Séparatismes et
triarticulation sociale
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Le présent
essai présente une thèse originale soulevant la
question de savoir si les trois domaines sociaux
de RS correspondraient à une tripartion en
niveaux sociaux micro, méso ou macro (cette
hiérarchisation ne se trouve pas vraiment chez
RS et a été développée depuis par ???? dans les
années ???) Ici elle serait rapportée/étendue au
plan géographique.
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Michel Joseph, 15 novembre 2017
Lien à l'article dans Aether : https://www.aether.news/separatismes-et-triarticulation-sociale/
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Michel fait
partie des rares doctorants francophones à avoir
pu faire son travail de fin d’étude sur l'apport
de RS. Sa thèse comporte un chapitre sur la
"tripartion sociale".
Il s'y est déjà intéressé très tôt dans
sa vie, et pas seulement dans son coin, mais
entre autre par la création, paraît-il d'une
crêperie aussi lieu d'échanges. Par la
publication de deux revues successives, il était
probablement jusqu'à encore récemment la
principale source d'information sur ces
questions dans le lien qu'il avait aussi avec
principalement des personnes du courant de
triarticuleurs dit de Achberg (près du lac de
Constance où fut créer un centre international
qui a vu passer de nombreux politiciens de la
vie politique allemande et est a l'origine de
plusieurs mouvements actuels dans la société
civile) et aussi ensuite plus largement avec
ceux actifs dans l'est de l'Europe. Il est
décédé récemment lors d'un déplacement à Prague.
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Des États s’unissent et des régions
réclament leur indépendance. Tel est le curieux
ballet géopolitique auquel nous assistons ici
même, en Europe. Ces mouvements répondent à deux
besoins polaires: un lien économique global, et
une autonomie culturelle locale. Au centre,
l’État. Quel est son rôle entre les deux ? Quelle
juste articulation entre ces trois dimensions?
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Catalogne, Vénétie, Lombardie, Écosse,
Québec… Le réveil actuel des mouvements
séparatistes a un effet inopiné: par contraste se
précise de plus en plus la mission de l’Europe et
de toutes ses composantes. Derrière leurs
revendications locales et identitaires, nous
pouvons discerner trois niveaux qui coexistent,
chacun ayant un rôle particulier à jouer:
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Le niveau mondial, domaine privilégié de
la vie économique,
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Le niveau national, domaine privilégié de
la vie politique et de l’État,
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Le niveau régional, domaine privilégié de
la vie culturelle.
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En tant
qu'atavisme cependant ?
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jaune et rouge dans bleu
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Actuellement, seuls les deux premiers
niveaux ont la possibilité de fonctionner mais ils
se font une concurrence violente: l’économie
mondialisée tend à manœuvrer les États afin de les
mettre à son service (par ex. tribunaux
d’arbitrage des TAFTA et CETA. NDLR) Le principe
étatique voudrait diriger l’économie, or la chute
de l’empire soviétique a démontré l’impossibilité
de ce projet. La Chine reste un des rares États
qui domine plus ou moins son économie (capitalisme
d’État). L’Union européenne a tenté de faire de
même, en vain, car cette mission ne lui incombe
pas.
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Admettons....
Pour la situation présente... Mais peut être
même plus (place donnée à l'état par le projet
néoliberal - voir la recension de la traduction
allemande du livre de Walter Lippmann par
Johannes Mossman - http://www.triarticulation.fr/Institut/FG/Articles/2020-02-001.html)
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Sa véritable mission serait de protéger
et intensifier les libres aspirations créatrices
des petites communautés régionales en favorisant
leur autonomie identitaire, gage de leur
créativité. À terme, une circulation et
coopération harmonieuses viendrait relier les
petites identités culturelles (principe de la
liberté dans la culture) aux grands ensembles
continentaux transnationaux (fraternité dans
l’économie), les États traditionnels du droit se
limitant à assurer le respect des droits humains
fondamentaux (ordre démocratique et séparation des
trois pouvoirs de l’exécutif, du législatif et du
judiciaire).
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L'Union
européenne serait alors une union politique au
service de la vie de l'esprit ?
Les régions seraient en tant que telles
expression ou possibilité d'une vie de l'esprit
?
Pourquoi cette croyance ?
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bonhomme rouge combat bonhomme bleu
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Dans le problème de l’Espagne et de la
Catalogne, lorsque l’on met face à face les
arguments des deux partis, on peut constater que,
sur le plan rationnel, ils sont tout autant
valides et justifiés les uns que les autres. Il
n’est donc ici nullement question de les juger.
Notre propos est plus large: il s’agit de la
réalisation, exactement cent ans après, de l’idée
formulée par Rudolf Steiner de triple organisation
de la vie sociale. Depuis plus de cinq ans déjà
circule l’idéal du «revenu inconditionnel
d’existence», étroitement lié à l’idée
steinérienne de la «loi sociale fondamentale».
Même les politiciens de tendances parfois opposées
s’en sont emparé. Aujourd’hui, c’est l’image de la
société en tant qu’organisme tripartite qui
apparaît de divers côtés:
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Voilà que
Michel laisse penser que
1 le revenu de base inconditionnel
serait l'expression de la loi sociale principale
2 que le régionalisme serait porteur
d'une image tripartite de la société.
Tripartite peut être, tant il est
facile de tout diviser en trois. Mais
triarticulée ou trimemembrée pour tenter de
traduire le terme utilisé par Steiner, c'est une
autre affaire.
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L’économie est globalisée, mondialisée.
Seule une juste compréhension et pratique du
concept de fraternité pourrait la rendre
salutaire, lui redonner sa dimension humaine. Cela
doit se réaliser à l’échelle macrosociale la plus
vaste.
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Pourquoi
privilégier le macro-social en ce domaine de
l'idéal de "fraternité" économique donc ?
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Le pôle de l’État politique est tiraillé
entre la mondialisation et le particularisme
nationaliste: il doit prendre conscience que sa
vraie dimension se situe au niveau intermédiaire,
celui du pôle objectif du cœur. Comprendre
véritablement et mettre en pratique les impulsions
de démocratie et d’égalité, de dignité des droits
humains, est nécessaire pour le rendre bénéfique,
l’aider à déboucher sur sa réalité spirituelle: la
rencontre de l’autre et des diverses communautés,
par exemple pour les accueillir et les protéger.
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Voilà donc
l'État comme fonction intermédiaire et placé en
comparaison au cœur (contradictoirement
cependant à un pôle objectif du cœur - alors ?
Intermédiaire ou pôle?)
Notons qu'il n'est pas non plus dit
s'il s'agit de celui dont on dit : "untel a du
cœur" ou celui qu'on peut doté d'un pacemaker.
La suite tend à faire penser au premier... Là où
RS se réfère préférentiellement au second...
Même si ça peut d'abord surprendre.
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Le pôle de la culture et de la création
de valeurs se réalise au niveau microsocial et
individuel. Il nécessite une juste compréhension
et pratique de l’idéal de liberté individuelle, de
l’impulsion de créativité pour lui redonner des
ailes afin que son dynamisme féconde les deux
autres secteurs de la vie sociale.
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Création de
valeur : Michel la voit ici sous son angle
originel, avant qu'elle ne devienne économique.
Et ici ça rejoint correctement RS et reprend une
des définition de la vie de l'esprit en tant
qu'une des trois composante sociale.
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Trois cercles qui s’englobent les uns
dans les autres et dans lesquels nous pouvons
faire vivre nos corps, nos âmes, nos esprits. Le
deuxième cercle représente le pôle médian de
l’État et son rôle est fondamental. Il peut, en
effet, faire rayonner l’harmonie et la paix s’il
sait renoncer au pouvoir, à la puissance et à
l’égoïsme. Il parviendra à développer cette écoute
nécessaire s’il s’ouvre à ce qui vient des deux
autres sphères: la liberté et la fraternité.
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La notion de
pôles se précise : il faudrait l'étendre au
trois... RS le fait il ? M'est avis que non,
justement parce qu'il part (ou s'appuie) sur une
vision qui lui est propre de la constitution
organique humaine. A laquelle s'ajoute
qu'il précise dans un entretien privé (http://www.triarticulation.fr/Institut/FG/Articles/1967-00-001%20HK.html)
qu'en aucun cas le domaine médian dans le médian
n'a de caractère rythmique -
"L'ordre de droit correspond par
cela à l'humain de poitrine qu'il œuvre
régulant entre les deux autres – quand
aussi pas rythmiquement " (contrairement aux multiples
approches analogiques , qu'il pratique parfois,
mais en précisant qu'il s'agit de les faire
correctement)
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trois cercles de couleurs superposant
jaune rouge bleu
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Et là, le
mélange des couleurs primaires n'a aucune
pertinence analogique
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C’était la solution que Steiner proposait
il y a cent ans dans ses memoranda pour mettre fin
à la première guerre mondiale: que se mette en
place un organisme social mondial fondé sur la
fraternité, avec à l’intérieur les différents
États souverains, au sein desquels les communautés
ethniques, linguistiques, religieuses, culturelles
puissent vivre librement et se féconder
mutuellement.
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Peut être, mais
qu'entendait-il par organisme ? Et organisme
mondial ?
En réalité le "domaine de l'économie"
et comme on peut se présenter alors le monde
comme sphère terrestre on peut filer la
métaphore géographique et voir les états dedans.
Il existe des passages où RS semble faire cela.
Mais comment et pourquoi exactement ?
Alors évidemment, sur le même mode où
n'est pas encore clair si l'aspect géographique
est abandonné ou non, arrive la question des
communautés "ethniques, linguistiques,
religieuses, culturelles" sans prendre en compte
que justement dans les mémorandum RS procède
déjà autrement et cela devrait pourtant retenir
l'attention des simples amateurs de triades : en
permettant à l'individu, à chaque individu, s'il
éprouve le besoin de cultivé avec un nombre
suffisamment important d'autres publiquement
dans la société, de le faire en trois formes de
regroupements : celui de la conception du monde
ou religieux, celui de la langue, celui de la
profession.
Mais là, nulle trace de géographie. Plutôt
un rapport temporel, une circulation.
J'y reviendrais.
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Une question fondamentale découle de tout
ce qui précède: celle de l’attitude de l’Union
européenne. Pourquoi, dans cette crise catalane,
celle-ci n’a-t-elle rien fait? Pourquoi n’a-t-elle
pas même joué le rôle de médiateur qui aurait été
tout naturellement le sien? Il a nettement manqué
un médiateur honnête et objectif qui aurait su
empêcher l’escalade et la surenchère venues des
deux côtés. Le roi d’Espagne aurait tout
naturellement pu jouer ce rôle, mais il aurait
fallu pour cela qu’il puisse s’élever
impartialement au-dessus de ses convictions
personnelles. De son côté, l’Union européenne
aurait pu réellement jouer ce rôle à condition
d’oser penser des idées créatrices, mais elle
s’est aliénée cette faculté en s’enfermant
derrière les lourdeurs procédurières. Au lieu de
promouvoir le courage des actes libérateurs, ce
qui serait sa véritable mission culturelle, elle
se contente de jouer le rôle d’un supra-État.
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Quand on rêve
un rôle pour une institution, n'est-il pas
normal que les faits éveillent ? L'UE est-elle
construite dans le but de promouvoir d'abord une
vie culturelle (voire une vie de l'esprit au
sens de RS) ou sur des vues politico-économique
visant à défendre à la rigueur une identité ou
une spécificité (cultuelle donc ?) face au monde
?
Au fond Michel conclu : super-État. Et
j'ajouterais : forcément du fait des concepts
fondateurs connus.
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rouge jaune bleu bonhommes aux casquettes
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Si l’on reprend les trois cercles dont il
a été question plus haut, le deuxième cercle
(l’État) veut prendre la place du premier cercle
(la vie culturelle). Ceci est possible parce que
le troisième cercle (l’Union européenne), qui
normalement régule les rapports des économies
nationales avec l’économie globale mondiale, a
oublié le lien des initiatives créatrices avec
l’économie, c’est-à-dire le pôle volontaire des
idées. C’est là une idée fondamentale1 qui se
révèle aussi à travers ces événements: il y a une
polarité entre le pôle culturel-spirituel et le
pôle économique, et le pôle juridique-politique a
pour rôle de les dynamiser l’un par l’autre, car
c’est cela la véritable harmonisation2. Sans les
idées libres créatrices qui naissent dans la vie
culturelle, l’économie n’aurait jamais pu se
développer; et sans la fraternité du travail, des
divers savoirs-faire techniques qui permettent de
transformer la nature, jamais nos capacités et
facultés individuelles n’auraient pu s’incarner.
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Difficile....
Ici en une opposition apparente à la
mission prêtée à l'UE jusqu'à présent dans le
texte, la voici ramenée à une tâche de gestion
économique face aux autres économies du monde ce
qui me semble d'ailleurs plus proche de ses
fondements historiques et réellement affichés
(l'Union politique vécue par certains comme
manquante peine à trouver sa forme... Même un
projet fédéral peine à naître.)
Le rapport direct entre vie de l'esprit
et vie de l'économie est bien lui aussi exprimé
ainsi par RS en différents moments et endroit.
Mais la plupart du temps en allant plus avant à
la fois sur comment il convient de distinguer et
"définir (terme qu'il n'utilise probablement
pas)" les domaines, puis ensuite surtout sur la
nature exacte de leurs interrelations
réciproque. En tout cas pas selon un mélange de
couleurs ou d'après un vécu intérieur encore
confu des trois facultés de l'âme. Par exemple
lorsqu'il utilise l'image du rapport de la coque
de noix au cerneau qu'elle contient, il parle
cependant d'un décalage dans le temps qu'on peut
aussi trouver formuler ailleurs d'autres façons.
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Nous pouvons en déduire une triple tâche
pour chaque humain: Aider les trois niveaux
(culturels, politique et économique) à devenir
conscients de ce qu’ils sont réellement, et de ce
qu’ils peuvent apporter, ceci afin de les aider à
s’harmoniser et à se compléter au lieu de se
combattre.
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Il va de soit
que tout un chemin d'appropriation correcte, ne
serait-ce déjà de l'apport intellectuel de RS
sur ces questions, reste a faire malgré qu'un
siècle se soit écoulé. Finalement, durant ce
temps les germanophones se sont construit un
aspect presque complet maintenant à son œuvre.
Ce n'est pas encore notre cas de
francophones.
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trois bonhommes bleu rouge jaune
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Nous avons la possibilité de travailler à
cette triple tâche chaque jour, selon les
différents rôles sociaux dans lesquels nous nous
investissons. Par exemple en recherchant les
intuitions pures qui s’incarnent sans cesse sous
les mille aspects de nos liens culturels. Cela
commence par l’exercice de la pensée méditative:
l’appliquer chaque matin, ne serait-ce que 5 ou 10
minutes, à un problème ou un processus que nous
observons (par exemple celui des impulsions
séparatistes en relation avec les impulsions
réunionistes). Ou en regardant à la fin de la
journée quelles nouvelles impulsions nous a
apportées notre collaboration avec les autres, ce
qui veut naître là. Et enfin, en apprenant à
écouter la musique des relations humaines: quelles
résonances se manifestent, particulièrement dans
la rencontre de l’autre? Cet accompagnement
méditatif de notre vie sociale peut être appelé
art social.
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Ainsi se
perfectionnera tout doucement la pertinence même
de tels exercices. Ma propre expérience étant
qu'a porter une attention soutenue à la partie
encore non traduite, en le faisant, de l’œuvre
en science sociale, j'ai bien été obliger de
remarquer les fossés souvent existants entre ce
que RS posa ne serait-ce déjà
qu'intellectuellement devant ses auditeurs et ce
que chacun arrive a formuler de l'ensemble de
son travail intérieur.
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