse actuelle de la vie en raison des deux courants représentés depuis le 15e siècle, à savoir les idéalistes et les mystiques unilatéraux et les praticiens unilatéraux. La contradiction entre les rapports étatiques formés à partir des conditions médiévales et les conditions industrielles et commerciales. Les formations étatiques issues de la guerre comme cadre pour les théories socialistes. L'arrêt du développement sain de l'humanité en Europe par le bolchevisme. Le manque de réalisme de l'époque actuelle. Le regard vers le haut vers le monde spirituel en Asie ; Rabindranath Tagore comme représentant de l'humanité asiatique. La culture mécaniste en Europe et en Amérique. La réincarnation suivante d'âmes orientales en Occident, d'âmes occidentales en Orient. Deux peurs de l'humanité actuelle : la peur de reconnaître que les formes de culture et de civilisation pourries sont la véritable cause de la guerre et la peur d'avancer vers une conscience toujours plus grande de la vie psychique. La fuite des hommes dans l'inconscient. La psychanalyse comme produit de la peur de la conscience. Un exemple tiré de la psychanalyse. William James. L'eurythmie fondée sur la supraconscience. Nécessité de laisser l'anthroposophie intervenir dans les affaires du monde.

DOUZIÈME CONFÉRENCE, 8. Février 1920........................................... ....... 180

Transformation des besoins de la vie sociale dans le développement de l’humanité

 Changement de l'état d'esprit et de la conception des nécessités de la vie sociale au cours des temps. - Les migrations des Atlantes vers l'Europe et l'Asie. Asie : absorption et formation du spirituel dans l'âme sans participation du physique. La sagesse ancestrale de l'Asie. Europe : absorption de l'esprit par les outils du corps, par exemple le cerveau. Arrivée en Europe d'un christianisme issu de la sagesse originelle asiatique. Vers le milieu du 15e siècle, consommation toute-puissante de l'esprit cosmique, de l'esprit de la nature dans les corps européens et disparition de la compréhension du christianisme. - Différence dans la fécondité constitution entre les Occidentaux et les Orientaux de notre époque, par exemple dans le sang. -Le dessèchement des corps en Occident. Nécessité de laisser entrer une nouvelle formation dans l'humanité, liée à une nouvelle compréhension du christianisme. Des catastrophes guerrières tous les 15 à 20 ans comme conséquence du refus de cette nouvelle formation. - Le manque de réalisme des dirigeants comme Lloyd George et Woodrow Wilson. La nécessité d'une certaine éducation sur l'homme en tant que culture générale. La nécessité d'acquérir une compréhension directe d'homme à homme par une formation adéquate des forces intellectuelles humaines. La prise en compte correcte des livres de sciences humaines dans l'ensemble de la constitution de l'âme. - Une nouvelle compréhension du mystère du Golgotha en tant qu'exigence temporelle. La transformation nécessaire de la nonchalance et de la somnolence des hommes en mobilité et en agilité de la vie intérieure de l'âme.


TREIZIÈME CONFÉRENCE, 13 février 1920 ........................................   196
Les relations spécifiques des facultés supérieures de l'âme de l'homme (mémoire, l'intelligence, l'activité des sens) au monde spirituel

Mystères anciens et universités actuelles. Ancienne connaissance du lien entre l'homme et le cosmos, réorientation du regard de la terre vers le cosmos par la science de l'esprit. - La métamorphose de la vie psychique humaine. Mémoire : forte dépendance de la constitution corporelle ; individuelle. Intelligence : moins dépendante de la constitution corporelle ; reflet à travers le corps ; plus ou moins commune à l'humanité. Activité sensorielle : la plus indépendante de la constitution corporelle ; la vision comme exemple. Relation du moi avec les trois activités supérieures de l'âme : mémoire, intelligence et perception sensorielle-activité sensorielle. Développement de la mémoire à partir d'une imagination onirique du temps lunaire, de l'intelligence à partir d'une inspiration endormie du temps solaire, de l'activité sensorielle à partir d'une intuition sourde du temps saturnien. Prédisposition des différents sens pendant le développement saturnien, solaire, lunaire et terrestre. La prise de conscience par le moi des activités de l'âme à travers l'organisation du corps. - Le corps de l'homme comme temple des dieux. Le tissage et la vie des Angeloi dans les organes de la mémoire humaine, des Archangeloi dans ceux de l'intelligence humaine et des Archai dans ceux de l'activité sensorielle humaine. La relation de l'âme humaine avec les substances spirituelles (Angeloi, Archangeloi, Archai) et la relation du corps humain avec les aliments. Nécessité d'éveiller en l'homme la conscience qu'il est, par sa constitution, en relation avec le monde spirituel. Efficacité pratique qui en découle, par exemple dans le domaine de l'éducation. - Sur l'organisation de l'opposition.

QUATORZIÈME CONFÉRENCE, 14 février 1920.........................................   211

Les Métamorphoses des facultés inférieures de l'âme de l’humain (sentiment, désir, volonté) et leur relation au monde du social

Les trois facultés de l'âme : la mémoire, l'intelligence et l'activité sensorielle 
Leurs différents liens avec le corps physique  
Prédisposition des facultés de l'âme dans les formes de conscience des états terrestres antérieurs ; leur relation avec les hiérarchies. Mémoire : Lune (imagination onirique) - Angeloi. Intelligence : Soleil (inspiration endormie) - Archangeloi. Activité sensorielle : Saturne (intuition sourde) - Archaï. - Les trois facultés inférieures de l'âme, liées à la corporalité physique : sentir, désirer, vouloir. Leur signification pour les futurs états terrestres. Le sentiment : Jupiter (imagination pleinement consciente) -- règne minéral. Le désir : Vénus (inspiration pleinement consciente) - règne végétal. Vouloir : Vulcain (intuition pleinement consciente) - règne animal. Épuisement du monde minéral par les forces émotionnelles pendant la période terrestre, du monde végétal par le désir pendant la période jupitérienne, du règne animal par le vouloir pendant la période vénusienne. Les trois facultés inférieures dans l'organisation humaine. L'intégration des capacités inférieures dans les capacités supérieures. - Vague de développement depuis le 15e siècle dans le but de libérer les capacités supérieures des capacités inférieures. Le dessèchement futur des hommes physiques et des facultés inférieures de l'âme et la nécessité de remplir les facultés supérieures de l'âme avec des révélations du monde spirituel. - Le monde social comme résultat des facultés d'âme inférieures. Préparation d'un ordre social dans le léninisme et le trotskysme, déterminé par des facultés de l'âme supérieures qui se dessèchent sans être fécondées par la révélation spirituelle. Risque d'engourdissement de la civilisation humaine. Nécessité de la tripartition des affaires publiques : la séparation de l'État de la vie spirituelle et économique.



QUINZIÈME CONFÉRENCE, 15 février 1920................................. 228
Le développement historique de la France, l'Allemagne et l'Angleterre. Une considération de science de l’esprit à la tri-articulation

Indication de l'organisation physique de l'homme sur le plan terrestre, et en cela sur le passé et l'avenir. L'organisation principale de l'homme comme métamorphose de l'organisation du tronc et des membres de la vie terrestre précédente ; l'organisation du tronc et des membres comme base de l'organisation principale de la vie terrestre future. - Apparition de tendances de la quatrième culture post-atlantique dans notre cinquième culture par l'organisation de la tête des personnes qui se réincarnent.
des hommes qui s'incarnent. Nécessité pour les hommes de se sentir comme une dualité placée dans le temps. Considération future des différents peuples et races sur la base de connaissances psycho-spirituelles ; anthroposophie au lieu de la simple anthropologie. - Condition d'une coexistence pacifique entre la nation française, l'État anglais et le peuple allemand pour le salut de l'Europe, opinion souvent exprimée pendant la guerre. L'évolution historique du peuple français vers une nation unifiée, par opposition à l'évolution du peuple allemand. Compréhension de l'essence juridique et étatique chez le peuple français, prédestination du peuple allemand à développer la compréhension du spirituel, compréhension de la vie économique chez le peuple anglo-américain. Nécessité de reconnaître le rapport de la tripartition dans le contexte historique. -Les calomnies de Monsieur Ferrière.

SEIZIÈME CONFÉRENCE, 20 février 1920 ..........   244

Le développement historique de l'impérialisme, première conférence

Le manque de vérité concernant les phénomènes historiques de notre époque. - L'ancien impérialisme oriental : pas de distinctions entre les réalités physiques et spirituelles. Le souverain en tant que dieu, en tant que fils ou père du ciel apparu physiquement, les paladins en tant qu'êtres supérieurs. -La deuxième forme d'impérialisme : le souverain et les paladins comme envoyés de Dieu, imprégnés du divin. Les hiérarchies ecclésiastiques comme image des hiérarchies célestes. Tout est considéré comme un symbole, un signe. Scission de la deuxième forme d'impérialisme en deux variantes : les communautés ecclésiales et les communautés impériales. L'Église romaine et le "Saint Empire romain de la nation allemande". Le pape et l'empereur. Le protestantisme comme protestation contre l'importance réelle des hommes terrestres envoyés par Dieu. Ce qui a été conservé de la première forme d'impérialisme dans l'Eglise catholique - une lettre pastorale comme exemple -, dans le mode de propagation du mahométisme et dans le despotisme du tsarisme russe. -La troisième forme d'impérialisme : l'impérialisme économique anglo-américain, qui commence avec les bouleversements en Angleterre au XVIIe siècle. Le parlementarisme, la volonté du peuple et la royauté seulement tolérée. La phrase comme élément dominant au lieu du signe et du symbole. La construction d'un empire colonial comme réalité sous-jacente à la phrase. Tâche de la troisième phase de l'impérialisme, reconnaître la réalité spirituelle à côté de la réalité physique. Pénétration de l'empire de l'esprit dans un espace vide créé par la phraséologie.


DIX-SEPTIÈME CONFÉRENCE, 21 février 1920 ........................................... ...........   260
Le développement historique de l'impérialisme, deuxième conférence

 Les anciennes réalités devenues phrases comme terrain pour une nouvelle vie de l'esprit dans l'impérialisme anglo-américain. La vie économique comme seule réalité sous la phrase. Reconnaissance nécessaire qu'une réalité spirituelle doit s'ajouter à la réalité physique de l'économie. Présence de la condition préalable à cette prise de conscience chez les peuples occidentaux. - Incapacité au Moyen-Âge d'accéder aux réalités spirituelles par le biais des symboles ; manque de clarté sur sa propre organisation sociale. L'impérialisme allemand depuis 1871 en tant qu'illusion ; la réalité qui en découle : les conditions politiques depuis novembre 1918 ; - Les sociétés secrètes du monde anglophone. La phrase exotérique dans la vie publique ; le symbolisme phraséologique qui n'est plus compris dans les sociétés secrètes. La puissance extérieure des sociétés secrètes et l'indiscutabilité des confessions religieuses comme principe de base. - La phraséologie de notre époque ; les dénominations Whigs et Tories comme exemple. Nécessité du tripartisme pour substituer la vérité à la phrase. Plus tard, prise de conscience de la nécessité de renouveler le monde spirituel, déclenchée par un sentiment de honte face à la reconnaissance de la phraséologie et de l'illusion. - Les symboles dans les phénomènes historiques ; les Habsbourg et les Hohenzollern. Le livre de Woodrow Wilson "L'Etat" comme code de phrases.

DIX-HUITIÈME CONFÉRENCE, 22 février 1920 ........................................... .......... 275
Le développement historique de l'impérialisme, troisième conférence

Le développement historique de l'impérialisme. Premier stade : le souverain comme être divin, sa volonté comme facteur de pouvoir indiscutable. Deuxième stade : considération des personnes, des objets, des actes, etc. comme symbole, signe. Apparition du jugement personnel et de la possibilité de discussion et de critique. Troisième stade : phraséologie en ce qui concerne la vie de l'âme. L'État" de Woodrow Wilson comme code de la phraséologie. Nécessité de comprendre que seule la vie économique est une réalité et qu'un nouveau spirituel doit être répandu dans le monde. Exigence de transformation de la pensée et de la sensibilité humaines. - Mode de description dans l'anthroposophie : en images et non par définition et jugements. - L'Église catholique romaine comme image fantôme du premier stade de l'impérialisme. Hostilité entre l'Église catholique et les sociétés secrètes. L'État comme image fantôme du deuxième stade de l'impérialisme. - Appel futur à une connaissance du spirituel, déclenché par le sentiment de honte face à la phraséologie reconnue. Nécessité d'une tripartition de l'organisme social. Jouer avec des représentants verbaux d'anciens concepts au lieu d'une véritable pensée à notre époque. Nécessité de considérer l'organisme social comme un être vivant. Responsabilité des organismes mondiaux anglophones d'introduire une véritable spiritualité dans l'empire économique extérieur. Réalisation d'un royaume invisible du Christ par la volonté de l'homme individuel vivant dans la vie spirituelle libérée. - Sur l'opposition des sciences humaines.

Remarques
À propos de cette édition............................................... ..............................   294
Notes sur le texte............................................... .............   295
Changements de texte...................................................................................... 319
Index des noms................................................. .....................   321
Des résumés détaillés ................................................ ................   323
Rudolf Steiner sur les écrits de conférences............................... 335

 

Geistige und soziale Wandlungen in der Menschheitsentwickelung

Achtzehn Vorträge, gehalten in Dornach
vom 9. Januar bis 22. Februar 1920
1992
RUDOLF STEINER VERLAG
DORNACH/SCHWEIZ

Nach vom Vortragenden nicht durchgesehenen Nachschriften
herausgegeben von der Rudolf Steiner-Nachlaßverwaltung
Die Herausgabe besorgten Robert Friedenthal und Susi Lötscher

Auflage Gesamtausgabe Dornach 1966
Auflage Gesamtausgabe Dornach 1992
Frühere Ausgaben siehe zu Beginn der Hinweise
Bibliographie-Nr. 196

Zeichnungen im Text nach Tafelzeichnungen Rudolf Steiners
ausgeführt von Assja Turgenieff und Hedwig Frey (siehe auch S. 295)


Alle Rechte bei der Rudolf Steiner-Nachlaßverwaltung, Dornach/Schweiz
© 1966 by Rudolf Steiner-Nachlaßverwaltung, Dornach/Schweiz
Printed in Germany by Kooperative Dürnau, Dürnau
ISBN 3-7274-1960-1

 

INHALT
Ausführliche Inhaltsangaben siehe S. 323 ff.

ERSTER VORTRAG, Dornach, 9. Januar 1920 .................................................... 9
Die Bedeutung der Wissenschaft von der Initiation für die Erfassung der Lebenswirklichkeiten

Notwendigkeit des Eingreifens der Wissenschaft von der Initiation in das äußere Leben. Westen: Streben nach Humanität als Ideal der Unein­geweihten in der englischsprechenden Bevölkerung. Lehre der Einge­weihten über die Notwendigkeit des Verschwindens der romanischen und mitteleuropäischen Kultur und über die Notwendigkeit einer Welt­herrschaft der englischsprechenden Kultur. Osten: Rabindranath Tago­re, ein uneingeweihter Idealist. Das Verschwindenlassen der Zivilisa­tion von der Erde und ein Fortleben der Menschheit ohne die Erde als Erstrebenswertes für die Eingeweihten. Der Leninismus als Weg hierzu. — Einrichtung des Lebens nach traditionellen Instinkten im Westen. Instinktunsicherheit in Mittel- und Osteuropa. Intellektualismus und Emotionalismus als Zwiespalt im heutigen Menschen. Wiedererwek­kung des Wirklichkeitssinnes durch Geisteswissenschaft. Karl Kautsky als sozialistischer Theoretiker.

ZWEITER VORTRAG, 10. Januar 1920 ....................................  23
Die Lebenstatsachen der Illusion und des Bösen

Die Illusion und das Böse als große Rätsel des Lebens. Ihr Zusammen­hang mit Krankheit und Tod. Leben und Bewußtsein und ihr Verhältnis zueinander während der verschiedenen planetarischen Verkörperungen der Erde. Zerstörungsprozeß durch das Nerven-Sinnessystem und Be­lebungsprozeß durch das Rumpf- und Gliedmaßensystem. Die Wir­kung zweier gleichartiger, aber wesensartig verschiedener Weltensphä­ren: der Erden-Sonnensphäre und der Mondsphäre. Der Mensch als Haupteswesen ist ein Mondenwesen, aufnehmend die Strömungen des Sonnenhaften; der übrige Mensch ist ein Sonnenwesen, aufnehmend die Strömungen der Mondenkräfte. Mit der Mondensphäre durchdringt auch das Luziferische unsere Hauptesorganisation. Das Hereinspielen der Illusionskräfte in den Menschen durch die Mondensphäre. Die Erde als Einschluß in der Erden-Sonnensphäre wirkt in das hinein, was uns von der Sonne zukommt. Das Sichverselbständigen-Wollen der Erde gegenüber dem Planetensystem und die Erdenschwere bewirken die Selbständigkeit des Menschen. Extreme Erdenwirkung als Ursache des Bösen. Ausgleichende Wirkung des Sonnenhaften ermöglicht dem Menschen, anstatt der Illusion zu verfallen, Intelligenz zu entwickeln; anstatt dem Bösen zu verfallen, selbständig zu werden. Sprichwort: Der Mond ist ein Lügner. Heutige mechanisch-mathematische Anschauung des Kosmos.


DRITTER VORTRAG, 11. Januar 1920 ....................................  38
Menschenerkenntnis durch Welterkenntnis, eine christliche Forderung unserer Zeit

Hauptesorganisation und Rumpf-Gliedmaßenorganisation des Men­schen. Tätigkeit der Mondenkräfte in der Hauptesorganisation, Tätig­keit der Erden- und Sonnenkräfte in der Rumpf-Gliedmaßenorgani­sation. — Zwei Eintwicklungsformen in der Menschheit vor dem Mysterium von Golgatha: Einerseits eine alte heidnische Kultur mit einheitlichem Charakter durch die über die ganze Erde hin ausgebreite­te Offenbarung. Weisheiten über Natur und Weltenall als Inhalt die­ser Urweisheit. Offenbarung erfolgt durch die Hauptesorganisation. Menschheitsreligion. Andererseits das althebräische, jüdische Volks­tum. Offenbarung erfolgt durch die übrige Organisation des Menschen. Der Mensch als Inhalt dieser Offenbarung. Volksreligion. — Die gnosti­sche Auffassung des Mysteriums von Golgatha als Rest der alten heidni­schen Weisheit. Das Einfließen der jüdischen Offenbarung in ein rö­misch-katholisches Erfassen des Christentums. Fortpflanzung der jü­dischen Verkündigung in den Kirchen des Abendlandes. Letzte Reste der altheidnischen Weisheit in der Naturwissenschaft. Dadurch Unver­mögen der Naturwissenschaft, den Menschen zu begreifen und Unver­mögen der Theologie, die Natur zu begreifen. Agnostizismus als Folge. Heutige nationale Politik als Fortsetzung der althebräischen Politik, ohne Vordringen zum Christentum. Niedergang des deutschen Geistes nach Goethe und Ruf nach einem neuen Anfang. Notwendigkeit einer auf neuerfaßter Christlichkeit aufgebauten Moral. Das Hereinwollen einer neuen Geistigkeit in die Menschheitsentwicklung. Kampf der Gegner gegen die neue Geistigkeit.


VIERTER VORTRAG, 16. Januar 1920............................................ 55
Über das Jüngerwerden der Menschheit. Ein Entwicklungsmoment der nachatlantischen Zeit

Die menschliche Seelenentwicklung in der nachatlantischen Zeit. Das Jüngerwerden der Menschheit in bezug auf ihr Lebensalter. Parallelität zwischen leiblicher und geistiger Entwicklung der Menschheit der urin­dischen Zeit bis ins sechste Lebensjahrzehnt hinein. Das Miterleben der kosmischen Ereignisse im urindischen Zeitraum durch das Haupt. Das Herunterrücken der Entwicklungsfähigkeit des Menschen von der urindischen Zeit bis heute: urindische Zeit 49. — 56. Lebensjahr, urpersi­sche Zeit 42. — 49. Lebensjahr, ägyptische Zeit 35. — 42. Lebensjahr, griechisch-lateinische Zeit 28. — 35. Lebensjahr, unser Zeitraum 21. —28. Lebensjahr. Das Ende der Entwicklung der physischen Menschheit auf der Erde zum Zeitpunkt, wo die Entwicklungsgrenze beim 13., 14. Lebensjahr liegen wird. Berechnungsmethoden für das menschliche physische Leben in der modernen Wissenschaft. Erleben von Offenbarungen durch das physische Gehirn in alten Zeiten und heutige Notwendigkeit, sich zur Geisteswissenschaft hinzuwenden. Das Morschwerden der noch unter dem Einfluß der alten plastischen Leib­lichkeit entstandenen Staatsgebilde. Czernin über Österreich. Notwendigkeit des dreigeteilten sozialen Organismus. Die Entwick­lungsfähigkeit des heutigen Menschen bis zum 27. Lebensjahr. Lloyd George als typischer Vertreter der heutigen Menschheit. Die Unange­messenheit der Olympischen Spiele in unserer Zeit. Notwendigkeit der Entwicklung neuer sozialer Gebilde. Die Verleumdungsfeldzüge der Gegner der Anthroposophie. Energie im Seelenleben als Erfordernis für die Zukunft der Menschheitsentwicklung.



FÜNFTER VORTRAG, 17. Januar 1920 ....................................  71
Von der Initiationswissenschaft im Hinblick auf die heutigen Gedankenformen. Über Gegnerschaften gegen die Anthroposophie

 Das Jüngerwerden der Menschheit in bezug auf Entwicklungsfähigkeit in der nachatlantischen Zeit. Entwicklungsfähigkeit des heutigen Men­schen nur bis zum 27. Lebensjahr. Befruchtung der Menschheit durch die Wissenschaft der Initiation als einzige heutige Möglichkeit für das Vorwärtsschreiten der Menschheitsentwicklung. Einseitige Verbrei­tung von Wahrheiten aus der Initiationswissenschaft durch anglo-ame­rikanische Eingeweihte. Appellation der Initiationswissenschaft an den Einzelnen anstelle einer früheren massenhypnotischen Wirkungsweise. Sozialmoral bedingt ein Zusammenwirken der Menschen, aus der Kraft von Individualitäten heraus. Das Vertrauen der Menschen untereinan­der als wichtigstes Sozialmotiv der Zukunft. Bis ins 15. Jahrhundert hatten die Gedankenformen der Menschen — aufgrund anderer Vorstel­lungen über das Mysterium von Golgatha — eine Realität im Übersinn­lichen. Seit dem 16. Jahrhundert Gedankenformen ohne Bedeutung im Übersinnlichen. Das Zerbrechen der aus neuzeitlichen Gedankenfor­men heraus entwickelten Sozialeinrichtungen. — Die Entwicklung der Sprache. Zunehmende Wirkung Ahrimans in der Sprachentwicklung. Erfordernis eines anderen Verstehens der Menschen untereinander als nur durch die Sprache. Die Gefährlichkeit des Sich-tragen-Lassens vom stereotypen Sprachgebrauch für die Ausarbeitung von Gedanken. — Die Verleumdung und Lügen der Gegner der Geisteswissenschaft und der Dreigliederungsbewegung in deutschen Zeitungen.


SECHSTER VORTRAG, 18. Januar 1920 ..............................................  89

Einige Bedingungen für die Erfassung und das Verständnis übersinnlicher Erfahrungen

Das Hereinwirken der Kräfte der Toten in die physische Welt. Aufhören der physischen Verkörperungen um das Jahr 5700 bei normalem Fortgang der Entwicklung. Heutiges und späteres Verhältnis der Lebenden und der Toten zur Erde. — Das Übersetzen übersinnlicher Er­lebnisse in die Sprache des gesunden Menschenverstandes. Wahrhaftig­keit in bezug auf sinnliche Erfahrungen als Anforderung, um zu einem Verständnis übersinnlicher Erfahrungen zu kommen. Nationale Inter­essen verhindern wahrheitsgemäßes Denken. Das gegenseitige Vertrau­en als Hauptprinzip des sozialen Zusammenlebens und das Vertrauen in bezug auf die Erkenntniswege der Initiationswissenschaft. Das Ver­wobensein des Denkens mit dem Lichte und das Ausfließen des Ich in das Licht beim Übertritt des Menschen über die Schwelle des Todes. Ein Wiedererleben des Ich durch das Einswerden mit den Kräften der Erde, namentlich der Schwerkraft. Das durch die heutige Schulerzie­hung angewöhnte Denken und der in freier Geistigkeit entwickelte ge­sunde Menschenverstand. Verschiedene Beweggründe der Menschen, um zu einer anthroposophisch orientierten Geisteswissenschaft zu kommen. Notwendige Änderung des ganzen Seelengefüges. Entwick­lung eines freien Denkens durch ein aktives Ich-Erleben, anstelle des passiven Erlebens der bloßen Ich-Spiegelung. — Der Dornacher Bau und die Notwendigkeit, materielle Opfer zu seiner Vollendung aufzu­bringen.

 

SIEBENTER VORTRAG, 30. Januar 1920............................................ 106
Das Goetheanum als Repräsentant eines Ideal-Realismus. Eine Zeitbetrachtung

 Notwendigkeit eines geistigen Einschlages in unsere Zeit. Johannes Scherr und seine Forderung nach einem «Ideal-Realismus»; die Sehn­sucht nach Erneuerung des geistigen Lebens vor etwa 50 Jahren. Die in den letzten Jahrzehnten Europa überflutende Welle des Materialismus und als Folge davon die Unempfänglichkeit des Menschen für eine aus der geistigen Welt hereinwollende spirituelle Welle. — Das Denk-, Ge­fühls- und Willensleben des Menschen. Wesenheit des Denkens: Un­willkürliches träumerisches Denken nebst vom Willen durchpulstes Denken; Freiheit des Menschen durch letzteres. Willkürliches, freima­chendes Denken verläuft in Bildern. Unser heutiges Denken als Fort­entwicklung der Bild-Erlebnisse unserer Seelen im Mondendasein; Hineinspielen der Zustände des Mondendaseins und damit eines luzife­rischen Elementes in unser unwillkürliches Denken. -- Wesenheit des Wollens und Handelns: Beeinflussung des Gleichgewichtes der Erde durch unsere Handlungen. All unser Umformen, Umordnen der Welt­dinge zu Kunstwerken, Maschinen usw. als Handlungen mit Zukunfts­bedeutung. Eingreifen des Ahrimanischen durch das nur vom Nützlich­keitsstandpunkt und nur auf die Gegenwart bezogene Handeln. Das Sinnbekommen unserer jetzigen Handlungen im Jupiterdasein. Erhöhung des menschlichen Daseins durch Handeln ohne Nützlichkeits­gründe. Raffael und seine Kunstwerke. — Die Verpflichtung des Men­schen, sich selber in der Erdenentwicklung weiterzubringen. Notwen­digkeit eines geistigen Erfassens des Mysteriums von Golgatha. Das Schicksal Europas und der ganzen Erde.



ACHTER VORTRAG, 31. Januar 1920............................................... 120
Ist die «Dreigliederung des sozialen Organismus» Politik? — geisteswissenschaftlich beantwortet

 Die Geisteswissenschaft und die bedeutsamsten Forderungen der Ge­genwart und Zukunft. Das Hereinschleichen traumhafter Elemente ins Denken bei Übernahme fertiger Urteile. Die Dreigliederung des sozia­len Organismus und der Vorwurf an die anthroposophisch orientierte Geisteswissenschaft, sie beschäftige sich mit Politik. Die Trennung von Geistesleben, Rechts- oder Staatsleben und Wirtschaftsleben als Forde­rung der Dreigliederungsidee. Notwendigkeit der Klarheit und innerli­chen Wahrhaftigkeit im Denken. Der luziferische Charakter in allem mit dem Rechtsleben verknüpften Geistesleben. Das ahrimanische Ele­ment im vom Staate verwalteten Wirtschaftsleben. — Begabungen, Ta­lente der Menschen als Nachklänge aus dem vorgeburtlichen übersinn­lichen Leben. Bedeutung von brüderlichem oder egoistischem Handeln im Wirtschaftsleben für das nachtodliche übersinnliche Leben. Bedeu­tung des Rechts- oder Staatslebens für das irdische Leben zwischen Ge­burt und Tod. Trennung von Überirdischem und Irdischem durch die Dreigliederung. Luziferisierung durch das Hereinspielen des für unsere Zeit abnormen Träumerischen in unser Denken. Unser Schlafen in be­zug auf den Willen. Das Entgegenarbeiten allem Schläfrigen und Träu­merischen in der Eurythmie. Durchdringung unseres Lebens mit Be­wußtsein als Grundforderung unserer Zeit. Spiritismus als luziferisch­ahrimanischer Weg in die geistige Welt. Die Notwendigkeit der Erneue­rung des Geisteslebens. Das Sich-Sträuben der Menschen gegen das Hereindringen des Geistigen in die physisch-sinnliche Welt. Die Not­wendigkeit der Aufnahme der Initiationswissenschaft ins soziale Le­ben. Die Menschheit vor der Alternative: entweder Bolschewismus über die ganze Welt oder Dreigliederung. Geschichte und Schicksal Europas.



NEUNTER VORTRAG, 1. Februar 1920 ............................................  135
Über das Wirken einzelner Persönlichkeiten in der Geschichte. Historische Hintergründe westlicher und mitteleuropäischer Zusammenhänge

Das Hereinwirken treibender Kräfte aus der geistigen Welt in unser geschichtliches Erdenwirken durch führende Persönlichkeiten. Sprung im geschichtlichen Werden im 15. Jahrhundert: Änderung des Seelen­lebens in verschiedener Weise bei den verschiedenen Völkern. Vom 3., 4., bis zum 15. Jahrhundert Versuch eines großen Teils der Europäer,
ein religiöses Verhältnis zum Christentum zu bekommen. Erneuerung der Denkweise und Begründung der Wissenschaft im 16., 17. Jahrhun­dert durch Baco von Verulam (Bacon). Tiefstand der geistigen Erkennt­niskräfte des Menschen. Das Experiment als Ausgangspunkt für eine Wissenschaft mit Erkenntnissen lediglich über die außermenschliche Natur, Verschwinden des Verständnisses für die Impulse des sozialen und moralischen Wollens zugunsten einer bloßen Nützlichkeitsmoral. Trennung von wissenschaftlichem Streben und konservierter Religion. — Fortwirken der Baconschen Denkweise bei Darwin. Haeckels An­wendung des Darwinismus auf den Menschen und Verwandlung des Darwinismus in eine Religion. Goethes Opposition gegen das Begreifen des bloß Außermenschlichen; sein «Fragment über die Natur». In Mit­teleuropa Opposition auf religiösem Gebiet durch die Reformation und ihre Folgen. — Allmähliches Versickern des Goetheschen Impulses in Mitteleuropa im 19. Jahrhundert. Ausbreitung des englischen Parla­mentarismus. — Bacon, Shakespeare, Jakob Böhme und Jacobus Baldus, vier einflußreiche Persönlichkeiten und ihre Inspiration durch dieselbe Initiierten-Persönlichkeit. Die von ihnen ausgehenden Geistesströ­mungen. — Die Notwendigkeit der Erlangung neuer Geisteskräfte, um zu einem neuen Verständnis des Mysteriums von Golgatha zu kommen.

ZEHNTER VORTRAG, 6. Februar 1920 ..................................................  151
Wessen bedarf die Menschheit zur Neugestaltung Europas?

Die europäische Krisis seit den letzten 60 Jahren. Kampf konservierter Vorstellungen mit den in den Untergründen der Seelen wurzelnden Forderungen nach einem neuen Europa. Die Gestaltung Europas zur Zeit der Völkerwanderung durch den geistigen Einschlag des Christen­tums. Notwendigkeit eines neuen geistigen Einschlags und eines neuen Verständnisses des Mysteriums von Golgatha. — Das Fehlen einer Men­schenerkenntnis in unserer heutigen Wissenschaft, und wirkliche, den Menschen aus überirdischen Verhältnissen heraus verstehende Men­schenerkenntnis in der anthroposophischen Geisteswissenschaft. Die Mystik Meister Eckharts und Johannes Taulers und ihr Hinwegführen vom Christus-Impuls. Entwicklungen unserer heutigen Wissenschaft ohne Rücksicht auf deren Hineingestelltsein in das Weltenganze. Men­schenerkenntnis als Forderung für einen sozialen Aufbau. — Begrün­dung von Menschengemeinschaften in alten Zeiten durch die Blutsver­wandschaft. Luzifer und Ahriman als frühere Gegner der Blutsver­wandtschaft und heutige Verführer durch dieselbe. Verantwortung der englischsprechenden Bevölkerung vor der Welt, den Geist nicht länger zurückzuweisen. Notwendigkeit, über nationale Interessen hinaus‑
zugehen und sich für die Angelegenheit der ganzen Mensch­heit zu interessieren. Der Stil des Dornacher Baus und sein Zusammen­hang mit Menschenkenntnis und -verständnis.

ELFTER VORTRAG, 7. Februar 1920 .............................................  167

Das Ergreifen geistiger Wirklichkeiten für das praktische Leben durch die Geisteswissenschaft

Trennung von Weltanschauung und äußerem praktischen Leben in den letzten Jahrhunderten. Das Geschicktwerden im äußeren Leben durch die Denk- und Vorstellungsart, zu der die anthroposophisch orientierte Geisteswissenschaft heranerziehen will. Heutige Sackgasse des Lebens durch die seit dem 15. Jahrhundert vertretenen zwei Strömungen der einseitigen Idealisten und Mystiker und der einseitigen Praktiker. Der Widerspruch zwischen aus mittelalterlichen Verhältnissen heraus gebil­deten Staatsverhältnissen und den industriell-kommerziellen Verhält­nissen. Die aus dem Krieg heraus entstandenen Staatsgebilde als Rah­men für die sozialistischen Theorien. Das Aufhalten der gesunden Menschheitsentwicklung in Europa durch den Bolschewismus. Die Wirklichkeisfremdheit der heutigen Zeit. Das Hinaufschauen zur gei­stigen Welt in Asien; Rabindranath Tagore als Repräsentant der asiati­schen Menschheit. Mechanistische Kultur in Europa und Amerika. Die folgende Wiederverkörperung östlicher Seelen im Westen, westlicher Seelen im Osten. Zwei Ängste der gegenwärtigen Menschheit: Angst vor dem Erkennen der morschgewordenen Kultur- und Zivilisations­formen als eigentliche Kriegsursache und Angst vor dem Vorrücken in immer größere Bewußtheit des seelischen Lebens. Die Flucht der Men­schen ins Unbewußte. Die Psychoanalyse als Produkt der Angst vor dem Bewußtsein. Ein Beispiel aus der Psychoanalyse. William James. Eurythmie auf das Überbewußtsein gegründet. Notwendigkeit, die An­throposophie in die Angelegenheit der Welt eingreifen zu lassen.



ZWÖLFTER VORTRAG, 8. Februar 1920.................................................. 180
Wandlungen der Bedürfnisse des sozialen Lebens in der Menschheitsentwicklung

 Änderung der Seelenverfassung und der Anschauung über Notwendig­keiten des sozialen Lebens im Laufe der Zeiten. — Die Wanderungen der Atlantier nach Europa und Asien. Asien: Aufnahme und Ausbildung des Geistigen im Seelischen ohne Beteiligung des Körperlichen. Die uralteWeisheit Asiens. Europa: Aufnahme des G eistigendurchdasWerk­zeug des Körpers, zum Beispiel des Gehirns. Herüberkommen eines aus der asiatischen Urweisheit herausgebildeten Christentums nach Eu­ropa. Um die Mitte des 15. Jahrhunderts allmächliches Verrauchen des kosmischen Geistes, Naturgeistes in den europäischen Leibern und Ver­sinken des Verständnisses für das Christentum. — Unterschied in der fei‑
nen Konstitution zwischen den westlichen und östlichen Menschen der Gegenwart, z. B. im Blut. —Das Vertrocknen der Leiber im Westen. Not­wendigkeit des Hereinlassens einer Neubildung in die Menschheit, ver­bunden mit einemneuen Verständnis des Christentums. Kriegskatastro­phen alle 15 - 20 Jahre als Folge einer Ablehnung dieser Neubildung. — Die Wirklichkeitsfremdheit führender Menschen wie Lloyd George und Woodrow Wilson. Notwendigkeit einer gewissen Aufklärung über den Menschen als Allgemeinbildung. Die notwendige Gewinnung eines un­mittelbaren Verständnisses von Mensch zu Mensch durch entsprechen­de Ausbildung der menschlichen Geisteskräfte. Das richtige Aufnehmen geisteswissenschaftlicher Bücher in die ganze Seelenkonstitution. — Ein neues Verständnis des Mysteriums von Golgatha als Zeitforderung. Die notwendige Umwandlung der Lässigkeit und Schläfrigkeit der Men­schen in Beweglichkeit und Emsigkeit des inneren Seelenlebens.


DREIZEHNTER VORTRAG, 13. Februar 1920 ........................................  196
Die konkreten Beziehungen der höheren Seelenfähigkeiten des Menschen (Gedächtnis, Intelligenz, Sinnestätigkeit) zur geistigen Welt

 Alte Mysterien und heutige Hochschulen. Altes Wissen um den Zusam­menhang des Menschen mit dem Kosmos, Wiederhinlenken des Blickes von der Erde zum Kosmos durch die Geisteswissenschaft. — Die Meta­morphose des menschlichen Seelenlebens. Gedächtnis: starke Abhän­gigkeit von der Leibeskonstitution; individuell. Intelligenz: weniger ab­hängig von der Leibeskonstitution; Spiegelung durch den Leib; ein der Menschheit mehr oder weniger Gemeinsames. Sinnestätigkeit: am un­abhängigsten von der Leibeskonstitution; Sehvorgang als Beispiel. Be­ziehung des Ich zu den drei oberen Seelentätigkeiten Gedächtnis, In­telligenz und Sinneswahrnehmung-Sinnestätigkeit. Entwicklung des Gedächtnisses aus einer traumhaften Imagination der Mondenzeit, der Intelligenz aus einer schlafenden Inspiration der Sonnenzeit, der Sin­nestätigkeit aus einer dumpfen Intuition der Saturnzeit. Veranlagung der verschiedenen Sinne während der Saturn-, Sonnen-, Monden- und Erdenentwicklung. Das Gewahrwerden des Ichs von den Seelentätig­keiten durch die Leibesorganisation. — Der Leib des Menschen als Tem­pel der Götter. Das Weben und Leben der Angeloi in den Organen des menschlichen Gedächtnisses, der Archangeloi in denen der menschli­chen Intelligenz und der Archai in denen der menschlichen Sinnestätig­keit. Die Beziehung des Seelischen im Menschen zu geistigen Substan­zen (Angeloi, Archangeloi, Archai) und die Beziehung des mensch­lichen Leibes zu Nahrungsmitteln. Notwendigkeit, das Bewußtsein im Menschen zu erwecken, daß er durch seine Konstitution mit der geistigen Welt in Beziehung stehe. Daraus hervorgehende praktische Wirksamkeit, z. B. im Erziehungswesen. — Über die Organisation der Gegnerschaft.



VIERZEHNTER VORTRAG, 14. Februar 1920 .........................................  211
Die Metamorphosen der niederen Seelenfähigkeiten des Menschen (Fühlen, Begehren, Wollen) und ihr Verhältnis zur Welt des Sozialen

 

Die drei Seelenfähigkeiten Gedächtnis, Intelligenz und Sinnestätigkeit  

Ihr unterschiedliches Verbundensein mit der physischen Leiblichkeit   

Veranlagung der Seelenfähigkeiten in Bewußtseinsformen früherer Er­denzustände; ihre Beziehung zu den Hierarchien. Gedächtnis: Mond (traumhafte Imagination) — Angeloi. Intelligenz: Sonne (schlafende In­spiration) — Archangeloi. Sinnestätigkeit: Saturn (dumpfe Intuition) — Archai. — Die drei unteren, an die physische Leiblichkeit gebundenen Seelenfähigkeiten Fühlen, Begehren, Wollen. Ihre Bedeutung für die zukünftigen Erdenzustände. Fühlen: Jupiter (vollbewußte Imagina­tion) -- Mineralreich. Begehren: Venus (vollbewußte Inspiration) — Pflanzenreich. Wollen: Vulkan (vollbewußte Intuition) — Tierreich. Aufgezehrtwerden der mineralischen Welt durch die Gefühlskräfte während der Erdenzeit, der Pflanzenwelt durch das Begehren während der Jupiterzeit, des Tierreichs durch das Wollen während der Venuszeit. Die drei unteren Fähigkeiten in der menschlichen Organisation. Her-einspielen der unteren Fähigkeiten in die oberen. — Entwicklungswelle seit dem 15. Jahrhundert mit dem Ziel, die oberen Fähigkeiten frei zu machen von den unteren. Das zukünftige Vertrocknen der physischen Menschen und der unteren Seelenfähigkeiten und die Notwendigkeit, die höheren Seelenfähigkeiten mit Offenbarungen aus der geistigen Welt zu erfüllen. — Die soziale Welt als Ergebnis der unteren Seelenfä­higkeiten. Vorbereitung einer sozialen Ordnung im Leninismus und Trotzkijismus, die von vertrocknenden oberen Seelenfähigkeiten ohne Befruchtung durch geistige Offenbarung bestimmt wird. Gefahr der Erstarrung der Menschheitszivilisation. Die Notwendigkeit der Drei­gliederung der öffentlichen Angelegenheiten: der Trennung des Staates vom geistigen und wirtschaftlichen Leben.

FÜNFZEHNTER VORTRAG, 15. Februar 1920................................. 228
Zur geschichtlichen Entwicklung von Frankreich, Deutschland und England. Eine geisteswissenschaftliche Betrachtung zur Dreigliederung

Hindeuten der menschlichen physischen Organisation auf Irdisches, und darin auf Vergangenheit und Zukunft. Die Hauptesorganisation des Menschen als Metamorphose der Rumpf- und Gliedmaßenorgani­sation des vorigen Erdenlebens; die Rumpf- und Gliedmaßenorganisa­tion als Grundlage für die Hauptesorganisation des künftigen Erden­lebens. — Auftreten von Neigungen aus der vierten nachatlantischen Kultur in unserer fünften durch die Kopforganisation der sich wieder‑
verkörpernden Menschen. Notwendigkeit für die Menschen, sich als eine in die Zeit gestellte Zweiheit zu fühlen. Zukünftige Betrachtung der verschiedenen Völker und Rassen aufgrund seelisch-geistiger Er­kenntnisse; Anthroposophie anstatt bloße Anthropologie. — Bedingung eines friedlichen Zusammengehens zwischen der französischen Nation, dem englischen Staat und dem deutschen Volke für das Heil Europas, eine häufig aufgetretene Meinung während des Krieges. Die historische Entwicklung des französischen Volkes zu einer einheitlichen Nation im Gegensatz zur Entwicklung des deutschen Volkes. Verständnis für das juristisch-staatliche Wesen im französischen Volk, die Prädestina­tion des deutschen Volkes, Verständnis für das Spirituelle zu entwik­keln, Verständnis für das Wirtschaftsleben im englisch-amerikanischen Volk. Notwendigkeit, das Verhältnis der Dreigliederung im geschichtli­chen Zusammenhang zu erkennen. —Die Verleumdungen des Monsieur Ferrière.


SECHZEHNTER VORTRAG, 20. Februar 1920 .....................................................  244
Die geschichtliche Entwicklung des Imperialismus, erster Vortrag

 Die Unwahrhaftigkeit in bezug auf geschichtliche Erscheinungen in un­serer Zeit. — Der alte orientalische Imperialismus: keine Unterscheidun­gen der physischen und geistigen Wirklichkeiten. Der Herrscher als Gott, als physisch erschienener Sohn oder Vater des Himmels, die Pala­dine als höhere Wesen. —Die zweite Form des Imperialismus: Herrscher und Paladine als Gottgesandte, vom Göttlichen Durchdrungene. Kirch­liche Hierarchien als Abbild der himmlischen. Alles wird als Symbol, Zeichen betrachtet. Spaltung der zweiten Form des Imperialismus in zwei Abarten: Kirchengemeinschaften und Reichsgemeinschaften. Die römische Kirche und das «Heilige Römische Reich Deutscher Nation». Papst und Kaiser. Protestantismus als Protest gegen die reale Bedeutung der gottesgesandten irdischen Menschen. Aus der ersten Form des Im­perialismus Erhaltenes in der katholischen Kirche — ein Hirtenbrief als Beispiel —, in der Verbreitungsart des Mohammedanismus und in der Despotie des russischen Zarismus. —Die dritte Form des Imperialismus: der anglo-amerikanische Wirtschaftsimperialismus, beginnend mit den Umwälzungen im England des 17. Jahrhunderts. Parlamentarismus, Volkswille und nur geduldetes Königtum. Die Phrase als herrschendes Element anstelle von Zeichen und Symbol. Aufbau eines Kolonialrei­ches als unter der Phrase bestehende Wirklichkeit. Aufgabe der dritten Phase des Imperialismus, die geistige neben der physischen Wirklich­keit anzuerkennen. Eindringen des Geistesreiches in einen durch die Phrasenhaftigkeit entstehenden leeren Raum.



SIEBZEHNTER VORTRAG, 21. Februar 1920 ......................................................  260
Die geschichtliche Entwicklung des Imperialismus, zweiter Vortrag

 Die phrasenhaft gewordenen alten Realitäten als Boden für ein neues Geistesleben im anglo-amerikanischen Imperialismus. Das Wirt­schaftsleben als einzige Realität unter der Phrase. Notwendige Erkennt­nis, daß neben der physischen Wirklichkeit des Wirtschaftens eine gei­stige Wirklichkeit hinzu kommen muß. Vorhandensein der Vorbedin­gung für diese Erkenntnis bei den westlichen Völkern. — Die Unfähig­keit im Mittelalter, durch die Symbole zu geistigen Wirklichkeiten vorzudringen; Unklarheiten über die eigene soziale Organisation. Das deutsche Kaisertum seit 1871 als Illusion; die sich daraus entwickelte Wirklichkeit: die politischen Verhältnisse seit November 1918. — Die Geheimgesellschaften der englischsprechenden Welt. Exoterische Phrase im öffentlichen Leben; nicht mehr verstandene, phrasenhafte Symbolik in den Geheimgesellschaften. Die äußere Macht der Geheim­gesellschaften und die Indiskutabilität der religiösen Bekenntnisse als ihr Grundprinzip. — Die Phrasenhaftigkeit unseres Zeitalters; die Be­nennungen Whigs und Tories als Beispiel. Notwendigkeit der Drei­gliederung, um die Wahrheit anstelle der Phrase zu setzen. Spätere Einsicht in die Notwendigkeit der Erneuerung der geistigen Welt, aus­gelöst durch ein Schamgefühl über die erkannte Phrasenhaftigkeit und Illusion. — Symbole in geschichtlichen Erscheinungen; Habsburger und Hohenzollern. Woodrow Wilsons Buch «Der Staat» als Phrasen-Kodex.



ACHTZEHNTER VORTRAG, 22. Februar 1920..................................................... 275
Die geschichtliche Entwicklung des Imperialismus, dritter Vortrag

Die geschichtliche Entwicklung des Imperialismus. Erstes Stadium: Herrscher als göttliches Wesen, sein Wille als indiskutabler Machtfak­tor. Zweites Stadium: Betrachtung von Personen, Gegenständen, Taten etc. als Symbol, Zeichen. Aufkommen des persönlichen Urteils und der Möglichkeit zur Diskussion und Kritik. Drittes Stadium: Phrasenhaf­tigkeit in bezug auf das Seelenleben. Woodrow Wilsons «Der Staat» als Kodex der Phraseologie. Notwendigkeit der Einsicht darüber, daß nur das wirtschaftliche Leben eine Realität ist und daß ein neues Geistiges in der Welt verbreitet werden müsse. Forderung nach Umwandlung des menschlichen Denkens und Empfindens. — Art und Weise des Schil­derns in der Anthroposophie: in Bildern, nicht durch Definition und Urteile. — Die römisch-katholische Kirche als Schattenbild des ersten Stadiums des Imperialismus. Feindschaft zwischen katholischer Kirche und Geheimgesellschaften. Der Staat als Schattenbild des zweiten Stadiums des Imperialismus. — Zukünftiger Ruf nach einer Erkenntnis des Geistigen, ausgelöst durch das Schamgefühl über die erkannte Phrasen­haftigkeit. Notwendigkeit einer Dreigliederung des sozialen Organis­mus. Ein Spielen mit Wortrepräsentanten alter Begriffe anstatt eines wirklichen Denkens in unserem Zeitalter. Notwendigkeit, den sozialen Organismus als ein Lebendiges anzusehen. Verantwortung der eng­lischsprechenden Weltorganismen, wirkliche Spiritualität in das äuße­re Wirtschaftsimperium hineinzubringen. Verwirklichung eines un­sichtbaren Reiches Christi durch den Willen des einzelnen, im befreiten Geistesleben lebenden Menschen. — Über die Gegnerschaft der Geistes­wissenschaften.

Hinweise
Zu dieser Ausgabe .............................................................................  294
Hinweise zum Text ............................................................  295
Textänderungen...................................................................................... 319
Namenregister ......................................................................  321
Ausführliche Inhaltsangaben ................................................................  323
Rudolf Steiner über die Vortragsnachschriften.................................... 335