triarticulation

Institut pour une triarticulation sociale
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Un extrait d'une introduction de volume, et les notes de bas de page

Merci d'avance à qui en trouvera d'autres !

Tout d'abord l'extrait d'une introduction au volume par un des collaborateurs aux éditions complète lors de la première édition du volume 335 "La crise du présent et le chemin vers une pensée saine" paru en 2005, où il interprète la triarticulation (ou plus littéralement le trimembrement) de Steiner comme : " une fédéralisation horizontale de la société selon les trois systèmes fonctionnels de la vie de l'esprit, de la vie de droit et de la vie de l'économie "
Ensuite, plus bas : Ceux où ce qu'il évoque appelle une note des éditeurs où il est question de "fédér*"

335 - p017-18
Pour introduction - Alexander Lüscher

Zur Einführung - Alexander Lüscher

p018 - Rudolf Steiner considérait ces trois écrits comme symptomatiques de la situation sociale dans l'immédiat après-guerre : « Derrière la façade des abstractions bienveillante des idéaux démocratiques occidentaux se cachaient des Et même le contre-projet marxiste ne pouvait mener qu'à la destruction totale de la cohabitation sociale.Cette ambiance de déclin s'est dechargée dans le cœur des humains ; c'en était fini avec la croyance effrénée au progrès qui prévalait avant la guerre. Ce qui prédominait, c'était la conscience de vivre dans un monde éclaté et divisé - un monde de crises. Des discours d'aujourd'hui pour l'avenir C'est contre ce sentiment général de déclin que Rudolf Steiner voulait combattre. Il ne s'agissait pas seulement d'indiquer les conditions qui devaient nécessairement conduire à la ruine, mais aussi les conditions d'un nouveau départ socialement fructueux. Et celui-ci ne pouvait se faire que sur la base d'une vision du monde vraiment porteuse, c'est-à-dire spirituelle. C'est ainsi que Rudolf Steiner écrivait dans son Appel «Au peuple allemand et au monde culturel» présenté pour la première fois au public le 15 février 1919 (dans GA 24, désormais dans GA 255a): «Au lieu de la petite pensée sur les exigences immédiates du présent, devait à présent prendre place un grand train de façon de voir la vie, qui s'efforce avec une pensée forte de reconnaître les forces de développement de l'humanité nouvelle et qui s'y consacre avec une volonté courageuse. Cesser devrait l’envie insignifiante de ceux qui qui rend inoffensifs tous ceux qui sont des idéalistes peu pratiques, qui dirigent leur coup d'oeil sur ces forces d'evolution. Cesser doit l’arrogance et l’orgueil de ceux qui se prennent pour des praticiens et qui, par leur étroitesse d’esprit déguisée en pratique, ont amené le malheur. Il devrait être tenu compte de ce que les idéalistes craintifs, mais en vérité de vrais praticiens, ont à dire sur les besoins de développement des temps nouveaux. » Mais il ne s’agissait pas seulement de l’idée de la triarticulation sociale - l’idée d’une fédéralisation horizontale de la société selon les trois systèmes fonctionnels de la vie de l'esprit, de la vie de droit et de la vie de l'économie - dont la mise en œuvre promettait un nouveau départ social, mais, fondamentalement, d’une compréhension publique de l’approche spirituelle-scientifique qu’il représentait. Ce «progrès de la vision du monde de la science de l'esprit de l'abstrait au concret, du purement à mesure de pensée, qui s'imagine, de pénètrer dans la réalité, au véritable à mesure de réalité» (Conférence publique du 10 juin 1920 à Stuttgart, dans ce volume), c'est-à-dire une vivification de la vision, telle était sa grande préoccupation, après que la tentative d'amener parmi les masses l'idée de la triarticulation comme idée d'allumage, s'était définitivement avérée vaine vers la fin de l'année 1919 ; les gens étaient restés prisonniers de leur pensée unilatérale de parti. Rudolf Steiner, porté par un petit cercle de collaborateurs de l'Association de Tripartition et de la Société Anthroposophique, se sentit d'autant plus obligé de s'engager publiquement en faveur du bouleversement spirituel qu'il considérait comme nécessaire. Il voulait parler des "exigences spirituelles du jour à venir", de "la crise spirituelle du présent et des forces pour le progrès de l'humanité" - tels étaient les titres de ses conférences publiques du 4 mars 1920 et du 10 novembre 1920 à Stuttgart (dans ce volume). Au cours de l'année 1920, il tint des conférences à ce sujet en différents endroits. Il se montra convaincu (dans la conférence du 10 novembre 1920 à Stuttgart, dans ce volume) : "Nous verrons émerger d'une véritable connaissance du monde conforme à l'esprit l'homme d'action qui pense, l'homme de droit qui ressent, l'homme de volonté qui a le sens de la fraternité, et nous obtiendrons ainsi d'une telle science de l'esprit d'orientation anthroposophique une nouvelle force pour le progrès de l'humanité à partir de la crise de l'esprit".

Diese drei Schriften sah Rudolf Steiner als symptomatisch für die soziale Situation in der unmittelbaren Nachkriegszeit an: Hinter der Fassade wohlklingender Abstraktheit westlich-demokratischer Ideale verbargen sich letzten Endes doch nur reine Machtinteressen, und auch der marxistische Gegenentwurf konnte zu nichts anderem als zur totalen Zerrüttung sozialen Zusammenlebens führen. Diese Untergangsstimmung schlug sich in den Herzen der Menschen nieder; zu Ende war es mit dem noch vor dem Kriege herrschenden ungezügelten Fortschrittsglauben. Was vorherrschte, war das Bewußtsein, in einer zersprungenen und zerteilten Welt zu leben - in einer Welt der Krisen. Gegenwartsreden für die Zukunft Gegen diese allgemeine Untergangsstimmung wollte Rudolf Steiner ankämpfen. Ihm ging es dabei nicht bloß um das Aufzeigen der Bedingungen, die notwendig in den Untergang führen mußten, sondern auch um die Voraussetzungen für einen sozial fruchtbaren Neuanfang. Und dieser konnte nur auf der Grundlage einer wirklich tragfähigen - das heißt spirituellen - Weltanschauung geschehen. So schrieb Rudolf Steiner in seinem am 15. Februar 1919 erstmals der Öffentlichkeit vorgestellten Aufruf «An das deutsche Volk und an die Kulturwelt» (in GA 24, künftig in GA 255a): «An die Stelle des kleinen Denkens über die allernächsten Forderungen der Gegenwart müßte jetzt ein großer Zug der Lebensanschauung treten, welcher die Entwicklungskräfte der neueren Menschheit mit starken Gedanken zu erkennen strebt und der mit mutigem Wollen sich ihnen widmet. Aufhören müßte der kleinliche Drang, der alle diejenigen als unpraktische Idealisten unschädlich macht, die ihren Blick auf diese Entwicklungskräfte richten. Aufhören müßte die Anmaßung und der Hochmut derer, die sich als Praktiker dünken und die doch durch ihren als Praxis maskierten engen Sinn das Unglück herbeigeführt haben. Berücksichtigt müßte werden, was die als Idealisten verschrieenen, aber in Wahrheit wirklichen Praktiker über die Entwicklungsbedürfnisse der neuen Zeit zu sagen haben.» Es war aber nicht nur die Idee der sozialen Dreigliederung - die Idee einer horizontalen Föderalisierung der Gesellschaft nach den drei Funktionssystemen Geistesleben, Rechtsleben und Wirtschaftsleben - , von deren Umsetzung er sich einen gesellschaftlichen Neuanfang versprach, sondern ganz grundsätzlich ein Verständnis in der Öffentlichkeit für den von ihm vertretenen geisteswissenschaftlichen Ansatz. Dieses «Fortschreiten der Weltanschauung der Geisteswissenschaft vom Abstrakten zum Konkreten, vom bloß Gedankenmäßigen, das sich einbildet, in die Wirklichkeit zu dringen, zum wahrhaft Wirklichkeitsgemäßen» (öffentlicher Vortrag vom 10. Juni 1920 in Stuttgart, in diesem Band), also eine Verlebendigung der Anschauung - das war sein großes Anliegen, nachdem sich der Versuch, die Dreigliederungsidee als zündende Idee unter die Massen zu bringen, gegen Ende des Jahres 1919 endgültig als vergeblich erwiesen hatte; die Menschen waren ihrem einseitigen Parteiendenken verhaftet geblieben. Umso mehr fühlte sich Rudolf Steiner, getragen von einem kleinen Kreis von Mitarbeitern des Dreigliederungsbundes und der Anthroposophischen Gesellschaft, verpflichtet, für die von ihm als notwendig erachtete geistige Umwälzung in aller Öffentlichkeit einzutreten. Über «Die geistigen Forderungen des kommenden Tages», über «Die Geisteskrisis der Gegenwart und die Kräfte zum Menschheitsfortschritt» - so die Titel seiner öffentlichen Vorträge vom 4. März 1920 und 10. November 1920 in Stuttgart (in diesem Band) - wollte er sprechen. Im Laufe des Jahres 1920 hielt er an verschiedenen Orten Vorträge mit diesem Anliegen. Er zeigte sich überzeugt (im Vortrag vom 10. November 1920 in Stuttgart, in diesem Band): «Wir werden hervorgehen sehen aus einer wirklichen geistgemäßen Welterkenntnis den denkenden Tatmenschen, den fühlenden Rechtsmenschen, den bruderschaftlich gesinnten wirtschaftenden Willensmenschen, und wir werden damit aus einer solchen anthroposophisch orientierten Geisteswissenschaft eine neue Kraft zum Menschheitsfortschritt aus der Geisteskrisis heraus gewinnen.»



Ceux où ce qu'il évoque appelle une note des éditeurs où il est question de "fédér*"


Le chiffre devant le texte en italique est celui de la page où se trouve le propos de la note.
Je documenterais progressivement plus largement ce propos lorsque je ne peux renvoyer à une traduction existant sur le site


031 - p671 – N - 18880402
Articles de "l'hebdomadaire allemand"
Semaine du 29 mars au 4 avril

Un fédéraliste conservateur autrichien

AUFSÄTZE AUS «DEUTSCHE WOCHENSCHRIFT»
Die Woche, 29. März-4. April 1888

Eduard Graf Taaffe, Vienne 1833-1895 Ellischau (Bohème), autrichien. Homme d'État d'origine irlandaise. Mars 1867 Ministre de l'Intérieur et de l'Instruction, décembre 1867 Ministre de la Défense nationale, 1868-1870 Premier ministre, 1870-1871, de nouveau ministre de l'Intérieur, puis député au Tyrol, en 1879, nouveau ministre de l'Intérieur et, en août, ministre-président (jusqu'en 1893). Partant de son esprit fédéraliste, il essaya de «réconcilier les nationalités». Lorsqu’il voulut remédier aux exigences excessives des clercs allemands, polonais et tchèques et aux difficultés qui en résultaient par une réforme électorale (octobre 1893), il fut amené à démissionner.

Eduard Graf Taaffe, Wien 1833-1895 Ellischau (Böhmen), österr. Staatsmann aus irischem Geschlecht. März 1867 Innen- und Unterrichtsminister, Dezember 1867 Landesverteidigungsminister, 1868- 1870 Ministerpräsident, 1870-1871 wieder Innenminister, dann Statthalter in Tirol, 1879 von neuem Innenminister und im August Ministerpräsident (bis 1893). Aus seiner föderalistischen Gesinnung heraus versuchte er eine «Versöhnung der Nationalitäten». Als er das Über- maß der Forderungen der Deutschklerikalen, Polen und Tschechen und die dadurch entstandenen Schwierigkeiten durch eine Wahlreform (Oktober 1893) beheben wollte, wurde er zum Rücktritt veranlaßt.

335 - p348 – N - 19200302
Première conférence - Stuttgart, 2 mars 1920
Esprit et non esprit dans leurs effets sur la vie

Fédéralisme soviétique

ERSTER VORTRAG - Stuttgart, 2. März 1920
Geist und Ungeist in ihren Lebenswirkungen

46 alors surgit ce qui s'est produit dans l'Est de l'Europe comme la phase la plus extrême, la plus radicale de la destruction: en mars 1917 - selon l'ancien calendrier russe, c'était février - le tsar Nicolas II fut contraint de démissionner et le 14 septembre 1917, la Russie fut proclamée république. Le 7 novembre 1917, selon l'ancien calendrier octobre, les bolcheviks, sous la direction de Lénine (cf. note 2, p. 131), prirent le pouvoir d'Etat exercé par le Conseil des commissaires du peuple comme instance suprême. Les bolcheviks utilisaient pour cela le système des conseils ou soviets, créé au cours des événements révolutionnaires, dont l'organe suprême était le Congrès des Soviets panrusse. Le 10 juillet 1918, celui-ci promulgua la Constitution de la République socialiste fédérative soviétique de Russie, qui établit la structure de l'État sur la base du système des conseils. La prise du pouvoir par les bolcheviks reposait non seulement sur l'éviction des forces bourgeoises, mais aussi sur l'éviction des autres courants socialistes. Ceci et le déclenchement de la contre-réaction conduisirent à une guerre civile longue et cruelle qui dura jusqu'en 1920 et se termina par la victoire de l'Armée rouge bolchevique. La dictature du prolétariat exercée par les bolcheviks était la dictature d'un seul parti, le Parti communiste, rigoureusement dirigé de haut en bas selon le principe du «centralisme démocratique». Les membres du parti ne disposaient pas d'un véritable droit de codécision, mais étaient simplement les destinataires des ordres de la direction suprême du parti, le Politburo, dont certains membres détenaient le pouvoir exécutif en qualité de commissaires du peuple et contrôlaient donc les moyens du pouvoir de l'État. Ce pouvoir permettait aux bolcheviks de transformer, par des méthodes de terrorisme d'Etat, la société en un Etat économique centralisé et militariste (cf. note 1, p. 275). Après l'échec des aspirations indépendantistes de plusieurs régions périphériques, le Congrès des Soviets de toute l'Union se réunit et proclame, le 30 décembre 1922, l'Union des Républiques socialistes soviétiques, dont la Constitution entre en vigueur le 6 juillet 1923. Formellement, la Constitution reposait sur le principe du fédéralisme, mais en réalité, c'était la forme de gouvernement absolument centralisée d'une dictature exercée de facto qui l'emportait.



46 dann entsteht das, was im Osten Europas entstanden ist als die äußerste, radikalste Phase der Zerstörung: Im März 1917 - nach dem alten russischen Kalender war es im Februar - wurde Zar Nikolaus II. zur Abdankung gezwungen und am 14. September 1917 Rußland zur Republik erklärt. Am 7. November 1917 - nach der alten Zeitrechnung im Oktober - übernahmen die Bolschewisten unter der Führung Lenins (siehe 2. Hinweis zu S. 131) die staatliche Macht, die vom Rat der Volkskommissare als oberster Instanz ausgeübt wurde. Die Bolschewisten bedienten sich dabei des im Verlaufe der revolutionären Ereignisse entstandenen Räte- oder Sowjetsystems, dessen oberstes Organ der Allrussische Sowjetkongreß war. Am 10. Juli 1918 erließ dieser die Verfassung der Russischen Sozialistischen Föderativen Sowjetrepublik, die den Staatsaufbau auf der Grundlage des Rätesystems festschrieb. Die Machtergreifung der Bolschewisten beruhte nicht nur auf der Verdrängung der bürgerlichen Kräfte, sondern auch der übrigen sozialistischen Richtungen. Dies und das Einsetzen der Gegenreaktion führte zu einem langwierigen, äußerst grausam geführten Bürgerkrieg, der bis 1920 dauerte und mit dem Sieg der bolschewistischen Roten Armee endete. Die von den Bolschewisten ausgeübte Diktatur des Proletariats war die Diktatur einer einzigen Partei, der Kommunistischen Partei, die straff nach dem Prinzip des «demokratischen Zentralismus» von oben nach unten geführt wurde. Die Parteimitglieder verfügten über kein echtes Mitbestimmungsrecht, sondern waren bloße Befehlsempfänger der obersten Parteileitung, des Politbüros, dessen Mitglieder zum Teil als Volkskommissare die Exekutivgewalt hatten und damit über die staatlichen Machtmittel geboten. Aufgrund dieser Machtfülle war es den Bolschewisten möglich, mit staatsterroristischen Methoden die Gesellschaft in Richtung eines militaristisch organisierten, zentralistischen Wirtschaftsstaates umzugestalten (siehe 1. Hinweis zu S. 275). Nach der Niederschlagung der Unabhängigkeitsbestrebungen verschiedener Randgebiete trat der Allunions-Sowjetkongress zusammen und ver- kündete am 30. Dezember 1922 die Union der Sozialistischen Sowjetrepubliken, deren Verfassung am 6. Juli 1923 in Kraft trat. Formal beruhte die Verfassung auf dem Prinzip des Föderalismus; wirklich bestimmend war aber die absolut zentralistische Regierungsform einer faktisch ausgeübten Diktatur.

335 - p419 - N - 19200610
Sixième conférence - Stuttgart, 10 juin 1920
L'éducation et l'enseignement vis-à-vis de la situation du monde du présent

Fédéralisation horizontale... aussi Lucher ? Et centralisation des membres...
Si la tri-articulation peut être vue comme une fédéralisation "horizontale", cela ne fait pas du fédéralisme une triarticulation !

SECHSTER VORTRAG - Stuttgart, 10. Juni 1920
Die Erziehung und der Unterricht gegenüber der Weltlage der Gegenwart

181 ce que nous appelons l'idée de la triarticulation de l'organisme social: pendant de nombreuses années - Rudolf Steiner parle lui-même d'une période d'observation de trente à trente-cinq ans - il s'était interrogé sur les véritables préoccupations fondamentales des humains vivant dans le social. Il les voyait dans la recherche de l'autodétermination personnelle, dans l'entraide pour assurer l'existence matérielle et dans la réalisation de l'égalité universelle. Avec son idée de la triarticulation de l'organisme social, il essayait de montrer une voie viable pour une organisation sociale qui réponde à ces exigences. On trouve pour la première fois des échos à cette idée dans la conférence des membres de Hambourg du 2 juin 1917 (dans GA 255). Par la suite, il a expliqué son approche dans de nombreuses contributions et conférences. Elle a été développée de manière systématique par Rudolf Steiner dans son ouvrage «Les points centraux de la question sociale dans les nécessités de la vie du présent et de l'avenir» (GA 23) (cf. note 2, p. 68). Rudolf Steiner ne s'est pas intéressé au développement d'une socialutopie abstraite, mais à «La vraie forme de la question sociale, tirée de la vie de l'humanité moderne» - c'est le titre du premier chapitre des «Points-clés». Ce qu’il proposait était une fédéralisation horizontale de la cohabitation sociétale, c’est-à-dire la scission/le membrement de la société en trois domaines de fonction autonomes: la vie de l'esprit, la vie de droit et la vie de l'économie. Dans ces trois domaines, des principes d'ordre différents devaient s'appliquer, comme il l'a lui-même exprimé dans le titre de sa conférence publique du 18 juin 1919 (dans GA 330) : "La liberté pour l'esprit, l'égalité pour le droit, la fraternité pour la vie économique". Rudolf Steiner parle de ces trois idéaux dans les "Points essentiels" (au chapitre II) : "Ils ne peuvent pas se réaliser dans une vie sociale chaotique, mais seulement dans l'organisme social triarticulé sain. Ce n'est pas une structure sociale abstraitement centralisée qui peut réaliser pêle-mêle les idéaux de liberté, d'égalité et de fraternité, mais chacun des trois membres de l'organisme social peut puiser sa force dans l'un de ces élans. Et il pourra alors coopérer de manière fructueuse avec les autres membres". Et : "Chacun des trois membres sociaux doit être centralisé en lui-même ; et c'est seulement par leur juxtaposition et leur coopération vivantes que l'unité de l'organisme social global peut se former. Dans la vie réelle, ce qui est apparemment contradictoire coopère justement pour former une unité".

181 was wir die Idee von der Dreigliederung des sozialen Organismus nennen: Über viele Jahre - Rudolf Steiner spricht selber von einer dreißig- bis fünfunddreißig- jährigen Beobachtungsdauer - hatte er sich die Frage nach den tatsächlichen, im Sozialen lebenden Grundanliegen der Menschen gestellt. Er sah sie im Streben nach persönlicher Selbstbestimmung, in der gegenseitigen Hilfe zur Sicherung der materiellen Existenz und in der Verwirklichung der allgemeinen Gleichberechtigung. Mit seiner Idee von der Dreigliederung des sozialen Organismus versuchte er einen gangbaren Weg für eine soziale Gestaltung aufzuweisen, die diesen Forderungen entgegenkommen sollte. Erstmals finden sich Anklänge an diese Idee im Hamburger Mitgliedervortrag vom 2. Juni 1917 (in GA 255). In der Folge erklärte er seinen Ansatz in zahlreichen Beiträgen und Vorträgen. In systemati- scher Form entwickelte sie Rudolf Steiner in seiner Schrift «Die Kernpunkte der Sozialen Frage in den Lebensnotwendigkeiten der Gegenwart und Zukunft» (GA 23) (siehe 2. Hinweis zu S. 68). Rudolf Steiner ging es nicht um die Entwicklung einer abstrakten So- zialutopie, sondern um «Die wahre Gestalt der sozialen Frage, erfaßt aus dem Leben der modernen Menschheit» - so die Überschrift des ersten Kapitels der «Kernpunkte». Was er vorschlug, war eine horizontale Föderalisierung des gesellschaftlichen Zusammenlebens - die Aufgliederung der Gesellschaft in die drei autonomen Funktionsbereiche Geistesleben, Rechtsleben und Wirtschafts-leben. In diesen drei Bereichen sollten unterschiedliche Ordnungsgrundsätze gelten, wie er es selbst im Titel seines öffentlichen Vortrags vom 18. Juni 1919 (in GA 330) ausdrückte: «Freiheit für den Geist, Gleichheit für das Recht, Brüderlichkeit für das Wirtschaftsleben». Rudolf Steiner über diese drei Ideale in den «Kernpunkten» (im II. Kapitel): «Sie können sich nicht in einem chaotischen sozialen Leben realisieren, sondern nur in dem gesunden dreigliedrigen sozialen Organismus. Nicht ein abstrakt zentralisiertes Sozialgebilde kann durcheinander die Ideale der Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit verwirklichen, sondern jedes der drei Glieder des sozialen Organismus kann aus einem dieser Impulse seine Kraft schöpfen. Und es wird dann in fruchtbarer Art mit den andern Gliedern zusammenwirken können.» Und: «Ein jedes der drei sozialen Glieder soll in sich zentralisiert sein; und durch ihr lebendiges Nebeneinander- und Zusammenwirken kann erst die Einheit des sozialen Gesamtorganismus entstehen. Im wirklichen Leben wirkt eben das scheinbar Widerspruchsvolle zu einer Einheit zusammen.»

335 - p427 - N - 19200615
Septième conférence - Stuttgart, 15 juin 1920
Question de l'âme et question de la vie
Un discours du présent

Un curieux fédéraliste allemand

SIEBENTER VORTRAG - Stuttgart, 15. Juni 1920
Fragen der Seele und Fragen des Lebens
Eine Gegenwartsrede

199 Gervinus, cet étrange Allemand qui, parmi les impressions que lui firent les années révolutionnaires autour de 1848, écrivit son Histoire de la Littérature allemande : Georg Gottfried Gervinus (1805-1871) exerça d’abord une activité commerciale. Après ses études philologiques initiales, Gervinus se tourna de plus en plus vers les questions historiques. En 1830, Gervinus obtint son diplôme et, en 1836, il fut nommé professeur ordinaire d'histoire et d'histoire littéraire à Göttingen. Étant l'un des «Sept de Göttingen», qui avaient publiquement accusé le roi Ernst Auguste de Hanovre de violer la Constitution pour la non-reconnaissance de la loi fondamentale de 1833, il fut démis de ses fonctions en 1837 et expulsé du pays. À partir de 1844, Gervinus a servi comme professeur honoraire à l'Université de Heidelberg. Politiquement proche des libéraux modérés, il fut envoyé à l’Assemblée nationale de Francfort en 1848 comme député d’une circonscription prussiano-saxonne. Quelques mois plus tard, il démissionna en raison de l'incompétence politique et de la faiblesse des représentants de la bourgeoisie allemande. Après la dissolution de l'Assemblée nationale l'année suivante, il se retire complètement. Gervinus est surtout connu pour sa «Geshichte der poetische Nationalliteratur der Deutschen (Histoire de la litterature poétique des allemands)» en cinq volumes, publié à Leipzig entre 1835 et 1842. Il l'a remaniée plusieurs fois; l'édition de dernière main, la «quatrième édition entièrement remaniée», date de 1853. Elle a été publiée sous le titre «Histoire de la poésie allemande». Ce qui caractérise Gervinus, c'est qu'il a traité la poésie non pas d'un point de vue esthétique, mais dans son contexte culturel et politique. En 1853, Gervinus fut de nouveau déchu de sa licence d'enseignant parce qu'il avait eu la vision d'un futur âge démocratique et fédéraliste, telle qu'il l'avait décrite dans son «Introduction à l'histoire du XIXe siècle».

199 Gervinus, dieser merkwürdige Deutsche, der unter den Eindrücken, die auf ihn die Revolutionsjahre um 1848 gemacht haben, geschrieben hat seine Geschichte der deutschen Literatur: Georg Gottfried Gervinus (1805 - 1871) übte zu- nächst eine kaufmännische Tätigkeit aus. Nach philologischen Anfangsstudien wandte sich Gervinus vermehrt auch historischen Fragen zu. 1830 habilitierte sich Gervinus und 1836 wurde er als ordentlicher Professor für Geschichte und Literaturgeschichte nach Göttingen berufen. Als einer der «Göttinger Sieben», die König Ernst August von Hannover wegen der Nichtanerkennung des Landesgrundgesetzes von 1833 öffentlich des Verfassungsbruches bezichtigt hatten, wurde er 1837 des Amtes enthoben und des Landes verwiesen. Ab 1844 wirkte Gervinus als Honorarprofessor an der Universität Heidelberg. Politisch stand er den gemäßigten Liberalen nahe, und 1848 wurde er als Abgeordneter eines preußisch-sächsischen Wahlbezirks in die Frankfurter Nationalversammlung entsandt. Schon nach wenigen Monaten trat er wegen der politischen Unfähigkeit und Schwäche der Vertreter des deutschen Bürgertums wieder aus. Nach Auflösung der Nationalversammlung im folgenden Jahr zog er sich ganz zurück. Bekannt wurde Gervinus vor allem durch seine fünfbändige «Geschichte der poetischen Nationalliteratur der Deutschen», die in Leipzig in den Jahren 1835 bis 1842 erschien. Er arbeitete sie mehrmals um; die Ausgabe letzter Hand, die «vierte gänzlich umgearbeitete Ausgabe», stammt aus dem Jahre 1853. Veröffentlicht wurde sie unter dem Titel «Geschichte der deutschen Dichtung». Bezeichnend für Gervinus war, daß er die Dichtung nicht von einem ästhetischen Gesichtspunkt aus, sondern in ihrem Zusammenhang mit den kulturellen und politischen Ver- hältnissen behandelte. 1853 wurde Gervinus erneut die Lehrerlaubnis entzogen, weil er wegen seiner Vision von einem künftigen demokratisch-föderalistischen Zeitalter, wie er sie in seiner «Einleitung in die Geschichte des 19. Jahrhunderts»

337a - p367- N - 19200623
Cinquième soirée d'étude - Stuttgart, 23 juin 1920
Sur la politique extérieure à la lumière de la science de l'esprit et du trimembrement

Luttes autour du fédéralisme

FÜNFTER STUDIENABEND - Stuttgart, 23. Juni 1920
Über Außenpolitik im Lichte der Geisteswissenschaft und Dreigliederung

Occupation de la Bosnie : L'occupation par l'Autriche-Hongrie des territoires de Bosnie et d'Herzégovine appartenant à l'Empire ottoman est une conséquence des décisions du Congrès de Berlin du 13 juillet 1878. La domination de la Russie, qui avait vaincu l'Empire ottoman lors de la huitième guerre russo-turque de 1877 à 1878, devait être freinée. Pour faire contrepoids à la Russie, l'article 25 du Traité du Congrès de Berlin permet à l'Autriche-Hongrie d'occuper la Bosnie-Herzégovine. Le 13 juillet 1878, l'Autriche-Hongrie et l'Empire ottoman signèrent une convention secrète selon laquelle le droit accordé à l'Autriche ne devait pas être considéré comme une "annexion", mais comme une "occupation" d'une durée indéterminée.En conséquence, la souveraineté du sultan ottoman sur les deux pays devait aussi être maintenue.En Autriche-Hongrie, l'occupation de ces territoires était vivement contestée, car elle signifiait un renforcement de la part de la population slave du sud et donc de nouveaux tests de résistance pour l'État pluriethnique. Mais l'empereur François-Joseph Ier et le ministre des Affaires étrangères austro-hongrois, le comte von Andrässy, étaient favorables à l'exécution de l'occupation pour des raisons de politique de puissance ; les libéraux allemands et les Tchèques, en revanche, s'opposaient à cette mesure. Ce n'est que lorsque la gauche dite bosniaque s'est séparée des libéraux qu'une majorité s'est finalement dégagée au Parlement autrichien en janvier 1879. Les troupes austro-hongroises avaient cependant déjà commencé l'occupation le 29 juillet 1878. La résistance locale acharnée des francs-tireurs, qui aspiraient au rattachement à la Serbie, n'a permis qu'une lente progression. L'invasion, initialement prévue comme une occupation pacifique, s'est transformée en conquête. Le 19 août, Sarajevo, la capitale de la Bosnie, fut finalement prise d'assaut et le 16 octobre, les troupes austro-hongroises firent leur entrée dans la capitale de l'Herzégovine, Mostar. Fin octobre 1878, l'occupation de ces territoires était achevée et leur administration était confiée au ministère des Finances de l'Empire austro-hongrois. En raison de la forte opposition interne autrichienne à cette extension de la sphère d'influence dans les Balkans, un autre traité avec l'Empire ottoman, le traité du 21 avril 1879, reconnut explicitement la souveraineté du sultan sur ces territoires. Malgré cet accord, ces régions ont finalement été intégrées à la double monarchie le 5 octobre 1908 en tant que Reichsland commun, doté de son propre parlement depuis 1910. Les années soixante ont précédé cette période : après la répression violente des efforts révolutionnaires de 1848/49, qui visaient à introduire un système de gouvernement libéral et constitutionnel, l'ancien système de gouvernement absolutiste a été réintroduit dans l'Empire des Habsbourg. Avec décret dit «diplôme d'octobre» du 20 octobre 1860, qui prévoyait un droit limité de codécision parlementaire pour la législation, ont cependant été entrepris les premiers pas vers une forme constitutionnelle de gouvernement. Avec la question constitutionnelle était indissociablement liée la façon dont les rapports entre les différentes nationalités étaient réglementés à l'intérieur de l'État d'ensemble. Par le «diplôme d'octobre» a été tenté d'atteindre l'unité étatique par la voie fédéraliste. Les libéraux allemands, tout en étant fondamentalement favorables à une constitution, étaient opposés à une solution fédéraliste de la question nationale; ils étaient partisans d’une construction étatique centralisée. La voie conservatrice-fédéraliste tracée par le «diplôme d'octobre» s'étant révélée irréalisable, en décembre 1860 le libéral allemand modéré Anton Ritter von Schmerling (1805-1893) - qui, dans l'année révolutionnaire de 1848, avait brièvement occupé la charge de Premier ministre pour toute l'Allemagne dans le cadre des efforts d'unification de l'Allemagne - fut nommé nouveau ministre d'État. En février 1861, le prince des Habsbourg, l'archiduc Rainer d'Autriche, lui fut adjoint comme second Premier ministre ; il devait assurer la liaison avec la maison impériale.

Okkupation Bosniens: Die Okkupation der zum Osmanischen Reich gehörigen Gebiete Bosnien und Herzegowina durch Österreich-Ungarn war eine Folge der Beschlüsse des Berliner Kongresses vom 13. Juli 1878. Das Vormachtstreben Rußlands, das das Osmanische Reich im achten russisch-türkischen Krieg von 1877 bis 1878 besiegt hatte, sollte eingedämmt werden. Um ein Gegengewicht gegen Rußland zu schaffen, wurde im Art. 25 des Berliner Kongreß-Vertrages Österreich-Ungarn die Besetzung Bosniens und der Herzegowina zugestanden. Am 13. Juli 1878 unterzeichneten Österreich-Ungarn und das Osmanische Reich ein geheime Konvention, wonach das Österreich eingeräumte Recht völ- kerrechtlich nicht als «Annexion», sondern als «Okkupation» von unbestimmter Dauer gelten sollte. Demzufolge sollte auch die Souveränität des osmanischen Sultans über die beiden Länder erhalten bleiben. In Österreich-Ungarn war die Okkupation dieser Gebiete heftig umstritten, bedeutete sie doch eine Stärkung des südslawischen Bevölkerungsanteils und damit neue Belastungsproben für den Vielvölkerstaat. Aber Kaiser Franz Joseph I. und der österreichisch-ungarische Außenminister Graf von Andrässy befürworteten den Vollzug der Okkupation aus machtpolitischen Gründen; die Deutschfreisinnigen und die Tsche- chen hingegen lehnten diesen Schritt ab. Erst als sich von den Liberalen die sogenannte bosnische Linke abspaltete, fand sich schließlich im Januar 1879 eine Mehrheit im österreichischen Parlament. Die österreichisch-ungarischen Truppen hatten aber bereits am 29. Juli 1878 mit der Besetzung begonnen. Hartnäk- kiger lokaler Widerstand von Freischärlern, die den Anschluß an Serbien anstrebten, gestattete nur ein langsames Vordringen. Der ursprünglich als friedliche Besetzung geplante Einmarsch wuchs sich zur Eroberung aus. Am 19. August schließlich konnte Sarajewo, die Hauptstadt von Bosnien, erstürmt werden, und am 16. Oktober hielten die Österreichisch-ungarischen Truppen Einzug in der Hauptstadt der Herzegowina, in Mostar. Bis Ende Oktober 1878 war die Besetzung dieser Gebiete abgeschlossen; mit ihrer Verwaltung wurde das öster- reichisch-ungarische Reichsfinanzministerium betraut. Wegen des starken inner- österreichischen Widerstandes gegen diese Erweiterung der Einflußsphäre auf dem Balkan wurde in einem weiteren Vertrag mit dem Osmanischen Reich, im Vertrag vom 21. April 1879, ausdrücklich die Souveränität des Sultans über diese Gebiete anerkannt. Trotz dieser Abmachung wurden diese Gebiete schließlich am 5. Oktober 1908 als gemeinsames Reichsland, seit 1910 mit einem eigenen Landtag, der Doppelmonarchie einverleibt. Dem vorangegangen sind die sechziger Jahre: Nach der gewaltsamen Unterdrükkung der revolutionären Bestrebungen von 1848/49, die auf die Einführung eines liberalen, konstitutionellen Regierungssystems hinzielten, wurde im Habsburgerreich wieder das alte, absolutistische Regierungssystem eingeführt. Mit dem Erlaß des sogenannten «Oktoberdiploms» vom 20. Oktober 1860, das für die Gesetzgebung ein beschränktes parlamentarisches Mitbestimmungsrecht vorsah, wurden jedoch erste Schritte in Richtung einer konstitutionellen Regierungsform unternommen. Mit der Verfassungsfrage unzertrennlich verbunden war die Art, wie das Verhältnis der verschiedenen Nationalitäten innerhalb des Gesamtstaates geregelt wurde. Durch das «Oktoberdiplom» wurde versucht, die staatliche Einheit auf föderalistischem Weg zu erreichen. Die deutschen Liberalen waren zwar grundsätzlich für eine Verfassung, aber gegen eine föderalistische Lösung der nationalen Frage eingestellt; sie befürworteten einen zentralistischen Staatsaufbau. Nachdem es sich gezeigt hatte, daß der durch das «Oktober- diplom» vorgezeichnete konservativ-föderalistische Weg nicht gangbar war, wurde im Dezember 1860 der gemäßigte Deutschliberale Anton Ritter von Schmerling (1805-1893) - im Revolutionsjahr 1848 hatte er im Zusammenhang mit den Bestrebungen zur Einigung Deutschlands für kurze Zeit das Amt eines Ministerpräsidenten für ganz Deutschland bekleidet —, zum neuen Staatsminister berufen. Im Februar 1861 wurde ihm der habsburgische Prinz Erzherzog Rainer von Österreich als zweiter Ministerpräsidente beigegeben; er sollte die Verbindung zum kaiserlichen Haus sicherstellen.

230 quand il est sorti des ministères Schmerling, Belcredi: Sous le gouvernement Schmerling a essayé d'assurer l'unité étatique de l'ensemble de l'Empire par une structure étatique centralisée. Le 26 février 1861, l'empereur François-Joseph Ier promulgua un nouveau décret constitutionnel, la dite «Patente de février», destiné à compléter le Diplôme d’octobre. Les pouvoirs du Parlement - le Conseil du Reich, composé de la Chambre des seigneurs et de la Chambre des députés - ont été étendus. La base d'un système constitutionnel de gouvernement était ainsi définitivement posée. Schmerling ne réussit pas à s'imposer face à l'opposition des cléricaux allemands, des Slaves et surtout des Hongrois, si bien que le cabinet Schmerling-Rainer fut révoqué en juillet 1865 ; Richard Graf von Belcredi (1823-1902) fut nommé nouveau ministre d'État. Les fédéralistes germano-autrichiens et les conservateurs hongrois déterminent désormais le cap de son gouvernement. L'acte le plus important du gouvernement Belcredi fut l'abrogation de la Constitution en septembre 1865, jetant ainsi les bases d'un règlement avec la Hongrie. Mais la proposition de Belcredi d'une confédération d'États composée de cinq entités nationales ayant été rejetée, il dut démissionner en février 1867. Son successeur fut Ferdinand Baron (plus tard comte) de Beust (1809-1886). Il avait d'abord été ministre des Affaires étrangères du Royaume de Saxe, puis ministre de l'Intérieur de ce pays. En 1858, il avait même été nommé président du ministère général. En Saxe, il avait mené une politique intérieure réactionnaire et anti-libérale, en politique extérieure, il s’était efforcé de préserver l’autonomie des différents États de la Fédération allemande. Après la défaite de l'Autriche en 1866, son poste de premier ministre en Saxe était devenu intenable et il dut démissionner, mais fut nommé ministre des Affaires étrangères en Autriche en octobre 1866. La raison de sa nomination était l'espoir qu'il pourrait rassembler l'opposition encore forte contre les Prussiens en Allemagne. En février 1867, il fut nommé Premier ministre de l'Autriche.

230 als herauswuchs aus den Ministerien Schmerling, Belcredi: Unter der Regierung Schmerling wurde versucht, die staatliche Einheit des Gesamtreiches durch eine zentralistische Staatsstruktur zu gewährleisten. Am 26. Februar 1861 erließ Kai- ser Franz Joseph I. einen neuen Verfassungserlaß, das sogenannte «Februarpatent», das das Oktoberdiplom ergänzen sollte. Die Befugnisse des Parlamentes - des Reichsrates, bestehend aus Herrenhaus und Abgeordnetenhaus - wurden erweitert. Damit war endgültig die Grundlage für ein konstitutionelles Regierungssystem gelegt. Schmerling konnte sich aber gegen den Widerstand der Deutschklerikalen, der Slawen und insbesondere der Ungarn nicht durchsetzen, so daß das Kabinett Schmerling-Rainer im Juli 1865 abberufen wurde; Richard Graf von Belcredi (1823-1902) wurde zum neuen Staatsminister ernannt. Der Kurs seiner Regierung wurde nun von deutschösterreichischen Föderalisten und ungarischen Konservativen bestimmt. Die wichtigste Handlung der Regierung Belcredi bildete im September 1865 die Aufhebung der Verfassung; sie schuf damit die Grundlage für den Ausgleich mit Ungarn. Aber da Belcredis Vorstellung eines aus fünf nationalen Einheiten bestehenden Staatenbundes abgelehnt wurde, mußte er im Februar 1867 seinen Abschied nehmen. Sein Nachfolger wurde Ferdinand Baron (später Graf) von Beust (1809-1886). Er war ursprünglich königlich-sächsischer Außenminister und später zusätzlich Innenminister dieses Landes gewesen. 1858 war er sogar zum Vorsitzenden des Gesamtministeriums ernannt worden. In Sachsen hatte er innenpolitisch eine reaktionäre, antiliberale Politik verfolgt, außenpolitisch war er um den Erhalt der Selbständigkeit der einzelnen Staaten des Deutschen Bundes bemüht gewesen. Im Deutschen Krieg stand er auf der Seite Österreichs gegen Preußen. Nach der Niederlage Österreichs im Jahre 1866 war seine Stellung als leitender Mini- ster in Sachsen unhaltbar geworden, und er mußte zurücktreten, wurde aber im Oktober 1866 als Minister des Auswärtigen nach Osterreich berufen. Der Grund für seine Berufung lag in der Hoffnung, daß er die immer noch starke Opposition gegen Preußen in Deutschland zusammenfassen könnte. Im Februar 1867 wurde er dann sogar zum neuen Ministerpräsidenten Österreichs ernannt.

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231 après un très bref gouvernement intermédiaire où la question slave a été portée à un certain niveau sous Taaffe, Potocki, Hohenwart: à Taaffe comme Premier ministre succéda en janvier 1870 Ignaz Freiherr von Plener (1810-1908) et en février 1870 Leopold Hasner von Artha (1818-1891) - tous deux représentants du parti libéral - mais ils n'ont pas non plus réussi à trouver un compromis avec les fédéralistes slaves. Enfin, en avril 1870, l'empereur remet le gouvernement à un « cabinet de fonctionnaires » dirigé par Alfred Comte de Potocki (1817-1889), un Polonais. Il s’agissait d’une tentative de mettre fin à l’ère libérale jusque là et d’instaurer un régime fédéraliste conservateur. Le nouveau gouvernement Potocki n’a pas non plus réussi à s’entendre avec l’opposition tchèque et polonaise.

231 nach einer ganz kurzen Zwischenregierung, wo die slawische Frage zu einer gewissen Höhe geführt wurde unter Taaffe, Potocki, Hohenwart: Auf Taaffe als Ministerpräsidenten folgte im Januar 1870 Ignaz Freiherr von Plener (1810- 1908) und im Februar 1870 Leopold Hasner von Artha (1818-1891) - beide Vertreter der liberalen Parteirichtung - , aber auch ihnen gelang es nicht, einen Ausgleich mit den slawischen Föderalisten zu finden. Schließlich übergab der Kaiser im April 1870 einem «Beamtenkabinett» unter Alfred Graf von Potocki (1817-1889), einem Polen, die Regierung. Damit wurde versucht, die bisherige liberale Ära zu beenden und ein konservativ-föderalistisches Regime einzufüh- ren. Dem neuen Kabinett Potocki gelang es aber ebensowenig, zu einer Verstän- digung mit der tschechischen und polnischen Opposition zu gelangen.

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231 que cette tendance libérale en Autriche était si terriblement apolitiquement opposée aux grands problèmes qui apparaissaient justement en Autriche: dès son jeune âge, Rudolf Steiner critiquait l'attitude abstraite du libéralisme germano-autrichien, par exemple dans l'article rédigé en mai 1888 pour la Deutsche Wochenschrift « Die deutschnationale Sache in Österreich (La chose nationale allemande en Autriche)» (dans GA 31): «Les Allemands rêvaient, aussi longtemps que la direction de l'Etat était entre leurs mains, un idéal d'état abstrait qui simplement reposait à la base de l'illusion libérale. On regardait au dela loin des rapport factuels. Les libéraux allemands rejetaient les aspirations fédéralistes des peuples slaves, en particulier des Polonais et des Tchèques, et se prononçaient en faveur d’un régime centralisé à l’intérieur de la partie de Zisleith du Reich/de l'empire, mais ils n’avaient aucune idée des moyens de contrer la force explosive du nationalisme. Cette impuissance face aux aspirations nationales fut aussi la raison pour laquelle les libéraux furent définitivement évincés du gouvernement du Reich zisleithanien en 1879. Les Allemands-liberaux n'avaient pas non plus conscience des ambitions occidentales visant à la dissolution et à la fragmentation de l'Autriche.

231 daß diese liberalisierende Richtung in Osterreich so furchtbar unpolitisch gegen- überstand den großen Problemen, die gerade in Österreich zum Vorschein kamen: Schon in jungen Jahren kritisierte Rudolf Steiner die abstrakte Haltung des deutschösterreichischen Liberalismus, so zum Beispiel in dem im Mai 1888 für die «Deutsche Wochenschrift» verfaßten Aufsatz «Die deutschnationale Sache in Österreich» (in GA 31): «Die Deutschen sannen, solange die Leitung des Staates in ihren Händen war, ein abstraktes Staatsideal aus, dem einfach die liberale Schablone zugrundelag. Über die tatsächlichen Verhältnisse sah man dabei hinweg.» Die Deutschliberalen lehnten die föderalistischen Bestrebungen der slawi- schen Völker, insbesondere der Polen und Tschechen, ab und traten für eine zentralistische Staatsordnung innerhalb des zisleithanischen Reichsteils ein, aber sie hatten keinerlei Vorstellungen, mit welchen Mitteln der Sprengkraft des Nationalismus zu begegnen sei. Diese Hilflosigkeit gegenüber den nationalen Bestrebungen war auch der Grund, warum die Liberalen 1879 endgültig aus der Regierung des zisleithanischen Reichsteils verdrängt wurden. Die Deutschliberalen waren sich auch gar nicht bewußt, daß es westliche Bestrebungen gab, welche auf eine Auflösung und Zersplitterung Österreichs zielten.

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232 - Johann Nepomuk Berger, 1816-1870, homme politique autrichien originaire de Moravie Il avait fait des études de droit et avait d'abord travaillé comme publiciste. En 1848, il fut élu à l'Assemblée nationale de Francfort, où il appartenait politiquement à l'extrême gauche. Depuis 1849, il exerçait la profession d'avocat à Vienne. Depuis 1863, il faisait partie du Conseil impérial autrichien en tant que député de tendance libérale allemande. De 1867 à 1870, il fit partie du premier ministère civil de Carlos von Auersperg en tant que ministre sans portefeuille, c'est-à-dire porte-parole du gouvernement. En 1870, il est cosignataire du " Mémorandum des minorités" qui devait tenir compte des revendications des minorités nationales en Autriche, mais qui a été rejeté par la majorité des libéraux allemands - les soi-disant «fidèles à la Constitution», qui ne souhaitaient aucune modification de la Constitution existante - et a conduit à la démission de la section fédéraliste et pro-slave du cabinet et donc du Premier ministre de l'époque, le comte Taaffe.

232 - Johann Nepomuk Berger, 1816-1870, österreichischer Politiker aus Mähren Er hatte Rechtswissenschaft studiert und war zunächst als Publizist tätig. 1848 wurde er in die Frankfurter Nationalversammlung gewählt, wo er politisch zur äußersten Linken gehörte. Seit 1849 war er in Wien als Rechtsanwalt tätig. Seit 1863 gehörte er als deutschliberal gesinnter Abgeordneter dem österreichischen Reichsrat an. Von 1867 bis 1870 gehörte er als Minister ohne Portefeuille, das heißt als Regierungssprecher, dem ersten Bürgerministerium von Carlos von Auersperg an. 1870 war er der Mitunterzeichner des sogenannten Minoritäten- Memorandums, das den Forderungen der nationalen Minderheiten in Östereich Rechnung tragen sollte, jedoch von der Mehrheit der Deutschliberalen - den sogenannten «Verfassungstreuen», die keine Änderung der bestehenden Verfassung wünschten - abgelehnt wurde und zum Rücktritt des föderalistisch gesinnten, slawenfreundlichen Teils des Kabinetts und damit des damaligen Minster- präsidenten, des Grafen Taaffe, führte.

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234 - Frantisek Rieger (Franz Freiherr von Rieger), 1818-1903, homme politique austro-tchèque de Bohème. Pendant la période révolutionnaire de 1848 à 1849, il joua, avec Palacky, un rôle de premier plan au sein du mouvement d'autonomie tchèque. Il fut membre du Reichstag et s'exila après la dissolution de celui-ci. En 1851, il retourna en Bohême et travailla comme éditeur de journaux et de l'Encyclopédie nationale tchèque. En 1861, il fut élu député au Conseil impérial autrichien, mais en 1863, il imposa le retrait des Tchèques du Conseil impérial autrichien afin de donner plus de poids aux revendications d'autonomie. Le parti tchèque resta à l'écart du parlement autrichien pendant quinze ans ; ce n'est qu'à partir de 1879, après la fin de l'ère libérale, qu'il reprit le travail parlementaire ; Rieger devint le leader parlementaire de la majorité conservatrice-fédéraliste. Mais en 1891, il perdit son mandat de député parce qu'il fut remplacé par les jeunes Tchèques plus radicaux en tant que représentant du parti tchèque modéré-conservateur, les vieux Tchèques. En 1897, il est nommé membre à vie de la Chambre des seigneurs et en 1898, il est élevé au rang de baron.

234 - Frantisek Rieger (Franz Freiherr von Rieger), 1818-1903, österreichisch-tschechischer Politiker aus Böhmen. Während der Revolutionszeit von 1848 bis 1849 spielte er zusammen mit Palacky eine führende Rolle innerhalb der tschechischen Autonomiebewegung. Er war Mitglied des Reichstages und ging nach dessen Auflösung ins Exil. 1851 kehrte er wieder nach Böhmen zurück und war als Zeitungsverleger und Herausgeber der böhmischen Nationalenzyklopädie tätig. 1861 wurde er als Abgeordneter in den österreichischen Reichsrat gewählt, setzte aber 1863 den Austritt der Tschechen aus dem österreichischen Reichsrat durch, um den Forderungen nach Autonomie größeren Nachdruck zu verleihen. Die Tschechenpartei blieb fünfzehn Jahre dem österreichischen Parlament fern; erst ab 1879, nach dem Ende der liberalen Ära, nahmen sie wieder an der parlamenta- rischen Arbeit teil; Rieger wurde der parlamentarische Führer der konservativ- föderalistischen Mehrheit. 1891 verlor er aber sein Abgeordnetenmandat, da er als Vertreter der gemäßigt-konservativen Tschechenpartei, der Alttschechen, von den radikaleren Jungtschechen verdrängt wurde. 1897 wurde er zum lebenslang-liehen Mitglied des Herrenhauses ernannt, 1898 in den Freiherrenstand erhoben.

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235 sur l'ancienne loi cléricale sur l'école : Le 25 mai 1868, une nouvelle loi sur l'école, préparée par le ministre libéral de la Justice Eduard Herbst et approuvée par la majorité libérale au Conseil du Reich, est entrée en vigueur. Elle a été complétée par la loi du 14 mai 1869 sur l'école publique, qui a imposé l'enseignement obligatoire d'une durée de huit ans. Toutefois, l'enseignement religieux obligatoire a été maintenu. À l'époque du second ministère fédéral conservateur Taaffe, qui fut en fonction d'août 1879 à novembre 1893, il fallut sans cesse trouver, par des concessions au cas par cas, un équilibre entre les Allemands cléricaux et les Slaves qui participaient au gouvernement. Il fallait donc faire des concessions aux cléricaux. Bien qu'ils n'aient pas réussi à obtenir le rétablissement de l'école confessionnelle, ils ont été satisfaits en 1883 par une modification de la loi libérale sur l'école, qui ne devait toutefois pas s'appliquer à la Galice. Cette modification laissait aux communes la décision de réduire la durée de la scolarité obligatoire de huit à six ans et précisait en outre que le chef d'établissement devait être de la même confession que la majorité des élèves. Ainsi était donnée la condition pour un renforcement de l'influence catholique dans les écoles. La proposition beaucoup plus large du prince Alois de Liechtenstein en 1888 - il était le directeur spirituel du parti catholique-clérical du centre et préconisait l'introduction des écoles confessionnelles - échoua cependant, à la grande joie du jeune Rudolf Steiner qui, dans son commentaire de la semaine du 25 au 31 janvier 1888 dans la "Deutsche Wochenschrift", écrivait (dans GA 31) : "Heureusement tout compte fait, les perspectives d'aboutissement de la loi sont jusqu'à présent suffisamment mauvaises".

235 zum alten, klerikalen Schulgesetz: Am 25. Mai 1868 trat ein neues, vom liberalen Jusitzminister Eduard Herbst vorbereitetes und von der liberalen Mehrheit im Reichsrat verabschiedetes Schulgesetz in Kraft, das die Leitung des Unterrichts- und Erziehungswesens der Kirche entzog und dem Staat unterstellte. Ergänzt wurde es durch das Reichsvolksschulgesetz vom 14. Mai 1869, das die achtjäh- rige staatliche Pflichtschule durchsetzte. Der obligatorische konfessionelle Reli- gionsunterricht wurde allerdings beibehalten. In der Zeit des zweiten, konservativ-föderalistischen Ministeriums Taaffe, das vom August 1879 bis November 1893 im Amt war, mußte immer wieder mühsam - durch Konzessionen von Fall zu Fall - der Ausgleich zwischen den an der Regierung beteiligten Deutschklerikalen und Slawen gefunden werden. So mußten den Klerikalen Zugeständnisse gemacht werden. Sie konnten zwar die Wiedereinführung der konfessionellen Schule nicht durchsetzen, wurden aber 1883 durch eine Änderung des liberalen Schulgesetzes zufriedengestellt, die allerdings für Galizien keine Geltung haben sollte. Mit dieser Änderung wurde die Entscheidung über die Herabsetzung der Schulpflicht von acht Jahren auf sechs Jahre den Gemeinden überlassen und zusätzlich bestimmt, daß der Schulleiter die gleiche Konfession wie die Mehrheit der Schüler haben sollte. Damit war die Voraussetzung für eine Stärkung des katholischen Einflusses auf die Schulen gegeben. Der wesentlich weitergehende Antrag des Prinzen Alois von Liechtenstein aus dem Jahre 1888 - er war der geistige Leiter der katholisch-klerikalen Zentrumspartei und befürwortete die Einführung der konfessionellen Schulen - scheiterte aber, zur Freude des jungen Rudolf Steiner, der in seinem Kommentar zur Woche vom 25. bis 31. Januar 1888 in der «Deutschen Wochenschrift» schrieb (in GA 31): «Glücklicherweise stehen alles in allem die Aussichten für das Zustandekommen des Gesetzes biseran schlecht genug.»

337a - p381-382 - N - 19200623
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FÜNFTER STUDIENABEND - Stuttgart, 23. Juni 1920
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235 L'Autriche-Hongrie avait une forme de gouvernement dualiste : le 18 février 1867, les négociations sur les conditions d'un accord d'équilibre entre les deux pays furent conclues à Vienne. Le territoire de la monarchie des Habsbourg fut divisé en deux moitiés d'empire - l'Autriche (Cisleithanie) et la Hongrie (Transleithanie) - qui, en tant qu'entités étatiques égales et indépendantes, n'étaient liées que par la personne du souverain et par les affaires communes (affaires étrangères, armée et finances). L'unité économique a été assurée par une union monétaire et douanière.


«les royaumes et les Länder représentés au Reichsrat»: il est pensé à tous les territoires qui ont envoyé des représentants au parlement pour la moitié autrichienne du Reichsrat, le Reichsrat. La moitié autrichienne était de structure fédérale vis-à-vis de l'extérieur; elle se composait de 17 ou 15 pays ou royaumes - selon que les régions regroupées administrativement étaient ou non dénombrées séparément: l'archiduc de Basse-Autriche (sous les Enns), l'archiduc de Haute-Autriche (supérieure des Enns), le duc de Salzbourg, le duc de Styrie, le duc de Carinthie, le duc de Krain, le duc de Côte (Comté princier G). Comté du Tyrol, Land Voralberg, Royaume de Bohême, Marquis de Moravie, Duché de Silésie, Royaume de Galice et de Lodomérie, Duché de Bucovine, Royaume de Dalmatie. Tous ces pays avaient leurs propres assemblées populaires, les assemblées nationales.


«la représentation des Pays de la Couronne de Saint-Étienne»: depuis le règlement de 1867, la moitié de l’Empire hongrois a été gouvernée de manière centralisée; l’autonomie de tous les pays limitrophes hongrois, comme la Transylvanie, a été supprimée; seules la Croatie, la Slavonie tout Côme Fiume ont pu conserver une certaine autonomie interne limitée. Les pays de la couronne hongroise étaient donc : le Royaume de Hongrie, le Royaume de Croatie et de Slovénie, la ville de Fiume. La couronne hongroise portait le nom de «Stephanskro-ne» en souvenir de saint Etienne (Istvän), le premier roi chrétien de Hongrie (997-1038). Il s'était converti au christianisme en 998 et avait été couronné Roi «Apostolique» de Hongrie en l'an 1000.

235 Österreich-Ungarn hatte ja eine dualistische Regierungsform: Am 18. Februar 1867 fanden in Wien die Verhandlungen über die Bedingungen für einen Ausgleich mit Ungarn ihren Abschluß; in Kraft gesetzt wurde der «Österreich-Ungarische Ausgleich» am 15. März 1867. Das Gebiet der Habsburger Monarchie wurde in zwei Reichshälften aufgeteilt - Österreich (Cisleithanien) und Ungarn (Transleithanien) - , die als gleichberechtigte und selbständige Staatsgebilde nur durch die Person des Herrschers und durch die gemeinsamen Angelegenheiten (Äußeres, Heer und Finanzen) verbunden waren. Die wirtschaftliche Einheit wurde durch eine Währungs- und Zollunion gewährleistet.


«die im Reichsrat vertretenen Königreiche und Länder»: Gemeint sind alle die- jenigen Gebiete, die Vertreter in das Parlament für die österreichische Reichs- hälfte, den Reichsrat, entsandten. Die österreichische Reichshälfte war nach außen föderalistisch aufgebaut; sie bestand aus 17 beziehungsweise 15 Ländern oder Königreichen - je nachdem die verwaltungsmäßig zusammengefaßten Gebiete einzeln gezählt wurden oder nicht: Erzherzogtum Niederösterreich (unter der Enns), Erzherzogtum Öberösterreich (ober der Enns), Herzogtum Salzburg, Herzogtum Steiermark, Herzogtum Kärnten, Herzogtum Krain, Küstenland (Gefürstete Grafschaft Görz und Gradisca, Markgrafschaft Istrien, Stadt und Gebiet Triest), Gefürstete Grafschaft Tirol, Land Voralberg, Königreich Böh- men, Markgrafschaft Mähren, Herzogtum Schlesien, Königreich Galizien und Lodomerien, Herzogtum Bukowina, Königreich Dalmatien. Alle diese Länder hatten ihre eigenen Volksvertretungen, die Landtage.


«die Vertretung der Länder der Heiligen Stephanskrone»: Seit dem Ausgleich von 1867 wurde die ungarische Reichshälfte zentralistisch regiert; die Selbstver- waltung aller ungarischen Nebenländer, zum Beispiel von Siebenbürgen, wurde aufgehoben; nur Kroatien und Slawonien sowie Fiume konnten sich eine gewis- se beschränkte, innere Selbstverwaltung bewahren. Als Länder der ungarischen Krone galten somit: das Königreich Ungarn, das Königreich Kroatien und Sla- wonien, die Stadt Fiume. Die ungarische Krone trug den Namen «Stephanskro- ne» in Erinnerung an den Heiligen Stephan (Istvän), den ersten christlichen König Ungarns (997-1038). 998 war er zum Christentum übergetreten und im Jahre 1000 zum «Apostolischen» König Ungarns gekrönt worden.

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Cinquième soirée de discussions - Dornach, 23 août 1920
Le testament de Pierre le Grand

FÜNFTER DISKUSSIONSABEND - Dornach, 23. August 1920
Das Testament Peters des Großen

86 Les pays de ce côté de la Leitha: La Leitha est un affluent du Danube au sud de Vienne. Comme la Leitha formait en deux endroits la frontière avec la Hongrie, les deux moitiés de la monarchie austro-hongroise furent appelées Zisleithania (pays de ce côté de la Leitha : moitié autrichienne) et Transleithania (pays de l'autre côté de la Leitha : moitié hongroise).

«les royaumes et les Länder représentés au Reichsrat»: il est pensé à tous les territoires qui ont envoyé des représentants au Parlement pour la moitié autrichienne du Reichsrat, le Reichsrat. La moitié autrichienne était de structure fédérale vis-à-vis de l'extérieur; elle se composait de 17 ou 15 pays ou royaumes - selon que les régions regroupées administrativement étaient ou non dénombrées séparément: l'archiduc de Basse-Autriche (sous les Enns), l'archiduc de Haute-Autriche (supérieure des Enns), le duc de Salzbourg, le duc de Styrie, le duc de Carinthie, le duc de Krain, le duc de Côte (Comté princier G). Comté du Tyrol, Land Voralberg, Royaume de Bohême, Marquis de Moravie, Duché de Silésie, Royaume de Galice et de Lodomérie, Duché de Bucovine, Royaume de Dalmatie. Tous ces pays avaient leurs propres assemblées populaires, les assemblées nationales. «les Pays de la Couronne de Saint-Étienne»: depuis la Révolution de 1867, la moitié de l'Empire hongrois a été gouvernée de façon centralisée; l'autonomie de tous les pays limitrophes hongrois, comme la Transylvanie, a été supprimée; seules la Croatie, la Slavonie et la Rivière ont pu conserver une certaine autonomie interne limitée. Les pays de la couronne hongroise étaient donc : le Royaume de Hongrie, le Royaume de Croatie et de Slavonie, la ville de Fiume. La couronne hongroise portait le nom de «Stephanskrone» en souvenir de saint Etienne (Istvän), le premier roi chrétien de Hongrie (997-1038). Il s'était converti au christianisme en 998 et avait été couronné Roi «Apostolique» de Hongrie en l'an 1000.

86 Die Länder diesseits der Leitha: Die Leitha ist ein Nebenfluß der Donau südlich von Wien. Da die Leitha an zwei Stellen die Grenze gegen Ungarn bildete, bezeichnete man die beiden Reichshälften der österreichisch-ungarischen Dop- pelmonarchie als Zisleithanien (Länder diesseits der Leitha: österreichische Reichshälfte) und Transleithanien (Länder jenseits der Leitha: ungarische Reichshälfte).

«die im Reichsrat vertretenen Königreiche und Länder»: Gemeint sind alle die- jenigen Gebiete, die Vertreter in das Parlament für die Österreichische Reichs- hälfte, den Reichsrat, entsandten. Die österreichische Reichshälfte war nach außen föderalistisch aufgebaut; sie bestand aus 17 beziehungsweise 15 Ländern oder Königreichen - je nachdem die verwaltungsmäßig zusammengefaßten Ge- biete einzeln gezählt wurden oder nicht: Erzherzogtum Niederösterreich (unter der Enns), Erzherzogtum Öberösterreich (ober der Enns), Herzogtum Salzburg, Herzogtum Steiermark, Herzogtum Kärnten, Herzogtum Krain, Küstenland (Gefürstete Grafschaft Görz und Gradisca, Markgrafschaft Istrien, Stadt und Gebiet Triest), Gefürstete Grafschaft Tirol, Land Voralberg, Königreich Böh- men, Markgrafschaft Mähren, Herzogtum Schlesien, Königreich Galizien und Lodomerien, Herzogtum Bukowina, Königreich Dalmatien. Alle diese Länder hatten ihre eigenen Volksvertretungen, die Landtage. «die Länder der Heiligen Stephanskrone»: Seit dem Ausgleich von 1867 wurde die ungarische Reichshälfte zentralistisch regiert; die Selbstverwaltung aller un- garischen Nebenländer, zum Beispiel von Siebenbürgen, wurde aufgehoben; nur Kroatien und Slawonien sowie Fiume konnte sich eine gewisse beschränkte innere Selbstverwaltung bewahren. Als Länder der ungarischen Krone galten somit: das Königreich Ungarn, das Königreich Kroatien und Slawonien, die Stadt Fiume. Die ungarischen Krone trug den Namen «Stephanskrone» in Erinnerung an den Heiligen Stephan (Istvän), den ersten christlichen König Ungarns (997-1038). 998 war er zum Christentum übergetreten und im Jahre 1000 zum «Apostolischen» König Ungarns gekrönt worden.

337b - p315 - N - 19200823
Cinquième soirée de discussions - Dornach, 23 août 1920
Le testament de Pierre le Grand

Doublon?

FÜNFTER DISKUSSIONSABEND - Dornach, 23. August 1920
Das Testament Peters des Großen

90 À l'époque où la loi scolaire, déjà ruinée par les libéraux, devait être complètement ruinée en Autriche: à l'époque du second ministère conservateur-fédéraliste Taaffe, qui fut en fonction d'août 1879 à novembre 1893 et qui revendiqua un ministère de la Réconciliation, il fallut sans cesse trouver, par des concessions au cas par cas, un équilibre entre les cléricaux allemands et les Slaves qui participaient au gouvernement. Les cléricaux, par exemple, ne parvinrent pas à imposer l'introduction de principe de l'école confessionnelle, mais furent satisfaits en 1883 par une modification de la loi scolaire qui laissait aux communautés le soin de décider de la réduction de la scolarité obligatoire de huit à six ans et prescrivait en outre que le directeur de l'école devait avoir la même confession que la majorité des élèves. Les conditions étaient ainsi réunies pour un renforcement de l’influence catholique dans les écoles. La proposition beaucoup plus poussée du prince Alois de Liechtenstein de 1888 - il était le chef spirituel du parti du centre-clérical catholique et était favorable à la création d'écoles confessionnelles - échoua à la joie du jeune Rudolf Steiner qui, dans son commentaire sur la semaine du 25 au 31 janvier 1888 dans la Deutschen Wochenschrift (VIe siècle, n° 5) avait écrit: «Heureusement, dans l'ensemble, les perspectives d'adoption de la loi sont assez mauvaises jusqu'à présent."

90 In der Zeit, als in Österreich das von den Liberalen schon ruinierte Schulgesetz vollends ruiniert werden sollte: In der Zeit des zweiten, konservativ-föderalistischen Ministeriums Taaffe, das vom August 1879 bis November 1893 im Amt war und das den Anspruch eines Versöhnungsministeriums erhob, mußte immer wieder mühsam - durch Konzessionen von Fall zu Fall - der Ausgleich zwischen den an der Regierung beteiligten Deutschklerikalen und den Slawen gefunden werden. Die Klerikalen zum Beispiel konnten zwar die grundsätzliche Einführung der konfessionellen Schule nicht durchsetzen, wurden aber 1883 durch eine Änderung des Schulgesetzes zufriedengestellt, welche die Entscheidung über die Herabsetzung der Schulpflicht von acht auf sechs Jahre den Gemeinden überließ und zusätzlich bestimmte, daß der Schulleiter die gleiche Konfession wie die Mehrheit der Schüler haben sollte. Damit war die Voraussetzung für eine Stärkung des katholischen Einflusses auf die Schulen gegeben. Der wesentlich weitergehende Antrag des Prinzen Alois von Liechtenstein aus dem Jahre 1888 - er war der geistige Leiter der katholisch-klerikalen Zentrumspartei und befürwortete die Einführung der konfessionellen Schulen - scheiterte aber zur Freude des jungen Rudolf Steiner, der in seinem Kommentar zur Woche vom 25. bis 31. Januar 1888 in der «Deutschen Wochenschrift» (6. Jg. Nr . 5) geschrieben hatte: «Glücklicherweise stehen alles in allem die Aussichten für das Zustandekommen des Gesetzes bis heran schlecht genug.»

337b - p317 - N - 19200823
Cinquième soirée de discussions - Dornach, 23 août 1920
Le testament de Pierre le Grand

FÜNFTER DISKUSSIONSABEND - Dornach, 23. August 1920
Das Testament Peters des Großen

91 les Tchèques n'entrèrent pas au Parlement de Vienne: dès 1863, les représentants tchèques boycottaient le Reichstag de toute l'Autriche; ils poursuivirent leur politique de rejet après le règlement austro-hongrois de 1867, réclamant pour la Bohême et la Moravie la même autonomie que celle qui avait été accordée à la Hongrie. Ce n'est qu'en 1879, après le renversement définitif du gouvernement libéral et la formation du gouvernement conservateur-fédéraliste Taaffe - le soi-disant ministère de la Réconciliation - que les Tchèques se sont de nouveau déclarés disposés à coopérer au sein du Reichstag. du comte Andrassy: voir GA 337a, note p. 237.

91 kamen die Tschechen nicht ins Wiener Parlament: Bereits seit 1863 boykottierten die tschechischen Vertreter den gesamtösterreichischen Reichsrat; ihre Politik der Ablehnung setzten sie verstärkt nach dem österreichisch-ungarischen Aus- gleich von 1867 fort, da sie die gleiche Autonomie für Böhmen und Mähren forderten, wie sie Ungarn gewährt worden war. Erst 1879, nach dem endgültigen Sturz der liberalen Regierung und der Bildung der konservativ-föderalistisch eingestellten Regierung Taaffe - dem sogenannten Versöhnungsministerium - , erklärten sich die Tschechen wieder zur parlamentarischen Mitarbeit im Reichs- rat bereit. des Grafen Andrassy: Siehe GA 337a, Hinweis zu S. 237.

335 - p472 - N - 19200920
Neuvième conférence - Stuttgart, 20 septembre 1920
Les grandes tâches d'aujourd'hui dans la vie de l'esprit, la vie de droit, et la vie de l'économie
Un troisième discours du présent

Intéressante évocation concernant le rattachement au sol qui justement ne semble pas "impératif" en triarticulation.
Et triarticulation comme "fédération par fonctions"

N E U N T E R VORTRAG - Stuttgart, 20. September 1920
Die großen Aufgaben von heute im Geistesleben, Rechtsleben und Wirtschaftsleben
Eine dritte Gegenwartsrede

253 l'aspiration à l'Etat unitaire abstrait tel qu'il s'est développé dans le monde civilisé au cours des trois ou quatre derniers siècles: l'évolution vers l'Etat national moderne, par l'élimination des inégalités féodales de droit et la formation d'une citoyenneté unique, a atteint son point culminant avec les événements de la Révolution française et a connu une percée complète au cours du XIXe siècle. Cela impliquait une extension de l’activité de l’État et son rattachement à un territoire déterminé (principe de territorialité). Cette tendance vers un État unitaire global s’est opposée au concept de triarticulation de l’organisme social développé par Rudolf Steiner, qui visait à fédérer la société selon ses différentes fonctions (cf. note 1, p. 181).

253 das Streben nach dem abstrakten Einheitsstaat, wie es sich in den letzten drei bis vier Jahrhunderten über die zivilisierte Welt entwickelt hat: Die Entwicklung zum modernen Nationalstaat durch die Beseitigung feudaler Rechtsungleichheiten und die Herausbildung einer einheitlichen Staatsbürgerschaft erreichte durch die Ereignisse der Französischen Revolution einen ersten Höhepunkt und kam im Laufe des 19. Jahrhunderts zum vollen Durchbruch. Damit verbunden war eine Ausdehnung der Staatstätigkeit und ihre Bindung an ein bestimmtes Territorium (Territorialprinzip). Gegen diese Tendenz zum allumfassenden Einheitsstaat richtete sich das von Rudolf Steiner entwickelte Konzept der Dreigliederung des sozialen Organismus, das eine Föderalisierung der Gesellschaft nach den unterschiedlichen Funktionen anstrebte (siehe 1. Hinweis zu S. 181).

338 - 332 - N - 19210102
Réponse à des question - Stuttgart, 2 janvier 1921

FRAGENBEANTWORTUNG
Stuttgart, 2. Januar 1921

258 Eduard Graf/comte Taaffe, 1833- 1895, homme d'État autrichien, 1867 ministre de l'Intérieur et de l'Éducation, 1879-1893 Premier ministre. Partant de sa mentalité fédéraliste, il a essayé de réconcilier les nationalités. Lorsqu'il voulut remédier aux exigences excessives des cléricaux allemands, polonais et tchèques et aux difficultés qui en résultaient par une réforme électorale (octobre 1893), il fut amené à démissionner.

258 Eduard Graf Taaffe, 1833- 1895, österreichischer Staatsmann, 1867 Innen- und Unterrichtsminister, 1879 bis 1893 Ministerpräsident. Aus seiner föderalistischen Gesinnung heraus versuchte er eine Versöhnung der Nationalitäten. Als er das Übermaß der Forderungen der Deutschklerikalen, Polen und Tschechen und die dadurch entstandenen Schwierigkeiten durch eine Wahlreform (Oktober 1893) beheben wollte, wurde er zum Rücktritt veranlaßt.

255b - p527/528 - N - 19210525
Conférence publique - Stuttgart, 25 mai 1921
Anthroposophie et triarticulation, de leur essence/être et pour leur défense.

ÖFFENTLICHER VORTRAG - Stuttgart, 25. Mai 1921
Anthroposophie und Dreigliederung, von ihrem Wesen und zu ihrer Verteidigung

315 Comme jeune homme, j'étais dans les rangs de ceux qui, en Autriche :
En raison de l’évolution politique en Autriche et du recul de l’influence allemande qui en a résulté - en 1879, les libéraux allemands, en raison de leur orientation centraliste et anti-ecclésiastique, avaient définitivement perdu leur majorité au parlement autrichien, et la politique du Reichsteil autrichien fut par la suite déterminée par une majorité cléricale slave orientée vers le fédéralisme-conservateur - le jeune Rudolf Steiner vit la culture allemande, qu'il chérissait tant, de plus en plus menacée. Dans son essai pour la Deutsche Wochenschrift sur « Die deutschnationale Sache in Österreich (La chose nationale allemande en Autriche)», paru les 31 mai et 21 juin 1888 (VIe année, n° 22/25), il écrivait: «Les Allemands luttent pour une tâche culturelle qui leur a été abandonnée/confiée par leur développement national, et ce qui leur est opposé dans cette lutte, c’est le chauvinisme national. Ce n’est pas notre cher Je national, non le nom de ce qui nous a été donne de partager par le hasard de naissance que nous avons à revendiquer/défendre, mais le contenu qui est attaché avec ce Je, qui est exprimé avec ce nom. Non comme nous sommes nés, nous voulons placer en vis-à-vis de nos opposants/adversaires, mais comme ce que nous sommes devenus au cours d’un développement de plusieurs siècles et années.» Rudolf Steiner s’est intéressé à la «mission de culture du peuple allemand en Autriche»; il était convaincu: «Si les peuples d’Autriche veulent rivaliser avec les Allemands, alors ils doivent avant tout rattraper le processus de développement qu’ils ont traversé; ils doivent se conformer à la «mission de culture du peuple allemand en Autriche»; il était convaincu: «Si les peuples d’Autriche veulent rivaliser avec les Allemands, alors ils doivent avant tout rattraper le processus de développement qu'ils ont traversé; ils doivent s'approprier la culture allemande en langue allemande de la même manière que les Romains l'ont fait avec l'éducation grecque en langue grecque, les Allemands avec la latine en langue latine.»

315 Als junger Mann stand ich in den Reihen derjenigen, die in Osterreich: Durch die politische Entwicklung in Österreich und die damit zusammenhängende Zurückdrängung des deutschen Einflusses - 1879 hatten die Deutschliberalen wegen ihrer zentralistischen und antikirchlichen Orientierung ihre Mehrheit im österreichischen Parlament endgültig eingebüßt und die Politik im Österreichi-sehen Reichsteil wurde in der Folge durch eine föderalistisch-konservativ ausge- richtete slawisch-klerikale Mehrheit bestimmt - sah der junge Rudolf Steiner die deutsche Kultur, die er so sehr schätzte, zunehmend bedroht. In seinem Aufsatz für die «Deutsche Wochenschrift» über «Die deutschnationale Sache in Österreich», am 31. Mai/21. Juni 1888 erschienen (6. Jg. Nr. 22/25), schrieb er: «Die Deutschen kämpfen für eine Kulturaufgabe, die ihnen durch ihre nationale Entwicklung aufgegeben wurde, und was ihnen in diesem Kampfe gegenübersteht, ist nationaler Chauvinismus. Nicht unser liebes nationales Ich, nicht den Namen, der uns durch den Zufall der Geburt zuteil geworden ist, haben wir zu verteidigen, sondern den Inhalt, der mit diesem Ich verknüpft, der mit diesem Namen ausgedrückt ist. Nicht als was wir geboren sind, wollen wir uns unseren Gegnern gegenüberstellen, sondern als das, was wir im Verlauf einer vielhundertjährigen Entwicklung geworden sind.» Rudolf Steiner ging es um die «Kulturmission des deutschen Volkes in Österreich»; er war überzeugt: «Wenn die Völker Österreichs wetteifern wollen mit den Deutschen, dann müssen sie vor allem den Entwicklungsprozeß nachholen, den jene durchgemacht haben; sie müssen sich die deutsche Kultur in deutscher Sprache ebenso aneignen, wie es die Römer mit der griechischen Bildung in griechischer, die Deutschen mit der lateinischen in lateinischer Sprache getan haben.»

255b - p543/544 - N - 19210525
Conférence publique - Stuttgart, 25 mai 1921
Anthroposophie et triarticulation, de leur essence/être et pour leur défense.

Les Fédérations de triarticulation et de nouveau une fois la triarticulation comme "fédéralisation horizontale".
Encore Lüscher ?

ÖFFENTLICHER VORTRAG - Stuttgart, 25. Mai 1921
Anthroposophie und Dreigliederung, von ihrem Wesen und zu ihrer Verteidigung

324 l'interview d'un journaliste français: Cette déclaration aurait été faite par Simons peu de temps après son entrée en fonction à un journaliste français - c'était le correspondant allemand du journal parisien «L'impartial», dont le nom n'a pas encore été retrouvé. Cette nouvelle de la confession politique surprenante de Simons fut reprise le 6 août 1920 par le journal berlinois «Vossischen Zeitung» et relayée par la presse allemande et suisse, par exemple par les «Basler Nachrichten» du 14 août 1920 (76 p. 345). Cependant, le «Vossischen Zeitung» a donné une fausse source, il était question d'un journal appelé «Imperial» [!]. Par la suite, la rumeur a même circulé dans la presse selon laquelle Simons aurait déjà connu l'idée de la triarticulation dans son célèbre discours au Reichstag du 26 juillet 1920 sur les principes de base de la politique étrangère allemande. Cependant, on ne peut trouver aucune preuve de la véracité de cette information, puisque les réactions de presse qui ont suivi les propos de Simon au Reichstag n'ont pas fait mention d'un tel aveu. En revanche, son attitude trop bienveillante vis-à-vis des aspirations communistes a été critiquée - justement par le côté national allemand - un reproche qui a été dressé du côté populaire aussi vis-à-vis des aspirations de triarticulation . Ainsi, il était tout à fait juste que la Fédération de triarticulation se comporta d'abord avec scepticisme et attente. Rudolf Steiner avait aussi appelé à la prudence. Finalement, le rapport sur la confession de triarticulation de Simons a été repris. Roman Boos, par exemple, le directeur de la Fédération suisse de triarticulation, a écrit un article pour les «Basler Nachrichten» dans lequel il a profité de la prétendue adhésion de Simons à l’idée de triarticulation pour promouvoir cette conviction. Le journal de triarticulation de Stuttgart publia cet essai de Boos dans son numéro du 7 septembre 1920 (2e éd. n° 10), mais avec la remarque introductive du rédacteur Ernst Uehli: «Il nous semble douteux qu'il y ait une volonté positive derrière les déclarations attribuées à M. Simons». Par la suite se montra que la prudence etait absolument justifiée, Simon n'avait qud même pas du tout connu l'idée de triarticulation jusqu'à l'interview du journaliste français. Il n'a donc pas pu la mentionner dans son discours au Reichstag. Il y avait cependant des points de contact entre cette idée et les représentations politiques de Simon. Simons a plaidé pour une dépolitisation de l'économie ; dans l'économie devrait regner l'expertise et non la partisanerie. Ainsi dans le Conseil de l'économie de l'empire ne devrait pas être décidé à la majorité, mais uniquement sur la base d'accords paritaires entre les parties concernées. Il cherchait à surmonter la lutte des classes par une coopération responsable entre les ouvriers et les entrepreneurs dans une communauté de travail centralisée. Mais il ne parlait pas d'une véritable triarticulation sociale, d'une fédéralisation horizontale de la société en trois domaines autonomes : économie, État, culture.

324 das Interview eines französischen Journalisten: Diese Äußerung soll Simons kurz nach seinem Amtsantritt einem französischen Journalisten gegenüber - es war der Deutschlandkorrespondent der Pariser Zeitung «L'impartial», dessen Name aber bis jetzt nicht herausgefunden werden konnte - gemacht haben. Diese Meldung über das überraschende politische Bekenntnis von Simons wurde am 6. August 1920 von der Berliner «Vossischen Zeitung» aufgegriffen und von der deutschen und schweizerischen Presse weiterverbreitet, so zum Beispiel auch von den «Basler Nachrichten» vom 14. August 1920 (76. Jg. Nr. 345). Allerdings wurde in der «Vossischen Zeitung» eine falsche Quelle angegeben, war dort doch von einer Zeitung namens «Imperial» [!] die Rede. Später wurde in der Presse sogar das Gerücht herumgereicht, daß sich Simons bereits in seiner berühmten Reichstagsrede vom 26. Juli 1920 - über die Grundprinzipien der deutschen Außenpolitik - zur Dreigliederungsidee bekannt habe. Allerdings lassen sich keinerlei Anhaltspunkte für den Wahrheitsgehalt dieser Meldung finden, war doch in den Pressereaktionen unmittelbar nach Simons Ausführungen im Reichstag mit keinem Wort von einem solchen Bekenntnis die Rede. Kritisiert hingegen wurde - gerade von deutschnationaler Seite - seine zu wohlwollende Haltung gegenüber den kommunistischen Bestrebungen - ein Vorwurf, der von völkischer Seite auch gegenüber den Dreigliederungsbestrebungen erhoben wurde. So war es durchaus richtig, wenn sich der Dreigliederungs-Bund zunächst skeptisch-abwartend verhielt. Auch Rudolf Steiner hatte zur Vorsicht gemahnt. Schließlich wurde der Bericht über das Dreigliederungs-Bekenntnis von Simons aber doch aufgegriffen. Roman Boos zum Beispiel, der Leiter des Schweizerischen Bundes für Dreigliederung, verfaßte für die «Basler Nachrichten» einen Aufsatz, wo er das angebliche Bekenntnis von Simons zur Dreigliederungsidee zum Anlaß nahm, um für diese Überzeugung zu werben. Die Stuttgarter Drei- gliederungszeitung druckte diesen Aufsatz von Boos in der Ausgabe vom 7. September 1920 (2. Jg. Nr. 10) ab, allerdings mit der einleitenden Bemerkung von Redaktor Ernst Uehli: «Ob ein positiver Wille hinter den Herrn Simons zugeschriebenen Äußerungen steht, scheint uns fraglich zu sein.» Im nachhinein zeigte sich, daß die Vorsicht durchaus angebracht war, hatte doch Simons bis zum Interview des französischen Journalisten die Dreigliederungsidee noch gar nicht gekannt. So konnte er sie in seiner Reichstagsrede auch gar nicht erwähnen. Zwischen dieser Idee und den politischen Vorstellungen von Simons bestanden allerdings gewisse Berührungspunkte. Simons trat für eine Entpolitisierung der Wirtschaft ein; in der Wirtschaft sollte Sachverstand, nicht Parteilichkeit herrschen. So dürfte im Reichswirtschaftsrat nicht mit Hilfe von Majoritätsbeschlüssen entschieden werden, sondern nur aufgrund von paritätischen Vereinbarungen zwischen den Betroffenen. Er strebte die Überwindung des Klassen- kampfes durch verantwortliche Zusammenarbeit der Arbeiter und Unternehmer in einer Zentralarbeitsgemeinschaft an. Aber von einer wirklichen sozialen Dreigliederung, einer horizontalen Föderalisierung der Gesellschaft in die drei autonomen Bereiche Wirtschaft, Staat, Kultur, war bei ihm nicht die Rede.