Un extrait d'une introduction de volume, et les notes de
bas de page
Merci d'avance à qui en
trouvera d'autres !
Tout d'abord l'extrait d'une introduction au volume par un des
collaborateurs aux éditions complète lors de la première édition
du volume 335 "La crise du présent et le chemin vers une pensée
saine" paru en 2005, où il interprète la triarticulation (ou
plus littéralement le trimembrement) de Steiner comme : " une
fédéralisation horizontale de la société selon les trois
systèmes fonctionnels de la vie de l'esprit, de la vie de
droit et de la vie de l'économie "
Ensuite, plus bas : Ceux
où ce qu'il évoque appelle une note des éditeurs où il est
question de "fédér*"
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335 - p017-18
Pour introduction - Alexander Lüscher
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Zur Einführung - Alexander
Lüscher
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p018 - Rudolf Steiner considérait ces
trois écrits comme symptomatiques de la situation
sociale dans l'immédiat après-guerre : « Derrière
la façade des abstractions bienveillante des idéaux
démocratiques occidentaux se cachaient des Et même le
contre-projet marxiste ne pouvait mener qu'à la
destruction totale de la cohabitation sociale.Cette
ambiance de déclin s'est dechargée dans le cœur des
humains ; c'en était fini avec la croyance effrénée au
progrès qui prévalait avant la guerre. Ce qui
prédominait, c'était la conscience de vivre dans un
monde éclaté et divisé - un monde de crises. Des
discours d'aujourd'hui pour l'avenir C'est contre ce
sentiment général de déclin que Rudolf Steiner voulait
combattre. Il ne s'agissait pas seulement d'indiquer
les conditions qui devaient nécessairement conduire à
la ruine, mais aussi les conditions d'un nouveau
départ socialement fructueux. Et celui-ci ne pouvait
se faire que sur la base d'une vision du monde
vraiment porteuse, c'est-à-dire spirituelle. C'est
ainsi que Rudolf Steiner écrivait dans son Appel «Au
peuple allemand et au monde culturel» présenté pour la
première fois au public le 15 février 1919 (dans GA
24, désormais dans GA 255a): «Au lieu de la petite
pensée sur les exigences immédiates du présent, devait
à présent prendre place un grand train de façon de
voir la vie, qui s'efforce avec une pensée forte de
reconnaître les forces de développement de l'humanité
nouvelle et qui s'y consacre avec une volonté
courageuse. Cesser devrait l’envie insignifiante de
ceux qui qui rend inoffensifs tous ceux qui sont des
idéalistes peu pratiques, qui dirigent leur coup
d'oeil sur ces forces d'evolution. Cesser doit
l’arrogance et l’orgueil de ceux qui se prennent pour
des praticiens et qui, par leur étroitesse d’esprit
déguisée en pratique, ont amené le malheur. Il devrait
être tenu compte de ce que les idéalistes craintifs,
mais en vérité de vrais praticiens, ont à dire sur les
besoins de développement des temps nouveaux. » Mais il
ne s’agissait pas seulement de l’idée de la
triarticulation sociale - l’idée d’une fédéralisation
horizontale de la société selon les trois systèmes
fonctionnels de la vie de l'esprit, de la vie de droit
et de la vie de l'économie - dont la mise en œuvre
promettait un nouveau départ social, mais,
fondamentalement, d’une compréhension publique de
l’approche spirituelle-scientifique qu’il
représentait. Ce «progrès de la vision du monde de la
science de l'esprit de l'abstrait au concret, du
purement à mesure de pensée, qui s'imagine, de
pénètrer dans la réalité, au véritable à mesure de
réalité» (Conférence publique du 10 juin 1920 à
Stuttgart, dans ce volume), c'est-à-dire une
vivification de la vision, telle était sa grande
préoccupation, après que la tentative d'amener parmi
les masses l'idée de la triarticulation comme idée
d'allumage, s'était définitivement avérée vaine vers
la fin de l'année 1919 ; les gens étaient restés
prisonniers de leur pensée unilatérale de parti.
Rudolf Steiner, porté par un petit cercle de
collaborateurs de l'Association de Tripartition et de
la Société Anthroposophique, se sentit d'autant plus
obligé de s'engager publiquement en faveur du
bouleversement spirituel qu'il considérait comme
nécessaire. Il voulait parler des "exigences
spirituelles du jour à venir", de "la crise
spirituelle du présent et des forces pour le progrès
de l'humanité" - tels étaient les titres de ses
conférences publiques du 4 mars 1920 et du 10 novembre
1920 à Stuttgart (dans ce volume). Au cours de l'année
1920, il tint des conférences à ce sujet en différents
endroits. Il se montra convaincu (dans la conférence
du 10 novembre 1920 à Stuttgart, dans ce volume) :
"Nous verrons émerger d'une véritable connaissance du
monde conforme à l'esprit l'homme d'action qui pense,
l'homme de droit qui ressent, l'homme de volonté qui a
le sens de la fraternité, et nous obtiendrons ainsi
d'une telle science de l'esprit d'orientation
anthroposophique une nouvelle force pour le progrès de
l'humanité à partir de la crise de l'esprit".
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Diese drei Schriften sah
Rudolf Steiner als symptomatisch für die soziale
Situation in der unmittelbaren Nachkriegszeit an:
Hinter der Fassade wohlklingender Abstraktheit
westlich-demokratischer Ideale verbargen sich letzten
Endes doch nur reine Machtinteressen, und auch der
marxistische Gegenentwurf konnte zu nichts anderem als
zur totalen Zerrüttung sozialen Zusammenlebens führen.
Diese Untergangsstimmung schlug sich in den Herzen der
Menschen nieder; zu Ende war es mit dem noch vor dem
Kriege herrschenden ungezügelten Fortschrittsglauben.
Was vorherrschte, war das Bewußtsein, in einer
zersprungenen und zerteilten Welt zu leben - in einer
Welt der Krisen. Gegenwartsreden für die Zukunft Gegen
diese allgemeine Untergangsstimmung wollte Rudolf
Steiner ankämpfen. Ihm ging es dabei nicht bloß um das
Aufzeigen der Bedingungen, die notwendig in den
Untergang führen mußten, sondern auch um die
Voraussetzungen für einen sozial fruchtbaren
Neuanfang. Und dieser konnte nur auf der Grundlage
einer wirklich tragfähigen - das heißt spirituellen -
Weltanschauung geschehen. So schrieb Rudolf Steiner in
seinem am 15. Februar 1919 erstmals der Öffentlichkeit
vorgestellten Aufruf «An das deutsche Volk und an die
Kulturwelt» (in GA 24, künftig in GA 255a): «An die
Stelle des kleinen Denkens über die allernächsten
Forderungen der Gegenwart müßte jetzt ein großer Zug
der Lebensanschauung treten, welcher die
Entwicklungskräfte der neueren Menschheit mit starken
Gedanken zu erkennen strebt und der mit mutigem Wollen
sich ihnen widmet. Aufhören müßte der kleinliche
Drang, der alle diejenigen als unpraktische Idealisten
unschädlich macht, die ihren Blick auf diese
Entwicklungskräfte richten. Aufhören müßte die
Anmaßung und der Hochmut derer, die sich als Praktiker
dünken und die doch durch ihren als Praxis maskierten
engen Sinn das Unglück herbeigeführt haben.
Berücksichtigt müßte werden, was die als Idealisten
verschrieenen, aber in Wahrheit wirklichen Praktiker
über die Entwicklungsbedürfnisse der neuen Zeit zu
sagen haben.» Es war aber nicht nur die Idee der
sozialen Dreigliederung - die Idee einer horizontalen
Föderalisierung
der Gesellschaft nach den drei Funktionssystemen
Geistesleben, Rechtsleben und Wirtschaftsleben - , von
deren Umsetzung er sich einen gesellschaftlichen
Neuanfang versprach, sondern ganz grundsätzlich ein
Verständnis in der Öffentlichkeit für den von ihm
vertretenen geisteswissenschaftlichen Ansatz. Dieses
«Fortschreiten der Weltanschauung der
Geisteswissenschaft vom Abstrakten zum Konkreten, vom
bloß Gedankenmäßigen, das sich einbildet, in die
Wirklichkeit zu dringen, zum wahrhaft
Wirklichkeitsgemäßen» (öffentlicher Vortrag vom 10.
Juni 1920 in Stuttgart, in diesem Band), also eine
Verlebendigung der Anschauung - das war sein großes
Anliegen, nachdem sich der Versuch, die
Dreigliederungsidee als zündende Idee unter die Massen
zu bringen, gegen Ende des Jahres 1919 endgültig als
vergeblich erwiesen hatte; die Menschen waren ihrem
einseitigen Parteiendenken verhaftet geblieben. Umso
mehr fühlte sich Rudolf Steiner, getragen von einem
kleinen Kreis von Mitarbeitern des
Dreigliederungsbundes und der Anthroposophischen
Gesellschaft, verpflichtet, für die von ihm als
notwendig erachtete geistige Umwälzung in aller
Öffentlichkeit einzutreten. Über «Die geistigen
Forderungen des kommenden Tages», über «Die
Geisteskrisis der Gegenwart und die Kräfte zum
Menschheitsfortschritt» - so die Titel seiner
öffentlichen Vorträge vom 4. März 1920 und 10.
November 1920 in Stuttgart (in diesem Band) - wollte
er sprechen. Im Laufe des Jahres 1920 hielt er an
verschiedenen Orten Vorträge mit diesem Anliegen. Er
zeigte sich überzeugt (im Vortrag vom 10. November
1920 in Stuttgart, in diesem Band): «Wir werden
hervorgehen sehen aus einer wirklichen geistgemäßen
Welterkenntnis den denkenden Tatmenschen, den
fühlenden Rechtsmenschen, den bruderschaftlich
gesinnten wirtschaftenden Willensmenschen, und wir
werden damit aus einer solchen anthroposophisch
orientierten Geisteswissenschaft eine neue Kraft zum
Menschheitsfortschritt aus der Geisteskrisis heraus
gewinnen.»
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Ceux où ce
qu'il évoque appelle une note des éditeurs où il est
question de "fédér*"
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Le chiffre
devant le texte en italique est celui de la page
où se trouve le propos de la note.
Je documenterais progressivement plus largement
ce propos lorsque je ne peux renvoyer à une
traduction existant sur le site
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031 - p671 – N - 18880402
Articles de "l'hebdomadaire allemand"
Semaine du 29 mars au 4 avril
Un fédéraliste conservateur
autrichien
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AUFSÄTZE AUS
«DEUTSCHE WOCHENSCHRIFT»
Die Woche, 29. März-4. April 1888
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Eduard
Graf Taaffe,
Vienne 1833-1895 Ellischau (Bohème), autrichien.
Homme d'État d'origine irlandaise. Mars 1867
Ministre de l'Intérieur et de l'Instruction,
décembre 1867 Ministre de la Défense nationale,
1868-1870 Premier ministre, 1870-1871, de
nouveau ministre de l'Intérieur, puis député au
Tyrol, en 1879, nouveau ministre de l'Intérieur
et, en août, ministre-président (jusqu'en 1893).
Partant de son esprit fédéraliste,
il essaya de «réconcilier les nationalités».
Lorsqu’il voulut remédier aux exigences
excessives des clercs allemands, polonais et
tchèques et aux difficultés qui en résultaient
par une réforme électorale (octobre 1893), il
fut amené à démissionner.
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Eduard
Graf Taaffe,
Wien 1833-1895 Ellischau (Böhmen), österr.
Staatsmann aus irischem Geschlecht. März 1867
Innen- und Unterrichtsminister, Dezember 1867
Landesverteidigungsminister, 1868- 1870
Ministerpräsident, 1870-1871 wieder
Innenminister, dann Statthalter in Tirol, 1879
von neuem Innenminister und im August
Ministerpräsident (bis 1893). Aus seiner föderalistischen
Gesinnung heraus versuchte er eine «Versöhnung
der Nationalitäten». Als er das Über- maß der
Forderungen der Deutschklerikalen, Polen und
Tschechen und die dadurch entstandenen
Schwierigkeiten durch eine Wahlreform (Oktober
1893) beheben wollte, wurde er zum Rücktritt
veranlaßt.
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335 - p348 –
N - 19200302
Première conférence - Stuttgart, 2 mars 1920
Esprit et non esprit dans leurs effets sur la
vie
Fédéralisme soviétique
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ERSTER VORTRAG
- Stuttgart, 2. März 1920
Geist und Ungeist in ihren Lebenswirkungen
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46 alors
surgit ce qui s'est produit dans
l'Est de l'Europe comme la phase
la plus extrême, la plus
radicale de la destruction:
en mars 1917 - selon l'ancien calendrier russe,
c'était février - le tsar Nicolas II fut
contraint de démissionner et le 14 septembre
1917, la Russie fut proclamée république. Le 7
novembre 1917, selon l'ancien calendrier
octobre, les bolcheviks, sous la direction de
Lénine (cf. note 2, p. 131), prirent le pouvoir
d'Etat exercé par le Conseil des commissaires du
peuple comme instance suprême. Les bolcheviks
utilisaient pour cela le système des conseils ou
soviets, créé au cours des événements
révolutionnaires, dont l'organe suprême était le
Congrès des Soviets panrusse. Le 10 juillet
1918, celui-ci promulgua la Constitution de la
République socialiste fédérative
soviétique de Russie, qui établit la structure
de l'État sur la base du système des conseils.
La prise du pouvoir par les bolcheviks reposait
non seulement sur l'éviction des forces
bourgeoises, mais aussi sur l'éviction des
autres courants socialistes. Ceci et le
déclenchement de la contre-réaction conduisirent
à une guerre civile longue et cruelle qui dura
jusqu'en 1920 et se termina par la victoire de
l'Armée rouge bolchevique. La dictature du
prolétariat exercée par les bolcheviks était la
dictature d'un seul parti, le Parti communiste,
rigoureusement dirigé de haut en bas selon le
principe du «centralisme démocratique». Les
membres du parti ne disposaient pas d'un
véritable droit de codécision, mais étaient
simplement les destinataires des ordres de la
direction suprême du parti, le Politburo, dont
certains membres détenaient le pouvoir exécutif
en qualité de commissaires du peuple et
contrôlaient donc les moyens du pouvoir de
l'État. Ce pouvoir permettait aux bolcheviks de
transformer, par des méthodes de terrorisme
d'Etat, la société en un Etat économique
centralisé et militariste (cf. note 1, p. 275).
Après l'échec des aspirations indépendantistes
de plusieurs régions périphériques, le Congrès
des Soviets de toute l'Union se réunit et
proclame, le 30 décembre 1922, l'Union des
Républiques socialistes soviétiques, dont la
Constitution entre en vigueur le 6 juillet 1923.
Formellement, la Constitution reposait sur le
principe du fédéralisme,
mais en réalité, c'était la forme de
gouvernement absolument centralisée d'une
dictature exercée de facto qui l'emportait.
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46 dann
entsteht das, was im Osten
Europas entstanden ist als die
äußerste, radikalste Phase der
Zerstörung: Im
März 1917 - nach dem alten russischen Kalender
war es im Februar - wurde Zar Nikolaus II. zur
Abdankung gezwungen und am 14. September 1917
Rußland zur Republik erklärt. Am 7. November
1917 - nach der alten Zeitrechnung im Oktober -
übernahmen die Bolschewisten unter der Führung
Lenins (siehe 2. Hinweis zu S. 131) die
staatliche Macht, die vom Rat der
Volkskommissare als oberster Instanz ausgeübt
wurde. Die Bolschewisten bedienten sich dabei
des im Verlaufe der revolutionären Ereignisse
entstandenen Räte- oder Sowjetsystems, dessen
oberstes Organ der Allrussische Sowjetkongreß
war. Am 10. Juli 1918 erließ dieser die
Verfassung der Russischen Sozialistischen Föderativen
Sowjetrepublik, die den Staatsaufbau auf der
Grundlage des Rätesystems festschrieb. Die
Machtergreifung der Bolschewisten beruhte nicht
nur auf der Verdrängung der bürgerlichen Kräfte,
sondern auch der übrigen sozialistischen
Richtungen. Dies und das Einsetzen der
Gegenreaktion führte zu einem langwierigen,
äußerst grausam geführten Bürgerkrieg, der bis
1920 dauerte und mit dem Sieg der
bolschewistischen Roten Armee endete. Die von
den Bolschewisten ausgeübte Diktatur des
Proletariats war die Diktatur einer einzigen
Partei, der Kommunistischen Partei, die straff
nach dem Prinzip des «demokratischen
Zentralismus» von oben nach unten geführt wurde.
Die Parteimitglieder verfügten über kein echtes
Mitbestimmungsrecht, sondern waren bloße
Befehlsempfänger der obersten Parteileitung, des
Politbüros, dessen Mitglieder zum Teil als
Volkskommissare die Exekutivgewalt hatten und
damit über die staatlichen Machtmittel geboten.
Aufgrund dieser Machtfülle war es den
Bolschewisten möglich, mit staatsterroristischen
Methoden die Gesellschaft in Richtung eines
militaristisch organisierten, zentralistischen
Wirtschaftsstaates umzugestalten (siehe 1.
Hinweis zu S. 275). Nach der Niederschlagung der
Unabhängigkeitsbestrebungen verschiedener
Randgebiete trat der Allunions-Sowjetkongress
zusammen und ver- kündete am 30. Dezember 1922
die Union der Sozialistischen Sowjetrepubliken,
deren Verfassung am 6. Juli 1923 in Kraft trat.
Formal beruhte die Verfassung auf dem Prinzip
des Föderalismus;
wirklich bestimmend war aber die absolut
zentralistische Regierungsform einer faktisch
ausgeübten Diktatur.
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335 - p419 - N - 19200610
Sixième conférence - Stuttgart, 10 juin 1920
L'éducation et l'enseignement vis-à-vis de la
situation du monde du présent
Fédéralisation horizontale... aussi
Lucher ? Et centralisation des membres...
Si la tri-articulation peut être vue comme une
fédéralisation "horizontale", cela ne fait pas
du fédéralisme une triarticulation !
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SECHSTER
VORTRAG - Stuttgart, 10. Juni 1920
Die Erziehung und der Unterricht gegenüber der
Weltlage der Gegenwart
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181 ce
que nous appelons l'idée de la
triarticulation de l'organisme
social: pendant
de nombreuses années - Rudolf Steiner parle
lui-même d'une période d'observation de trente à
trente-cinq ans - il s'était interrogé sur les
véritables préoccupations fondamentales des
humains vivant dans le social. Il les voyait
dans la recherche de l'autodétermination
personnelle, dans l'entraide pour assurer
l'existence matérielle et dans la réalisation de
l'égalité universelle. Avec son idée de la
triarticulation de l'organisme social, il
essayait de montrer une voie viable pour une
organisation sociale qui réponde à ces
exigences. On trouve pour la première fois des
échos à cette idée dans la conférence des
membres de Hambourg du 2 juin 1917 (dans GA
255). Par la suite, il a expliqué son approche
dans de nombreuses contributions et conférences.
Elle a été développée de manière systématique
par Rudolf Steiner dans son ouvrage «Les points
centraux de la question sociale dans les
nécessités de la vie du présent et de l'avenir»
(GA 23) (cf. note 2, p. 68). Rudolf Steiner ne
s'est pas intéressé au développement d'une
socialutopie abstraite, mais à «La vraie forme
de la question sociale, tirée de la vie de
l'humanité moderne» - c'est le titre du premier
chapitre des «Points-clés». Ce qu’il proposait
était une fédéralisation
horizontale de la cohabitation sociétale,
c’est-à-dire la scission/le membrement de la
société en trois domaines de fonction autonomes:
la vie de l'esprit, la vie de droit et la vie de
l'économie. Dans ces trois domaines, des
principes d'ordre différents devaient
s'appliquer, comme il l'a lui-même exprimé dans
le titre de sa conférence publique du 18 juin
1919 (dans GA 330) : "La liberté pour l'esprit,
l'égalité pour le droit, la fraternité pour la
vie économique". Rudolf Steiner parle de ces
trois idéaux dans les "Points essentiels" (au
chapitre II) : "Ils ne peuvent pas se réaliser
dans une vie sociale chaotique, mais seulement
dans l'organisme social triarticulé sain. Ce
n'est pas une structure sociale abstraitement
centralisée qui peut réaliser pêle-mêle les
idéaux de liberté, d'égalité et de fraternité,
mais chacun des trois membres de l'organisme
social peut puiser sa force dans l'un de ces
élans. Et il pourra alors coopérer de manière
fructueuse avec les autres membres". Et : "Chacun
des trois membres sociaux doit
être centralisé en lui-même
; et c'est seulement par leur juxtaposition et
leur coopération vivantes que l'unité de
l'organisme social global peut se former. Dans
la vie réelle, ce qui est apparemment
contradictoire coopère justement pour former une
unité".
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181 was
wir die Idee von der
Dreigliederung des sozialen
Organismus nennen:
Über viele Jahre - Rudolf Steiner spricht selber
von einer dreißig- bis fünfunddreißig- jährigen
Beobachtungsdauer - hatte er sich die Frage nach
den tatsächlichen, im Sozialen lebenden
Grundanliegen der Menschen gestellt. Er sah sie
im Streben nach persönlicher Selbstbestimmung,
in der gegenseitigen Hilfe zur Sicherung der
materiellen Existenz und in der Verwirklichung
der allgemeinen Gleichberechtigung. Mit seiner
Idee von der Dreigliederung des sozialen
Organismus versuchte er einen gangbaren Weg für
eine soziale Gestaltung aufzuweisen, die diesen
Forderungen entgegenkommen sollte. Erstmals
finden sich Anklänge an diese Idee im Hamburger
Mitgliedervortrag vom 2. Juni 1917 (in GA 255).
In der Folge erklärte er seinen Ansatz in
zahlreichen Beiträgen und Vorträgen. In
systemati- scher Form entwickelte sie Rudolf
Steiner in seiner Schrift «Die Kernpunkte der
Sozialen Frage in den Lebensnotwendigkeiten der
Gegenwart und Zukunft» (GA 23) (siehe 2. Hinweis
zu S. 68). Rudolf Steiner ging es nicht um die
Entwicklung einer abstrakten So- zialutopie,
sondern um «Die wahre Gestalt der sozialen
Frage, erfaßt aus dem Leben der modernen
Menschheit» - so die Überschrift des ersten
Kapitels der «Kernpunkte». Was er vorschlug, war
eine horizontale Föderalisierung
des gesellschaftlichen Zusammenlebens - die
Aufgliederung der Gesellschaft in die drei
autonomen Funktionsbereiche Geistesleben,
Rechtsleben und Wirtschafts-leben. In diesen
drei Bereichen sollten unterschiedliche
Ordnungsgrundsätze gelten, wie er es selbst im
Titel seines öffentlichen Vortrags vom 18. Juni
1919 (in GA 330) ausdrückte: «Freiheit für den
Geist, Gleichheit für das Recht, Brüderlichkeit
für das Wirtschaftsleben». Rudolf Steiner über
diese drei Ideale in den «Kernpunkten» (im II.
Kapitel): «Sie können sich nicht in einem
chaotischen sozialen Leben realisieren, sondern
nur in dem gesunden dreigliedrigen sozialen
Organismus. Nicht ein abstrakt zentralisiertes
Sozialgebilde kann durcheinander die Ideale der
Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit
verwirklichen, sondern jedes der drei Glieder
des sozialen Organismus kann aus einem dieser
Impulse seine Kraft schöpfen. Und es wird dann
in fruchtbarer Art mit den andern Gliedern
zusammenwirken können.» Und: «Ein jedes der drei
sozialen Glieder soll in sich zentralisiert
sein; und durch ihr lebendiges Nebeneinander-
und Zusammenwirken kann erst die Einheit des
sozialen Gesamtorganismus entstehen. Im
wirklichen Leben wirkt eben das scheinbar
Widerspruchsvolle zu einer Einheit zusammen.»
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335 - p427 - N - 19200615
Septième conférence - Stuttgart, 15 juin
1920
Question de l'âme et question de la vie
Un discours du présent
Un curieux fédéraliste allemand
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SIEBENTER
VORTRAG - Stuttgart, 15. Juni 1920
Fragen der Seele und Fragen des Lebens
Eine Gegenwartsrede
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199 Gervinus,
cet étrange Allemand qui, parmi
les impressions que lui firent
les années révolutionnaires
autour de 1848, écrivit son
Histoire de la Littérature
allemande :
Georg Gottfried Gervinus (1805-1871) exerça
d’abord une activité commerciale. Après ses
études philologiques initiales, Gervinus se
tourna de plus en plus vers les questions
historiques. En 1830, Gervinus obtint son
diplôme et, en 1836, il fut nommé professeur
ordinaire d'histoire et d'histoire littéraire à
Göttingen. Étant l'un des «Sept de Göttingen»,
qui avaient publiquement accusé le roi Ernst
Auguste de Hanovre de violer la Constitution
pour la non-reconnaissance de la loi
fondamentale de 1833, il fut démis de ses
fonctions en 1837 et expulsé du pays. À partir
de 1844, Gervinus a servi comme professeur
honoraire à l'Université de Heidelberg.
Politiquement proche des libéraux modérés, il
fut envoyé à l’Assemblée nationale de Francfort
en 1848 comme député d’une circonscription
prussiano-saxonne. Quelques mois plus tard, il
démissionna en raison de l'incompétence
politique et de la faiblesse des représentants
de la bourgeoisie allemande. Après la
dissolution de l'Assemblée nationale l'année
suivante, il se retire complètement. Gervinus
est surtout connu pour sa «Geshichte der
poetische Nationalliteratur der Deutschen
(Histoire de la litterature poétique des
allemands)» en cinq volumes, publié à Leipzig
entre 1835 et 1842. Il l'a remaniée plusieurs
fois; l'édition de dernière main, la «quatrième
édition entièrement remaniée», date de 1853.
Elle a été publiée sous le titre «Histoire de la
poésie allemande». Ce qui caractérise Gervinus,
c'est qu'il a traité la poésie non pas d'un
point de vue esthétique, mais dans son contexte
culturel et politique. En 1853, Gervinus fut de
nouveau déchu de sa licence d'enseignant parce
qu'il avait eu la vision d'un futur âge
démocratique et fédéraliste,
telle qu'il l'avait décrite dans son
«Introduction à l'histoire du XIXe siècle».
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199 Gervinus,
dieser merkwürdige Deutsche, der
unter den Eindrücken, die auf
ihn die Revolutionsjahre um 1848
gemacht haben, geschrieben hat
seine Geschichte der deutschen
Literatur:
Georg Gottfried Gervinus (1805 - 1871) übte zu-
nächst eine kaufmännische Tätigkeit aus. Nach
philologischen Anfangsstudien wandte sich
Gervinus vermehrt auch historischen Fragen zu.
1830 habilitierte sich Gervinus und 1836 wurde
er als ordentlicher Professor für Geschichte und
Literaturgeschichte nach Göttingen berufen. Als
einer der «Göttinger Sieben», die König Ernst
August von Hannover wegen der Nichtanerkennung
des Landesgrundgesetzes von 1833 öffentlich des
Verfassungsbruches bezichtigt hatten, wurde er
1837 des Amtes enthoben und des Landes
verwiesen. Ab 1844 wirkte Gervinus als
Honorarprofessor an der Universität Heidelberg.
Politisch stand er den gemäßigten Liberalen
nahe, und 1848 wurde er als Abgeordneter eines
preußisch-sächsischen Wahlbezirks in die
Frankfurter Nationalversammlung entsandt. Schon
nach wenigen Monaten trat er wegen der
politischen Unfähigkeit und Schwäche der
Vertreter des deutschen Bürgertums wieder aus.
Nach Auflösung der Nationalversammlung im
folgenden Jahr zog er sich ganz zurück. Bekannt
wurde Gervinus vor allem durch seine fünfbändige
«Geschichte der poetischen Nationalliteratur der
Deutschen», die in Leipzig in den Jahren 1835
bis 1842 erschien. Er arbeitete sie mehrmals um;
die Ausgabe letzter Hand, die «vierte gänzlich
umgearbeitete Ausgabe», stammt aus dem Jahre
1853. Veröffentlicht wurde sie unter dem Titel
«Geschichte der deutschen Dichtung». Bezeichnend
für Gervinus war, daß er die Dichtung nicht von
einem ästhetischen Gesichtspunkt aus, sondern in
ihrem Zusammenhang mit den kulturellen und
politischen Ver- hältnissen behandelte. 1853
wurde Gervinus erneut die Lehrerlaubnis
entzogen, weil er wegen seiner Vision von einem
künftigen demokratisch-föderalistischen
Zeitalter, wie er sie in seiner «Einleitung in
die Geschichte des 19. Jahrhunderts»
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337a - p367-
N - 19200623
Cinquième soirée d'étude - Stuttgart, 23
juin 1920
Sur la politique extérieure à la lumière de la
science de l'esprit et du trimembrement
Luttes autour du fédéralisme
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FÜNFTER
STUDIENABEND
- Stuttgart, 23. Juni 1920
Über Außenpolitik im Lichte
der Geisteswissenschaft und
Dreigliederung
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Occupation
de la Bosnie
: L'occupation par l'Autriche-Hongrie des
territoires de Bosnie et d'Herzégovine
appartenant à l'Empire ottoman est une
conséquence des décisions du Congrès de Berlin
du 13 juillet 1878. La domination de la Russie,
qui avait vaincu l'Empire ottoman lors de la
huitième guerre russo-turque de 1877 à 1878,
devait être freinée. Pour faire contrepoids à la
Russie, l'article 25 du Traité du Congrès de
Berlin permet à l'Autriche-Hongrie d'occuper la
Bosnie-Herzégovine. Le 13 juillet 1878,
l'Autriche-Hongrie et l'Empire ottoman signèrent
une convention secrète selon laquelle le droit
accordé à l'Autriche ne devait pas être
considéré comme une "annexion", mais comme une
"occupation" d'une durée indéterminée.En
conséquence, la souveraineté du sultan ottoman
sur les deux pays devait aussi être maintenue.En
Autriche-Hongrie, l'occupation de ces
territoires était vivement contestée, car elle
signifiait un renforcement de la part de la
population slave du sud et donc de nouveaux
tests de résistance pour l'État pluriethnique.
Mais l'empereur François-Joseph Ier et le
ministre des Affaires étrangères
austro-hongrois, le comte von Andrässy, étaient
favorables à l'exécution de l'occupation pour
des raisons de politique de puissance ; les
libéraux allemands et les Tchèques, en revanche,
s'opposaient à cette mesure. Ce n'est que
lorsque la gauche dite bosniaque s'est séparée
des libéraux qu'une majorité s'est finalement
dégagée au Parlement autrichien en janvier 1879.
Les troupes austro-hongroises avaient cependant
déjà commencé l'occupation le 29 juillet 1878.
La résistance locale acharnée des
francs-tireurs, qui aspiraient au rattachement à
la Serbie, n'a permis qu'une lente progression.
L'invasion, initialement prévue comme une
occupation pacifique, s'est transformée en
conquête. Le 19 août, Sarajevo, la capitale de
la Bosnie, fut finalement prise d'assaut et le
16 octobre, les troupes austro-hongroises firent
leur entrée dans la capitale de l'Herzégovine,
Mostar. Fin octobre 1878, l'occupation de ces
territoires était achevée et leur administration
était confiée au ministère des Finances de
l'Empire austro-hongrois. En raison de la forte
opposition interne autrichienne à cette
extension de la sphère d'influence dans les
Balkans, un autre traité avec l'Empire ottoman,
le traité du 21 avril 1879, reconnut
explicitement la souveraineté du sultan sur ces
territoires. Malgré cet accord, ces régions ont
finalement été intégrées à la double monarchie
le 5 octobre 1908 en tant que Reichsland commun,
doté de son propre parlement depuis 1910. Les
années soixante ont précédé cette période :
après la répression violente des efforts
révolutionnaires de 1848/49, qui visaient à
introduire un système de gouvernement libéral et
constitutionnel, l'ancien système de
gouvernement absolutiste a été réintroduit dans
l'Empire des Habsbourg. Avec décret dit «diplôme
d'octobre» du 20 octobre 1860, qui prévoyait un
droit limité de codécision parlementaire pour la
législation, ont cependant été entrepris les
premiers pas vers une forme constitutionnelle de
gouvernement. Avec la question constitutionnelle
était indissociablement liée la façon dont les
rapports entre les différentes nationalités
étaient réglementés à l'intérieur de l'État
d'ensemble. Par le «diplôme d'octobre» a été
tenté d'atteindre l'unité étatique par la voie fédéraliste.
Les libéraux allemands, tout en étant
fondamentalement favorables à une constitution,
étaient opposés à une solution fédéraliste
de la question nationale; ils étaient partisans
d’une construction étatique centralisée. La voie
conservatrice-fédéraliste
tracée par le «diplôme d'octobre» s'étant
révélée irréalisable, en décembre 1860 le
libéral allemand modéré Anton Ritter von
Schmerling (1805-1893) - qui, dans l'année
révolutionnaire de 1848, avait brièvement occupé
la charge de Premier ministre pour toute
l'Allemagne dans le cadre des efforts
d'unification de l'Allemagne - fut nommé nouveau
ministre d'État. En février 1861, le prince des
Habsbourg, l'archiduc Rainer d'Autriche, lui fut
adjoint comme second Premier ministre ; il
devait assurer la liaison avec la maison
impériale.
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Okkupation
Bosniens:
Die Okkupation der zum Osmanischen Reich
gehörigen Gebiete Bosnien und Herzegowina durch
Österreich-Ungarn war eine Folge der Beschlüsse
des Berliner Kongresses vom 13. Juli 1878. Das
Vormachtstreben Rußlands, das das Osmanische
Reich im achten russisch-türkischen Krieg von
1877 bis 1878 besiegt hatte, sollte eingedämmt
werden. Um ein Gegengewicht gegen Rußland zu
schaffen, wurde im Art. 25 des Berliner
Kongreß-Vertrages Österreich-Ungarn die
Besetzung Bosniens und der Herzegowina
zugestanden. Am 13. Juli 1878 unterzeichneten
Österreich-Ungarn und das Osmanische Reich ein
geheime Konvention, wonach das Österreich
eingeräumte Recht völ- kerrechtlich nicht als
«Annexion», sondern als «Okkupation» von
unbestimmter Dauer gelten sollte. Demzufolge
sollte auch die Souveränität des osmanischen
Sultans über die beiden Länder erhalten bleiben.
In Österreich-Ungarn war die Okkupation dieser
Gebiete heftig umstritten, bedeutete sie doch
eine Stärkung des südslawischen
Bevölkerungsanteils und damit neue
Belastungsproben für den Vielvölkerstaat. Aber
Kaiser Franz Joseph I. und der
österreichisch-ungarische Außenminister Graf von
Andrässy befürworteten den Vollzug der
Okkupation aus machtpolitischen Gründen; die
Deutschfreisinnigen und die Tsche- chen hingegen
lehnten diesen Schritt ab. Erst als sich von den
Liberalen die sogenannte bosnische Linke
abspaltete, fand sich schließlich im Januar 1879
eine Mehrheit im österreichischen Parlament. Die
österreichisch-ungarischen Truppen hatten aber
bereits am 29. Juli 1878 mit der Besetzung
begonnen. Hartnäk- kiger lokaler Widerstand von
Freischärlern, die den Anschluß an Serbien
anstrebten, gestattete nur ein langsames
Vordringen. Der ursprünglich als friedliche
Besetzung geplante Einmarsch wuchs sich zur
Eroberung aus. Am 19. August schließlich konnte
Sarajewo, die Hauptstadt von Bosnien, erstürmt
werden, und am 16. Oktober hielten die
Österreichisch-ungarischen Truppen Einzug in der
Hauptstadt der Herzegowina, in Mostar. Bis Ende
Oktober 1878 war die Besetzung dieser Gebiete
abgeschlossen; mit ihrer Verwaltung wurde das
öster- reichisch-ungarische
Reichsfinanzministerium betraut. Wegen des
starken inner- österreichischen Widerstandes
gegen diese Erweiterung der Einflußsphäre auf
dem Balkan wurde in einem weiteren Vertrag mit
dem Osmanischen Reich, im Vertrag vom 21. April
1879, ausdrücklich die Souveränität des Sultans
über diese Gebiete anerkannt. Trotz dieser
Abmachung wurden diese Gebiete schließlich am 5.
Oktober 1908 als gemeinsames Reichsland, seit
1910 mit einem eigenen Landtag, der
Doppelmonarchie einverleibt. Dem vorangegangen
sind die sechziger Jahre: Nach der gewaltsamen
Unterdrükkung der revolutionären Bestrebungen
von 1848/49, die auf die Einführung eines
liberalen, konstitutionellen Regierungssystems
hinzielten, wurde im Habsburgerreich wieder das
alte, absolutistische Regierungssystem
eingeführt. Mit dem Erlaß des sogenannten
«Oktoberdiploms» vom 20. Oktober 1860, das für
die Gesetzgebung ein beschränktes
parlamentarisches Mitbestimmungsrecht vorsah,
wurden jedoch erste Schritte in Richtung einer
konstitutionellen Regierungsform unternommen.
Mit der Verfassungsfrage unzertrennlich
verbunden war die Art, wie das Verhältnis der
verschiedenen Nationalitäten innerhalb des
Gesamtstaates geregelt wurde. Durch das
«Oktoberdiplom» wurde versucht, die staatliche
Einheit auf föderalistischem
Weg zu erreichen. Die deutschen Liberalen waren
zwar grundsätzlich für eine Verfassung, aber
gegen eine föderalistische
Lösung der nationalen Frage eingestellt; sie
befürworteten einen zentralistischen
Staatsaufbau. Nachdem es sich gezeigt hatte, daß
der durch das «Oktober- diplom» vorgezeichnete
konservativ-föderalistische
Weg nicht gangbar war, wurde im Dezember 1860
der gemäßigte Deutschliberale Anton Ritter von
Schmerling (1805-1893) - im Revolutionsjahr 1848
hatte er im Zusammenhang mit den Bestrebungen
zur Einigung Deutschlands für kurze Zeit das Amt
eines Ministerpräsidenten für ganz Deutschland
bekleidet —, zum neuen Staatsminister berufen.
Im Februar 1861 wurde ihm der habsburgische
Prinz Erzherzog Rainer von Österreich als
zweiter Ministerpräsidente beigegeben; er sollte
die Verbindung zum kaiserlichen Haus
sicherstellen.
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230 quand
il est sorti des ministères
Schmerling, Belcredi:
Sous le gouvernement Schmerling a essayé
d'assurer l'unité étatique de l'ensemble de
l'Empire par une structure étatique centralisée.
Le 26 février 1861, l'empereur François-Joseph
Ier promulgua un nouveau décret constitutionnel,
la dite «Patente de février», destiné à
compléter le Diplôme d’octobre. Les pouvoirs du
Parlement - le Conseil du Reich, composé de la
Chambre des seigneurs et de la Chambre des
députés - ont été étendus. La base d'un système
constitutionnel de gouvernement était ainsi
définitivement posée. Schmerling ne réussit pas
à s'imposer face à l'opposition des cléricaux
allemands, des Slaves et surtout des Hongrois,
si bien que le cabinet Schmerling-Rainer fut
révoqué en juillet 1865 ; Richard Graf von
Belcredi (1823-1902) fut nommé nouveau ministre
d'État. Les fédéralistes
germano-autrichiens et les conservateurs
hongrois déterminent désormais le cap de son
gouvernement. L'acte le plus important du
gouvernement Belcredi fut l'abrogation de la
Constitution en septembre 1865, jetant ainsi les
bases d'un règlement avec la Hongrie. Mais la
proposition de Belcredi d'une confédération
d'États composée de cinq entités nationales
ayant été rejetée, il dut démissionner en
février 1867. Son successeur fut Ferdinand Baron
(plus tard comte) de Beust (1809-1886). Il avait
d'abord été ministre des Affaires étrangères du
Royaume de Saxe, puis ministre de l'Intérieur de
ce pays. En 1858, il avait même été nommé
président du ministère général. En Saxe, il
avait mené une politique intérieure
réactionnaire et anti-libérale, en politique
extérieure, il s’était efforcé de préserver
l’autonomie des différents États de la Fédération
allemande. Après la défaite de l'Autriche en
1866, son poste de premier ministre en Saxe
était devenu intenable et il dut démissionner,
mais fut nommé ministre des Affaires étrangères
en Autriche en octobre 1866. La raison de sa
nomination était l'espoir qu'il pourrait
rassembler l'opposition encore forte contre les
Prussiens en Allemagne. En février 1867, il fut
nommé Premier ministre de l'Autriche.
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230 als
herauswuchs aus den Ministerien
Schmerling, Belcredi:
Unter der Regierung Schmerling wurde versucht,
die staatliche Einheit des Gesamtreiches durch
eine zentralistische Staatsstruktur zu
gewährleisten. Am 26. Februar 1861 erließ Kai-
ser Franz Joseph I. einen neuen
Verfassungserlaß, das sogenannte
«Februarpatent», das das Oktoberdiplom ergänzen
sollte. Die Befugnisse des Parlamentes - des
Reichsrates, bestehend aus Herrenhaus und
Abgeordnetenhaus - wurden erweitert. Damit war
endgültig die Grundlage für ein
konstitutionelles Regierungssystem gelegt.
Schmerling konnte sich aber gegen den Widerstand
der Deutschklerikalen, der Slawen und
insbesondere der Ungarn nicht durchsetzen, so
daß das Kabinett Schmerling-Rainer im Juli 1865
abberufen wurde; Richard Graf von Belcredi
(1823-1902) wurde zum neuen Staatsminister
ernannt. Der Kurs seiner Regierung wurde nun von
deutschösterreichischen Föderalisten
und ungarischen Konservativen bestimmt. Die
wichtigste Handlung der Regierung Belcredi
bildete im September 1865 die Aufhebung der
Verfassung; sie schuf damit die Grundlage für
den Ausgleich mit Ungarn. Aber da Belcredis
Vorstellung eines aus fünf nationalen Einheiten
bestehenden Staatenbundes abgelehnt wurde, mußte
er im Februar 1867 seinen Abschied nehmen. Sein
Nachfolger wurde Ferdinand Baron (später Graf)
von Beust (1809-1886). Er war ursprünglich
königlich-sächsischer Außenminister und später
zusätzlich Innenminister dieses Landes gewesen.
1858 war er sogar zum Vorsitzenden des
Gesamtministeriums ernannt worden. In Sachsen
hatte er innenpolitisch eine reaktionäre,
antiliberale Politik verfolgt, außenpolitisch
war er um den Erhalt der Selbständigkeit der
einzelnen Staaten des Deutschen Bundes bemüht
gewesen. Im Deutschen Krieg stand er auf der
Seite Österreichs gegen Preußen. Nach der
Niederlage Österreichs im Jahre 1866 war seine
Stellung als leitender Mini- ster in Sachsen
unhaltbar geworden, und er mußte zurücktreten,
wurde aber im Oktober 1866 als Minister des
Auswärtigen nach Osterreich berufen. Der Grund
für seine Berufung lag in der Hoffnung, daß er
die immer noch starke Opposition gegen Preußen
in Deutschland zusammenfassen könnte. Im Februar
1867 wurde er dann sogar zum neuen
Ministerpräsidenten Österreichs ernannt.
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337a - p368 - N - 19200623
Cinquième soirée d'étude - Stuttgart, 23 juin
1920
Sur la politique extérieure à la lumière de la
science de l'esprit et du trimembrement
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FÜNFTER
STUDIENABEND - Stuttgart, 23. Juni 1920
Über Außenpolitik im Lichte der
Geisteswissenschaft und Dreigliederung
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231 après
un très bref gouvernement
intermédiaire où la question
slave a été portée à un certain
niveau sous Taaffe, Potocki,
Hohenwart:
à Taaffe comme Premier ministre succéda en
janvier 1870 Ignaz Freiherr von Plener
(1810-1908) et en février 1870 Leopold Hasner
von Artha (1818-1891) - tous deux représentants
du parti libéral - mais ils n'ont pas non plus
réussi à trouver un compromis avec les fédéralistes
slaves. Enfin, en avril 1870, l'empereur remet
le gouvernement à un « cabinet de fonctionnaires
» dirigé par Alfred Comte de Potocki
(1817-1889), un Polonais. Il s’agissait d’une
tentative de mettre fin à l’ère libérale jusque
là et d’instaurer un régime fédéraliste
conservateur. Le nouveau gouvernement Potocki
n’a pas non plus réussi à s’entendre avec
l’opposition tchèque et polonaise.
|
231 nach
einer ganz kurzen
Zwischenregierung, wo die
slawische Frage zu einer
gewissen Höhe geführt wurde
unter Taaffe, Potocki, Hohenwart:
Auf Taaffe als Ministerpräsidenten folgte im
Januar 1870 Ignaz Freiherr von Plener (1810-
1908) und im Februar 1870 Leopold Hasner von
Artha (1818-1891) - beide Vertreter der
liberalen Parteirichtung - , aber auch ihnen
gelang es nicht, einen Ausgleich mit den
slawischen Föderalisten
zu finden. Schließlich übergab der Kaiser im
April 1870 einem «Beamtenkabinett» unter Alfred
Graf von Potocki (1817-1889), einem Polen, die
Regierung. Damit wurde versucht, die bisherige
liberale Ära zu beenden und ein konservativ-föderalistisches
Regime einzufüh- ren. Dem neuen Kabinett Potocki
gelang es aber ebensowenig, zu einer Verstän-
digung mit der tschechischen und polnischen
Opposition zu gelangen.
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337a - p372 - N
- 19200623
Cinquième soirée d'étude - Stuttgart, 23 juin
1920
Sur la politique extérieure à la lumière de la
science de l'esprit et du trimembrement
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FÜNFTER
STUDIENABEND
- Stuttgart, 23. Juni 1920
Über Außenpolitik im Lichte
der Geisteswissenschaft und
Dreigliederung
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231 que
cette tendance libérale en
Autriche était si terriblement
apolitiquement opposée aux
grands problèmes qui
apparaissaient justement en
Autriche:
dès son jeune âge, Rudolf Steiner critiquait
l'attitude abstraite du libéralisme
germano-autrichien, par exemple dans l'article
rédigé en mai 1888 pour la Deutsche
Wochenschrift « Die deutschnationale Sache in
Österreich (La chose nationale allemande en
Autriche)» (dans GA 31): «Les Allemands
rêvaient, aussi longtemps que la direction de
l'Etat était entre leurs mains, un idéal d'état
abstrait qui simplement reposait à la base de
l'illusion libérale. On regardait au dela loin
des rapport factuels. Les libéraux allemands
rejetaient les aspirations fédéralistes
des peuples slaves, en particulier des Polonais
et des Tchèques, et se prononçaient en faveur
d’un régime centralisé à l’intérieur de la
partie de Zisleith du Reich/de l'empire, mais
ils n’avaient aucune idée des moyens de contrer
la force explosive du nationalisme. Cette
impuissance face aux aspirations nationales fut
aussi la raison pour laquelle les libéraux
furent définitivement évincés du gouvernement du
Reich zisleithanien en 1879. Les
Allemands-liberaux n'avaient pas non plus
conscience des ambitions occidentales visant à
la dissolution et à la fragmentation de
l'Autriche.
|
231 daß
diese liberalisierende Richtung
in Osterreich so furchtbar
unpolitisch gegen- überstand den
großen Problemen, die gerade in
Österreich zum Vorschein kamen:
Schon in jungen Jahren kritisierte Rudolf
Steiner die abstrakte Haltung des
deutschösterreichischen Liberalismus, so zum
Beispiel in dem im Mai 1888 für die «Deutsche
Wochenschrift» verfaßten Aufsatz «Die
deutschnationale Sache in Österreich» (in GA
31): «Die Deutschen sannen, solange die Leitung
des Staates in ihren Händen war, ein abstraktes
Staatsideal aus, dem einfach die liberale
Schablone zugrundelag. Über die tatsächlichen
Verhältnisse sah man dabei hinweg.» Die
Deutschliberalen lehnten die föderalistischen
Bestrebungen der slawi- schen Völker,
insbesondere der Polen und Tschechen, ab und
traten für eine zentralistische Staatsordnung
innerhalb des zisleithanischen Reichsteils ein,
aber sie hatten keinerlei Vorstellungen, mit
welchen Mitteln der Sprengkraft des
Nationalismus zu begegnen sei. Diese
Hilflosigkeit gegenüber den nationalen
Bestrebungen war auch der Grund, warum die
Liberalen 1879 endgültig aus der Regierung des
zisleithanischen Reichsteils verdrängt wurden.
Die Deutschliberalen waren sich auch gar nicht
bewußt, daß es westliche Bestrebungen gab,
welche auf eine Auflösung und Zersplitterung
Österreichs zielten.
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337a - p374-375 - N - 19200623
Cinquième soirée d'étude - Stuttgart, 23 juin
1920
Sur la politique extérieure à la lumière de la
science de l'esprit et du trimembrement
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FÜNFTER
STUDIENABEND - Stuttgart, 23. Juni 1920
Über Außenpolitik im Lichte der
Geisteswissenschaft und Dreigliederung
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232 - Johann
Nepomuk Berger,
1816-1870, homme politique autrichien originaire
de Moravie Il avait fait des études de droit et
avait d'abord travaillé comme publiciste. En
1848, il fut élu à l'Assemblée nationale de
Francfort, où il appartenait politiquement à
l'extrême gauche. Depuis 1849, il exerçait la
profession d'avocat à Vienne. Depuis 1863, il
faisait partie du Conseil impérial autrichien en
tant que député de tendance libérale allemande.
De 1867 à 1870, il fit partie du premier
ministère civil de Carlos von Auersperg en tant
que ministre sans portefeuille, c'est-à-dire
porte-parole du gouvernement. En 1870, il est
cosignataire du " Mémorandum des minorités" qui
devait tenir compte des revendications des
minorités nationales en Autriche, mais qui a été
rejeté par la majorité des libéraux allemands -
les soi-disant «fidèles à la Constitution», qui
ne souhaitaient aucune modification de la
Constitution existante - et a conduit à la
démission de la section fédéraliste
et pro-slave du cabinet et donc du Premier
ministre de l'époque, le comte Taaffe.
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232 - Johann
Nepomuk Berger,
1816-1870, österreichischer Politiker aus Mähren
Er hatte Rechtswissenschaft studiert und war
zunächst als Publizist tätig. 1848 wurde er in
die Frankfurter Nationalversammlung gewählt, wo
er politisch zur äußersten Linken gehörte. Seit
1849 war er in Wien als Rechtsanwalt tätig. Seit
1863 gehörte er als deutschliberal gesinnter
Abgeordneter dem österreichischen Reichsrat an.
Von 1867 bis 1870 gehörte er als Minister ohne
Portefeuille, das heißt als Regierungssprecher,
dem ersten Bürgerministerium von Carlos von
Auersperg an. 1870 war er der Mitunterzeichner
des sogenannten Minoritäten- Memorandums, das
den Forderungen der nationalen Minderheiten in
Östereich Rechnung tragen sollte, jedoch von der
Mehrheit der Deutschliberalen - den sogenannten
«Verfassungstreuen», die keine Änderung der
bestehenden Verfassung wünschten - abgelehnt
wurde und zum Rücktritt des föderalistisch
gesinnten, slawenfreundlichen Teils des
Kabinetts und damit des damaligen Minster-
präsidenten, des Grafen Taaffe, führte.
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337a - p379 - N - 19200623
Cinquième soirée d'étude - Stuttgart, 23 juin
1920
Sur la politique extérieure à la lumière de la
science de l'esprit et du trimembrement
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FÜNFTER
STUDIENABEND - Stuttgart, 23. Juni 1920
Über Außenpolitik im Lichte der
Geisteswissenschaft und Dreigliederung
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234 - Frantisek
Rieger (Franz Freiherr von
Rieger),
1818-1903, homme politique austro-tchèque de
Bohème. Pendant la période révolutionnaire de
1848 à 1849, il joua, avec Palacky, un rôle de
premier plan au sein du mouvement d'autonomie
tchèque. Il fut membre du Reichstag et s'exila
après la dissolution de celui-ci. En 1851, il
retourna en Bohême et travailla comme éditeur de
journaux et de l'Encyclopédie nationale tchèque.
En 1861, il fut élu député au Conseil impérial
autrichien, mais en 1863, il imposa le retrait
des Tchèques du Conseil impérial autrichien afin
de donner plus de poids aux revendications
d'autonomie. Le parti tchèque resta à l'écart du
parlement autrichien pendant quinze ans ; ce
n'est qu'à partir de 1879, après la fin de l'ère
libérale, qu'il reprit le travail parlementaire
; Rieger devint le leader parlementaire de la
majorité conservatrice-fédéraliste.
Mais en 1891, il perdit son mandat de député
parce qu'il fut remplacé par les jeunes Tchèques
plus radicaux en tant que représentant du parti
tchèque modéré-conservateur, les vieux Tchèques.
En 1897, il est nommé membre à vie de la Chambre
des seigneurs et en 1898, il est élevé au rang
de baron.
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234 - Frantisek
Rieger (Franz Freiherr von
Rieger),
1818-1903, österreichisch-tschechischer
Politiker aus Böhmen. Während der
Revolutionszeit von 1848 bis 1849 spielte er
zusammen mit Palacky eine führende Rolle
innerhalb der tschechischen Autonomiebewegung.
Er war Mitglied des Reichstages und ging nach
dessen Auflösung ins Exil. 1851 kehrte er wieder
nach Böhmen zurück und war als Zeitungsverleger
und Herausgeber der böhmischen
Nationalenzyklopädie tätig. 1861 wurde er als
Abgeordneter in den österreichischen Reichsrat
gewählt, setzte aber 1863 den Austritt der
Tschechen aus dem österreichischen Reichsrat
durch, um den Forderungen nach Autonomie
größeren Nachdruck zu verleihen. Die
Tschechenpartei blieb fünfzehn Jahre dem
österreichischen Parlament fern; erst ab 1879,
nach dem Ende der liberalen Ära, nahmen sie
wieder an der parlamenta- rischen Arbeit teil;
Rieger wurde der parlamentarische Führer der
konservativ- föderalistischen
Mehrheit. 1891 verlor er aber sein
Abgeordnetenmandat, da er als Vertreter der
gemäßigt-konservativen Tschechenpartei, der
Alttschechen, von den radikaleren Jungtschechen
verdrängt wurde. 1897 wurde er zum
lebenslang-liehen Mitglied des Herrenhauses
ernannt, 1898 in den Freiherrenstand erhoben.
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337a - p381 - N
- 19200623
Cinquième soirée d'étude - Stuttgart, 23 juin
1920
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science de l'esprit et du trimembrement
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235 sur
l'ancienne loi cléricale sur
l'école :
Le 25 mai 1868, une nouvelle loi sur l'école,
préparée par le ministre libéral de la Justice
Eduard Herbst et approuvée par la majorité
libérale au Conseil du Reich, est entrée en
vigueur. Elle a été complétée par la loi du 14
mai 1869 sur l'école publique, qui a imposé
l'enseignement obligatoire d'une durée de huit
ans. Toutefois, l'enseignement religieux
obligatoire a été maintenu. À l'époque du second
ministère fédéral
conservateur Taaffe, qui fut en fonction d'août
1879 à novembre 1893, il fallut sans cesse
trouver, par des concessions au cas par cas, un
équilibre entre les Allemands cléricaux et les
Slaves qui participaient au gouvernement. Il
fallait donc faire des concessions aux
cléricaux. Bien qu'ils n'aient pas réussi à
obtenir le rétablissement de l'école
confessionnelle, ils ont été satisfaits en 1883
par une modification de la loi libérale sur
l'école, qui ne devait toutefois pas s'appliquer
à la Galice. Cette modification laissait aux
communes la décision de réduire la durée de la
scolarité obligatoire de huit à six ans et
précisait en outre que le chef d'établissement
devait être de la même confession que la
majorité des élèves. Ainsi était donnée la
condition pour un renforcement de l'influence
catholique dans les écoles. La proposition
beaucoup plus large du prince Alois de
Liechtenstein en 1888 - il était le directeur
spirituel du parti catholique-clérical du centre
et préconisait l'introduction des écoles
confessionnelles - échoua cependant, à la grande
joie du jeune Rudolf Steiner qui, dans son
commentaire de la semaine du 25 au 31 janvier
1888 dans la "Deutsche Wochenschrift", écrivait
(dans GA 31) : "Heureusement tout compte fait,
les perspectives d'aboutissement de la loi sont
jusqu'à présent suffisamment mauvaises".
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235 zum
alten, klerikalen Schulgesetz:
Am 25. Mai 1868 trat ein neues, vom liberalen
Jusitzminister Eduard Herbst vorbereitetes und
von der liberalen Mehrheit im Reichsrat
verabschiedetes Schulgesetz in Kraft, das die
Leitung des Unterrichts- und Erziehungswesens
der Kirche entzog und dem Staat unterstellte.
Ergänzt wurde es durch das
Reichsvolksschulgesetz vom 14. Mai 1869, das die
achtjäh- rige staatliche Pflichtschule
durchsetzte. Der obligatorische konfessionelle
Reli- gionsunterricht wurde allerdings
beibehalten. In der Zeit des zweiten,
konservativ-föderalistischen
Ministeriums Taaffe, das vom August 1879 bis
November 1893 im Amt war, mußte immer wieder
mühsam - durch Konzessionen von Fall zu Fall -
der Ausgleich zwischen den an der Regierung
beteiligten Deutschklerikalen und Slawen
gefunden werden. So mußten den Klerikalen
Zugeständnisse gemacht werden. Sie konnten zwar
die Wiedereinführung der konfessionellen Schule
nicht durchsetzen, wurden aber 1883 durch eine
Änderung des liberalen Schulgesetzes
zufriedengestellt, die allerdings für Galizien
keine Geltung haben sollte. Mit dieser Änderung
wurde die Entscheidung über die Herabsetzung der
Schulpflicht von acht Jahren auf sechs Jahre den
Gemeinden überlassen und zusätzlich bestimmt,
daß der Schulleiter die gleiche Konfession wie
die Mehrheit der Schüler haben sollte. Damit war
die Voraussetzung für eine Stärkung des
katholischen Einflusses auf die Schulen gegeben.
Der wesentlich weitergehende Antrag des Prinzen
Alois von Liechtenstein aus dem Jahre 1888 - er
war der geistige Leiter der
katholisch-klerikalen Zentrumspartei und
befürwortete die Einführung der konfessionellen
Schulen - scheiterte aber, zur Freude des jungen
Rudolf Steiner, der in seinem Kommentar zur
Woche vom 25. bis 31. Januar 1888 in der
«Deutschen Wochenschrift» schrieb (in GA 31):
«Glücklicherweise stehen alles in allem die
Aussichten für das Zustandekommen des Gesetzes
biseran schlecht genug.»
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337a - p381-382
- N - 19200623
Cinquième soirée d'étude - Stuttgart, 23 juin
1920
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Über Außenpolitik im Lichte der
Geisteswissenschaft und Dreigliederung
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235 L'Autriche-Hongrie
avait une forme de gouvernement
dualiste
: le 18 février 1867, les négociations sur les
conditions d'un accord d'équilibre entre les
deux pays furent conclues à Vienne. Le
territoire de la monarchie des Habsbourg fut
divisé en deux moitiés d'empire - l'Autriche
(Cisleithanie) et la Hongrie (Transleithanie) -
qui, en tant qu'entités étatiques égales et
indépendantes, n'étaient liées que par la
personne du souverain et par les affaires
communes (affaires étrangères, armée et
finances). L'unité économique a été assurée par
une union monétaire et douanière.
«les
royaumes et les Länder
représentés au Reichsrat»:
il est pensé à tous les territoires qui ont
envoyé des représentants au parlement pour la
moitié autrichienne du Reichsrat, le Reichsrat.
La moitié autrichienne était de structure fédérale
vis-à-vis de l'extérieur; elle se composait de
17 ou 15 pays ou royaumes - selon que les
régions regroupées administrativement étaient ou
non dénombrées séparément: l'archiduc de
Basse-Autriche (sous les Enns), l'archiduc de
Haute-Autriche (supérieure des Enns), le duc de
Salzbourg, le duc de Styrie, le duc de
Carinthie, le duc de Krain, le duc de Côte
(Comté princier G). Comté du Tyrol, Land
Voralberg, Royaume de Bohême, Marquis de
Moravie, Duché de Silésie, Royaume de Galice et
de Lodomérie, Duché de Bucovine, Royaume de
Dalmatie. Tous ces pays avaient leurs propres
assemblées populaires, les assemblées
nationales.
«la
représentation des Pays de la
Couronne de Saint-Étienne»:
depuis le règlement de 1867, la moitié de
l’Empire hongrois a été gouvernée de manière
centralisée; l’autonomie de tous les pays
limitrophes hongrois, comme la Transylvanie, a
été supprimée; seules la Croatie, la Slavonie
tout Côme Fiume ont pu conserver une certaine
autonomie interne limitée. Les pays de la
couronne hongroise étaient donc : le Royaume de
Hongrie, le Royaume de Croatie et de Slovénie,
la ville de Fiume. La couronne hongroise portait
le nom de «Stephanskro-ne» en souvenir de saint
Etienne (Istvän), le premier roi chrétien de
Hongrie (997-1038). Il s'était converti au
christianisme en 998 et avait été couronné Roi
«Apostolique» de Hongrie en l'an 1000.
|
235 Österreich-Ungarn
hatte ja eine dualistische
Regierungsform:
Am 18. Februar 1867 fanden in Wien die
Verhandlungen über die Bedingungen für einen
Ausgleich mit Ungarn ihren Abschluß; in Kraft
gesetzt wurde der «Österreich-Ungarische
Ausgleich» am 15. März 1867. Das Gebiet der
Habsburger Monarchie wurde in zwei Reichshälften
aufgeteilt - Österreich (Cisleithanien) und
Ungarn (Transleithanien) - , die als
gleichberechtigte und selbständige Staatsgebilde
nur durch die Person des Herrschers und durch
die gemeinsamen Angelegenheiten (Äußeres, Heer
und Finanzen) verbunden waren. Die
wirtschaftliche Einheit wurde durch eine
Währungs- und Zollunion gewährleistet.
«die
im Reichsrat vertretenen
Königreiche und Länder»:
Gemeint sind alle die- jenigen Gebiete, die
Vertreter in das Parlament für die
österreichische Reichs- hälfte, den Reichsrat,
entsandten. Die österreichische Reichshälfte war
nach außen föderalistisch
aufgebaut; sie bestand aus 17 beziehungsweise 15
Ländern oder Königreichen - je nachdem die
verwaltungsmäßig zusammengefaßten Gebiete
einzeln gezählt wurden oder nicht: Erzherzogtum
Niederösterreich (unter der Enns), Erzherzogtum
Öberösterreich (ober der Enns), Herzogtum
Salzburg, Herzogtum Steiermark, Herzogtum
Kärnten, Herzogtum Krain, Küstenland (Gefürstete
Grafschaft Görz und Gradisca, Markgrafschaft
Istrien, Stadt und Gebiet Triest), Gefürstete
Grafschaft Tirol, Land Voralberg, Königreich
Böh- men, Markgrafschaft Mähren, Herzogtum
Schlesien, Königreich Galizien und Lodomerien,
Herzogtum Bukowina, Königreich Dalmatien. Alle
diese Länder hatten ihre eigenen
Volksvertretungen, die Landtage.
«die
Vertretung der Länder der
Heiligen Stephanskrone»:
Seit dem Ausgleich von 1867 wurde die ungarische
Reichshälfte zentralistisch regiert; die
Selbstver- waltung aller ungarischen
Nebenländer, zum Beispiel von Siebenbürgen,
wurde aufgehoben; nur Kroatien und Slawonien
sowie Fiume konnten sich eine gewis- se
beschränkte, innere Selbstverwaltung bewahren.
Als Länder der ungarischen Krone galten somit:
das Königreich Ungarn, das Königreich Kroatien
und Sla- wonien, die Stadt Fiume. Die ungarische
Krone trug den Namen «Stephanskro- ne» in
Erinnerung an den Heiligen Stephan (Istvän), den
ersten christlichen König Ungarns (997-1038).
998 war er zum Christentum übergetreten und im
Jahre 1000 zum «Apostolischen» König Ungarns
gekrönt worden.
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337b - p313 - N
- 19200823
Cinquième soirée de discussions - Dornach, 23
août 1920
Le testament de Pierre le Grand
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FÜNFTER
DISKUSSIONSABEND - Dornach, 23. August 1920
Das Testament Peters des Großen |
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86 Les
pays de ce côté de la Leitha:
La Leitha est un affluent du Danube au sud de
Vienne. Comme la Leitha formait en deux endroits
la frontière avec la Hongrie, les deux moitiés
de la monarchie austro-hongroise furent appelées
Zisleithania (pays de ce côté de la Leitha :
moitié autrichienne) et Transleithania (pays de
l'autre côté de la Leitha : moitié hongroise).
«les
royaumes et les Länder
représentés au Reichsrat»:
il est pensé à tous les territoires qui ont
envoyé des représentants au Parlement pour la
moitié autrichienne du Reichsrat, le Reichsrat.
La moitié autrichienne était de structure fédérale
vis-à-vis de l'extérieur; elle se composait de
17 ou 15 pays ou royaumes - selon que les
régions regroupées administrativement étaient ou
non dénombrées séparément: l'archiduc de
Basse-Autriche (sous les Enns), l'archiduc de
Haute-Autriche (supérieure des Enns), le duc de
Salzbourg, le duc de Styrie, le duc de
Carinthie, le duc de Krain, le duc de Côte
(Comté princier G). Comté du Tyrol, Land
Voralberg, Royaume de Bohême, Marquis de
Moravie, Duché de Silésie, Royaume de Galice et
de Lodomérie, Duché de Bucovine, Royaume de
Dalmatie. Tous ces pays avaient leurs propres
assemblées populaires, les assemblées
nationales. «les Pays de la Couronne de
Saint-Étienne»: depuis la Révolution de 1867, la
moitié de l'Empire hongrois a été gouvernée de
façon centralisée; l'autonomie de tous les pays
limitrophes hongrois, comme la Transylvanie, a
été supprimée; seules la Croatie, la Slavonie et
la Rivière ont pu conserver une certaine
autonomie interne limitée. Les pays de la
couronne hongroise étaient donc : le Royaume de
Hongrie, le Royaume de Croatie et de Slavonie,
la ville de Fiume. La couronne hongroise portait
le nom de «Stephanskrone» en souvenir de saint
Etienne (Istvän), le premier roi chrétien de
Hongrie (997-1038). Il s'était converti au
christianisme en 998 et avait été couronné Roi
«Apostolique» de Hongrie en l'an 1000.
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86 Die
Länder diesseits der Leitha: Die
Leitha ist ein Nebenfluß der Donau südlich von
Wien. Da die Leitha an zwei Stellen die Grenze
gegen Ungarn bildete, bezeichnete man die beiden
Reichshälften der österreichisch-ungarischen
Dop- pelmonarchie als Zisleithanien (Länder
diesseits der Leitha: österreichische
Reichshälfte) und Transleithanien (Länder
jenseits der Leitha: ungarische Reichshälfte).
«die
im Reichsrat vertretenen
Königreiche und Länder»:
Gemeint sind alle die- jenigen Gebiete, die
Vertreter in das Parlament für die
Österreichische Reichs- hälfte, den Reichsrat,
entsandten. Die österreichische Reichshälfte war
nach außen föderalistisch
aufgebaut; sie bestand aus 17 beziehungsweise 15
Ländern oder Königreichen - je nachdem die
verwaltungsmäßig zusammengefaßten Ge- biete
einzeln gezählt wurden oder nicht: Erzherzogtum
Niederösterreich (unter der Enns), Erzherzogtum
Öberösterreich (ober der Enns), Herzogtum
Salzburg, Herzogtum Steiermark, Herzogtum
Kärnten, Herzogtum Krain, Küstenland (Gefürstete
Grafschaft Görz und Gradisca, Markgrafschaft
Istrien, Stadt und Gebiet Triest), Gefürstete
Grafschaft Tirol, Land Voralberg, Königreich
Böh- men, Markgrafschaft Mähren, Herzogtum
Schlesien, Königreich Galizien und Lodomerien,
Herzogtum Bukowina, Königreich Dalmatien. Alle
diese Länder hatten ihre eigenen
Volksvertretungen, die Landtage. «die Länder der
Heiligen Stephanskrone»: Seit dem Ausgleich von
1867 wurde die ungarische Reichshälfte
zentralistisch regiert; die Selbstverwaltung
aller un- garischen Nebenländer, zum Beispiel
von Siebenbürgen, wurde aufgehoben; nur Kroatien
und Slawonien sowie Fiume konnte sich eine
gewisse beschränkte innere Selbstverwaltung
bewahren. Als Länder der ungarischen Krone
galten somit: das Königreich Ungarn, das
Königreich Kroatien und Slawonien, die Stadt
Fiume. Die ungarischen Krone trug den Namen
«Stephanskrone» in Erinnerung an den Heiligen
Stephan (Istvän), den ersten christlichen König
Ungarns (997-1038). 998 war er zum Christentum
übergetreten und im Jahre 1000 zum
«Apostolischen» König Ungarns gekrönt worden.
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337b - p315 - N - 19200823
Cinquième soirée de discussions - Dornach, 23
août 1920
Le testament de Pierre le Grand
Doublon?
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FÜNFTER
DISKUSSIONSABEND - Dornach, 23. August 1920
Das Testament Peters des Großen
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90 À
l'époque où la loi scolaire,
déjà ruinée par les libéraux,
devait être complètement ruinée
en Autriche:
à l'époque du second ministère conservateur-fédéraliste
Taaffe, qui fut en fonction d'août 1879 à
novembre 1893 et qui revendiqua un ministère de
la Réconciliation, il fallut sans cesse trouver,
par des concessions au cas par cas, un équilibre
entre les cléricaux allemands et les Slaves qui
participaient au gouvernement. Les cléricaux,
par exemple, ne parvinrent pas à imposer
l'introduction de principe de l'école
confessionnelle, mais furent satisfaits en 1883
par une modification de la loi scolaire qui
laissait aux communautés le soin de décider de
la réduction de la scolarité obligatoire de huit
à six ans et prescrivait en outre que le
directeur de l'école devait avoir la même
confession que la majorité des élèves. Les
conditions étaient ainsi réunies pour un
renforcement de l’influence catholique dans les
écoles. La proposition beaucoup plus poussée du
prince Alois de Liechtenstein de 1888 - il était
le chef spirituel du parti du centre-clérical
catholique et était favorable à la création
d'écoles confessionnelles - échoua à la joie du
jeune Rudolf Steiner qui, dans son commentaire
sur la semaine du 25 au 31 janvier 1888 dans la
Deutschen Wochenschrift (VIe siècle, n° 5) avait
écrit: «Heureusement, dans l'ensemble, les
perspectives d'adoption de la loi sont assez
mauvaises jusqu'à présent."
|
90 In
der Zeit, als in Österreich das
von den Liberalen schon
ruinierte Schulgesetz vollends
ruiniert werden sollte:
In der Zeit des zweiten, konservativ-föderalistischen
Ministeriums Taaffe, das vom August 1879 bis
November 1893 im Amt war und das den Anspruch
eines Versöhnungsministeriums erhob, mußte immer
wieder mühsam - durch Konzessionen von Fall zu
Fall - der Ausgleich zwischen den an der
Regierung beteiligten Deutschklerikalen und den
Slawen gefunden werden. Die Klerikalen zum
Beispiel konnten zwar die grundsätzliche
Einführung der konfessionellen Schule nicht
durchsetzen, wurden aber 1883 durch eine
Änderung des Schulgesetzes zufriedengestellt,
welche die Entscheidung über die Herabsetzung
der Schulpflicht von acht auf sechs Jahre den
Gemeinden überließ und zusätzlich bestimmte, daß
der Schulleiter die gleiche Konfession wie die
Mehrheit der Schüler haben sollte. Damit war die
Voraussetzung für eine Stärkung des katholischen
Einflusses auf die Schulen gegeben. Der
wesentlich weitergehende Antrag des Prinzen
Alois von Liechtenstein aus dem Jahre 1888 - er
war der geistige Leiter der
katholisch-klerikalen Zentrumspartei und
befürwortete die Einführung der konfessionellen
Schulen - scheiterte aber zur Freude des jungen
Rudolf Steiner, der in seinem Kommentar zur
Woche vom 25. bis 31. Januar 1888 in der
«Deutschen Wochenschrift» (6. Jg. Nr . 5)
geschrieben hatte: «Glücklicherweise stehen
alles in allem die Aussichten für das
Zustandekommen des Gesetzes bis heran schlecht
genug.»
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337b - p317 - N
- 19200823
Cinquième soirée de discussions -
Dornach, 23 août 1920
Le testament de Pierre le Grand
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FÜNFTER
DISKUSSIONSABEND - Dornach, 23. August 1920
Das Testament Peters des Großen
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91 les
Tchèques n'entrèrent pas au
Parlement de Vienne:
dès 1863, les représentants tchèques
boycottaient le Reichstag de toute l'Autriche;
ils poursuivirent leur politique de rejet après
le règlement austro-hongrois de 1867, réclamant
pour la Bohême et la Moravie la même autonomie
que celle qui avait été accordée à la Hongrie.
Ce n'est qu'en 1879, après le renversement
définitif du gouvernement libéral et la
formation du gouvernement conservateur-fédéraliste
Taaffe - le soi-disant ministère de la
Réconciliation - que les Tchèques se sont de
nouveau déclarés disposés à coopérer au sein du
Reichstag. du comte Andrassy: voir GA 337a, note
p. 237.
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91 kamen
die Tschechen nicht ins Wiener
Parlament:
Bereits seit 1863 boykottierten die
tschechischen Vertreter den
gesamtösterreichischen Reichsrat; ihre Politik
der Ablehnung setzten sie verstärkt nach dem
österreichisch-ungarischen Aus- gleich von 1867
fort, da sie die gleiche Autonomie für Böhmen
und Mähren forderten, wie sie Ungarn gewährt
worden war. Erst 1879, nach dem endgültigen
Sturz der liberalen Regierung und der Bildung
der konservativ-föderalistisch
eingestellten Regierung Taaffe - dem sogenannten
Versöhnungsministerium - , erklärten sich die
Tschechen wieder zur parlamentarischen Mitarbeit
im Reichs- rat bereit. des Grafen Andrassy:
Siehe GA 337a, Hinweis zu S. 237.
|
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335 - p472 - N - 19200920
Neuvième conférence - Stuttgart, 20
septembre 1920
Les grandes tâches d'aujourd'hui dans la vie de
l'esprit, la vie de droit, et la vie de
l'économie
Un troisième discours du présent
Intéressante évocation concernant le
rattachement au sol qui justement ne semble
pas "impératif" en triarticulation.
Et triarticulation comme "fédération par
fonctions"
|
N E U N T E R
VORTRAG - Stuttgart, 20. September 1920
Die großen Aufgaben von heute im Geistesleben,
Rechtsleben und Wirtschaftsleben
Eine dritte Gegenwartsrede
|
|
253 l'aspiration
à l'Etat unitaire abstrait tel
qu'il s'est développé dans le
monde civilisé au cours des
trois ou quatre derniers
siècles:
l'évolution vers l'Etat national moderne, par
l'élimination des inégalités féodales de droit
et la formation d'une citoyenneté unique, a
atteint son point culminant avec les événements
de la Révolution française et a connu une percée
complète au cours du XIXe siècle. Cela
impliquait une extension de
l’activité de l’État et son
rattachement à un territoire
déterminé (principe de
territorialité).
Cette tendance vers un État unitaire global
s’est opposée au concept de triarticulation de
l’organisme social développé par Rudolf Steiner,
qui visait à fédérer
la société selon ses différentes fonctions (cf.
note 1, p. 181).
|
253 das
Streben nach dem abstrakten
Einheitsstaat, wie es sich in
den letzten drei bis vier
Jahrhunderten über die
zivilisierte Welt entwickelt hat:
Die Entwicklung zum modernen Nationalstaat durch
die Beseitigung feudaler Rechtsungleichheiten
und die Herausbildung einer einheitlichen
Staatsbürgerschaft erreichte durch die
Ereignisse der Französischen Revolution einen
ersten Höhepunkt und kam im Laufe des 19.
Jahrhunderts zum vollen Durchbruch. Damit
verbunden war eine Ausdehnung der
Staatstätigkeit und ihre Bindung an ein
bestimmtes Territorium (Territorialprinzip).
Gegen diese Tendenz zum allumfassenden
Einheitsstaat richtete sich das von Rudolf
Steiner entwickelte Konzept der Dreigliederung
des sozialen Organismus, das eine Föderalisierung
der Gesellschaft nach den unterschiedlichen
Funktionen anstrebte (siehe 1. Hinweis zu S.
181).
|
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338 - 332 - N -
19210102
Réponse à des question - Stuttgart, 2 janvier
1921
|
FRAGENBEANTWORTUNG
Stuttgart, 2. Januar 1921
|
|
258 Eduard
Graf/comte Taaffe,
1833- 1895, homme d'État autrichien, 1867
ministre de l'Intérieur et de l'Éducation,
1879-1893 Premier ministre. Partant de sa
mentalité fédéraliste,
il a essayé de réconcilier les nationalités.
Lorsqu'il voulut remédier aux exigences
excessives des cléricaux allemands, polonais et
tchèques et aux difficultés qui en résultaient
par une réforme électorale (octobre 1893), il
fut amené à démissionner.
|
258 Eduard
Graf Taaffe,
1833- 1895, österreichischer Staatsmann, 1867
Innen- und Unterrichtsminister, 1879 bis 1893
Ministerpräsident. Aus seiner föderalistischen
Gesinnung heraus versuchte er eine Versöhnung
der Nationalitäten. Als er das Übermaß der
Forderungen der Deutschklerikalen, Polen und
Tschechen und die dadurch entstandenen
Schwierigkeiten durch eine Wahlreform (Oktober
1893) beheben wollte, wurde er zum Rücktritt
veranlaßt.
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255b - p527/528
- N - 19210525
Conférence publique - Stuttgart, 25 mai 1921
Anthroposophie et triarticulation, de leur
essence/être et pour leur défense.
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ÖFFENTLICHER
VORTRAG - Stuttgart, 25. Mai 1921
Anthroposophie und Dreigliederung, von ihrem
Wesen und zu ihrer Verteidigung
|
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315 Comme
jeune homme, j'étais dans les
rangs de ceux qui, en Autriche
:
En raison de l’évolution politique en Autriche
et du recul de l’influence allemande qui en a
résulté - en 1879, les libéraux allemands, en
raison de leur orientation centraliste et
anti-ecclésiastique, avaient définitivement
perdu leur majorité au parlement autrichien, et
la politique du Reichsteil autrichien fut par la
suite déterminée par une majorité cléricale
slave orientée vers le fédéralisme-conservateur
- le jeune Rudolf Steiner vit la culture
allemande, qu'il chérissait tant, de plus en
plus menacée. Dans son essai pour la Deutsche
Wochenschrift sur « Die deutschnationale Sache
in Österreich (La chose nationale allemande en
Autriche)», paru les 31 mai et 21 juin 1888 (VIe
année, n° 22/25), il écrivait: «Les Allemands
luttent pour une tâche culturelle qui leur a été
abandonnée/confiée par leur développement
national, et ce qui leur est opposé dans cette
lutte, c’est le chauvinisme national. Ce n’est
pas notre cher Je national, non le nom de ce qui
nous a été donne de partager par le hasard de
naissance que nous avons à revendiquer/défendre,
mais le contenu qui est attaché avec ce Je, qui
est exprimé avec ce nom. Non comme nous sommes
nés, nous voulons placer en vis-à-vis de nos
opposants/adversaires, mais comme ce que nous
sommes devenus au cours d’un développement de
plusieurs siècles et années.» Rudolf Steiner
s’est intéressé à la «mission de culture du
peuple allemand en Autriche»; il était
convaincu: «Si les peuples d’Autriche veulent
rivaliser avec les Allemands, alors ils doivent
avant tout rattraper le processus de
développement qu’ils ont traversé; ils doivent
se conformer à la «mission de culture du peuple
allemand en Autriche»; il était convaincu: «Si
les peuples d’Autriche veulent rivaliser avec
les Allemands, alors ils doivent avant tout
rattraper le processus de développement qu'ils
ont traversé; ils doivent s'approprier la
culture allemande en langue allemande de la même
manière que les Romains l'ont fait avec
l'éducation grecque en langue grecque, les
Allemands avec la latine en langue latine.»
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315 Als
junger Mann stand ich in den
Reihen derjenigen, die in
Osterreich:
Durch die politische Entwicklung in Österreich
und die damit zusammenhängende Zurückdrängung
des deutschen Einflusses - 1879 hatten die
Deutschliberalen wegen ihrer zentralistischen
und antikirchlichen Orientierung ihre Mehrheit
im österreichischen Parlament endgültig
eingebüßt und die Politik im Österreichi-sehen
Reichsteil wurde in der Folge durch eine föderalistisch-konservativ
ausge- richtete slawisch-klerikale Mehrheit
bestimmt - sah der junge Rudolf Steiner die
deutsche Kultur, die er so sehr schätzte,
zunehmend bedroht. In seinem Aufsatz für die
«Deutsche Wochenschrift» über «Die
deutschnationale Sache in Österreich», am 31.
Mai/21. Juni 1888 erschienen (6. Jg. Nr. 22/25),
schrieb er: «Die Deutschen kämpfen für eine
Kulturaufgabe, die ihnen durch ihre nationale
Entwicklung aufgegeben wurde, und was ihnen in
diesem Kampfe gegenübersteht, ist nationaler
Chauvinismus. Nicht unser liebes nationales Ich,
nicht den Namen, der uns durch den Zufall der
Geburt zuteil geworden ist, haben wir zu
verteidigen, sondern den Inhalt, der mit diesem
Ich verknüpft, der mit diesem Namen ausgedrückt
ist. Nicht als was wir geboren sind, wollen wir
uns unseren Gegnern gegenüberstellen, sondern
als das, was wir im Verlauf einer
vielhundertjährigen Entwicklung geworden sind.»
Rudolf Steiner ging es um die «Kulturmission des
deutschen Volkes in Österreich»; er war
überzeugt: «Wenn die Völker Österreichs
wetteifern wollen mit den Deutschen, dann müssen
sie vor allem den Entwicklungsprozeß nachholen,
den jene durchgemacht haben; sie müssen sich die
deutsche Kultur in deutscher Sprache ebenso
aneignen, wie es die Römer mit der griechischen
Bildung in griechischer, die Deutschen mit der
lateinischen in lateinischer Sprache getan
haben.»
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255b - p543/544 - N - 19210525
Conférence publique - Stuttgart, 25 mai 1921
Anthroposophie et triarticulation, de leur
essence/être et pour leur défense.
Les Fédérations de triarticulation
et de nouveau une fois la triarticulation
comme "fédéralisation horizontale".
Encore Lüscher ?
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ÖFFENTLICHER
VORTRAG - Stuttgart, 25. Mai 1921
Anthroposophie und Dreigliederung, von ihrem
Wesen und zu ihrer Verteidigung
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324 l'interview
d'un journaliste français:
Cette déclaration aurait été faite par Simons
peu de temps après son entrée en fonction à un
journaliste français - c'était le correspondant
allemand du journal parisien «L'impartial», dont
le nom n'a pas encore été retrouvé. Cette
nouvelle de la confession politique surprenante
de Simons fut reprise le 6 août 1920 par le
journal berlinois «Vossischen Zeitung» et
relayée par la presse allemande et suisse, par
exemple par les «Basler Nachrichten» du 14 août
1920 (76 p. 345). Cependant, le «Vossischen
Zeitung» a donné une fausse source, il était
question d'un journal appelé «Imperial» [!]. Par
la suite, la rumeur a même circulé dans la
presse selon laquelle Simons aurait déjà connu
l'idée de la triarticulation dans son célèbre
discours au Reichstag du 26 juillet 1920 sur les
principes de base de la politique étrangère
allemande. Cependant, on ne peut trouver aucune
preuve de la véracité de cette information,
puisque les réactions de presse qui ont suivi
les propos de Simon au Reichstag n'ont pas fait
mention d'un tel aveu. En revanche, son attitude
trop bienveillante vis-à-vis des aspirations
communistes a été critiquée - justement par le
côté national allemand - un reproche qui a été
dressé du côté populaire aussi vis-à-vis des
aspirations de triarticulation . Ainsi, il était
tout à fait juste que la Fédération
de triarticulation se comporta d'abord avec
scepticisme et attente. Rudolf Steiner avait
aussi appelé à la prudence. Finalement, le
rapport sur la confession de triarticulation de
Simons a été repris. Roman Boos, par exemple, le
directeur de la Fédération
suisse de triarticulation, a écrit un article
pour les «Basler Nachrichten» dans lequel il a
profité de la prétendue adhésion de Simons à
l’idée de triarticulation pour promouvoir cette
conviction. Le journal de triarticulation de
Stuttgart publia cet essai de Boos dans son
numéro du 7 septembre 1920 (2e éd. n° 10), mais
avec la remarque introductive du rédacteur Ernst
Uehli: «Il nous semble douteux qu'il y ait une
volonté positive derrière les déclarations
attribuées à M. Simons». Par la suite se montra
que la prudence etait absolument justifiée,
Simon n'avait qud même pas du tout connu l'idée
de triarticulation jusqu'à l'interview du
journaliste français. Il n'a donc pas pu la
mentionner dans son discours au Reichstag. Il y
avait cependant des points de contact entre
cette idée et les représentations politiques de
Simon. Simons a plaidé pour une dépolitisation
de l'économie ; dans l'économie devrait regner
l'expertise et non la partisanerie. Ainsi dans
le Conseil de l'économie de l'empire ne devrait
pas être décidé à la majorité, mais uniquement
sur la base d'accords paritaires entre les
parties concernées. Il cherchait à surmonter la
lutte des classes par une coopération
responsable entre les ouvriers et les
entrepreneurs dans une communauté de travail
centralisée. Mais il ne parlait pas d'une
véritable triarticulation sociale, d'une fédéralisation
horizontale de la société en trois domaines
autonomes : économie, État, culture.
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324 das
Interview eines französischen Journalisten:
Diese Äußerung soll Simons kurz nach seinem
Amtsantritt einem französischen Journalisten
gegenüber - es war der Deutschlandkorrespondent
der Pariser Zeitung «L'impartial», dessen Name
aber bis jetzt nicht herausgefunden werden
konnte - gemacht haben. Diese Meldung über das
überraschende politische Bekenntnis von Simons
wurde am 6. August 1920 von der Berliner
«Vossischen Zeitung» aufgegriffen und von der
deutschen und schweizerischen Presse
weiterverbreitet, so zum Beispiel auch von den
«Basler Nachrichten» vom 14. August 1920 (76.
Jg. Nr. 345). Allerdings wurde in der
«Vossischen Zeitung» eine falsche Quelle
angegeben, war dort doch von einer Zeitung
namens «Imperial» [!] die Rede. Später wurde in
der Presse sogar das Gerücht herumgereicht, daß
sich Simons bereits in seiner berühmten
Reichstagsrede vom 26. Juli 1920 - über die
Grundprinzipien der deutschen Außenpolitik - zur
Dreigliederungsidee bekannt habe. Allerdings
lassen sich keinerlei Anhaltspunkte für den
Wahrheitsgehalt dieser Meldung finden, war doch
in den Pressereaktionen unmittelbar nach Simons
Ausführungen im Reichstag mit keinem Wort von
einem solchen Bekenntnis die Rede. Kritisiert
hingegen wurde - gerade von deutschnationaler
Seite - seine zu wohlwollende Haltung gegenüber
den kommunistischen Bestrebungen - ein Vorwurf,
der von völkischer Seite auch gegenüber den
Dreigliederungsbestrebungen erhoben wurde. So
war es durchaus richtig, wenn sich der
Dreigliederungs-Bund zunächst
skeptisch-abwartend verhielt. Auch Rudolf
Steiner hatte zur Vorsicht gemahnt. Schließlich
wurde der Bericht über das
Dreigliederungs-Bekenntnis von Simons aber doch
aufgegriffen. Roman Boos zum Beispiel, der
Leiter des Schweizerischen Bundes für
Dreigliederung, verfaßte für die «Basler
Nachrichten» einen Aufsatz, wo er das angebliche
Bekenntnis von Simons zur Dreigliederungsidee
zum Anlaß nahm, um für diese Überzeugung zu
werben. Die Stuttgarter Drei- gliederungszeitung
druckte diesen Aufsatz von Boos in der Ausgabe
vom 7. September 1920 (2. Jg. Nr. 10) ab,
allerdings mit der einleitenden Bemerkung von
Redaktor Ernst Uehli: «Ob ein positiver Wille
hinter den Herrn Simons zugeschriebenen
Äußerungen steht, scheint uns fraglich zu sein.»
Im nachhinein zeigte sich, daß die Vorsicht
durchaus angebracht war, hatte doch Simons bis
zum Interview des französischen Journalisten die
Dreigliederungsidee noch gar nicht gekannt. So
konnte er sie in seiner Reichstagsrede auch gar
nicht erwähnen. Zwischen dieser Idee und den
politischen Vorstellungen von Simons bestanden
allerdings gewisse Berührungspunkte. Simons trat
für eine Entpolitisierung der Wirtschaft ein; in
der Wirtschaft sollte Sachverstand, nicht
Parteilichkeit herrschen. So dürfte im
Reichswirtschaftsrat nicht mit Hilfe von
Majoritätsbeschlüssen entschieden werden,
sondern nur aufgrund von paritätischen
Vereinbarungen zwischen den Betroffenen. Er
strebte die Überwindung des Klassen- kampfes
durch verantwortliche Zusammenarbeit der
Arbeiter und Unternehmer in einer
Zentralarbeitsgemeinschaft an. Aber von einer
wirklichen sozialen Dreigliederung, einer
horizontalen Föderalisierung
der Gesellschaft in die drei autonomen Bereiche
Wirtschaft, Staat, Kultur, war bei ihm nicht die
Rede.
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