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GA196 - Œuvres complètes de Rudolf Steiner - CHANGEMENTS SPIRITUELS ET SOCIAUX DANS L'ÉVOLUTION HUMAINE




QUATORZIÈME CONFÉRENCE
Dornach, le 14 février 1920
Les Métamorphoses des facultés inférieures de l'âme de l’humain (sentiment, désir, volonté) et leur relation au monde du social
VIERZEHNTER VORTRAG
Dornach, 14. Februar 1920
Die Metamorphosen der niederen Seelenfähigkeiten des Menschen (Fühlen, Begehren, Wollen) und ihr Verhältnis zur Welt des Sozialen

 


 

Les références Rudolf Steiner Œuvres complètes ga 196 211-227  1992  14/02/1920



Original





Traducteur: FG Editeur: SITE

Je vais très brièvement attirer encore une fois l'attention sur ce que j'ai présenté hier devant vous, car j'aurai à y rattacher aujourd'hui d'autres éléments relatifs à l'essence de l'humain. Ce que j'avais à vous dire hier consistait en ceci : nous avons d'abord tourné notre regard vers les trois facultés de l'âme humaine qui sont davantage consacrées à la connaissance. Nous avons attiré l'attention sur le fait qu'il y a essentiellement trois facultés cognitives dans l'âme humaine, d'abord celle qui est la faculté de se souvenir ou la mémoire, ensuite celle qui est l'intelligence, et enfin celle qui est l'activité des sens. J'ai attiré votre attention sur le fait que ces trois facultés de l'âme ne peuvent être comprises que si l'on regarde leur évolution. Pour comprendre la mémoire, qui est proportionnellement l'une des facultés les plus récentes de l'être humain, il faut cependant regarder en arrière, à l'époque où la Terre n'était pas encore ce qu'elle est aujourd'hui, à l'époque où la Terre subissait son évolution en tant que Lune précédant la Terre. De sorte que les premières dispositions à ce qui est devenu aujourd'hui en nous la faculté de mémoire sont à chercher dans l'ancienne époque lunaire et y sont apparues non pas comme mémoire, mais comme l'imagination à puissance onirique qui imprègne l'être humain et que j'ai souvent décrite dans d'autres contextes. Ce qui était donc l'imagination onirique chez les êtres qui sont devenus l'humain pendant l'ancienne période lunaire est devenu la faculté de la mémoire pendant la période terrestre. Cette mémoire, je vous l'ai dit, est, de toutes les facultés cognitives de l'âme, celle qui est la plus enchevêtrée avec la corporéité physique. L'intelligence est déjà moins liée à la corporéité physique. Elle en est plus détachée, comme je l'ai décrit hier. Mais pour découvrir ses premières dispositions, il faut remonter plus loin que l'ancien temps lunaire, il faut remonter à l'ancien temps solaire et on trouve alors la première disposition de ce qui est présent en nous aujourd'hui comme intelligence, dans l'inspiration endormie. C'est pour ce qui est le plus détaché de notre corporéité, comme je l'ai expliqué hier, qu'il faut remonter le plus loin dans le temps, bien qu'on veuille le moins le croire dans la vision matérialiste de notre époque : pour l'activité des sens, il faut remonter à l'ancien temps de Saturne. Et l'on trouve comme première origine de cette activité sensorielle chez les êtres qui sont ensuite devenus des humains, une sourde intuition.

01

Ich werde ganz kurz noch einmal wiederholentlich auf dasjenige auf­merksam machen, was ich gestern vor Ihnen hier vorgetragen habe, weil ich Weiteres, auf das Wesen des Menschen Bezügliches heute werde daranzuknüpfen haben. Das, was ich Ihnen gestern zu sagen hatte, be­stand in folgendem: Wir haben unseren Blick gewendet zunächst auf die drei mehr der Erkenntnis gewidmeten Fähigkeiten der Menschenseele. Wir haben darauf aufmerksam gemacht, daß in dieser Menschenseele wesentlich drei erkennende Fähigkeiten sind, zunächst dasjenige, was Erinnerungsfähigkeit oder Gedächtnis ist, dann dasjenige, was Intelligenz ist, und dann dasjenige, was Sinnestätigkeit ist. Nun machte ich Sie darauf aufmerksam, daß diese drei Seelenfähigkeiten nur verstanden werden können, wenn man auf ihre Entwickelung blickt. Um das Ge­dächtnis zu verstehen, das verhältnismäßig eine der jüngeren Fähigkei­ten der menschlichen Wesenheit ist, muß man aber doch den Blick zu­rückwenden zu Zeiten, in denen die Erde noch nicht dasjenige war, was sie heute ist, in denen die Erde ihre Entwickelung als der der Erde voran­gehende Mond durchmachte. So daß die ersten Anlagen zu dem, was heute in uns Gedächtnisfähigkeit geworden ist, in der alten Mondenzeit Tafel zu suchen sind und dort aufgetreten sind nicht als Gedächtnis, sondern als die den Menschen durchsetzende traumhafte Imagination, die ich ja in andern Zusammenhängen öfter beschrieben habe. Was also bei jenen Wesen, aus denen der Mensch geworden ist, während der alten Mondenzeit traumhafte Imagination war, das ist während der Erdenzeit die Fähigkeit des Gedächtnisses geworden. Dieses Gedächtnis, sagte ich Ihnen, ist von allen erkennenden Seelenfähigkeiten am meisten verwo­ben mit der physischen Leiblichkeit. Die Intelligenz ist schon weniger verwoben mit der physischen Leiblichkeit. Sie ist mehr davon losgelöst in der Art, wie ich das gestern beschrieben habe. Um aber ihre ersten Anlagen zu entdecken, muß man weiter zurückgehen als bis zur alten Mondenzeit, man muß zurückgehen bis zur alten Sonnenzeit und findet dann die erste Anlage zu dem, was heute in uns als Intelligenz vorhanden ist, in der schlafenden Inspiration. Am weitesten zurückgehen muß man für dasjenige, was am meisten, wie ich gestern ausgeführt habe, losgelöst ist von unserer Leiblichkeit, obwohl man das am wenigsten glauben will aus der materialistischen Anschauung unserer Zeit heraus: Für die Sinnestätigkeit muß man zurückgehen bis zur alten Saturnzeit. Und man findet als den ersten Ursprung dieser Sinnestätigkeit bei den We­sen, aus denen nachher der Mensch geworden ist, eine dumpfe Intuition.

Nous avons vu ensuite que, dans la mesure où nous portons en nous ces trois facultés de l'âme, nous sommes en même temps, dans l'organisation qui est à la base de ces facultés de l'âme, les hôtes d'êtres de hiérarchies supérieures. Ainsi, par l'organisation de notre activité sensorielle, nous hébergeons les archés, les esprits du temps. Ils habitent dans notre humanité. Par ce que nous avons en nous comme intelligence, dans la mesure où cette intelligence est liée à l'appareil de réflexion en nous, qui nous renvoie nos concepts, nos idées, qui viennent cependant du monde spirituel, et nous en fait ainsi prendre conscience, nous sommes les logeurs des archangéloi. Et par ce qui travaille dans notre organisation et qui est transmis par notre mémoire, nous sommes les hébergeurs des angéloi. Ainsi, nous sommes en relation avec le passé grâce à nos facultés de connaissance, de même que nous sommes en relation avec les êtres des hiérarchies supérieures grâce à nos facultés de connaissance.

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Weiter haben wir gesehen, daß, indem wir diese drei Seelenfähigkei­ten in uns tragen, wir in der Organisation, die zugrunde liegt diesen Seelenfähigkeiten, zugleich die Beherberger sind für Wesen höherer Hierarchien. So daß wir sind durch die Organisation unserer Sinnestätigkeit die Beherberger der Archai, der Zeitgeister. Die wohnen in unserer Menschlichkeit. Durch dasjenige, was wir an uns als Intelligenz haben, insofern diese Intelligenz gebunden ist an den Spiegelungsappa­rat in uns, der uns unsere Begriffe, unsere Ideen, die aber aus der gei­stigen Welt kommen, zurückstrahlt und sie uns so zum Bewußtsein bringt, sind wir die Beherberger der Archangeloi. Und durch dasjenige, was da arbeitet in unserer Organisation und unser Gedächtnis vermit­telt, sind wir die Beherberger der Angeloi. So stehen wir mit der Ver­gangenheit durch unsere erkennenden Fähigkeiten in Beziehung, so stehen wir zu den Wesen höherer Hierarchien durch unsere erkennen­den Fähigkeiten in Beziehung.

Selon un ancien usage, ces trois facultés (tableau 12) de l'humain sont appelées les facultés supérieures. Et si je devais dessiner l'humain devant vous de façon schématique, si je devais vous présenter l'image de l'humain comme dans le tableau 13, je devrais dessiner ce qui suit comme ce schéma de l'humain. Je devrais d'abord dessiner la capacité de l'activité sensorielle. Je vais essayer de le faire en créant un fond blanc (voir dessin, hachures blanches). Je devrais d'abord dessiner schématiquement l'activité sensorielle dans l'organisation humaine, je devrais dessiner cela de cette manière (en bleu) pour obtenir la bonne proportion. L'activité sensorielle la plus importante est en effet développée dans la tête. Cependant, l'humain tout entier est traversé par l'activité sensorielle, mais je voudrais d'abord dessiner ici l'organisation sensorielle principale (en bleu).

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Einem alten Gebrauche gemäß nennt man diese drei Fähigkeiten des (Tafel 12) Menschen die oberen Fähigkeiten. Und soll ich den Menschen vor Ihnen etwa schematisch entwerfen, soll ich Ihnen das Menschenbild wie in Tafel 13 einem Schema vor Augen stellen, so müßte ich etwa das Folgende zeich­nen als dieses Schema des Menschen. Ich müßte zeichnen zunächst die Fähigkeit der Sinnestätigkeit. Ich werde es so versuchen, indem ich einen weißen Untergrund mache (siehe Zeichnung, weiß schraffiert). Ich müßte zuerst die Sinnestätigkeit schematisch in der menschlichen Or­ganisation zeichnen, müßte das etwa, damit ich das richtige Verhältnis herausbekomme, in dieser Weise zeichnen (blau). Die hauptsächlichste Sinnestätigkeit ist ja im Haupt entfaltet. Es ist allerdings der ganze Mensch von Sinnestätigkeit durchzogen, aber ich möchte zunächst die Haupt-Sinnesorganisation hier einzeichnen (blau).

Si je voulais y dessiner l'intelligence, je devrais la dessiner de la manière suivante pour la faire apparaître : l'activité sensorielle plus vers l'extérieur (bleu) ; l'intelligence (vert) a son appareil de réflexion plus dans le cerveau. Plus profondément, ce qui est à la base de la mémoire est déjà très lié à l'organisation corporelle. En réalité, la mémoire (rouge) est liée aux organismes nerveux les plus bas et au reste de l'organisme. Je pourrais alors créer des transitions entre l'activité sensorielle et l'intelligence, en dessinant encore ici (indigo) cette transition. Vous savez que nous avons aussi des concepts et des idées qui sont en quelque sorte de nature descriptive. Alors que je dois dessiner l'activité sensorielle en tant que telle avec du bleu, je devrais dessiner ici un indigo comme transition. Pour les concepts plus abstraits, je devrais dessiner le vert, et pour ce qui est en nous en tant que concepts mémoriels, je devrais dessiner le jaune comme transition du vert au rouge à travers l'orange. Ainsi, en allant de l'extérieur vers l'intérieur, j'aurais à dessiner l'entité humaine dans son organisation par rapport à la capacité de connaissance. Ainsi, dans la succession de ces couleurs, si vous pensez que l'organisation des yeux et des oreilles est nuancée de bleu et que l'activité sensorielle se transforme en intelligence, l'indigo se rapproche du vert et s'éclaircit en passant par le jaune, le rouge et la mémoire, vous obtenez une sorte de schéma, mais qui masque fortement la réalité de ce que sont les facultés de connaissance de l'âme humaine ou les facultés de connaissance.

04

Wollte ich einzeichnen die Intelligenz, so müßte ich diese in der fol­genden Art einzeichnen, um sie zur Anschauung zu bringen: die Sin­nestätigkeit mehr nach außen (blau); die Intelligenz (grün) hat ihren Spie­gelungsapparat mehr im Gehirn. Tiefer liegt dann dasjenige, was dem Gedächtnis zugrunde liegt, schon sehr mit der körperlichen Organisa­tion verbunden. In Wahrheit ist das Gedächtnis (rot) an die niedersten Nervenorganismen und an den übrigen Organismus gebunden. Über­gänge könnte ich dann schaffen zwischen der Sinnestätigkeit und der Intelligenz, indem ich etwa noch hier (indigo) dieses als Übergang hin-einzeichne. Sie wissen ja, daß wir auch Begriffe und Ideen haben, die gewissermaßen anschaulicher Natur sind. Während ich die Sinnestätig­keit als solche einzuzeichnen habe mit Blau, müßte ich hierher ein Indigo zeichnen als Übergang. Für die mehr abstrakten Begriffe würde ich Grün einzuzeichnen haben, und für dasjenige, was als gedächtnismäßige Be­griffe in uns ist, würde ich als Übergang von Grün zu Rot durch das Orange zu zeichnen haben das Gelb. Auf diese Weise würde ich von außen nach innen gehend die menschliche Wesenheit in ihrer Organisa­tion in bezug auf die Erkenntnisfähigkeit zu zeichnen haben. So bekom­men Sie in der Aufeinanderfolge dieser Farben, wenn Sie sich die Organi­sation namentlich von Augen und Ohren blau nuanciert denken und indem die Sinnestätigkeit übergeht in die Intelligenz, das Indigo gegen das Grün hin, sich aufhellend durch das Gelb zum Rot zu dem Gedächt­nis hin, eine Art Schema, das aber sehr stark die Wirklichkeit abschattet von dem, was menschliche Seelenerkenntnisfähigkeiten oder Erkennt­nisfähigkeiten sind.

Or, dans la nature humaine, tout joue l'un dans l'autre. C'est ce qui rend le travail de l'humain pensant matérialiste si difficile, c'est que tout se mélange dans la nature humaine. On ne peut pas délimiter l'un par rapport à l'autre de manière bien nette dans l'espace. Dans la nature humaine, ce n'est pas non plus délimité de cette manière, mais si l'on veut justement dessiner schématiquement, on peut tout de même obtenir relativement toutes sortes de choses. Ainsi, on peut effectivement voir que de la même manière que la couleur rouge se rapporte à la couleur verte, la capacité de mémoire se rapporte à la capacité d'intelligence par ses propriétés internes ; et de la même manière que le vert se rapporte au bleu, l'intelligence se rapporte à l'activité sensorielle. Or, nous avons d'autres facultés dans l'âme humaine, des facultés qui, chez nous, êtres humains de la Terre, sont plus ou moins liées, dans le sens le plus strict, à la corporalité physique. Parmi elles, il y a tout d'abord le sentiment. Alors que la mémoire, l'intelligence et l'activité sensorielle sont liées par étapes à la conscience éveillée, le sentiment est déjà quelque chose à puissance très onirique dans l'être humain. Je l'ai déjà expliqué à plusieurs reprises. Tandis que la mémoire est quelque chose qui s'est développé dans un lointain passé sur l'ancienne Lune, l'intelligence sur le Soleil, l'activité sensorielle sur Saturne, le sentiment tel que nous l'avons aujourd'hui - bien qu'il y ait déjà eu des débuts de sentiment pendant la période lunaire, mais ils entrent moins en ligne de compte - appartient à l'être humain de la Terre. C'est essentiellement quelque chose qui est lié à l'organisation terrestre humaine. C'est ce que nous avons reçu en tant qu'êtres humains terrestres qui a fait de nous des êtres sensibles. Mais de même que la mémoire est quelque chose qui a dépassé sa première installation et qui est arrivé sur Terre à un stade de développement plus élevé, et que l'on reconnaît à la mémoire, si l'on a suffisamment de vision suprasensorielle pour cela, qu'elle est en quelque sorte une faculté ancienne de l'humain, on reconnaît au sentiment qu'il n'existe que dans l'installation. On le voit à ce que l'humain appelle aujourd'hui son ressenti, si l'on a la compréhension nécessaire pour qu'il devienne quelque chose de très, très différent dans le futur. De même que si, en tant qu'observateur, on avait regardé l'imaginer rêvant pendant l'ancienne période lunaire, on aurait dû se dire : C'est ce qui deviendra plus tard la mémoire de l'humain -, de même, face au ressenti actuel, il faut dire, en tant qu'observateur, que lorsque la Terre ne sera plus, mais qu'elle sera devenue autre chose, lorsque la Terre sera devenue le futur Jupiter, alors seulement le ressenti sera devenu ce qu'il peut devenir. - Le sentir est aujourd'hui quelque chose d'embryonnaire dans l'humain, quelque chose qui est disponible en tant que germe. Ce n'est qu'à partir du sentir que naîtra ce qui peut en devenir. Ainsi, nous portons en nous, dans le sentiment/la sensation, quelque chose qui se rapporte à ce qu'il devient sur Jupiter, comme un enfant se trouvant dans le ventre de sa mère se rapporte à l'humain qui naît à l'extérieur. Notre sentir est quelque chose d'embryonnaire, et ce n'est que plus tard, pendant la période jupitérienne, qu'il deviendra ce qui s'épanouira en tant qu'imagination complète et pleinement consciente.

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Nun spielt in der menschlichen Natur alles durcheinander. Das ist es ja, was dem materialistisch denkenden Menschen die Arbeit so schwer macht, daß in der menschlichen Natur alles durcheinander spielt. Man kann nicht schön fein säuberlich räumlich das eine von dem andern ab­grenzen. Es ist auch in der menschlichen Natur nicht so abgegrenzt, aber man kann, wenn man eben schematisch zeichnen will, doch verhältnis­mäßig allerlei herausbekommen. So kann man in der Tat sehen, daß so, wie sich die Farbe Rot zu der Farbe Grün verhält, so verhalten sich durch ihre inneren Eigenschaften die Erinnerungsfähigkeit zur Intelligenz­fähigkeit; und wie sich das Grün verhält zum Blau, so verhält sich die Intelligenz zur Sinnestätigkeit. Nun haben wir aber andere Fähigkeiten in der menschlichen Seele, Fähigkeiten, die bei uns als Erdenmenschen mehr oder weniger im strengsten Sinne an die physische Leiblichkeit gebunden sind. Dazu gehört zunächst das Fühlen. Während Gedächtnis, Tafel 12 Intelligenz, Sinnestätigkeit stufenweise an das wachende Bewußtsein gebunden sind, ist das Fühlen schon etwas sehr Traumhaftes in der menschlichen Wesenheit. Das habe ich ja öfter ausgeführt. Während nun das Gedächtnis etwas ist, was in ferner Vergangenheit auf dem alten Monde seiner Anlage nach sich entwickelt hat, die Intelligenz auf der Sonne, Sinnestätigkeit auf dem Saturn, gehört das Fühlen, so wie wir es heute haben — obwohl schon Ansätze dazu früher während der Monden-zeit vorhanden waren, aber die kommen weniger in Betracht —, dem Erdenmenschen an. Es ist im wesentlichen etwas, was gebunden ist an die menschliche Erdenorganisation. Was wir als Erdenmenschen ein­organisiert bekamen, machte uns eigentlich erst zum fühlenden Wesen. Aber so, wie das Gedächtnis etwas ist, was über seine erste Anlage hin­ausgegangen ist und auf der Erde auf eine höhere Entwickelungsstufe gekommen ist, und man es, wenn man übersinnliches Schauen genug da­zu hat, dem Gedächtnis anerkennt, daß es gewissermaßen eine alte Fähig­keit des Menschen ist, erkennt man es dem Fühlen an, daß es erst in der Anlage vorhanden ist. Man schaut es dem, was der Mensch heute sein Fühlen nennt, an, wenn man das nötige Verständnis dafür hat, daß aus ihm in der Zukunft etwas ganz, ganz anderes wird. So wie wenn man als Beobachter während der alten Mondenzeit das träumende Imagi­nieren angeschaut hätte, man sich hätte sagen müssen: Daraus wird spä­ter das Gedächtnis des Menschen —, so muß man dem heutigen Fühlen gegenüber als Verstehender sagen: Wenn die Erde einmal nicht mehr sein wird, sondern etwas anderes aus ihr geworden ist, wenn aus der Erde der künftige Jupiter geworden ist, dann wird das Fühlen erst das geworden sein, was es werden kann. — Das Fühlen ist heute erst im Men­schen etwas Embryonales, etwas, was als Keim vorhanden ist. Aus dem Fühlen wird erst aufgehen dasjenige, was aus ihm werden kann. So tra­gen wir in dem Gefühle etwas in uns, was sich verhält zu dem, was es auf dem Jupiter wird, wie ein im Mutterschoße befindliches Kind sich zu dem nach außen geborenen Menschen verhält. Etwas Embryonales ist unser Fühlen, und es wird erst später während der Jupiterzeit das­jenige werden, was als vollständige, vollbewußte Imagination erblühen wird.

Une autre faculté de l'âme liée à notre organisation est la concupiscence, le désirer. Ce désirer est encore beaucoup plus embryonnaire que le sentir. Tout ce qui est monde de désir en nous ne deviendra ce qu'il est aujourd'hui en germe qu'au cours de la future période de Vénus. Nos désirs sont aujourd'hui très fortement liés à l'organisation de notre corps. Ils vont se détacher. De même que notre intelligence était liée à l'organisation corporelle du soleil pendant l'ancienne ère solaire, comme je l'ai décrit dans ma "Science secrète dans ses grandes lignes", de même le monde des désirs de l'humain est aujourd'hui lié à l'organisation corporelle. Il apparaîtra détaché de l'organisation du corps pendant la future période vénusienne, et il se présentera alors comme une inspiration pleinement consciente.

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Eine andere Seelenfähigkeit, die an unsere Organisation gebunden ist, ist die Begierde, das Begehren. Dieses Begehren ist noch viel embryo­naler als das Fühlen. Alles, was in uns Begierdenwelt ist, das wird erst während der künftigen Venuszeit dasjenige werden, zu dem es heute keimhaft veranlagt ist. Unsere Begierden sind heute sehr stark an unsere Leibesorganisation gebunden. Sie werden sich loslösen. So wie unsere Intelligenz während der alten Sonnenzeit gebunden war an die Leibesorganisation der Sonne, wie ich sie beschrieben habe in meiner «Geheim­wissenschaft im Umriß», so ist die Begierdenwelt des Menschen heute an die Leibesorganisation gebunden. Sie wird losgelöst erscheinen von der Leibesorganisation während der künftigen Venuszeit, und sie wird dann auftreten als vollbewußte Inspiration.

Parmi les facultés de notre âme, la plus embryonnaire est le vouloir. Le vouloir est appelé à devenir quelque chose de très puissant et de cosmique, quelque chose par lequel l'humain appartiendra à l'avenir au cosmos tout entier, sera un être individuel et vivra néanmoins ses impulsions individuelles comme un fait mondial. Mais cela ne se produira que pendant l'ère de Vulcain, où le vouloir sera une intuition pleinement consciente.


Tableaux 12 Capacités supérieures et 13 à gauche Activité sensorielle Saturne [intuition sourde] Archai Intelligence Soleil [inspiration endormie] Archangeloi Mémoire Lune [imagination onirique] Angeloi Capacités inférieures : Monde social Sentir Jupiter [imagination pleinement consciente] Règne minéral Désirer Vénus [inspiration pleinement consciente] Règne végétal Vouloir Vulcain [intuition pleinement consciente] Règne animal

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Am allerembryonalsten ist unter unseren Seelenfähigkeiten das Wollen. Das Wollen ist in Zukunft berufen, etwas ganz Gewaltiges, Kos­misches zu werden, etwas zu werden, wodurch der Mensch in der Zu­kunft dem ganzen Kosmos angehören wird, ein individuelles Wesen sein wird und dennoch seine individuellen Impulse als Weltentatsache ausleben wird. Das wird aber erst sein während der Vulkanzeit, wo das Wollen vollbewußte Intuition sein wird.

Tafeln 12 Obere Fähigkeiten u. 13 links Sinnestätigkeit          Saturn [dumpfe Intuition]                  Archai Intelligenz                Sonne [schlafende Inspiration]         Archangeloi Gedächtnis                    Mond [traumhafte Imagination]        Angeloi Untere Fähigkeiten: Soziale Welt Fühlen              Jupiter [vollbewußte Imagination] Mineralreich Begehren                Venus [vollbewußte Inspiration] Pflanzenreich Wollen                     Vulkan [vollbewußte Intuition]         Tierreich

Ainsi, par nos sentiments, nos désirs et notre volonté, nous appartenons à notre tour/à nouveau à des temps futurs. Ces capacités sont en nous, car elles préparent l'humain à son être futur. Mais là aussi, nous sommes dans un rapport avec le monde dans lequel ces facultés de l'humain ont leurs relations avec l'environnement. De même que la mémoire, l'intelligence et l'activité sensorielle sont en relation avec les angéloi, les archangéloi et les archai en ce qui concerne l'environnement spirituel, de même le sentiment, le désir et la volonté sont en relation avec l'environnement physique, mais de telle sorte que notre sentiment est en relation avec le monde qui nous entoure, qu'il consomme peu à peu/de proche en proche ce qui est monde minéral pendant le temps terrestre. Tout ce qui est monde minéral autour de nous disparaîtra à la fin de la période terrestre, et les forces qui, à partir de l'humain, consommeront le monde minéral, ce sont les forces du sentiment/de la sensation. Nous devons donc supposer un rapport particulier entre le sentiment/le sentir et le règne minéral (voir schéma). Nous devons supposer un rapport particulier (tableau 12) du désir/desirer avec le règne végétal. De même qu'il n'y aura pas de règne minéral sur Jupiter, qui sera la prochaine incarnation de notre Terre en tant que planète future, parce que pendant l'existence terrestre le sentir aura dévoré le règne minéral, de même il n'y aura plus de règne végétal pendant l'ère de Vénus, parce que le désir humain dévorera ce règne végétal pendant l'ère de Jupiter, et le vouloir humain dévorera le règne animal pendant l'ère de Vénus. Et lorsque l'ère de Vulcain sera proche, cette future incarnation vulcanique de notre Terre ne contiendra plus les trois règnes, mais seulement ce qui sera devenu du règne humain parmi les règnes actuels.

08

So gehören wir durch unser Fühlen, Begehren und Wollen wiederum Zukunftszeiten an. Diese Fähigkeiten sitzen in uns, indem der Mensch durch sie vorbereitet wird für seine zukünftige Wesenheit. Aber auch da stehen wir mit der Welt in einem Verhältnisse, in dem diese Fähig­keiten des Menschen ihre Beziehungen haben zur Umwelt. So wie in bezug auf die geistige Umwelt Gedächtnis, Intelligenz und Sinnestätig­keit zu den Angeloi, Archangeloi, Archai in Beziehungen stehen, so steht zur physischen Umwelt Fühlen, Begehren und Wollen in Beziehung, aber so, daß unser Fühlen so in Beziehung steht zu der Welt, die uns umgibt, daß es während der Erdenzeit nach und nach aufzehrt die mineralische Welt. Alles dasjenige, was mineralische Welt um uns herum ist, wird mit dem Ende der Erdenzeit verschwinden, und die Kräfte, welche vom Menschen aus die mineralische Welt aufzehren werden, das sind die Gefühlskräfte. So daß wir ein besonderes Verhältnis des Fühlens zum Mineralreich annehmen müssen (siehe Schema). Ein besonderes Tafel 12 Verhältnis des Begehrens müssen wir zum Pflanzenreich annehmen. Wie es auf dem Jupiter, der da als zukünftiger Planet die nächste Verkörpe­rung unserer Erde sein wird, kein Mineralreich geben wird, weil wäh­rend des Erdendaseins das Fühlen das Mineralreich aufgezehrt haben wird, so wird es während der Venuszeit kein Pflanzenreich mehr geben, weil das menschliche Begehren während der Jupiterzeit dieses Pflanzenreich aufzehrt, und das menschliche Wollen wird während der Venus-zeit das Tierreich aufzehren. Und wenn herangerückt sein wird die Vulkanzeit, wird diese künftige Vulkanverkörperung unserer Erde die drei Reiche nicht mehr enthalten, sondern nur dasjenige von den jetzi­gen Reichen, was dann aus dem Menschenreiche geworden sein wird.

Par rapport à ce que je vous ai maintenant dit, des humains peuvent venir du présent et peuvent dire : "cela m'intéresse peu, ce que j'étais là autrefois avec ma mémoire, mon intelligence et mon activité sensorielle sur le bon vieux Saturne, le Soleil et la Lune ; je me réjouis de mon existence/être-là en tant que citoyen de la Terre, qu'est-ce que je me soucie de ce que les choses dont je ne sais plus rien ont vécu dans les incarnations planétaires précédentes de notre Terre ? Cela ne m'intéresse pas ! Et je me fiche encore plus de ce que deviendront mes sentiments, qui m'intéressent beaucoup maintenant, sur Jupiter ou même sur la lointaine Vénus, de ce que deviendront mes désirs. Ces désirs me poussent maintenant, mais dame Vénus ne m'intéresse pas encore, car elle n'est pas présente, et je ne m'intéresse qu'aux dames présentes/actuelles. Et ainsi, n'est-ce pas, d'abord avec le vouloir dans un avenir si lointain, si lointain !

09

Demgegenüber, was ich Ihnen jetzt gesagt habe, können Menschen kommen aus der Gegenwart und können sagen: Mich interessiert das wenig, was ich da einmal war mit meinem Erinnern, mit meiner Intelli­genz und mit meiner Sinnestätigkeit auf dem guten alten Saturn und der Sonne und dem Monde; ich freue mich meines Daseins als Erdenbürger, was kümmert mich dasjenige, was die Dinge, von denen ich nichts mehr weiß, auf früheren planetarischen Verkörperungen unserer Erde durchgemacht haben ? Das interessiert mich nicht! Und erst recht interessiert es mich nicht, was aus meinem Fühlen, das mich jetzt gar sehr interessiert, einmal auf dem Jupiter wird oder gar auf der fernen Venus, was da aus meinen Begierden wird. Diese Begierden, die treiben mich jetzt, aber die Dame Venus, die interessiert mich jetzt noch nicht, denn sie ist ja keine gegenwärtige, und ich interessiere mich nur für gegenwärtige Damen. Und so, nicht wahr, erst mit dem Wollen in einer so fernen, fernen Zukunft ! —

- Certes, c'est ce que ressentent beaucoup d'humains du présent, et la culture est très, très favorable à cela, qu'ils préféreraient dormir tout ce qui veut faire valoir cette connaissance à partir du présent, qu'ils ne voudraient pas devenir éveillés face à ces connaissances. Mais l'évolution humaine ne se laissera pas guider vers l'avenir sans de telles connaissances. Car il est profondément vrai que dans l'organisme humain, dans l'organisme physique, dans l'organisme psychique, dans l'organisme spirituel, tout agit en désordre ; mais il faut aussi pouvoir distinguer les choses. De même que les facultés supérieures ont pu être schématisées, en partant de l'activité sensorielle et en allant jusqu'à la mémoire, je peux maintenant dessiner ici les facultés inférieures spécialement formées sur le tableau 13 Terre (voir dessin page 213). Je dois alors le faire de la manière suivante : un rouge un peu plus profond - je n'ai malheureusement pas les différences ici - correspondrait à notre ressenti. Mais ce sentiment s'étend à l'intelligence, aux activités sensorielles partout, même à travers la mémoire. Si je dessine l'activité de désir, je devrais alors dessiner un véritable rouge-violet. Et si je voulais dessiner le vouloir tel qu'il est aujourd'hui, je devrais dessiner un bleu-vert. De sorte que l'humain est un être double, un humain supérieur (cercle en haut), qui est essentiellement celui qui connaît, et un humain inférieur (cercle en bas), qui est essentiellement celui qui désire, en considérant le sentiment et le vouloir comme les deux pôles du désirer.

10

Gewiß, so empfinden viele Menschen der Gegenwart, und es ist die Kultur sehr, sehr dafür, daß sie am liebsten alles dasjenige, was geltend machen will von der Gegenwart an diese Erkenntnis, verschlafen möch­ten, daß sie nicht wach werden möchten gegenüber diesen Erkennt­nissen. Aber die Menschenentwickelung wird sich nicht führen lassen in die Zukunft hinein, ohne solche Erkenntnisse zu haben. Denn es ist tief richtig, daß im menschlichen Organismus, im physischen, im seelischen, im geistigen Organismus alles durcheinander wirkt; aber man muß doch auch die Dinge unterscheiden können. Wie da die oberen Fähigkeiten schematisch aufgezeichnet werden konnten, von der Sinnestätigkeit einrückend bis zur Erinnerung, so kann ich jetzt die unteren speziell auf der Tafel 13 Erde gebildeten Fähigkeiten hier einzeichnen (siehe Zeichnung Seite 213). Das muß ich dann in der folgenden Weise tun: Ein etwas tieferes Rot — ich habe hier die Unterschiede leider nicht — würde unserem Fühlen entsprechen. Aber dieses Fühlen, das erstreckt sich in die Intelligenz, in die Sinnestätigkeiten überall hinein, auch durch das Gedächtnis hin­durch. Ich müßte dann, wenn ich die Begierdentätigkeit zeichne, ein eigentliches Rotviolett zeichnen. Und wollte ich das Wollen, so wie es heute ist, zeichnen, so müßte ich ein Blaugrün zeichnen. So daß der Mensch ein Doppelwesen ist, ein oberer Mensch (Kreis oben), der im wesentlichen Erkennender ist, und ein unterer Mensch (Kreis unten), der im wesentlichen Begehrender ist, Fühlen und Wollen als die beiden Pole des Begehrens betrachtet.

Maintenant, chez l'humain terrestre, ce qui est l'humain inférieur agit dans l'humain supérieur, aussi bien la volonté que le désir, que le sentiment, agissent dans l'humain supérieur (flèche vers le haut T). En d'autres termes, notre activité sensorielle est telle que nous avons en elle tout ce qui est peu à peu devenu l'intuition sourde de l'ancien Saturne. Mais si nous ne portions en nous, par nos yeux, par nos oreilles, que ce qui vient de l'intuition stupide de l'ancien Saturne, nous serions des êtres bien secs. Nous percevrions le monde extérieur comme si nos sens agissaient automatiquement. Nous penserions sobrement et sèchement à ce monde extérieur, et nous nous souviendrions sans chaleur de ce que nous avons vécu. Le fait que nous vivions ce que nous avons vécu comme notre propre affaire, que nous ne nous contentions pas de regarder nos expériences avec indifférence et de nous en souvenir en regardant notre vie personnelle comme les différentes pierres d'un kaléidoscope, fait que nos pensées, notre être intelligent, nos perceptions sensorielles, nos sentiments, nos désirs et notre volonté s'élèvent dans nos souvenirs. En regardant les choses de l'extérieur, elles nous plaisent. Elles nous plaisent par notre désir, par notre sentiment ou par notre volonté. En pensant, nous ne pensons pas seulement de manière sobre et sèche, mais nous introduisons un certain enthousiasme dans nos idées. Nous ne l'apporterions pas si nous n'avions que ce que le soleil nous a donné comme force d'intelligence, nous l'avons dans notre pensée parce que la Terre nous a dotés de volonté, de désir et de sentiment, même si ceux-ci sont maintenant embryonnaires. Il en va de même pour la capacité de mémoire. Dans nos facultés supérieures de l'âme interviennent toujours celles que l'on appelle, selon un ancien usage, les facultés inférieures, parce qu'elles sont davantage liées au corps. Nous voulons d'abord retenir cela. Dans nos facultés supérieures de l'âme, qui nous placeraient dans le monde comme des boyaux desséchés si elles n'étaient que ce qu'elles sont devenues grâce à Saturne, au Soleil et à la Lune, les facultés inférieures de l'âme, la volonté, le désir et le sentiment, brillent et s'embrasent, et nous devenons des humains chaleureux et sensibles, même lorsque nous pensons. Il y a toutefois aujourd'hui/actuellement toute une masse/quantité d'humains qui aspirent à l'objectivité en rejetant de leur intelligence le sentir et le désirer ; mais c'est seulement soit purement une illusion, si les gens croient qu'ils peuvent rejeter les facultés inférieures de l'âme hors de l'activité des sens, de l'intelligence et de la mémoire, ou bien si on les rejette vraiment - on le peut donc pour une certaine part -, mais on devient alors aussi d'après ! Cela ne va notamment toujours seulement que jusqu'à un certain point d'éjecter les facultés inférieures de l'âme des facultés supérieures. On peut les éjecter, par exemple, lorsqu'on monte sur le pupitre et qu'on expose toutes sortes de sciences aux renards et autres étudiants ultérieurs. On peut alors éjecter de l'intelligence les facultés inférieures, les facultés de l'âme proprement terrestres. Mais on ne peut pas les éjecter complètement. Si l'on rentre chez soi après avoir philosophé et que l'on n'apprécie pas le repas de midi, les désirs et les sentiments réels traversent l'intelligence, et notamment l'activité sensorielle du goût, de l'odorat et ainsi de suite, en critiquant ce que la ménagère a préparé. C'est ainsi que l'on trouve parfois pêle-mêle chez l'humain le philistin sec, qui a rejeté les facultés inférieures de son âme, et l'humain très capable d'enthousiasme, lorsque quelque chose est poivré ou salé, voire brûlé, ou n'a pas été cuit correctement d'une manière ou d'une autre !

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Nun wirkt in der Tat beim Erdenmenschen dasjenige, was der untere Mensch ist, in den oberen Menschen hinein, sowohl das Wollen, wie das Begehren, wie das Fühlen, wirken in den oberen Menschen hinein (Pfeil aufwärtsgehend T). Mit andern Worten, unsere Sinnestätigkeit ist eine solche, daß wir in ihr haben alles dasjenige, was aus der dumpfen Intuition des alten Saturn nach und nach geworden ist. Aber würden wir in uns durch unsere Augen, durch unsere Ohren, nur dasjenige tragen, was aus der dumpfen Intuition des alten Saturn kommt, so wären wir recht trockene Wesen. Wir nähmen, wie durch automatisch wirkende Sinne, die äußere Welt wahr. Wir dächten nüchtern und trocken über diese äußere Welt, und wir erinnerten uns ohne Wärme an dasjenige, was wir erlebt haben. Daß wir dasjenige, was wir erlebt haben, als unsere eigene Angelegenheit erleben, daß wir gewissermaßen nicht bloß in unsere Erlebnisse hineinblicken mit Gleichgültigkeit und uns an sie erinnern, unser persönliches Leben wie die einzelnen Steine eines Kaleidoskops anschauend, das macht, daß in unsere erinnerten Ge­danken, in unser intelligentes Wesen, in unsere Sinneswahrnehmungen, unser Fühlen, Begehren und Wollen aufsteigen. Indem wir die Dinge äußerlich anschauen, gefallen sie uns. Sie gefallen uns durch unser Be­gehren, durch unser Fühlen oder durch unser Wollen. Indem wir den­ken, denken wir nicht bloß nüchtern und trocken, sondern wir bringen einen gewissen Enthusiasmus in unsere Ideen hinein. Den würden wir nicht hineinbringen, wenn wir nur dasjenige hätten, was uns die Sonne als Intelligenzkraft gegeben hat, den haben wir in unserem Denken dadurch drinnen, daß uns die Erde ausgestattet hat mit Wollen, Begeh­ren und Fühlen, wenn diese auch jetzt embryonal sind. Ebenso auch bei der Erinnerungsfähigkeit. In unsere oberen Seelenfähigkeiten spielen immer diejenigen hinein, die man einem alten Gebrauche gemäß die unteren Fähigkeiten nennt, weil sie mehr an den Leib gebunden sind. Das wollen wir zunächst festhalten. In unsere oberen Seelenfähigkeiten, die uns wie ausgetrocknete Därme in die, Welt hineinstellen würden, wenn sie bloß dasjenige wären, was sie durch Saturn, Sonne und Mond geworden sind, leuchten und glühen die unteren Seelenfähigkeiten, das Wollen, Begehren und Fühlen hinein, und wir werden warme, fühlende Menschen, auch wenn wir denken. Es gibt allerdings heute eine ganze Menge von Menschen, die Objektivität dadurch anstreben, daß sie aus ihrer Intelligenz das Fühlen, das Begehren herauswerfen; aber das ist entweder bloß eine Illusion, wenn die Leute glauben, daß sie aus der Sinnestätigkeit, der Intelligenz und der Erinnerung die niederen Seelen­fähigkeiten herauswerfen können, oder wenn man sie wirklich heraus­wirft — zu einem gewissen Teile kann man das ja nur —, dann wird man aber auch danach! Es gelingt nämlich immer nur bis zu einem gewissen Grade, die unteren Seelenfähigkeiten aus den oberen herauszuwerfen. Man kann sie zum Beispiel herauswerfen, wenn man auf das Katheder tritt und den Füchsen und andern, späteren Studenten allerlei Wissen­schaften auseinandersetzt. Da kann man aus der Intelligenz heraus­werfen die niederen, die eigentlich irdischen Seelenfähigkeiten. Aber man kann sie nicht ganz herauswerfen. Kommt man dann von seinen Philosophien nach Hause und schmeckt einem das Mittagsmahl nicht, dann durchziehen reale Begierden und Gefühle, indem man über das­jenige, was die Hausfrau bereitet hat, schimpft, die Intelligenz, und namentlich auch die Sinnestätigkeit des Geschmacks, des Geruchs und so weiter. So besteht manchmal ganz durcheinander in dem Menschen der trockene Philister, der aus seinen oberen Seelenfähigkeiten die niederen herausgeworfen hat, und der recht sehr des Enthusiasmus fähige Mensch, wenn ihm irgend etwas verpfeffert oder versalzen oder gar angebrannt oder sonst in irgendeiner Weise nicht richtig gekocht ist !

Nos capacités d'âme inférieures doivent jouer dans les capacités d'âme supérieures. Mais il existe effectivement, depuis le début de la cinquième période post-atlantique, depuis le milieu du XVe siècle, une vague d'évolution dans l'humanité visant à rendre plus pures et toujours plus pures l'activité sensorielle et l'intelligence, et plus tard, cela viendra aussi en ce qui concerne la mémoire. Ce n'est pas encore le cas aujourd'hui. On veut libérer ces qualités, on veut même que non seulement ce que je viens de mentionner à propos du philistin sec - cela vient seulement du fait que ce philistin sec est en fait plus touché par ce que fait la nature humaine en général - mais que le physique de l'humain en général se dessèche, comme je l'ai déjà expliqué dans une précédente considération, et qu'il puisse de moins en moins réchauffer et éclairer les facultés supérieures de l'âme. Elles deviendront alors effectivement ce qu'il y a de plus sec si elles ne sont pas remplies par ce qui peut venir de la révélation spirituelle.

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Unsere niederen Seelenfähigkeiten müssen in die höheren Seelen­fähigkeiten hineinspielen. Aber es besteht tatsächlich gerade seit dem Anfange des fünften nachatlantischen Zeitraumes, seit der Mitte des 15. Jahrhunderts, eine Entwickelungswelle in der Menschheit, reiner und immer reiner zu machen die Sinnestätigkeit, die Intelligenz, und später wird das auch kommen in bezug auf das Gedächtnis. Das ist heute noch nicht davon ergriffen. Man will diese Eigenschaften freimachen, ja man will, daß nicht nur dasjenige, was ich eben erwähnt habe von dem trockenen Philister — das kommt nur davon her, daß dieser trockene Philister in der Tat mehr ergriffen ist von dem, was die menschliche Natur im allgemeinen doch macht —, sondern daß das Physische des Menschen überhaupt vertrocknet, wie ich schon ausgeführt habe in einer früheren Betrachtung, und immer weniger und weniger die höheren Seelenfähigkeiten wird erwärmen und durchleuchten können. Sie wer­den dann tatsächlich jenes Ausgetrocknete werden, wenn sie nicht erfüllt werden von dem, was aus geistiger Offenbarung kommen kann.

Nous devons féconder en fait l'activité sensorielle, l'intelligence et la mémoire aux stades suivants de l'évolution de la Terre avec ce qui se révèle depuis le monde spirituel, parce que le véritable don de la Terre, qui vient pour ces facultés supérieures que sont le vouloir, le désir et le sentiment, se dessèche peu à peu. Nous ne voulons pas seulement critiquer avec mépris le philistin rigide, comme nous venons de le faire, mais nous voulons en même temps admettre qu'il est un pionnier du dessèchement futur de nos facultés supérieures de l'âme, qu'il ressente déjà dans son corps ce qui va affecter toute l'humanité ; seulement, aujourd'hui encore, il ressent rarement la nécessité de remplacer cela par une révélation spirituelle. Cela doit être remplacé par une révélation spirituelle. L'humain doit vivre, comme il en avait l'habitude jusqu'à présent, le flux ascendant (flèche vers le haut) de la volonté, du désir et du sentiment dans la mémoire, l'intelligence et l'activité sensorielle, vivre d'en haut les révélations du monde spirituel par la connaissance de l'esprit (flèche vers le bas, en haut à droite), afin que son activité sensorielle, son intelligence, sa mémoire puissent être remplies de ce dont elles ne sont plus remplies, du fait que notre corps physique se dessèche de plus en plus lors de la décadence terrestre.

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Wir müssen in der Tat Sinnestätigkeit, Intelligenz und Gedächtnis in den folgenden Entwickelungsstadien der Erde befruchten mit dem, was aus der geistigen Welt heraus sich offenbart, weil die eigentliche Erdengabe, die da kommt für diese höheren Fähigkeiten als Wollen, Begehren und Fühlen, weil die allmählich vertrocknet. Wir wollen nicht bloß abfällig kritisieren den steifen Philister, wie wir es gerade getan haben, sondern wir wollen zu gleicher Zeit zugeben, daß er ein Pionier ist der Zukunftsvertrocknung unserer höheren Seelenfähigkeiten, daß er dasjenige, was die ganze Menschheit befallen wird, schon in seinem Leibe empfindet; nur empfindet er heute noch selten die Notwendigkeit, daß das ersetzt werden muß durch geistige Offenbarung. Es muß ersetzt werden durch geistige Offenbarung. Es muß der Mensch, so wie er bis‑ her gewohnt war, das Hinaufströmen (Pfeil aufwärts) von Wollen, Begehren und Fühlen in Gedächtnis, Intelligenz und Sinnestätigkeit zu erleben, von oben herunter erleben die Offenbarungen der geistigen Welt durch Geisteserkenntnis (Pfeil abwärts, rechts oben), damit seine Sin­nestätigkeit, seine Intelligenz, sein Gedächtnis mit dem angefüllt wer­den können, mit dem sie nicht mehr angefüllt werden, indem unser phy­sischer Leib bei der Erdendekadenz immer mehr und mehr vertrocknet.

Retenons tout d'abord fortement que nous allons vers une époque où tout ce que l'humain fait par l'expérience sensorielle, par l'intelligence, par la mémoire, doit recevoir une révélation spirituelle en son for intérieur, afin que la culture humaine puisse progresser. Tournons-nous maintenant vers les facultés humaines inférieures, qui n'existent aujourd'hui qu'à l'état embryonnaire. Ces facultés humaines inférieures sont celles qui nous amènent de préférence dans un rapport avec notre environnement. Même intérieurement, elles sont en relation avec l'environnement, avec le règne minéral, le règne végétal, le règne animal, qui constituent notre environnement. En ressentant, nous ressentons les choses de notre environnement ; en désirant, nous désirons les choses de notre environnement ; en voulant, nous intervenons directement dans l'essence agissante de notre environnement. C'est là que nous sommes tout à fait à l'intérieur de notre environnement. Et si nous posons la question, qu'est-ce qui se vit donc dans ce que deviennent les sentiments, les désirs et les volontés des humains qui vivent ensemble sur la terre ?

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Halten wir das zunächst einmal fest, daß wir einer Zeit entgegen­gehen, in der alles dasjenige, was der Mensch betätigt durch die Sinnes­erfahrung, durch die Intelligenz, durch das Gedächtnis, geistige Offen­barung in seinem Innern empfangen muß, damit die Menschheitskultur vorwärtsschreiten kann. Wenden wir uns jetzt den niederen mensch­lichen Fähigkeiten, die heute erst embryonal vorhanden sind, zu. Diese niederen menschlichen Fähigkeiten sind diejenigen, die uns vorzugs­weise in ein Verhältnis zu unserer Umwelt bringen. Sogar innerlich stehen sie ja zur Umwelt in Beziehung zum mineralischen Reich, Pflan­zenreich, Tierreich, aus denen unsere Umwelt besteht. Indem wir füh­len, fühlen wir über die Dinge unserer Umwelt; indem wir begehren, begehren wir die Dinge unserer Umwelt; indem wir wollen, greifen wir direkt in das handelnde Wesen unserer Umwelt ein. Da stehen wir ganz drinnen in unserer Umwelt. Und was, wenn wir fragen, lebt sich denn in dem aus, was wird aus Fühlen, Begehren und Wollen der Menschen, die auf der Erde zusammenleben ?

Si vous embrassez d'un regard spirituel tout ce que l'on appelle le monde social, il est entièrement le résultat du vouloir, du désir et du sentiment des humains qui vivent ensemble. Et ce que nous vivons de manière sensible en tant qu'êtres humains, ce que les humains désirent les un des autres et de la nature, et ce que l'on agit à partir du vouloir, c'est en fait le monde extérieur. En désirant, nous appartenons beaucoup plus que nous ne le pensons à l'ordre social. Nous sommes transformés en êtres désirants par notre position dans le monde social, et notre vouloir intervient partout dans le monde social de telle sorte que ce qui se passe dans le monde social se produit à partir de notre vouloir. C'est pourquoi, dans ce que nous appelons l'ordre de vie social, vit une vie indépendante ce que les humains ressentent, désirent et veulent. Le parti social-démocrate actuel dit que ce qui vit à l'extérieur est le résultat d'une économie, des forces économiques telles qu'elles se développent. - Non, ce qui vit à l'extérieur est l'objectivation des sentiments, des désirs et des volontés des humains vivant en société. Ce qui apparaît d'abord dans l'humain en tant que sentiment crée des états qui conditionnent ensuite la vie sociale des humains ; il en va de même pour le désir et encore plus pour la volonté. Mais tout est lié dans la nature humaine. En bas sont dessinées les couleurs qui correspondent au sentiment, au désir et à la volonté. Les qualités intelligentes, l'activité sensorielle, l'intelligence proprement dite, la mémoire agissent vers le bas et, par notre volonté, agissent vers l'extérieur dans le tableau du monde social (flèche en bas, allant vers la droite).

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Wenn Sie alles dasjenige mit einem geistigen Blicke umfassen, was man die soziale Welt nennt, sie ist ganz das Ergebnis von Wollen, Begehren und Fühlen der zusammenlebenden Menschen. Und dasjenige, links was wir fühlend erleben als Menschen, was Menschen voneinander und von der Natur begehren und was gehandelt wird aus dem Wollen her­aus, das ist eigentlich Außenwelt. Indem wir begehren, gehören wir viel mehr, als wir glauben, der sozialen Ordnung an. Wir werden zu be­gehrenden Wesen gemacht durch unsere Stellung in der sozialen Welt, und unser Wollen greift überall so in die soziale Welt ein, daß dasjenige, was in der sozialen Welt geschieht, aus unserem Wollen heraus geschieht. Daher lebt in dem, was wir soziale Lebensordnung nennen, ein selb­ständiges Leben das, was Menschen fühlen, begehren und wollen. Die heutige Sozialdemokratische Partei sagt: Dasjenige, was da außen lebt, ist das Ergebnis einer Wirtschaft, der wirtschaftlichen Kräfte, wie sie sich entwickeln. — Nein, was da außen lebt, ist die Verobjektivierung von Fühlen, Begehren und Wollen der in Sozietät zusammenlebenden Men­schen. Dasjenige, was zuerst im Menschen als Fühlen auftritt, das schafft Zustände, die dann das soziale Leben der Menschen bedingen; ebenso das Begehren und erst recht das Wollen. Aber alles steht in der Menschennatur im Zusammenhange. Da unten sind die Farben eingezeich­net, welche entsprechen dem Fühlen, Begehren und Wollen. Die intelli­genten Eigenschaften, die Sinnestätigkeit, die eigentliche Intelligenz, das Gedächtnis wirken hinunter und wirken durch unser Wollen heraus in Tafel die soziale Welt (Pfeil unten, nach rechts gehend).

Si l'humain se dessèche de plus en plus par rapport à son organisation physique, alors peu de choses pourront s'écouler de l'organisation corporelle dans l'ordre social, l'expérience sensorielle, l'intelligence et les différentes pensées de la mémoire humaine s'écouleront dans le monde social sans passer par le ressenti, le désir et la volonté des humains. En d'autres termes, c'est le cas : Si cela se développait comme le veut la simple organisation terrestre, si notre organisation corporelle se desséchait et qu'il ne nous restait que l'activité sensorielle, l'intelligence et la mémoire, et si celles-ci n'étaient pas non plus fécondées par l'esprit, alors une intelligence sèche, une perception sensorielle simplement extérieure et des souvenirs simplement égoïstes des humains individuels voudraient dominer la vie sociale. Cela donnerait une formation de plus en plus large à ce que l'on commence à faire en Russie. En Russie, le léninisme et le trotskysme commencent à préparer un ordre social qui ne provient que de l'expérience sensorielle, de l'intelligence et des quelques souvenirs de nature égoïste des individus. On ne remarque pas encore que cet ordre de l'Europe de l'Est aspire à être un ordre purement rationaliste, un ordre qui doit être conçu uniquement à partir des capacités cognitives de l'humain terrestre, tel qu'il s'est développé à partir de l'humain saturnien, solaire et lunaire, et que tout ce qui peut être absorbé à partir du monde spirituel doit être consciemment éliminé.

16

Wenn der Mensch nun in der Tat gegen die Zukunft hin immer mehr und mehr mit Bezug auf seine physische Organisation vertrocknet, dann würde aus der Leibesorganisation wenig hineinfließen können in die so­ziale Ordnung, dann würde Sinneserfahrung, Intelligenz und die ein­zelnen menschlichen Erinnerungsgedanken in die soziale Welt einfließen, ohne daß sie erst den Durchgang nehmen durch Fühlen, Begehren und Wollen der Menschen. Mit andern Worten: Wenn das sich so entwickeln würde, wie es der bloßen Erdenorganisation entspricht, daß unsere Leibesorganisation vertrocknet und nur uns zurückblieben Sinnestätig­keit, Intelligenz, Erinnerung, und diese auch nicht vom Geiste befruch­tet, dann würde eine trockene Intelligenz, eine bloß äußere Sinnes­wahrnehmung und bloß egoistische Erinnerungen der einzelnen Men­schen das soziale Leben beherrschen wollen. Das würde geben in immer weiterer Ausbildung dasjenige, was man jetzt in Rußland beginnt. In Rußland beginnt jetzt keimhaft im Leninismus, im Trotzkijismus eine soziale Ordnung sich vorzubereiten, die lediglich aus Sinneserfahrung, Intelligenz und aus den paar Erinnerungen egoistischer Natur der einzelnen Menschen stammt. Das bemerkt man noch gar nicht, daß diese Ordnung Osteuropas dahin strebt, eine rein rationalistische Ordnung zu sein, eine Ordnung, die bloß aus den erkennenden Fähigkeiten des Erdenmenschen, wie er sich ergeben hat aus dem Saturn-, Sonnen- und Mondenmenschen heraus, gestaltet werden soll, daß da bewußt aus­geschaltet werden soll alles dasjenige, was aufgenommen werden kann aus der geistigen Welt.

Le sentiment qui nous apprend à quel point la civilisation humaine se fige, de sorte que l'humain ne sera plus qu'une machine ambulante, ce sentiment qui nous apprend ce qu'il adviendrait si des dictateurs comme Lénine et Trotsky continuaient à s'occuper du monde, ce sentiment doit venir d'une connaissance de l'essence de la nature humaine, telle que nous l'avons placée devant notre âme pendant ces deux jours. Une telle connaissance nous montre qu'il est tout simplement nécessaire, dans la nature humaine, que les facultés supérieures de l'âme soient éclairées et réchauffées par la révélation spirituelle, afin que ne s'écoule pas dans la vie sociale ce que deviendraient l'intelligence, l'activité sensorielle et la mémoire, si elles ne se fécondaient pas avec le monde spirituel. L'humain doit apprendre à ressentir ce qui le relie à l'ensemble de l'existence terrestre, et il doit apprendre à ressentir, à partir d'une connaissance spirituelle, ce qui se prépare à l'Est et qui menace de ronger toute l'Asie dans une évolution de plus en plus rapide. L'humain doit apprendre à ressentir cela comme la grande et terrible maladie de la civilisation actuelle, qui doit être guérie. Et elle ne peut être guérie que si elle peut être diagnostiquée de manière correcte.

17

Jene Empfindung, die einen lehrt, zu welcher Erstarrung die Mensch­heitszivilisation kommt, so daß der Mensch nur noch wandelnde Ma­schine sein wird, jene Empfindung, die einen lehrt, was werden würde, wenn Diktatoren wie Lenin und Trotzkij weiter die Welt zu versorgen hätten, die muß kommen aus einer solchen Erkenntnis des Wesens der Menschennatur, wie wir sie in diesen zwei Tagen jetzt vor unsere Seele gestellt haben. Durch eine solche Erkenntnis wird einem gezeigt, daß es einfach in der menschlichen Natur liegt als eine Notwendigkeit, daß einziehe in die oberen Seelenfähigkeiten die Erleuchtung und Erwär­mung durch die geistige Offenbarung, damit nicht hinausfließe in das soziale Leben dasjenige, was Intelligenz und Sinnestätigkeit und Ge­dächtnis werden würden, wenn sie sich nicht befruchten mit der geistigen Welt. Der Mensch muß fühlen lernen, was ihn zusammenhält mit dem ganzen Erdendasein, und er muß fühlen lernen aus einer geistigen Er­kenntnis heraus dasjenige, was sich im Osten vorbereitet und was droht, ganz Asien zu zerfressen in immer schnellerem und schnellerem Werde­gang. Das muß der Mensch fühlen lernen als die große furchtbare Krankheit der gegenwärtigen Zivilisation, die geheilt werden muß. Und sie kann nur geheilt werden, wenn sie in der richtigen Weise diagnostiziert werden kann.

Pratiquer la science de l'esprit signifie aujourd'hui aller à la recherche du processus de guérison de la civilisation malade. Cela devrait être ressenti par un nombre suffisamment important de personnes, et cela devrait être ressenti de manière profonde et approfondie. Sans science spirituelle, on ne le ressentira pas. Et maintenant, tous les événements qui donnent le ton se produisent sans que l'on ressente ce que l'on fait réellement. L'événement de Versailles n'était et n'est rien d'autre que l'inoculation d'un poison de civilisation, d'une substance toxique qui doit rendre l'humanité encore plus malade qu'elle ne l'était auparavant. Car tout ce qui est créé sans la connaissance des conditions de vie futures de la Terre est un agent pathogène pour l'humanité en développement.

18

Geisteswissenschaft treiben heißt heute, aufsuchen den Heilungs­prozeß der erkrankten Zivilisation. Das müßte empfunden werden von einer genügend großen Anzahl von Menschen, und das müßte ganz tief und gründlich empfunden werden. Ohne geistige Wissenschaft wird man das nicht empfinden. Und jetzt geschehen alle tonangebenden Er­eignisse ohne eine Empfindung für dasjenige, was man eigentlich tut. Das Ereignis von Versailles war nichts anderes und ist nichts anderes als die Einimpfung eines Zivilisationsgiftes, eines Giftstoffes, der die Menschheit noch kranker machen muß, als sie vorher war. Denn alles dasjenige, was ohne die Erkenntnis der zukünftigen Lebensbedingungen der Erde geschaffen wird, ist Krankheitsstoff für die sich entwickelnde Menschheit.

Aujourd'hui, on a l'habitude de recevoir de telles choses comme étant dites à partir d'un sentiment, d'une sensation. Ici, elles ne sont pas dites à partir d'une telle source. Ici, elles sont déduites de la connaissance de l'essence de la nature humaine. Et ici, on peut montrer que la vie spirituelle des humains, dont les supports sont la mémoire, l'intelligence et l'activité sensorielle, ne peut continuer à exister sans être fécondée par le monde spirituel. On ne l'admet pas aujourd'hui. Mais pourquoi ne l'admet-on pas ? On ne l'admet pas pour une raison historique. Depuis le milieu du XVe siècle, les entités que l'on considère aujourd'hui comme les véritables porteurs de la civilisation, les États modernes, se sont formées de plus en plus. Mais ces États modernes ne peuvent être à l'avenir que ce qui se rapporte - je l'ai expliqué ici dans un autre contexte - à la vie de l'humain entre la naissance et la mort. Ils ne doivent pas s'immiscer dans les relations entre l'humain et les mondes spirituels. À l'avenir, l'humain doit être capable, en tant qu'individu, d'intégrer le monde spirituel dans sa mémoire, dans son intelligence, dans son activité sensorielle. Il ne peut le faire qu'en tant qu'individu, seul l'individu peut le faire. L'individu doit devenir à l'avenir le médiateur entre le ciel et la terre, entre le monde spirituel et le monde physique. Et c'est à juste titre que les humains ressentent aujourd'hui, bien qu'ils aient des sentiments tout à fait inversés dans la manière dont ils le ressentent, mais ils ressentent tout de même comme quelque chose d'inconvenant le fait que les courants qui ne doivent s'immiscer que dans l'humain individuel s'immiscent dans ce que l'on appelle les affaires publiques de l'État. Lorsque le tsar et la tsarine de Russie se sont servis des expériences intérieures d'un Raspoutine pour leurs actes de gouvernement, les humains en ont eu peur à juste titre, car les révélations du monde spirituel ne doivent intervenir que dans la vie spirituelle et non dans la vie de l'État. Seul peut y entrer ce que notre raison saine est devenue grâce aux révélations spirituelles. Or, Raspoutine n'est pas parvenu à la raison saine, même s'il est parvenu à la révélation.

19

Solche Dinge ist man heute gewohnt als aus dem Gefühl, aus der Empfindung heraus gesagt entgegenzunehmen. Hier werden sie nicht aus einer solchen Quelle heraus gesagt. Hier werden sie aus der Er­kenntnis des Wesens der Menschennatur abgeleitet. Und hier kann ge­zeigt werden, daß das geistige Leben der Menschen, dessen Träger Gedächtnis, Intelligenz und Sinnestätigkeit sind, fernerhin nicht bestehen kann, ohne daß es befruchtet wird von der geistigen Welt aus. Das gibt man heute nicht zu. Aber warum gibt man es nicht zu ? Man gibt es nicht zu aus einem historischen Grund heraus. Seit der Mitte des 15. Jahr­hunderts sind immer mehr und mehr herausgebildet worden diejenigen Gebilde, die man heute als die eigentlichen Träger der Zivilisation emp­findet, die modernen Staaten. Diese modernen Staaten, sie können aber in der Zukunft nur dasjenige sein, was sich — ich habe das in anderem Zusammenhange hier ausgeführt — bezieht auf das Leben des Menschen zwischen der Geburt und dem Tode. Sie dürfen sich in nichts hinein­mischen, was Beziehung gibt zwischen dem Menschen und den geistigen Welten. Der Mensch muß in der Zukunft fähig werden, als individueller Mensch in sein Gedächtnis, in seine Intelligenz, in seine Sinnestätigkeit die geistige Welt hereinzubekommen. Das kann er nur als individueller Mensch, das kann nur der einzelne. Der einzelne muß in der Zukunft der Vermittler werden zwischen dem Himmel und der Erde, zwischen der geistigen Welt und der physischen Welt. Und mit Recht empfinden es die Menschen heute, obwohl sie geradezu verkehrte Empfindungen haben in der Art, wie sie es empfinden, aber sie empfinden es doch als etwas Ungehöriges, wenn in sogenannte öffentliche Staatsangelegen­beiten hereinspielen diejenigen Strömungen, die nur in den individuel­len Menschen hineinspielen sollen. Wenn sich der russische Zar und die russische Zarin zu ihren Regierungshandlungen der inneren Erlebnisse eines Rasputin bedient haben, so fürchteten sich davor die Menschen mit Recht, denn Offenbarungen aus der geistigen Welt dürfen nur in das geistige Leben hineinspielen, dürfen nicht in das Staatsleben hinein‑ spielen. Da darf nur dasjenige hineinspielen, was unsere gesunde Ver­nunft geworden ist durch die geistigen Offenbarungen. Nun, bis zur gesunden Vernunft hat es Rasputin nicht gebracht, wenn auch bis zur Offenbarung.

D'autre part, dans la vie sociale extérieure, on ne peut trouver que ce qui est en rapport avec les facultés inférieures des humains, avec les facultés qui se développent sur la terre, avec le désir, le sentiment, la volonté. Elles se développent dans le contact d'humain à humain ; et elles ne se développent pas dans le contact avec l'humanité entière abstraite, mais seulement avec les cercles qui sont liés par des intérêts, avec les cercles qui sont liés par leurs intérêts de désir particuliers, par leurs sentiments particuliers ou par le vouloir qu'ils doivent développer.

20

Auf der andern Seite im sozialen Leben draußen kann sich nur das­jenige finden, was Zusammenhang hat mit den unteren Fähigkeiten der Menschen, mit den Fähigkeiten, die sich auf der Erde entwickeln, mit Begehren, Fühlen, Wollen. Die entwickeln sich im Umgang von Mensch zu Mensch; und sie entwickeln sich im Umgange nicht mit der abstrak­ten ganzen Menschheit, sondern nur mit den Kreisen, die durch Inter­essen verbunden sind, mit den Kreisen, die durch ihre besonders ge­arteten Begierdeninteressen, durch ihr besonders geartetes Fühlen oder durch das Wollen, das sie entwickeln müssen, zusammenhängen.

Mais cela fonde la nécessité d'un trimembrement/une triarticulation des affaires publiques. À l'avenir, l'État, qui ne doit pas du tout laisser entrer la vie spirituelle immédiate dans ses affaires, ne pourra pas s'étendre à la vie spirituelle. La vie de l'esprit devra avoir son administration indépendante, car elle ne peut pas progresser si elle ne reçoit pas de révélations spirituelles. L'État, s'il est sain, doit renoncer aux révélations spirituelles. S'il dirige donc la vie spirituelle selon ce qui est bon pour lui, il la rend aussi mauvaise que possible. Elle doit être séparée de lui, devenir un membre indépendant. Mais la vie économique ne peut pas non plus être liée à ce qu'est la vie étatique, car cette vie économique doit s'enraciner étroitement dans les communautés d'intérêts des humains individuels, réunis en cercles d'intérêts, dans les sentiments, les désirs et les volontés tels qu'ils se forment dans les associations, dans les communautés étroites.

21

Das aber begründet die Notwendigkeit einer Dreigliederung der öffentlichen Angelegenheiten. In der Zukunft wird der Staat, der in seine Angelegenheiten das unmittelbare geistige Leben gar nicht her­einlassen darf, sich nicht auf das geistige Leben erstrecken dürfen. Das Geistesleben wird seine selbständige Verwaltung haben müssen, weil es nicht vorwärtskommen kann, wenn es nicht geistige Offenbarungen empfängt. Der Staat muß, wenn er gesund ist, auf die geistigen Offen­barungen verzichten. Lenkt er daher nach dem, was für ihn gut ist, das geistige Leben, so macht er es so schlecht als möglich. Es muß von ihm getrennt werden, ein selbständiges Glied werden. Aber es kann auch das wirtschaftliche Leben nicht zusammenhängen mit dem, was das staatliche Leben ist, denn dieses wirtschaftliche Leben muß eng an die Interessengemeinschaften der einzelnen, in Interessenkreisen zusam­mengebundenen Menschen wurzeln in dem Fühlen, Begehren und Wollen, wie es sich herausbildet in den Assoziationen, in den engeren Gemeinschaften.

Bref, de même que le physicien comprend les phénomènes compliqués de la nature physique à partir des expériences simples qu'il fait, de même doit-on comprendre aujourd'hui à partir de la nature humaine avec ses facultés supérieures : la mémoire, l'intelligence et les activités sensorielles, ses facultés inférieures : Vouloir, désirer et ressentir - ce qui doit se produire dans l'évolution de l'humanité. Et celui qui, aujourd'hui, se tient debout et développe des idées sociales avec un vouloir social issu d'une conscience de soi forte, mais vide, et avec ce que l'on appelle aujourd'hui chez beaucoup de gens le ton de la conviction, ressemble à un humain qui se tient devant une installation télégraphique, qui n'a aucune idée de l'électricité et du magnétisme, ces simples faits, et qui explique maintenant une installation télégraphique à partir de son ignorance. Les personnes qui parlent aujourd'hui de sociologie le font généralement dans un tel état d'esprit - même si pour beaucoup de gens, cela semble aussi savant - que celui qui n'a jamais entendu parler de l'essence de l'électricité et qui regarde un poste télégraphique en morse et dit : "Il y a de tout petits cavaliers à l'intérieur, on ne les voit pas, ils se dirigent vers l'autre poste, mais on ne voit pas tout cela. - Et là, il explique tout cela très correctement. C'est ainsi que le marxisme explique les faits sociaux, c'est ainsi que nos sociologues universitaires expliquent les faits sociaux. La réalité n'apparaît que lorsqu'on reconnaît la nature humaine. Mais on ne peut reconnaître la nature humaine qu'à partir de tout l'ordre cosmique. Car la mémoire est liée à l'extraterrestre, l'intelligence est liée à l'extraterrestre, l'activité sensorielle est liée à l'extraterrestre. Le sentiment n'est qu'une chose qui sera ce qu'elle doit devenir après que la Terre aura cessé d'être ; le désir et la volonté également dans un avenir encore plus lointain. De même que pour être physicien, il faut connaître le simple fait de la thermologie de l'organisme, le simple fait de l'acoustique, de même, pour avoir son mot à dire aujourd'hui, et il faut que le plus grand nombre possible de personnes aient leur mot à dire en ce qui concerne les faits sociaux, il faut entrer dans les simples rapports élémentaires entre l'être humain et le monde, car ce qui est fondé socialement, l'humain le porte dans l'ordre social. Mais l'humain apporte ici, dans sa propre entité, tout l'univers. C'est pourquoi les bavards qui, sur la base de toutes sortes de traditions anciennes, parlent de l'humain comme d'un microcosme, d'un petit monde par rapport au macrocosme, et qui s'en tiennent à ces abstractions, sont en mauvaise posture. Seul a vraiment le droit de parler de macrocosme et de microcosme celui qui sait qu'il y a eu autrefois des ancêtres de l'humain en tant qu'humains lunaires, qui avaient des imaginations à puissance oniriques. La Lune a disparu, la Terre est devenue. La mémoire humaine est née de ce qui n'est plus là, mais qui a existé. Elle n'a pas d'origine terrestre. Seuls le moi humain et son impression, le corps humain physique actuel avec sa forme, ont une origine terrestre. Il faut saisir concrètement ce que l'on n'a pas le droit d'appeler purement un microcosme.

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Kurz, wie der Physiker aus den einfachen Erfahrungen, die er macht, die komplizierten Erscheinungen der physikalischen Natur begreift, so muß man heute begreifen aus der Menschennatur mit ihren oberen Fähigkeiten: Gedächtnis, Intelligenz und Sinnestätigkeiten, ihren unte­ren Fähigkeiten: Wollen, Begehren und Fühlen — dasjenige, was zu geschehen hat in der Entwickelung der Menschheit. Und derjenige, der sich heute mit aus dem starken, aber leeren Selbstbewußtsein heraus­geholten sozialen Wollen und mit dem Tone, den man den Brustton der Überzeugung bei vielen Menschen heute nennt, hinstellt und soziale Ideen entwickelt, der gleicht einem Menschen, der sich hinstellt vor eine Telegraphenanlage, keinen Dunst hat von Elektrizität und Ma­gnetismus, diesen einfachen Tatsachen, und nun aus seiner Nichtkenntnis heraus eine Telegraphenanlage erklärt. Die Menschen, die heute über So­ziologie sprechen, die reden zumeist ungefähr aus einem solchen Geiste heraus — wenn es auch für viele Menschen noch so gelehrt klingt —, wie einer, der niemals etwas von dem Wesen der Elektrizität gehört hat und sich in einer Telegraphenstation eine Morseanlage ansieht und sagt: Da drinnen sind eben ganz kleine Reiterchen, die sieht man nicht, die reiten auf die andere Station, man sieht das nur alles nicht. — Und da erklärt er das alles ganz ordentlich. So erklärt der Marxismus die sozialen Tatsachen, so erklären unsere Universitätssoziologen die sozialen Tatsachen. Die Wirklichkeit ergibt sich erst, wenn man die Menschennatur erkennt. Aber die Menschennatur kann man nur erkennen aus der ganzen kosmischen Ordnung heraus. Denn Gedächtnis hängt zusammen mit Außerirdi­schem, Intelligenz hängt zusammen mit Außerirdischem, Sinnestätigkeit hängt zusammen mit Außerirdischem. Fühlen ist erst etwas, was, nach­dem die Erde nicht mehr sein wird, das sein wird, was es werden soll; Begehren und Wollen ebenso in einer noch ferneren Zukunft. So wie man, um Physiker zu sein, die einfache Tatsache der Wärmelehre des Organismus, die einfache Tatsache der Akustik kennen muß, so muß man, um heute mitzureden, und es müssen möglichst viele Menschen mitreden mit Bezug auf soziale Tatsachen, muß man eingehen auf die einfachen elementaren Zusammenhänge zwischen dem Menschenwesen und der Welt, denn dasjenige, was sozial begründet wird, das trägt der Mensch in die soziale Ordnung. Der Mensch aber trägt hier in seiner eigenen Wesen­heit das ganze Weltenall herein. Darum steht es auch schlimm um jene Schwätzer, welche aus allerlei alten Überlieferungen heraus davon reden, der Mensch ist ein Mikrokosmos, eine kleine Welt gegenüber dem Makro­kosmos, und die bei diesen Abstraktionen bleiben. Ein wirkliches Recht, von Makrokosmos und Mikrokosmos zu reden, hat erst der, der da weiß, es hat einstmals Vorfahren des Menschen als Mondenmenschen gegeben, die hatten traumhafte Imaginationen. Der Mond ist vergangen, die Erde ist geworden. Aus dem, was nicht mehr da ist, was aber einmal dagewesen ist, ist das menschliche Gedächtnis entstanden. Das hat keinen Erdenur­sprung. Erdenursprung hat nur das menschliche Ich und sein Ansdruck, der gegenwärtige physische menschliche Körper mit seiner Gestalt. Im Konkreten fassen muß man das, was man sonst kein Recht hat, bloß einen Mikrokosmos zu nennen.

Mes chers amis, on peut seulement aider la civilisation décadente si l'on envisage enfin que doit être parler de l'humain comme d'un être cosmique à partir de ces établissements où l'on enseigne aujourd'hui la philosophie comme une simple somme d'abstractions pressées vers dehors. Ce qui est devenu l'humanité abstraite, l'humanité simplement abstraite, n'apparaît que sous forme de symptômes dans des philosophies comme celles de l'Américain William James, de l'Anglais Spencer, du Français Bergson ou de l'Allemand Kant de Königsberg. Ces abstractions cachent à l'humanité ce qu'elle est. Mais la connaissance vivante du spirituel, qui doit être recherchée par la science de l'esprit, peut amener l'humain à la connaissance de lui-même.

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Meine lieben Freunde, aufgeholfen werden kann der dekadenten Zivilisation nur, wenn endlich eingesehen wird, daß vom Menschen als einem kosmischen Wesen gesprochen werden muß von denjenigen An­stalten aus, in denen heute Philosophie gelehrt wird als eine bloße Summe von ausgepreßten Abstraktionen. Dasjenige, was geworden ist aus der abstrahierenden, aus der bloß abstrahierenden Menschheit, das erscheint nur in Symptomen in solchen Philosophien, wie die des Ame­rikaners William James, des Engländers Spencer, des Franzosen Bergson oder des Deutschen, Königsbergschen Kant. Diese Abstraktionen, die verhüllen der Menschheit dasjenige, was sie ist. Aber die lebendige Erkenntnis des Geistigen, die durch Geisteswissenschaft angestrebt werden soll, die kann den Menschen zur Selbsterkenntnis bringen.

De cela alors, demain, plus loin.

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Davon dann morgen weiter.

 

Français seulement


QUATORZIÈME CONFÉRENCE

Dornach, le 14 février 1920
01
Je vais très brièvement attirer encore une fois l'attention sur ce que j'ai présenté hier devant vous, car j'aurai à y rattacher aujourd'hui d'autres éléments relatifs à l'essence de l'humain. Ce que j'avais à vous dire hier consistait en ceci : nous avons d'abord tourné notre regard vers les trois facultés de l'âme humaine qui sont davantage consacrées à la connaissance. Nous avons attiré l'attention sur le fait qu'il y a essentiellement trois facultés cognitives dans l'âme humaine, d'abord celle qui est la faculté de se souvenir ou la mémoire, ensuite celle qui est l'intelligence, et enfin celle qui est l'activité des sens. J'ai attiré votre attention sur le fait que ces trois facultés de l'âme ne peuvent être comprises que si l'on regarde leur évolution. Pour comprendre la mémoire, qui est proportionnellement l'une des facultés les plus récentes de l'être humain, il faut cependant regarder en arrière, à l'époque où la Terre n'était pas encore ce qu'elle est aujourd'hui, à l'époque où la Terre subissait son évolution en tant que Lune précédant la Terre. De sorte que les premières dispositions à ce qui est devenu aujourd'hui en nous la faculté de mémoire sont à chercher dans l'ancienne époque lunaire et y sont apparues non pas comme mémoire, mais comme l'imagination à puissance onirique qui imprègne l'être humain et que j'ai souvent décrite dans d'autres contextes. Ce qui était donc l'imagination onirique chez les êtres qui sont devenus l'humain pendant l'ancienne période lunaire est devenu la faculté de la mémoire pendant la période terrestre. Cette mémoire, je vous l'ai dit, est, de toutes les facultés cognitives de l'âme, celle qui est la plus enchevêtrée avec la corporéité physique. L'intelligence est déjà moins liée à la corporéité physique. Elle en est plus détachée, comme je l'ai décrit hier. Mais pour découvrir ses premières dispositions, il faut remonter plus loin que l'ancien temps lunaire, il faut remonter à l'ancien temps solaire et on trouve alors la première disposition de ce qui est présent en nous aujourd'hui comme intelligence, dans l'inspiration endormie. C'est pour ce qui est le plus détaché de notre corporéité, comme je l'ai expliqué hier, qu'il faut remonter le plus loin dans le temps, bien qu'on veuille le moins le croire dans la vision matérialiste de notre époque : pour l'activité des sens, il faut remonter à l'ancien temps de Saturne. Et l'on trouve comme première origine de cette activité sensorielle chez les êtres qui sont ensuite devenus des humains, une sourde intuition.
02
Nous avons vu ensuite que, dans la mesure où nous portons en nous ces trois facultés de l'âme, nous sommes en même temps, dans l'organisation qui est à la base de ces facultés de l'âme, les hôtes d'êtres de hiérarchies supérieures. Ainsi, par l'organisation de notre activité sensorielle, nous hébergeons les archés, les esprits du temps. Ils habitent dans notre humanité. Par ce que nous avons en nous comme intelligence, dans la mesure où cette intelligence est liée à l'appareil de réflexion en nous, qui nous renvoie nos concepts, nos idées, qui viennent cependant du monde spirituel, et nous en fait ainsi prendre conscience, nous sommes les logeurs des archangéloi. Et par ce qui travaille dans notre organisation et qui est transmis par notre mémoire, nous sommes les hébergeurs des angéloi. Ainsi, nous sommes en relation avec le passé grâce à nos facultés de connaissance, de même que nous sommes en relation avec les êtres des hiérarchies supérieures grâce à nos facultés de connaissance.
03
Selon un ancien usage, ces trois facultés (tableau 12) de l'humain sont appelées les facultés supérieures. Et si je devais dessiner l'humain devant vous de façon schématique, si je devais vous présenter l'image de l'humain comme dans le tableau 13, je devrais dessiner ce qui suit comme ce schéma de l'humain. Je devrais d'abord dessiner la capacité de l'activité sensorielle. Je vais essayer de le faire en créant un fond blanc (voir dessin, hachures blanches). Je devrais d'abord dessiner schématiquement l'activité sensorielle dans l'organisation humaine, je devrais dessiner cela de cette manière (en bleu) pour obtenir la bonne proportion. L'activité sensorielle la plus importante est en effet développée dans la tête. Cependant, l'humain tout entier est traversé par l'activité sensorielle, mais je voudrais d'abord dessiner ici l'organisation sensorielle principale (en bleu).
04
Si je voulais y dessiner l'intelligence, je devrais la dessiner de la manière suivante pour la faire apparaître : l'activité sensorielle plus vers l'extérieur (bleu) ; l'intelligence (vert) a son appareil de réflexion plus dans le cerveau. Plus profondément, ce qui est à la base de la mémoire est déjà très lié à l'organisation corporelle. En réalité, la mémoire (rouge) est liée aux organismes nerveux les plus bas et au reste de l'organisme. Je pourrais alors créer des transitions entre l'activité sensorielle et l'intelligence, en dessinant encore ici (indigo) cette transition. Vous savez que nous avons aussi des concepts et des idées qui sont en quelque sorte de nature descriptive. Alors que je dois dessiner l'activité sensorielle en tant que telle avec du bleu, je devrais dessiner ici un indigo comme transition. Pour les concepts plus abstraits, je devrais dessiner le vert, et pour ce qui est en nous en tant que concepts mémoriels, je devrais dessiner le jaune comme transition du vert au rouge à travers l'orange. Ainsi, en allant de l'extérieur vers l'intérieur, j'aurais à dessiner l'entité humaine dans son organisation par rapport à la capacité de connaissance. Ainsi, dans la succession de ces couleurs, si vous pensez que l'organisation des yeux et des oreilles est nuancée de bleu et que l'activité sensorielle se transforme en intelligence, l'indigo se rapproche du vert et s'éclaircit en passant par le jaune, le rouge et la mémoire, vous obtenez une sorte de schéma, mais qui masque fortement la réalité de ce que sont les facultés de connaissance de l'âme humaine ou les facultés de connaissance.
05
Or, dans la nature humaine, tout joue l'un dans l'autre. C'est ce qui rend le travail de l'humain pensant matérialiste si difficile, c'est que tout se mélange dans la nature humaine. On ne peut pas délimiter l'un par rapport à l'autre de manière bien nette dans l'espace. Dans la nature humaine, ce n'est pas non plus délimité de cette manière, mais si l'on veut justement dessiner schématiquement, on peut tout de même obtenir relativement toutes sortes de choses. Ainsi, on peut effectivement voir que de la même manière que la couleur rouge se rapporte à la couleur verte, la capacité de mémoire se rapporte à la capacité d'intelligence par ses propriétés internes ; et de la même manière que le vert se rapporte au bleu, l'intelligence se rapporte à l'activité sensorielle. Or, nous avons d'autres facultés dans l'âme humaine, des facultés qui, chez nous, êtres humains de la Terre, sont plus ou moins liées, dans le sens le plus strict, à la corporalité physique. Parmi elles, il y a tout d'abord le sentiment. Alors que la mémoire, l'intelligence et l'activité sensorielle sont liées par étapes à la conscience éveillée, le sentiment est déjà quelque chose à puissance très onirique dans l'être humain. Je l'ai déjà expliqué à plusieurs reprises. Tandis que la mémoire est quelque chose qui s'est développé dans un lointain passé sur l'ancienne Lune, l'intelligence sur le Soleil, l'activité sensorielle sur Saturne, le sentiment tel que nous l'avons aujourd'hui - bien qu'il y ait déjà eu des débuts de sentiment pendant la période lunaire, mais ils entrent moins en ligne de compte - appartient à l'être humain de la Terre. C'est essentiellement quelque chose qui est lié à l'organisation terrestre humaine. C'est ce que nous avons reçu en tant qu'êtres humains terrestres qui a fait de nous des êtres sensibles. Mais de même que la mémoire est quelque chose qui a dépassé sa première installation et qui est arrivé sur Terre à un stade de développement plus élevé, et que l'on reconnaît à la mémoire, si l'on a suffisamment de vision suprasensorielle pour cela, qu'elle est en quelque sorte une faculté ancienne de l'humain, on reconnaît au sentiment qu'il n'existe que dans l'installation. On le voit à ce que l'humain appelle aujourd'hui son ressenti, si l'on a la compréhension nécessaire pour qu'il devienne quelque chose de très, très différent dans le futur. De même que si, en tant qu'observateur, on avait regardé l'imaginer rêvant pendant l'ancienne période lunaire, on aurait dû se dire : C'est ce qui deviendra plus tard la mémoire de l'humain -, de même, face au ressenti actuel, il faut dire, en tant qu'observateur, que lorsque la Terre ne sera plus, mais qu'elle sera devenue autre chose, lorsque la Terre sera devenue le futur Jupiter, alors seulement le ressenti sera devenu ce qu'il peut devenir. - Le sentir est aujourd'hui quelque chose d'embryonnaire dans l'humain, quelque chose qui est disponible en tant que germe. Ce n'est qu'à partir du sentir que naîtra ce qui peut en devenir. Ainsi, nous portons en nous, dans le sentiment/la sensation, quelque chose qui se rapporte à ce qu'il devient sur Jupiter, comme un enfant se trouvant dans le ventre de sa mère se rapporte à l'humain qui naît à l'extérieur. Notre sentir est quelque chose d'embryonnaire, et ce n'est que plus tard, pendant la période jupitérienne, qu'il deviendra ce qui s'épanouira en tant qu'imagination complète et pleinement consciente.
06
Une autre faculté de l'âme liée à notre organisation est la concupiscence, le désirer. Ce désirer est encore beaucoup plus embryonnaire que le sentir. Tout ce qui est monde de désir en nous ne deviendra ce qu'il est aujourd'hui en germe qu'au cours de la future période de Vénus. Nos désirs sont aujourd'hui très fortement liés à l'organisation de notre corps. Ils vont se détacher. De même que notre intelligence était liée à l'organisation corporelle du soleil pendant l'ancienne ère solaire, comme je l'ai décrit dans ma "Science secrète dans ses grandes lignes", de même le monde des désirs de l'humain est aujourd'hui lié à l'organisation corporelle. Il apparaîtra détaché de l'organisation du corps pendant la future période vénusienne, et il se présentera alors comme une inspiration pleinement consciente.
07
Parmi les facultés de notre âme, la plus embryonnaire est le vouloir. Le vouloir est appelé à devenir quelque chose de très puissant et de cosmique, quelque chose par lequel l'humain appartiendra à l'avenir au cosmos tout entier, sera un être individuel et vivra néanmoins ses impulsions individuelles comme un fait mondial. Mais cela ne se produira que pendant l'ère de Vulcain, où le vouloir sera une intuition pleinement consciente.

Tableaux 12 Capacités supérieures et 13 à gauche Activité sensorielle Saturne [intuition sourde] Archai Intelligence Soleil [inspiration endormie] Archangeloi Mémoire Lune [imagination onirique] Angeloi Capacités inférieures : Monde social Sentir Jupiter [imagination pleinement consciente] Règne minéral Désirer Vénus [inspiration pleinement consciente] Règne végétal Vouloir Vulcain [intuition pleinement consciente] Règne animal
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Ainsi, par nos sentiments, nos désirs et notre volonté, nous appartenons à notre tour/à nouveau à des temps futurs. Ces capacités sont en nous, car elles préparent l'humain à son être futur. Mais là aussi, nous sommes dans un rapport avec le monde dans lequel ces facultés de l'humain ont leurs relations avec l'environnement. De même que la mémoire, l'intelligence et l'activité sensorielle sont en relation avec les angéloi, les archangéloi et les archai en ce qui concerne l'environnement spirituel, de même le sentiment, le désir et la volonté sont en relation avec l'environnement physique, mais de telle sorte que notre sentiment est en relation avec le monde qui nous entoure, qu'il consomme peu à peu/de proche en proche ce qui est monde minéral pendant le temps terrestre. Tout ce qui est monde minéral autour de nous disparaîtra à la fin de la période terrestre, et les forces qui, à partir de l'humain, consommeront le monde minéral, ce sont les forces du sentiment/de la sensation. Nous devons donc supposer un rapport particulier entre le sentiment/le sentir et le règne minéral (voir schéma). Nous devons supposer un rapport particulier (tableau 12) du désir/desirer avec le règne végétal. De même qu'il n'y aura pas de règne minéral sur Jupiter, qui sera la prochaine incarnation de notre Terre en tant que planète future, parce que pendant l'existence terrestre le sentir aura dévoré le règne minéral, de même il n'y aura plus de règne végétal pendant l'ère de Vénus, parce que le désir humain dévorera ce règne végétal pendant l'ère de Jupiter, et le vouloir humain dévorera le règne animal pendant l'ère de Vénus. Et lorsque l'ère de Vulcain sera proche, cette future incarnation vulcanique de notre Terre ne contiendra plus les trois règnes, mais seulement ce qui sera devenu du règne humain parmi les règnes actuels.
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Par rapport à ce que je vous ai maintenant dit, des humains peuvent venir du présent et peuvent dire : "cela m'intéresse peu, ce que j'étais là autrefois avec ma mémoire, mon intelligence et mon activité sensorielle sur le bon vieux Saturne, le Soleil et la Lune ; je me réjouis de mon existence/être-là en tant que citoyen de la Terre, qu'est-ce que je me soucie de ce que les choses dont je ne sais plus rien ont vécu dans les incarnations planétaires précédentes de notre Terre ? Cela ne m'intéresse pas ! Et je me fiche encore plus de ce que deviendront mes sentiments, qui m'intéressent beaucoup maintenant, sur Jupiter ou même sur la lointaine Vénus, de ce que deviendront mes désirs. Ces désirs me poussent maintenant, mais dame Vénus ne m'intéresse pas encore, car elle n'est pas présente, et je ne m'intéresse qu'aux dames présentes/actuelles. Et ainsi, n'est-ce pas, d'abord avec le vouloir dans un avenir si lointain, si lointain !
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- Certes, c'est ce que ressentent beaucoup d'humains du présent, et la culture est très, très favorable à cela, qu'ils préféreraient dormir tout ce qui veut faire valoir cette connaissance à partir du présent, qu'ils ne voudraient pas devenir éveillés face à ces connaissances. Mais l'évolution humaine ne se laissera pas guider vers l'avenir sans de telles connaissances. Car il est profondément vrai que dans l'organisme humain, dans l'organisme physique, dans l'organisme psychique, dans l'organisme spirituel, tout agit en désordre ; mais il faut aussi pouvoir distinguer les choses. De même que les facultés supérieures ont pu être schématisées, en partant de l'activité sensorielle et en allant jusqu'à la mémoire, je peux maintenant dessiner ici les facultés inférieures spécialement formées sur le tableau 13 Terre (voir dessin page 213). Je dois alors le faire de la manière suivante : un rouge un peu plus profond - je n'ai malheureusement pas les différences ici - correspondrait à notre ressenti. Mais ce sentiment s'étend à l'intelligence, aux activités sensorielles partout, même à travers la mémoire. Si je dessine l'activité de désir, je devrais alors dessiner un véritable rouge-violet. Et si je voulais dessiner le vouloir tel qu'il est aujourd'hui, je devrais dessiner un bleu-vert. De sorte que l'humain est un être double, un humain supérieur (cercle en haut), qui est essentiellement celui qui connaît, et un humain inférieur (cercle en bas), qui est essentiellement celui qui désire, en considérant le sentiment et le vouloir comme les deux pôles du désirer.
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Maintenant, chez l'humain terrestre, ce qui est l'humain inférieur agit dans l'humain supérieur, aussi bien la volonté que le désir, que le sentiment, agissent dans l'humain supérieur (flèche vers le haut T). En d'autres termes, notre activité sensorielle est telle que nous avons en elle tout ce qui est peu à peu devenu l'intuition sourde de l'ancien Saturne. Mais si nous ne portions en nous, par nos yeux, par nos oreilles, que ce qui vient de l'intuition stupide de l'ancien Saturne, nous serions des êtres bien secs. Nous percevrions le monde extérieur comme si nos sens agissaient automatiquement. Nous penserions sobrement et sèchement à ce monde extérieur, et nous nous souviendrions sans chaleur de ce que nous avons vécu. Le fait que nous vivions ce que nous avons vécu comme notre propre affaire, que nous ne nous contentions pas de regarder nos expériences avec indifférence et de nous en souvenir en regardant notre vie personnelle comme les différentes pierres d'un kaléidoscope, fait que nos pensées, notre être intelligent, nos perceptions sensorielles, nos sentiments, nos désirs et notre volonté s'élèvent dans nos souvenirs. En regardant les choses de l'extérieur, elles nous plaisent. Elles nous plaisent par notre désir, par notre sentiment ou par notre volonté. En pensant, nous ne pensons pas seulement de manière sobre et sèche, mais nous introduisons un certain enthousiasme dans nos idées. Nous ne l'apporterions pas si nous n'avions que ce que le soleil nous a donné comme force d'intelligence, nous l'avons dans notre pensée parce que la Terre nous a dotés de volonté, de désir et de sentiment, même si ceux-ci sont maintenant embryonnaires. Il en va de même pour la capacité de mémoire. Dans nos facultés supérieures de l'âme interviennent toujours celles que l'on appelle, selon un ancien usage, les facultés inférieures, parce qu'elles sont davantage liées au corps. Nous voulons d'abord retenir cela. Dans nos facultés supérieures de l'âme, qui nous placeraient dans le monde comme des boyaux desséchés si elles n'étaient que ce qu'elles sont devenues grâce à Saturne, au Soleil et à la Lune, les facultés inférieures de l'âme, la volonté, le désir et le sentiment, brillent et s'embrasent, et nous devenons des humains chaleureux et sensibles, même lorsque nous pensons. Il y a toutefois aujourd'hui/actuellement toute une masse/quantité d'humains qui aspirent à l'objectivité en rejetant de leur intelligence le sentir et le désirer ; mais c'est seulement soit purement une illusion, si les gens croient qu'ils peuvent rejeter les facultés inférieures de l'âme hors de l'activité des sens, de l'intelligence et de la mémoire, ou bien si on les rejette vraiment - on le peut donc pour une certaine part -, mais on devient alors aussi d'après ! Cela ne va notamment toujours seulement que jusqu'à un certain point d'éjecter les facultés inférieures de l'âme des facultés supérieures. On peut les éjecter, par exemple, lorsqu'on monte sur le pupitre et qu'on expose toutes sortes de sciences aux renards et autres étudiants ultérieurs. On peut alors éjecter de l'intelligence les facultés inférieures, les facultés de l'âme proprement terrestres. Mais on ne peut pas les éjecter complètement. Si l'on rentre chez soi après avoir philosophé et que l'on n'apprécie pas le repas de midi, les désirs et les sentiments réels traversent l'intelligence, et notamment l'activité sensorielle du goût, de l'odorat et ainsi de suite, en critiquant ce que la ménagère a préparé. C'est ainsi que l'on trouve parfois pêle-mêle chez l'humain le philistin sec, qui a rejeté les facultés inférieures de son âme, et l'humain très capable d'enthousiasme, lorsque quelque chose est poivré ou salé, voire brûlé, ou n'a pas été cuit correctement d'une manière ou d'une autre !
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Nos capacités d'âme inférieures doivent jouer dans les capacités d'âme supérieures. Mais il existe effectivement, depuis le début de la cinquième période post-atlantique, depuis le milieu du XVe siècle, une vague d'évolution dans l'humanité visant à rendre plus pures et toujours plus pures l'activité sensorielle et l'intelligence, et plus tard, cela viendra aussi en ce qui concerne la mémoire. Ce n'est pas encore le cas aujourd'hui. On veut libérer ces qualités, on veut même que non seulement ce que je viens de mentionner à propos du philistin sec - cela vient seulement du fait que ce philistin sec est en fait plus touché par ce que fait la nature humaine en général - mais que le physique de l'humain en général se dessèche, comme je l'ai déjà expliqué dans une précédente considération, et qu'il puisse de moins en moins réchauffer et éclairer les facultés supérieures de l'âme. Elles deviendront alors effectivement ce qu'il y a de plus sec si elles ne sont pas remplies par ce qui peut venir de la révélation spirituelle.
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Nous devons féconder en fait l'activité sensorielle, l'intelligence et la mémoire aux stades suivants de l'évolution de la Terre avec ce qui se révèle depuis le monde spirituel, parce que le véritable don de la Terre, qui vient pour ces facultés supérieures que sont le vouloir, le désir et le sentiment, se dessèche peu à peu. Nous ne voulons pas seulement critiquer avec mépris le philistin rigide, comme nous venons de le faire, mais nous voulons en même temps admettre qu'il est un pionnier du dessèchement futur de nos facultés supérieures de l'âme, qu'il ressente déjà dans son corps ce qui va affecter toute l'humanité ; seulement, aujourd'hui encore, il ressent rarement la nécessité de remplacer cela par une révélation spirituelle. Cela doit être remplacé par une révélation spirituelle. L'humain doit vivre, comme il en avait l'habitude jusqu'à présent, le flux ascendant (flèche vers le haut) de la volonté, du désir et du sentiment dans la mémoire, l'intelligence et l'activité sensorielle, vivre d'en haut les révélations du monde spirituel par la connaissance de l'esprit (flèche vers le bas, en haut à droite), afin que son activité sensorielle, son intelligence, sa mémoire puissent être remplies de ce dont elles ne sont plus remplies, du fait que notre corps physique se dessèche de plus en plus lors de la décadence terrestre.
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Retenons tout d'abord fortement que nous allons vers une époque où tout ce que l'humain fait par l'expérience sensorielle, par l'intelligence, par la mémoire, doit recevoir une révélation spirituelle en son for intérieur, afin que la culture humaine puisse progresser. Tournons-nous maintenant vers les facultés humaines inférieures, qui n'existent aujourd'hui qu'à l'état embryonnaire. Ces facultés humaines inférieures sont celles qui nous amènent de préférence dans un rapport avec notre environnement. Même intérieurement, elles sont en relation avec l'environnement, avec le règne minéral, le règne végétal, le règne animal, qui constituent notre environnement. En ressentant, nous ressentons les choses de notre environnement ; en désirant, nous désirons les choses de notre environnement ; en voulant, nous intervenons directement dans l'essence agissante de notre environnement. C'est là que nous sommes tout à fait à l'intérieur de notre environnement. Et si nous posons la question, qu'est-ce qui se vit donc dans ce que deviennent les sentiments, les désirs et les volontés des humains qui vivent ensemble sur la terre ?
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Si vous embrassez d'un regard spirituel tout ce que l'on appelle le monde social, il est entièrement le résultat du vouloir, du désir et du sentiment des humains qui vivent ensemble. Et ce que nous vivons de manière sensible en tant qu'êtres humains, ce que les humains désirent les un des autres et de la nature, et ce que l'on agit à partir du vouloir, c'est en fait le monde extérieur. En désirant, nous appartenons beaucoup plus que nous ne le pensons à l'ordre social. Nous sommes transformés en êtres désirants par notre position dans le monde social, et notre vouloir intervient partout dans le monde social de telle sorte que ce qui se passe dans le monde social se produit à partir de notre vouloir. C'est pourquoi, dans ce que nous appelons l'ordre de vie social, vit une vie indépendante ce que les humains ressentent, désirent et veulent. Le parti social-démocrate actuel dit que ce qui vit à l'extérieur est le résultat d'une économie, des forces économiques telles qu'elles se développent. - Non, ce qui vit à l'extérieur est l'objectivation des sentiments, des désirs et des volontés des humains vivant en société. Ce qui apparaît d'abord dans l'humain en tant que sentiment crée des états qui conditionnent ensuite la vie sociale des humains ; il en va de même pour le désir et encore plus pour la volonté. Mais tout est lié dans la nature humaine. En bas sont dessinées les couleurs qui correspondent au sentiment, au désir et à la volonté. Les qualités intelligentes, l'activité sensorielle, l'intelligence proprement dite, la mémoire agissent vers le bas et, par notre volonté, agissent vers l'extérieur dans le tableau du monde social (flèche en bas, allant vers la droite).
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Si l'humain se dessèche de plus en plus par rapport à son organisation physique, alors peu de choses pourront s'écouler de l'organisation corporelle dans l'ordre social, l'expérience sensorielle, l'intelligence et les différentes pensées de la mémoire humaine s'écouleront dans le monde social sans passer par le ressenti, le désir et la volonté des humains. En d'autres termes, c'est le cas : Si cela se développait comme le veut la simple organisation terrestre, si notre organisation corporelle se desséchait et qu'il ne nous restait que l'activité sensorielle, l'intelligence et la mémoire, et si celles-ci n'étaient pas non plus fécondées par l'esprit, alors une intelligence sèche, une perception sensorielle simplement extérieure et des souvenirs simplement égoïstes des humains individuels voudraient dominer la vie sociale. Cela donnerait une formation de plus en plus large à ce que l'on commence à faire en Russie. En Russie, le léninisme et le trotskysme commencent à préparer un ordre social qui ne provient que de l'expérience sensorielle, de l'intelligence et des quelques souvenirs de nature égoïste des individus. On ne remarque pas encore que cet ordre de l'Europe de l'Est aspire à être un ordre purement rationaliste, un ordre qui doit être conçu uniquement à partir des capacités cognitives de l'humain terrestre, tel qu'il s'est développé à partir de l'humain saturnien, solaire et lunaire, et que tout ce qui peut être absorbé à partir du monde spirituel doit être consciemment éliminé.
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Le sentiment qui nous apprend à quel point la civilisation humaine se fige, de sorte que l'humain ne sera plus qu'une machine ambulante, ce sentiment qui nous apprend ce qu'il adviendrait si des dictateurs comme Lénine et Trotsky continuaient à s'occuper du monde, ce sentiment doit venir d'une connaissance de l'essence de la nature humaine, telle que nous l'avons placée devant notre âme pendant ces deux jours. Une telle connaissance nous montre qu'il est tout simplement nécessaire, dans la nature humaine, que les facultés supérieures de l'âme soient éclairées et réchauffées par la révélation spirituelle, afin que ne s'écoule pas dans la vie sociale ce que deviendraient l'intelligence, l'activité sensorielle et la mémoire, si elles ne se fécondaient pas avec le monde spirituel. L'humain doit apprendre à ressentir ce qui le relie à l'ensemble de l'existence terrestre, et il doit apprendre à ressentir, à partir d'une connaissance spirituelle, ce qui se prépare à l'Est et qui menace de ronger toute l'Asie dans une évolution de plus en plus rapide. L'humain doit apprendre à ressentir cela comme la grande et terrible maladie de la civilisation actuelle, qui doit être guérie. Et elle ne peut être guérie que si elle peut être diagnostiquée de manière correcte.
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Pratiquer la science de l'esprit signifie aujourd'hui aller à la recherche du processus de guérison de la civilisation malade. Cela devrait être ressenti par un nombre suffisamment important de personnes, et cela devrait être ressenti de manière profonde et approfondie. Sans science spirituelle, on ne le ressentira pas. Et maintenant, tous les événements qui donnent le ton se produisent sans que l'on ressente ce que l'on fait réellement. L'événement de Versailles n'était et n'est rien d'autre que l'inoculation d'un poison de civilisation, d'une substance toxique qui doit rendre l'humanité encore plus malade qu'elle ne l'était auparavant. Car tout ce qui est créé sans la connaissance des conditions de vie futures de la Terre est un agent pathogène pour l'humanité en développement.
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Aujourd'hui, on a l'habitude de recevoir de telles choses comme étant dites à partir d'un sentiment, d'une sensation. Ici, elles ne sont pas dites à partir d'une telle source. Ici, elles sont déduites de la connaissance de l'essence de la nature humaine. Et ici, on peut montrer que la vie spirituelle des humains, dont les supports sont la mémoire, l'intelligence et l'activité sensorielle, ne peut continuer à exister sans être fécondée par le monde spirituel. On ne l'admet pas aujourd'hui. Mais pourquoi ne l'admet-on pas ? On ne l'admet pas pour une raison historique. Depuis le milieu du XVe siècle, les entités que l'on considère aujourd'hui comme les véritables porteurs de la civilisation, les États modernes, se sont formées de plus en plus. Mais ces États modernes ne peuvent être à l'avenir que ce qui se rapporte - je l'ai expliqué ici dans un autre contexte - à la vie de l'humain entre la naissance et la mort. Ils ne doivent pas s'immiscer dans les relations entre l'humain et les mondes spirituels. À l'avenir, l'humain doit être capable, en tant qu'individu, d'intégrer le monde spirituel dans sa mémoire, dans son intelligence, dans son activité sensorielle. Il ne peut le faire qu'en tant qu'individu, seul l'individu peut le faire. L'individu doit devenir à l'avenir le médiateur entre le ciel et la terre, entre le monde spirituel et le monde physique. Et c'est à juste titre que les humains ressentent aujourd'hui, bien qu'ils aient des sentiments tout à fait inversés dans la manière dont ils le ressentent, mais ils ressentent tout de même comme quelque chose d'inconvenant le fait que les courants qui ne doivent s'immiscer que dans l'humain individuel s'immiscent dans ce que l'on appelle les affaires publiques de l'État. Lorsque le tsar et la tsarine de Russie se sont servis des expériences intérieures d'un Raspoutine pour leurs actes de gouvernement, les humains en ont eu peur à juste titre, car les révélations du monde spirituel ne doivent intervenir que dans la vie spirituelle et non dans la vie de l'État. Seul peut y entrer ce que notre raison saine est devenue grâce aux révélations spirituelles. Or, Raspoutine n'est pas parvenu à la raison saine, même s'il est parvenu à la révélation.
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D'autre part, dans la vie sociale extérieure, on ne peut trouver que ce qui est en rapport avec les facultés inférieures des humains, avec les facultés qui se développent sur la terre, avec le désir, le sentiment, la volonté. Elles se développent dans le contact d'humain à humain ; et elles ne se développent pas dans le contact avec l'humanité entière abstraite, mais seulement avec les cercles qui sont liés par des intérêts, avec les cercles qui sont liés par leurs intérêts de désir particuliers, par leurs sentiments particuliers ou par le vouloir qu'ils doivent développer.
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Mais cela fonde la nécessité d'un trimembrement/une triarticulation des affaires publiques. À l'avenir, l'État, qui ne doit pas du tout laisser entrer la vie spirituelle immédiate dans ses affaires, ne pourra pas s'étendre à la vie spirituelle. La vie de l'esprit devra avoir son administration indépendante, car elle ne peut pas progresser si elle ne reçoit pas de révélations spirituelles. L'État, s'il est sain, doit renoncer aux révélations spirituelles. S'il dirige donc la vie spirituelle selon ce qui est bon pour lui, il la rend aussi mauvaise que possible. Elle doit être séparée de lui, devenir un membre indépendant. Mais la vie économique ne peut pas non plus être liée à ce qu'est la vie étatique, car cette vie économique doit s'enraciner étroitement dans les communautés d'intérêts des humains individuels, réunis en cercles d'intérêts, dans les sentiments, les désirs et les volontés tels qu'ils se forment dans les associations, dans les communautés étroites.
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Bref, de même que le physicien comprend les phénomènes compliqués de la nature physique à partir des expériences simples qu'il fait, de même doit-on comprendre aujourd'hui à partir de la nature humaine avec ses facultés supérieures : la mémoire, l'intelligence et les activités sensorielles, ses facultés inférieures : Vouloir, désirer et ressentir - ce qui doit se produire dans l'évolution de l'humanité. Et celui qui, aujourd'hui, se tient debout et développe des idées sociales avec un vouloir social issu d'une conscience de soi forte, mais vide, et avec ce que l'on appelle aujourd'hui chez beaucoup de gens le ton de la conviction, ressemble à un humain qui se tient devant une installation télégraphique, qui n'a aucune idée de l'électricité et du magnétisme, ces simples faits, et qui explique maintenant une installation télégraphique à partir de son ignorance. Les personnes qui parlent aujourd'hui de sociologie le font généralement dans un tel état d'esprit - même si pour beaucoup de gens, cela semble aussi savant - que celui qui n'a jamais entendu parler de l'essence de l'électricité et qui regarde un poste télégraphique en morse et dit : "Il y a de tout petits cavaliers à l'intérieur, on ne les voit pas, ils se dirigent vers l'autre poste, mais on ne voit pas tout cela. - Et là, il explique tout cela très correctement. C'est ainsi que le marxisme explique les faits sociaux, c'est ainsi que nos sociologues universitaires expliquent les faits sociaux. La réalité n'apparaît que lorsqu'on reconnaît la nature humaine. Mais on ne peut reconnaître la nature humaine qu'à partir de tout l'ordre cosmique. Car la mémoire est liée à l'extraterrestre, l'intelligence est liée à l'extraterrestre, l'activité sensorielle est liée à l'extraterrestre. Le sentiment n'est qu'une chose qui sera ce qu'elle doit devenir après que la Terre aura cessé d'être ; le désir et la volonté également dans un avenir encore plus lointain. De même que pour être physicien, il faut connaître le simple fait de la thermologie de l'organisme, le simple fait de l'acoustique, de même, pour avoir son mot à dire aujourd'hui, et il faut que le plus grand nombre possible de personnes aient leur mot à dire en ce qui concerne les faits sociaux, il faut entrer dans les simples rapports élémentaires entre l'être humain et le monde, car ce qui est fondé socialement, l'humain le porte dans l'ordre social. Mais l'humain apporte ici, dans sa propre entité, tout l'univers. C'est pourquoi les bavards qui, sur la base de toutes sortes de traditions anciennes, parlent de l'humain comme d'un microcosme, d'un petit monde par rapport au macrocosme, et qui s'en tiennent à ces abstractions, sont en mauvaise posture. Seul a vraiment le droit de parler de macrocosme et de microcosme celui qui sait qu'il y a eu autrefois des ancêtres de l'humain en tant qu'humains lunaires, qui avaient des imaginations à puissance oniriques. La Lune a disparu, la Terre est devenue. La mémoire humaine est née de ce qui n'est plus là, mais qui a existé. Elle n'a pas d'origine terrestre. Seuls le moi humain et son impression, le corps humain physique actuel avec sa forme, ont une origine terrestre. Il faut saisir concrètement ce que l'on n'a pas le droit d'appeler purement un microcosme.
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Mes chers amis, on peut seulement aider la civilisation décadente si l'on envisage enfin que doit être parler de l'humain comme d'un être cosmique à partir de ces établissements où l'on enseigne aujourd'hui la philosophie comme une simple somme d'abstractions pressées vers dehors. Ce qui est devenu l'humanité abstraite, l'humanité simplement abstraite, n'apparaît que sous forme de symptômes dans des philosophies comme celles de l'Américain William James, de l'Anglais Spencer, du Français Bergson ou de l'Allemand Kant de Königsberg. Ces abstractions cachent à l'humanité ce qu'elle est. Mais la connaissance vivante du spirituel, qui doit être recherchée par la science de l'esprit, peut amener l'humain à la connaissance de lui-même.
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De cela alors, demain, plus loin.