Les seuls passages de l’œuvre complète où Rudolf Steiner
parle explicitement de "fédér*"
Merci d'avance à qui en trouvera
d'autres !
| Les mises en évidence sont les miennes |
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264 - p429 – R - 19111215
in Une impulsion d'avenir
ésotérique-sociale.
Tentative à "Fondation" d'une société pour la
façon théosophique et l'art.
Allocution, Berlin 15 décembre1911 (avant midi)
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in EIN ESOTERISCH-SOZIALER ZUKUNFTSIMPULS
VERSUCH ZUR «STIFTUNG» EINER GESELLSCHAFT FÜR
THEOSOPHISCHE ART UND KUNST
Ansprache, Berlin 15. Dezember 1911 (vormittags)
1*
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Ici, le principe du fédéralisme (issu
d'une pensée politique/de vie de droit) est
évoqué dans une initiative visant à tenir un
cercle humain de vie de l'esprit le plus loin
possible de celle-ci afin de faciliter la
recherche spirituelle. En effet, dans une telle
recherche, ce qui donne du"poids" ne peut pas
être le nombre de ceux qui pensent une chose,
mais le long échange avec chacun dans le but d'
"épuiser" les compréhensions respectives.
L'initiative n'a pas vraiment abouti à l'époque,
mais servira d'expérience lors de la création de
l'actuelle Université de science de
l'esprit au sein de la Société anthroposophique.
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Il s'agit de ce qu'à l'intérieur du
cercle de travail une tâche purement spirituelle
devrait s'éveiller, une tâche qui
s'épuisera/tarira dans une manière spirituelle de
travail et dans ce qui résulte d'une telle manière
spirituelle de travailler. Et il s'agit de ce que
personne ne peut devenir membre de ce cercle de
travail (de cette manière de travail) d'un autre
point de vue que par ce qu'il a une (certaine)
volonté d'engager ses forces pour le positif de la
chose. Vous direz peut-être : je prononce des
paroles multiples qui ne sont peut-être pas tout à
fait compréhensibles. Il doit en être ainsi pour
une chose telle que celle dont il s'agit, car la
chose doit être saisie dans sa vie immédiate. Or,
ce qui a déjà pu se passer au sein de cette
fondation, c'est que, selon des principes (lois)
purement occultes, on a créé d’abord un tout
petit, minuscule cercle qui doit voir son
obligation de coopérer à ce dont il s'agit en
cela. Ce tout petit cercle est d'abord conçu de
telle sorte qu'avec lui on puisse faire un
commencement pour cette fondation, pour en
quelque sorte détacher de moi-même ce qu'est
notre courant spirituel, et lui donner un
fond/contenu (substance) propre, fondée en
soi-même, un contenu fondé en soi-même! Ainsi
donc, d'abord, ce petit cercle se présente devant
vous avec votre sanction, qu'il a reçu sa tâche
comme telle qu'il est capable de reconnaître notre
courant spirituel, et qu'il considère, d'une
certaine manière, le principe de la souveraineté
de l'aspiration spirituelle, le principe du fédéralisme
et de l'autonomie de toute aspiration spirituelle
qu’il voit comme une nécessité inconditionnelle
pour l'avenir spirituel, et qu'il l'introduise
dans l'humanité de la façon qu'il tient pour
appropriée. C'est pourquoi, au sein de la
Fondation dont il s'agit, je n’aurais à valoir
comme l'interprète d'abord des principes qui sont
disponibles en tant que tels seulement dans le
seul monde spirituel, comme l'interprète de ce
qu'il y a à dire ainsi sur les intentions qui
reposent à la base de la chose. Par contre, un
curateur est d'abord nommé pour le soin externe de
cette fondation. Et comme les fonctions qui sont
créées d'abord n'ont rien d'autre que des devoirs,
aucun honneurs, aucunes dignités, il est
impossible que des rivalités ou d'autres
malentendus surgissent aussitôt si l'on comprend
correctement les choses. Il s'agira donc, que dans
un premier temps, Mlle de Sivers soit reconnue
comme commissaire/curateur par la Fondation. Cette
reconnaissance est aucune autre que celle qui est
interprétée à partir de la Fondation elle-même; il
n'y a aucune nominations, mais seulement des
interprétations: Mlle von Sivers est interprétée
comme curatrice de la Fondation. Et ce sera sa
tâche, dans les prochains temps, de faire ce qui
peut être fait dans l'esprit de cette fondation,
afin de recruter (de rassembler) pour elle un
cercle correspondant de membres, - non pas au sens
extérieur, mais seulement de manière à ce qu'elle
laisse venir à elle ceux qui ont la volonté
sérieuse de faire avec cette manière de travail.
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Es handelt sich
darum, daß innerhalb des Arbeitskreises eine rein
geistige Aufgabe erwachen soll, eine Aufgabe,
welche sich erschöpfen wird in einer geistigen
Arbeitsweise und in dem, was resultiert aus einer
solchen geistigen Arbeitsweise. Und es handelt
sich darum, daß niemand unter einem anderen
Gesichtspunkte Mitglied werden kann dieses
Arbeitskreises (dieser Arbeitsweise), als allein
dadurch, daß er irgendwelchen (einigen) Willen
hat, für das Positive der Sache seine Kräfte
einzusetzen. Sie werden vielleicht sagen: Ich
spreche mannigfache Worte, die vielleicht nicht
ganz verständlich sind. Das muß so sein bei einer
solchen Sache, wie die, um welche es sich dabei
handelt, denn die Sache muß erfaßt werden in ihrem
unmittelbaren Leben. Nun, dasjenige was schon
geschehen konnte innerhalb dieser Stiftung,
besteht eigentlich darin, daß nach rein okkulten
Grundsätzen (Gesetzen) ein zunächst ganz kleiner,
winzig kleiner Kreis geschaffen wurde, welcher
seine Verpflichtung darin sehen soll, mitzuwirken
an dem, worum es sich dabei handelt. Dieser winzig
kleine Kreis ist zunächst so beschaffen, daß mit
ihm ein Anfang gemacht werden soll für diese
Stiftung, um in einem gewissen Sinne dasjenige,
was unsere geistige Strömung ist, von mir selber
abzulösen und ihr einen eigenen, in sich selbst
begründeten Bestand (Substanz) zu geben, einen in
sich selbst begründeten Bestand! So daß also
zunächst dieser kleine Kreis mit der Sanktion vor
Sie hintritt, daß er als solcher seine Aufgabe
empfangen hat vermöge seiner eigenen Anerkennung
unserer geistigen Strömung, und daß er in einer
gewissen Weise das Prinzip der Souveränität des
geistigen Strebens, das Prinzip des Föderalismus
und der Selbständigkeit alles geistigen Strebens
als die unbedingte Notwendigkeit für die geistige
Zukunft sieht, und es in der Art, wie er es für
angemessen hält, in die Menschheit hineintragen
soll. Daher werde ich selbst innerhalb der
Stiftung, um die es sich handelt, nur zu gelten
haben als der Interpret zunächst der Grundsätze,
die als solche nur in der geistigen Welt allein
vorhanden sind, als Interpret desjenigen, was auf
diese Weise zu sagen ist über die Intentionen, die
der Sache zugrunde liegen. Dagegen wird zunächst
ein Kurator bestellt für die äußere Pflege dieser
Stiftung. Und da mit den Ämtern, die zunächst
kreiert werden, nichts anderes verbunden ist als
Pflichten, keine Ehren, keine Würden, so ist es
unmöglich, daß bei dem richtigen Verständnis der
Sache irgendwelche Rivalitäten oder andere
Mißverständnisse sogleich auftreten können. Es
wird sich also darum handeln, daß von der Stiftung
selber Fräulein von Sivers als Kurator zunächst
aner- kannt wird. Diese Anerkennung ist keine
andere als diese, welche aus der Stiftung selbst
heraus interpretiert wird; es gibt keine
Ernennungen, sondern nur Interpretationen:
Fräulein von Sivers wird als Kurator der Stiftung
interpretiert. Und es wird in der nächsten Zeit
ihre Aufgabe sein, dasjenige zu tun, was getan
werden kann im Sinne dieser Stiftung, um für
dieselbe einen entsprechenden Kreis von
Mitgliedern zu werben (sammeln), - nicht im
äußerlichen Sinne, sondern nur so, daß sie
herankommen lassen wird an sich diejenigen, welche
den ernstlichen Willen haben, in dieser
Arbeitsweise mitzutun.
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174 - p076 – R -19170108
Septième conférence, Dornach, 8
janvier 1917
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S I E B Z E H N T E R VORTRAG, Dornach,
8.Januar 1917
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Ici RS présente l'Autriche comme
fédérale. Aller plus avant dans ce sens aurait
peut-être permis d'éviter la guerre.
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Si l'on considère ce que voulait
l'héritier François-Ferdinand, on peut imaginer
que, si ça avait été réalisé, cela aurait conduit
à une individualisation des différentes tribus
slaves du Sud dans une sorte de communauté slave
du Sud à l'intérieur des territoires
austro-slaves. On aurait ainsi fait un pas vers
l’objectif d’une certaine fusion des Slaves
occidentaux avec la culture occidentale et d’un
travail contre ce que j’ai appelé dans ces
considérations le russicisme. Cela aurait été tout
à fait possible, car l'Autriche
est un État absolument
fédéraliste, non centraliste,
et avait, avant la guerre, tendance à apporter de
plus en plus le fédéralisme aux différentes
nationalités. De 1867 à 1879, on s'était efforcé
de centraliser, à partir de 1879, on pouvait
considérer les efforts de centralisation comme un
échec, et l'Etat s'orienta vers le fédéralisme. En
revanche, la Serbie cherchait à établir une
confédération slave du sud sous l'hégémonie de la
Serbie. Cela ne venait pas du peuple serbe, mais
j'ai décrit la façon dont les peuples sont, d'une
certaine manière, simplement suggestifs. Pour ce
faire, il a fallu, bien sûr, détacher les régions
slaves méridionales de l'Autriche-Hongrie. J'ai
donc brièvement résumé ce qui est à la base du
conflit austro-serbe. En effet, dans le cadre de
ce que j'ai essayé d'exprimer, nous avons affaire
au conflit austro-serbe. Il eût été concevable que
ce conflit - j'ai déjà utilisé l'expression - ait
été «localisé». Dans ce cas, la guerre mondiale en
Europe aurait été évitée - disons-le
hypothétiquement. Que se serait-il passé si les
intentions strictement circonscrites des hommes
d'État autrichiens s'étaient concrétisées?
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Wenn man bedenkt,
was der Thronfolger Franz Ferdinand wollte, so
kann man sich vorstellen, daß dies im Falle der
Verwirklichung zu einer individualisierung der
einzelnen südslawischen Stämme geführt hätte in
einer Art südslawischen Gemeinschaft innerhalb der
öster- reichisch-slawischen Gebiete. Damit wäre
man dem Ziele einen Schritt nähergekommen, die
westlichen Slawen gewissermaßen mit der westlichen
Kultur zu amalgamieren, und dem, was ich in diesen
Betrachtungen Russizismus genannt habe,
entgegenzuarbeiten. Es wäre dies durchaus möglich
gewesen, denn Österreich ist eine durchaus föderalistische
Staatsgestaltung, nicht eine zentralistische, und
hatte vor dem Kriege die Tendenz, den einzelnen
Völkerschaften mehr und mehr den Föderalismus
zu bringen. Von 1867 bis 1879 hatte man den
Zentralis- mus angestrebt, von 1879 an konnte man
die zentralistischen Bestre- bungen als
gescheitert ansehen, und der Staat steuerte von da
an dem Föderalismus
zu. Dem stand gegenüber, daß von Serbien das
Bestreben ausging, eine südslawische Konföderation
zu begründen unter der Hegemonie von Serbien.
Nicht ging dies vom serbischen Volke aus, aber ich
habe es ja charakterisiert, wie die Völker in
einer gewissen Weise eben einfach suggestiv
geführt werden. Dazu mußten natürlich die
südslawischen Gebiete Österreich-Ungarns
losgerissen werden. Damit habe ich kurz
zusammengefaßt, was dem österreichisch- serbischen
Konflikt zugrunde liegt. Denn innerhalb dessen,
was ich jetzt zum Ausdruck zu bringen versuchte,
haben wir es zu tun mit dem
österreichisch-serbischen Konflikt. Es wäre
denkbar gewesen, daß die- ser Konflikt - ich habe
den Ausdruck schon einmal gebraucht -
«lokalisiert» worden wäre. Dann wäre - es sei dies
hypothetisch gesagt - der europäische Weltkrieg
vermieden worden. Was wäre geschehen, wenn die
streng umgrenzten Intentionen der österreichischen
Staatsmänner sich verwirklicht hätten?
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175 - p337 – R - 19170206
Première conférence, 6 février 1917
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ERSTER V O R T R A G
Berlin, 6. Februar 1917
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RS cite d'abord ??? Et c'est Knauer
qui parle de " fédéralisme
d'États libres". RS semble tenir ce propos pour
encore plus problématique que celui de Kant,
entrainant avec celui-ci.
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"Parmi les philosophes récents, nul autre
que Emmanuel Kant n'a repris cette idée - il pense
l'idée de la Société des Nations - et l'a déclarée
réalisable, dans son ouvrage trop peu remarqué
<Pour la paix perpétuelle. Une esquisse
philosophique>. L'idée de base de Kant est en
tout cas tout à fait juste et pratique. Il
explique en effet que la paix perpétuelle doit se
produire lorsque les États les plus puissants de
la terre ont une véritable constitution
représentative." Oui, maintenant, on appelle cela
une réorientation/nouvelle orientation dans un
affaiblissement ombrageux. Chez Kant, c'est déjà
très affaibli, mais maintenant c'est encore plus
affaibli, maintenant on appelle ça la
réorientation. Mais en poussant plus loin la
réflexion sur Kant, Knauer trouve que "dans un tel
régime, les possédants et les instruits, qui sont
les plus lésés par la guerre, seront en mesure de
décider de la guerre et de la paix. Mais nos
constitutions, inspirées de l'anglaise, Kant ne
les tient pas pour aucune de telles constitutions
représentatives. En elles règnent le plus souvent
seulement la passion de parti et le système de
cliques, que le code électoral, fondé presque
exclusivement sur des principes arithmétiques et
statistiques, favorise le plus. Mais le point
central de ces explications est le suivant :
<Le droit international doit être fondé sur un
fédéralisme
d'États libres >." Ecoutons-nous Kant ou
entendons-nous les choses de la réorientation ?
Chez Kant, la chose est encore plus forte, sur un
bien meilleur fondement. Je ne veux surtout pas
lire ce qui suit, sinon ce bon vieux Kant pourrait
entrer en conflit avec la censure. Vous voyez, ce
que je viens d'exposer a conduit un écrivain que
j'ai déjà mentionné à plusieurs reprises, Brooks
Adams, à étudier en Amérique, en tant que penseur
solitaire, le cours de l'évolution de l'humanité.
A examiner ce qu'avait comme signification, quand
toujours de nouveau et à nouveau par certains
groupes le devenu vieux de l'évolution de
l'humanité a été raffraichi, comme par les peuples
germaniques l'Empire romain. Maintenant, Brooks
Adams regarde autour de lui et trouve beaucoup de
ressemblances avec l'Empire romain, mais il ne
trouve nulle part ceux qui devraient venir le
rafraîchir. Il ne tient notamment pas les
Américains pour cela - il écrit en Amérique - et
c'est aussi fondé. Car ce rafraîchissement ne
viendra pas de l'extérieur, il doit venir de
l'intérieur ; il doit venir du fait que l'esprit
soit vivifié. Aucun rafraîchissement ne viendra
des corps, c'est des âmes que doit venir le
rafraîchissement. Mais celui-ci peut venir si
l'impulsion du Christ est saisie dans sa
vitalité/vivacité. Et toutes les façons de parler
stupides qui apparaissent si souvent aujourd'hui
sont valables pour le passé, mais pas pour le
présent et l'avenir, ces façons de parler stupides
qui disent toujours : oui, le proverbe est valable
: la chouette de Minerve ne peut déployer son vol
qu'au crépuscule. - C'était vrai autrefois, quand
on pouvait dire : quand les peuples étaient
devenus vieux, ils fondaient les écoles de
philosophie ; ils regardaient en arrière, en
quelque sorte en esprit, sur ce que l'instinct
avait accompli. - À l'avenir, il en ira autrement.
Car cet instinct ne viendra plus ; mais l'esprit
lui-même doit redevenir instinctif, et de l'esprit
lui-même doit naître la possibilité du créer.
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«Unter den
neueren Philosophen hat diesen Gedanken» - er
meint den Gedanken des Völkerbundes - «kein
Geringerer wieder aufgegriffen und für
durchführbar erklärt, als Immanuel Kant in seiner
viel zu wenig beachteten Schrift <Zum ewigen
Frieden. Ein philosophischer Entwurf.) Der
zugrundeliegende Gedanke Kants ist jedenfalls ein
ganz richtiger und praktischer. Er führt nämlich
aus, der ewige Friede müsse dann eintreten, wenn
die mächtigsten Staaten der Erde eine wahre
Repräsentativ-Verfassung haben.» Ja, jetzt nennt
man es Neuorientierung in einer schattenhaften
Abschwächung. Bei Kant ist es ja schon sehr
abgeschwächt, aber jetzt ist es noch mehr
abgeschwächt, jetzt nennt man es Neuorientierung.
Aber indem er Kant weiter betrachtet, findet
Knauer: «In einer solchen werden die Besitzenden
und Gebildeten, die durch den Krieg am meisten
geschädigt werden, in der Lage sein, über Krieg
und Frieden zu entscheiden. Unsere der englischen
nachgebildeten Konstitutionen aber hält Kant für
keine solchen Repräsentativ-Verfassungen. In ihnen
herrscht zumeist nur die Parteileidenschaft und
das Cliquenwesen, dem die fast nur auf
arithmetisch-statistischen Grundsätzen beruhende
Wahlordnung den größten Vorschub leistet. Der
Angelpunkt dieser Ausführungen aber ist: <Das
Völkerrecht soll auf einen Föderalismus
freier Staaten gegründet sein.»> Hören wir Kant
oder hören wir die Dinge von der Neuorientierung?
Bei Kant ist die Sache noch viel kräftiger, noch
auf viel besserem Untergrunde. Nun, was dann noch
nachfolgt, das will ich schon gar nicht vorlesen,
sonst könnte noch der gute alte Kant mit der
Zensur in einen unliebsamen Konflikt kommen. Sehen
Sie, das, was ich da auseinandergesetzt habe, das
hat einen von mir auch schon öfter erwähnten
Schriftsteller, Brooks Adams, in Amerika dazu
geführt, als eine Art einsamer Denker den
Entwickelungsgang der Menschheit zu untersuchen.
Zu untersuchen, was es für eine Bedeutung hatte,
wenn immer wieder und wiederum durch gewisse
Völkerschaften das Altgewordene der
Menschheitsentwickelung aufgefrischt worden ist,
wie durch die germanischen Völker das Imperium
Romanum. Jetzt schaut sich Brooks Adams um und
findet viele Ähnlichkeiten mit dem Imperium
Romanum; aber nirgends findet er diejenigen, die
da kommen sollen, es aufzufrischen. Die Amerikaner
hält er nämlich nicht dafür - er schrieb in
Amerika - , und das ist auch begründet. Denn von
außen wird diese Auffrischung nun nicht kommen,
von innen muß sie kommen; sie muß dadurch kommen,
daß der Geist belebt werde. Von den Leibern wird
keine Auffrischung kommen, von den Seelen muß nun
die Auffrischung kommen. Die kann aber nur kommen,
wenn der Christus-Impuls in seiner Lebendigkeit
erfaßt wird. Und alle blöden Redensarten, die
heute so vielfach auftauchen, gelten für die
Vergangenheit, nicht aber für Gegenwart und
Zukunft, die blöden Redensarten, die immer
wiederum sagen: Ja, das Sprichwort gilt: Die Eule
der Minerva kann nur in der Dämmerung ihren Flug
entfalten. - Das hat für frühere Zeiten gegolten,
da konnte man sagen: Wenn die Völker alt geworden
waren, dann gründeten sie die Philosophenschulen;
blickten gleichsam im Geiste zurück auf dasjenige,
was der Instinkt geleistet hat. - In Zukunft wird
es anders werden. Denn dieser Instinkt wird nicht
mehr kommen; aber der Geist selber muß wieder
instinktiv werden, und aus dem Geiste selber muß
die Möglichkeit des Schaffens entstehen.
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024 p340-341 – R - 19170700
Les mémorandas de juillet 1917
1er mémorandum
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DIE MEMORANDEN
VOM JULI 1917
Erstes Memorandum
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Il
s'agit ici du 1er mémorandum que
Steiner rédigea a la demande de ceux qui étaient
venu lui demander s'il avait quelque chose à
proposer pour sortir dignement du conflit et
voulurent ensuite faire des démarches pour
promouvoir son point de vue. La phrase mise en
italique est donc la seule rédigée par lui où il
met explicitement la question fédérale en
rapport à sa triarticulation. Et donc au sens de
ce contexte dans la liberté de la vie de peuple
étant comprise comme non géopolitique et non
économique (pour simplifier). On peut évidemment
passer sur la subtilité du passage et ramener la
vie de peuple à une vie politique et justement
choisir du mauvais côté l'alternative qui suit
Une question se pose : pourquoi le
concept fedéral n'est-pas présent dans la 2éme
version ? La nature du destinataire ?
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2.
L'Autriche-Hongrie était depuis longtemps
transposeée dans la nécessité, d'entreprendre
quelque chose qui puisse contrer le danger qui la
menace d'être réduite par l'union des Slaves du
Sud sous la direction des Serbes du Sud-est
extra-autrichiens. On peut tranquillement admettre
que l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand
et toute l'histoire de l'ultimatum n'était qu'un
prétexte. Si cette occasion n'avait pas été
saisie, la prochaine aurait pu l'être. L'Autriche
n'aurait pas pu rester autrichienne si elle
n'avait pas fait quelque chose pour sécuriser ses
provinces du sud-est ou si elle n'avait pas pu
résoudre la question slave par une autre action
généreuse. Or, depuis 1879, la politique
autrichienne s'était vidée de son sang à cause de
cette autre action. Mieux : elle s'était vidée de
son sang parce que cette autre action n'avait pas
pu être trouvée. On ne pouvait justement pas
maîtriser la question slave. Dans la mesure où
l'Autriche-Hongrie entre en ligne de compte pour
l'origine de la guerre, et donc aussi l'Allemagne,
dont la participation a eu lieu parce qu'elle ne
pouvait pas laisser l'Autriche-Hongrie en plan
sans devoir craindre d'être confrontée à l'Entente
quelques années plus tard sans l'alliance de
l'Autriche, il faut reconnaître que la question
slave contient la raison de l'origine de cette
guerre. L' "autre action" est donc la solution
internationale de la question slave. Elle est
demandée à l'Autriche et non à la Russie. Car la
Russie pourra toujours mettre son caractère
fondamental slave dans la balance de la solution.
L'Autriche-Hongrie ne peut opposer à ce poids que
celui de la libération des Slaves occidentaux.
Cette libération peut seulement aller de soi sous
le point de vue de l'autonomisation de toutes les
branches de la vie du peuple qui concernent
l'existence/l'être-là national et tout ce qui s'y
rattache. On
n'a pas la permission de reculer
d'effroi
devant
la pleine liberté
au
le sens de l'autonomisation et de
la fédéralisation
de la vie de peuple. Cette fédéralisation
est préfigurée dans la vie fédérale
étatique allemande, qui est en
quelque sorte le modèle tracé par
l'histoire de ce qu'il faut
développer en Europe centrale
jusqu'au façonnement pleinement fédéraliste-libérale/libertaire
complet de toutes les
conditions/les rapports de vie qui
ont leur impulsion dans l'humain
lui-même,
donc
pas immédiatement, comme les
militaro-politiques, des
géographiques, et, comme les
économiques qui sont dépendantes
des géographiques-opportunistes.
Le façonnement de ces rapports surviendra
seulement alors de manière plus saine
quand/lorsque le national est detaché (à partir)
de la liberté, et non la liberté (à partir) du
national. Si l'on aspire à la première au lieu de
la dernière, on se place sur le sol du devenir de
l'histoire universelle. Si l'on veut la dernière,
on travaille contre ce devenir et on jette les
bases de nouveaux conflits et de nouvelles
guerres. Demander aux hommes d'état autrichiens
d'abandonner l'ultimatum à la Serbie reviendrait à
leur demander d'agir contre les intérêts du pays
qu'ils dirigent. Un tel reclamer, les théoriciens
de n'importe quelle couleur. peuvent le poser. Un
humain qui compte sur les faits disponibles ne
devrait pas du tout sérieusement en parler. Car si
les Slaves du Sud avaient obtenu ce que voulaient
les grands héritiers dirigeants, l'Autriche
n'aurait pas pu être maintenue sous la forme
qu'elle avait, malgré les actions des autres
Slaves autrichiens. On pourrait encore s'imaginer
que l'Autriche aurait alors pris une autre forme.
Mais peut-on exiger d'un homme d'État autrichien
dirigeant qu'il attende avec résignation une telle
issue ? On ne pourrait apparemment le faire que si
l'on était d'avis qu'il appartient aux exigences
inconditionnelles d'un homme d'État autrichien
d'être un pacifiste absolu et d'attendre
fatalement le sort de l'Empire. C'est sous de
toute autre condition qu'il faut comprendre la
démarche de l'Autriche concernant l'ultimatum.
3) Une fois l'ultimatum posé par
l'Autriche, la suite des événements ne pouvait
être arrêtée que si la Russie se montrait passive.
Dès que la Russie faisait un pas agressif, rien ne
pouvait arrêter la suite.
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2.
Österreich-Ungarn war seit langem in die
Notwendigkeit versetzt, irgend etwas zu
unternehmen, das der ihm drohenden Gefahr
entgegenwirkt, durch Zusammenschluß der Südslaven
unter der Führung der außerösterreichischen Serben
von Südosten her verkleinert zu werden. Man kann
ruhig zugeben, daß die Ermordung des Erzherzogs
Franz Ferdinand und die ganze Ultimatumsgeschichte
nur ein Anlaß war. Wäre nicht dieser Anlaß
ergriffen worden, so hätte bei nächster
Gelegenheit eben ein anderer ergriffen werden
müssen. Österreich hätte eben nicht Österreich
bleiben können, wenn es nicht irgend etwas zur
Sicherung seiner Südostprovinzen tat, oder durch
eine großzügige andere Handlung die Slavenfrage
zur Lösung bringen konnte. An dieser anderen
Handlung hatte sich aber die österreichische
Politik seit 1879 verblutet. Besser gesagt: sie
hatte sich daran verblutet, daß diese andere
Handlung nicht aufgefunden werden konnte. Man
konnte eben der Slavenfrage nicht Herr werden.
Soweit für die Entstehung des Krieges
ÖsterreichUngarn in Betracht kommt, und damit auch
Deutschland, dessen Beteiligung erfolgte, weil es
Österreich-Ungarn nicht im Stiche lassen konnte,
ohne befürchten zu müssen, dass es nach einigen
Jahren ohne Österreichs Bundesgenossenschaft der
Entente gegenüberstehe - , soweit muß erkannt
werden, daß die Slavenfrage den Grund enthält für
die Entstehung dieses Krieges. Die «andere
Handlung» ist also die internationale Lösung der
Slavenfrage. Sie ist gefordert von Österreich,
nicht von Rußland. Denn Rußland wird immer seinen
slavischen Grundcharakter in die Waagschale der
Lösung werfen können. Österreich-Ungarn kann
diesem Gewichte nur das der Befreiung der
Westslaven entgegenstellen. Diese Befreiung kann
nur unter dem Gesichtspunkte der Autonomisierung
aller Zweige des Volkslebens vor sich gehen,
welche das nationale Dasein und alles, was damit
zusammenhängt, betreffen. Man darf eben nicht
zurückschrecken vor der völligen Freiheit im Sinne
der Autonomisierung und Föderälisierung
des Volkslebens. Diese Föderalisierung
ist vorgebildet im deutschen bundesstaatlichen
Leben, das gewissermaßen das von der Geschichte
vorgebildete Modell ist für dasjenige, was in
Mitteleuropa fortgebildet werden muß bis zur
völligen föderalistisch-freiheitlichen
Gestaltung aller derjenigen Lebensverhältnisse,
die ihren Impuls in dem Menschen selber haben,
also nicht unmittelbar, wie die
militärisch-politischen, von den geographischen,
und, wie die wirtschaftlichen, von den geo-
graphisch-opportunistischen Verhältnissen abhängig
sind. Die Gestaltung dieser Verhältnisse wird nur
dann in gesunder Weise erfolgen, wenn das
Nationale aus der Freiheit, nicht die Freiheit aus
dem Nationalen entbunden wird. Strebt man statt
des letzteren das erstere an, so stellt man sich
auf den Boden des weltgeschichtlichen Werdens.
Will man das letztere, so arbeitet man diesem
Werden entgegen und legt den Grund zu neuen
Konflikten und Kriegen. Von den leitenden
Staatsmännern Österreichs verlangen, daß sie
deshalb das Ultimatum an Serbien hätten
unterlassen sollen, hieße von ihnen verlangen, daß
sie gegen das Interesse des von ihnen geleiteten
Landes hätten handeln sollen. Ein solches
Verlangen können Theoretiker irgendeiner Färbung
stellen. Ein Mensch, der mit den vorhandenen
Tatsachen rechnet, sollte im Ernste von
dergleichen gar nicht sprechen. Denn hätten die
Südslaven erreicht, was die führenden Großserben
wollten, so wäre unter den Aktionen der übrigen
österreichischen Slaven Österreich in der Form, in
der es bestand, nicht zu erhalten gewesen. Man
könnte sich noch vorstellen, daß eben dann
Österreich eine andere Form bekommen hätte. Kann
man aber einem leitenden österreichischen
Staatsmanne zumuten, resigniert auf einen solchen
Ausgang zu warten? Man könnte es offenbar nur,
wenn man der Ansicht wäre, es gehöre zu den
unbedingten Anforderungen eines österreichischen
Staatsmannes, absoluter Pazifist zu sein und das
Schicksal des Reiches fatalisch abzuwarten. Unter
jeder anderen Bedingung muß man den Schritt
Österreichs bezüglich des Ultimatums verstehen.
3. Hatte nun einmal Österreich das Ultimatum
gestellt, dann war die weitere Folge der
Ereignisse nur aufzuhalten, wenn Rußland sich
passiv verhielt. Sobald Rußland einen aggressiven
Schritt tat, war durch nichts das Weitere
aufzuhalten.
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338 - p052 - - R - 19210213
Première conférence
Stuttgart, 2 mars 1920
Esprit et non esprit dans leurs effets sur la vie
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ERSTER VORTRAG
Stuttgart, 2. März 1920
Geist und Ungeist in ihren Lebenswirkungen
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Deux passages d'interprétation
délicate :
- le premier au sujet de la vie de l'esprit
recevant (peut-être) sa qualité de membre de
l'organisme triarticulé par la question slave
- le second sur le concept de société des
nations (considéré comme une abstraction) qui
rendrait alors superflues les "Bundnis"
(fédérations). Une recherche supplémentaire
serait à faire sur "bund•" "bundnis".
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Seuls les gens que l'on a exclus de cette
civilisation européenne, qu'on a seulement placés
à la machine, ils ont amené à la surface une
pensée qui n'a apparemment aucun rapport, mais
qui, en réalité, a le pendant le plus profond avec
ces rapports: c'est le monde prolétarien. Et c'est
très intéressant quand on regarde les choses de
façon conforme à la réalité. L'Autriche, je l'ai
déjà dit, était le pays d'expérimentation. Dans
les années soixante-dix et quatre-vingt de la vie
politique autrichienne, des choses très étranges
se produisent. D'un côté, il y a beaucoup de
discussions sur la question des Slaves. Maints
l'appelaient de meilleure manière le «fédéralisme
autrichien». Toute la vie spirituelle en Autriche,
celle-ci
un membre de l'organisme
triarticulé,
reçoit sa structure pleinement de cette discussion
sur la question slave. L'autre, c'est qu'il y a -
on le trouve dans les annexes des discours
parlementaires beaucoup plus que l'on pourrait
dire que s'est tout de suite soulevé de la bonne
manière -, il apparait des craintes terribles
quant à l'effondrement de la vie de l'économie
autrichienne par l'américanisme, par l'économie
anglo-saxonne. Partout en Autriche, on a pu
constater à quel point les exportations, par
exemple de céréales hongroises, sont affectées par
ce qui vient de l'Ouest. Des gens très perspicaces
disaient alors en Autriche: le train d'ouest en
est, il inonde notre pays d'hypothèques,
l'agriculture est en train de disparaître. Il
s'agissait là d'indices de symptômes qui
correspondaient à des fondements historiques plus
profonds, de sorte qu'à l'époque, on parlait
beaucoup en Autriche de ce qui apparaissait d'une
part comme la question des Slaves sur le plan
intellectuel et d'autre part comme la question
agricole sur le plan économique. Et là, par
exemple, je crois que c'était en 1880, un étrange
plan est apparu dans l'esprit des uns et des
autres, qui a fait une étrange impression; on en a
aussi parlé au parlement autrichien: le plan d'une
Société des Nations est apparu, mais d'une Société
des Nations sous la forme qu'on disait: Société
des Nations de l'Europe occidentale. Mais
on ne peut pas conclure des
alliances/fédérations de manière à
englober le monde entier; c'est
une absurdité. Cela ne peut
apparaître que dans la tête d'un
abruti/abstrait comme l'est
Woodrow Wilson, que l'on résume le
monde entier. Si
cela était, on n'aurait plus besoin d'aucune
alliance/fédération.
Donc déja dans les années 80 est apparue l'idée
d'une Société des Nations.
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Nur die Leute,
die man ausgeschlossen hat von dieser europäischen
Zivilisation, die man nur an die Maschine gestellt
hat, die haben ein Denken an die Oberfläche
gebracht, das eben scheinbar keinen Zusammenhang,
aber in Wirklichkeit den allertiefsten
Zusammenhang mit diesen Verhältnissen hat: das ist
die proletarische Welt. Und es ist höchst
interessant, wenn man die Dinge wirklichkeitsgemäß
betrachtet. Österreich, sagte ich schon, war das
Experimentierland. In den siebziger, achtziger
Jahren des österreichischen Staatslebens treten
ganz merkwürdige Dinge auf. Auf der einen Seite
wird viel diskutiert über die Slawenfrage. Manche
nannten sie in besserer Weise den
«Österreichischen Föderalismus».
Das ganze geistige Leben in Österreich, dieses
eine Glied des dreigliedrigen Organismus, bekommt
seine Struktur völlig von dieser Diskussion über
die Slawenfrage. Das andere ist: es treten auf -
man findet es in den Nebensätzen der
Parlamentsreden viel mehr, als daß man sagen
könnte, es ist geradezu herausgehoben in der
richtigen Weise -, es treten auf furchtbare
Befürchtungen über den Untergang des
österreichischen Wirtschaftslebens durch den
Amerikanismus, durch die angelsächsische
Wirtschaft. Man konnte in Österreich überall
sehen, wie der Export, zum Beispiel an Getreide
aus Ungarn, beeinträchtigt wird durch dasjenige,
was von Westen kommt. Ganz einsichtsvolle Leute
sagten dazumal in Österreich: Der Zug von Westen
nach Osten, der überflutet unser Land mit
Hypotheken, die Landwirtschaft geht allmählich
zugrunde. Das waren durchaus Hinweise auf
Symptome, die tieferen historischen Grundlagen
entsprachen, so daß dazumal in Österreich viel die
Rede war von demjenigen, was auf der einen Seite
hereinleuchtete als die Slawenfrage in geistiger
Beziehung, und auf der anderen als die Agrarfrage
in wirtschaftlicher Beziehung. Und da tauchte zum
Beispiel, ich glaube es war 1880, gerade in
Österreich ein merkwürdiger Plan in einzelnen
Köpfen auf, der einem eigentlich einen sonderbaren
Eindruck machte; es ist auch im österreichischen
Parlament davon die Rede gewesen: der Plan eines
Völkerbundes tauchte auf, eines Völkerbundes
allerdings in der Form, daß man sagte:
Westeuropäischer Völkerbund. Aber Bündnisse kann
man nicht so schließen, daß man die ganze Welt
damit umfaßt; das ist ein Unsinn. Das kann nur im
Kopf eines solchen Abstraktlings, wie es Woodrow
Wilson ist, auftauchen, daß man die ganze Welt
zusammenfaßt. Wenn das wäre, dann brauchte man
natürlich kein Bündnis mehr. Also, schon in den
achtziger Jahren trat diese Idee eines
Völkerbundes auf.
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338 – p 082 - 083 – R - 19210214
Quatrième conférence, Stuttgart 14 février 1921
(après midi)
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VIERTER VORTRAG
Stuttgart, 14. Februar 1921 (nachmittags)
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Essayer d'identifier la période
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Eh bien, au fond, historiquement, aussi
désagréable que cela puisse parfois paraître
aujourd'hui, c'est dans l'esprit d'une certaine
solidarité patriarcale entre la population
paysanne et la population urbaine que sont nées en
Italie des zones territoriales particulières et
que s'est formé un certain fédéral
système d'État , tandis qu'un autre s'en formait
en Espagne, en France et en Angleterre. Et même
si, comme je l'ai dit, mainte chose est
inconfortable à penser, ainsi c'est quand même
ainsi que plus vers l'Europe centrale et l'Est,
les formations étatiques ont même été créées par
imitation, comme les formations de villes sont
apparues jadis.
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Nun, es ist im
Grunde genommen, historisch betrachtet, so
unangenehm das heute manchmal scheinen mag, so,
daß in Italien aus dem Geiste gewisser
patriarchalischer Zusammengehörigkeit der
Bauernbevölkerung und der Städtebevölkerung die
eigentümlichen territorialen Gebiete entstanden
sind und sich ein gewisses föderalistisches
Staatssystem herausgebildet hat, während ein
anderes sich in Spanien, Frankreich und England
herausbildete. Und wenn es auch, wie gesagt,
manchem unangenehm zu denken ist, so ist es doch
so, daß mehr gegen Mitteleuropa und Osten hin die
Staatenbildungen sogar, wie die Städtebildungen
früher, durch Imitation entstanden sind.
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259 -p474-475 – R - 19230517
Exposés de Rudolf Steiner lors du rassemblement de
fondation
Kristiania (Oslo), 17 mai 1923
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Ausführungen Rudolf Steiners bei der
Gründungsversammlung
Kristiania (Oslo), 17. Mai 1923**
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Ici
à nouveau du fédéralisme dans la vie de
l'esprit, mais à l'international.
Penser aussi aux passages où il est
dit que les délimitations géographiques des
domaines se distingueront progressivement de
celles des états unitaires initiaux et celles où
est dit que les domaines aurons des rapport
entre eux comparables à ceux d'États souverains
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C'est ce qui nous différencie de nos
adversaires : nous sommes justement mal organisés
; les adversaires sont bien mieux organisés que
vous ne le pensez, dans tous les pays ! C'est
pourquoi nous devons commencer par une
organisation, afin de pouvoir travailler calmement
et avec force. Je pourrais vous donner de nombreux
exemples de la manière dont les opposants
travaillent. Je pourrais par exemple vous citer
une organisation qui va de Berlin à la Suisse en
passant par Leipzig ; elle communique
continuellement par courrier et tout ce qui peut
être fait dans une organisation est fait. Les gens
sont unis ! Les protestants sont toujours d'accord
avec les catholiques lorsqu'il s'agit de
l'anthroposophie.Vous voyez, il est nécessaire que
nous trouvions un terrain où nous soyons bien
organisés — même si je n'ai pas beaucoup de
sympathie pour l'organisation — mais nous en avons
besoin. C'est pourquoi je vous demande d'en
discuter maintenant, comme je l'ai suggéré. Je
pense qu'elle a peut-être été comprise.
Au cours des négociations, des questions sont
posées à M. Steiner, auquel il répond comme suit:
la question de l'admission des membres: la
question est la suivante: l'admission des membres
serait évidemment assurée par la société
nationale; mais pour que toute la société ait une
structure uniforme dans le monde entier, on
pourrait déjà envisager le mode de délivrance des
cartes de membre à Dorach - ou bien, dans les
«principes» que vous avez traduits en norvégien,
il n'est pas question d'admission. Comme c'est
habituellement le cas pour les sociétés ou les
associations, mais toujours d'une reconnaissance;
cela doit être compris un peu différemment dans
une société spirituelle. Et ce serait alors la
reconnaissance finale que quelqu'un est membre,
cependant, par la signature du centre à Dornach.
C'est une proposition que je fais, mais il serait
souhaitable, pour que la communauté internationale
soit unie, que l'accueil soit assuré par les
sociétés nationales, mais que la carte de membre
soit signée par le siège de Dornach. C'est ce
qu'on a fait partout. D'une part, il établirait un
certain fédéralisme,
ce qui est très souhaitable, mais d'autre part, il
montrerait qu'une grande société part de Dornach.
Pour cela, il faut naturellement que Dornach ait
confiance en celui qui représente la société
nationale vis-à-vis de Dornach. C'est ce qui
compte. En effet, toute la constitution de la
société repose sur ce système de personnalités de
confiance. En ce qui concerne le secrétaire
général, la représentation devant le siège de
Dornach serait assurée par un secrétaire général.
Comment La question de l'obtention de la licence
est à nouveau est l'affaire de la société
nationale. Mais cela présuppose que l'on ait à
Dornach, d'avoir une confiance totale dans la
personnalité qui sera puis qui fait le lien avec
la centrale.
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Dadurch
unterscheiden wir uns von den Gegnern: Wir sind
eben schlecht organisiert; die Gegner sind in
allen Ländern viel besser organisiert, als Sie
glauben! Deshalb müssen wir mit einer Organisation
beginnen, damit wir ruhig und kraftvoll arbeiten
können. Ich könnte Ihnen viele Beispiele erzählen,
wie die Gegner arbeiten. Ich könnte Ihnen zum
Beispiel eine Organisation nennen, die von Berlin
über Leipzig bis in die Schweiz hinein geht; die
verständigt sich fortwährend durch Briefe, und
alles wird da gemacht, was in einer Organisation
gemacht werden kann. Da sind die Leute einig! Da
sind die Evangelischen mit den Katholischen immer
einig, wenn es gegen Anthroposophie geht. Also Sie
sehen, es ist notwendig, daß wir einen Boden
finden, auf dem wir gut organisiert sind — obwohl
ich selber gar nicht eine große Sympathie habe
fürs Organisieren - , aber wir brauchen es.
Deshalb würde ich Sie bitten, jetzt diese Sache zu
beraten, wie ich sie vorgeschlagen habe. Ich
glaube, sie ist vielleicht verstanden worden.
Im Laufe der Verhandlungen werden Fragen an Dr.
Steiner gerichtet, die er wie folgt beantwortet:
Zur Frage der Aufnahme von Mitgliedern: Die Sache
ist diese: Die Aufnahme von Mitgliedern würde
natürlich von Seiten der nationalen Gesellschaft
besorgt werden; aber damit die ganze Gesellschaft
über die Welt eine einheitliche Struktur hat,
könnte man ja schon den Modus anstreben, daß die
Mitgliedskarten in Dornach ausgestellt würden -
respektive es ist in den «Grundsätzen», die Sie ja
auch ins Norwegische übersetzt haben, nicht von
einer Aufnahme die Rede, wie es sonst ist bei
Gesellschaften oder Vereinigungen, sondern immer
von einer Anerkenntnis; das muß schon bei einer
spirituellen Gesellschaft etwas anders aufgefaßt
werden. Und es würde dann die letzte Anerkennung,
daß jemand Mitglied ist, allerdings durch die
Unterschrift des Zentrums in Dornach besorgt. Das
ist allerdings ein Vorschlag, den ich mache; aber
es würde doch, damit die internationale
Gesellschaft eine Einheit sein könne,
wünschenswert sein, daß zwar die Aufnahme besorgt
wird von den nationalen Gesellschaften, daß aber
die Mitgliedskarte unterschrieben würde von der
Zentralstelle in Dornach. Es ist so überall
gehandhabt worden. Es würde erstens einen gewissen
Föderalismus
begründen, der sehr wünschenswert ist, auf der
anderen Seite aber dokumentieren, daß da eine
große Gesellschaft von Dornach ausgeht. Dazu ist
natürlich notwendig, daß von Dornach aus das
Vertrauen besteht zu demjenigen, der dann die
nationale Gesellschaft gegenüber Dornach vertritt.
Darauf kommt es an. Es beruht ja die ganze
Konstitution der Gesellschaft auf diesem System
von Vertrauenspersönlichkeiten. Zur Frage über
einen Generalsekretär: Die Vertretung gegenüber
der Zentrale in Dornach würde ein Generalsekretär
besorgen. Wie der zustande kommt, ist dann
wiederum eine Angelegenheit der
Landesgesellschaft. Nur setzt es voraus, daß man
in Dornach volles Vertrauen hat zu derjenigen
Persönlichkeit, die dann die Brücke bildet zu der
Zentrale.
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236 - p025 – R - 19240406
Première conférence, Dornach, 6 avril 1924
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ERSTER VORTRAG, Dornach, 6. April 1924
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Hausner et le fédéralisme autrichien
et suisse.
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Eh bien, il y a une chose qui ressortait
presque à chaque discours d'Otto Hausner, et qui
est devenue pour moi, à côté de quelques autres
choses pas très significatives de la vie de
Hausner, l'impulsion de suivre la démarche
karmique chez cette personnalité. Otto Hausner
pouvait difficilement faire un discours sans tenir
entre parenthèses une sorte de panégyrique sur la
Suisse. Il a toujours pris comme modèle la Suisse
et l'Autriche. Etant donné qu'en Suisse trois
nationalités s'entendent bien, qu'elles sont des
modèles par rapport au Traité, il voulait aussi
que les treize nationalités autrichiennes prennent
pour modèle la Suisse et qu'elles s'entendent de
la même manière, de façon fédéraliste,
que ces trois nationalités en Suisse. Il
n'arrêtait pas d'y revenir, c'était bizarre. Les
discours de Hausner avaient de l'ironie, de
l'humour, même de la logique intérieure; pas
toujours, mais souvent, le Panegyrikus revenait
sur la Suisse. La on pouvait toujours voir :
développer une sympathie pure; ça le pique, c'est
ce qu'il veut dire. Puis il a su orienter ses
discours de telle sorte qu'en fait, il n'y avait
personne d'autre qu'un groupe de députés de
gauche, des députés libéraux - mais celui-ci
terrible! - s'énervait. C’était très intéressant
de voir lorsqu'un quelque député de gauche
libérale avait parlé, comment Otto Hausner se
levait pour le contredire et, avec son œil
monoculaire, ne détournait de lui aucun regard,
mais faisait rouler à gauche les ??? les plus
incroyables. Il y avait là des hommes
significatifs, mais il ne s'arrêtait devant
personne. Et ses points de vue a toujours été au
fond de grands ; il était l'un des hommes les plus
éduqués du Reichstag autrichien. Le karma d'une
telle personne peut déjà vous intéresser. Je
partais maintenant de ce qu'il avait cette passion
annexe/insidieuse de revenir encore et encore à un
discours d'éloges sur la Suisse, et qu'un jour,
dans un discours sur l'«Allemagne et le Reich
allemand», paru aussi sous forme de brochure, il
avait rassemblé avec une grande
futilité/non-utilité, mais avec génie, tout ce qui
se laissait dire à ce moment-là pour
l'Allemagne/le reeègne allemand/l'allémanité et
contre le Reich allemand. Il y a vraiment quelque
chose de grand et prophétique dans ce discours qui
a été prononcé au début des années 80, dans
lequel, pour ainsi dire, l'Empire allemand est
foré dans le/cloué au sol, lui dit tout le mal,
dans lequel il est nommé le destructeur de l'être
allemand. Et ces phrases ont été prouvées. C'était
la deuxième chose, sa haine amoureuse
particulière, aimerais-je dire, et son amour
haineux pour la germanité et l'Empire allemand. Et
la troisième chose, c'est la façon dont Otto
Hausner parlait avec une vivacité incroyable à
l'époque, lorsque le tunnel de l'Arlberg, le
chemin de fer de l'Arlberg, devait être construit,
le chemin de fer qui allait de l'Autriche à la
Suisse et qui devait donc relier l'Europe centrale
à l'Ouest. Naturellement, il a aussi fait l'éloge
de la Suisse à l'époque, car le chemin de fer
devait entrer en Suisse. Mais lorsqu'il tenait ce
discours, qui était salé et poivré, mais d'une
manière vraiment délicate, on avait vraiment
l'impression que l'homme savait partir de choses
qui devaient avoir été préprogrammées en lui d'une
manière étrange dans une vie terrestre antérieure.
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Nun, eines trat
bei Otto Hausner fast bei jeder Rede hervor, und
das wurde für mich, neben einigen anderen,
wiederum nicht sehr bedeutenden Dingen des
Hausner-Lebens, der Impuls, den karmischen Gang
bei dieser Persönlichkeit zu verfolgen. Otto
Hausner konnte kaum eine Rede halten, ohne daß er
so in Parenthesen eine Art Panegyrikus auf die
Schweiz hielt. Immer stellte er die Schweiz
Österreich als Muster hin. Weil in der Schweiz
drei Na- tionalitäten sich gut vertragen, in
Beziehung auf das Vertragen muster- gültig sind,
wollte er auch, daß sich die dreizehn
österreichischen Nationalitäten die Schweiz zum
Muster nehmen und diese dreizehn sich in ähnlicher
Weise, föderalistischer
Weise vertragen würden wie diese drei
Nationalitäten in der Schweiz. Er kam immer wieder
darauf zurück, es war merkwürdig. Die Hausnerschen
Reden hatten Ironie, hatten Humor, auch innere
Logik; nicht immer, aber oftmals wieder kam der
Panegyrikus auf die Schweiz. Da konnte man immer
sehen: das Ent- wickeln einer reinen Sympathie; es
sticht ihn, er will das sagen. Dann wußte er seine
Reden so auszurichten, daß eigentlich weiter
niemand außer einer Gruppe von links, von
liberalen Abgeordneten - aber diese schrecklich! -
sich ärgerte. Es war sehr interessant zu sehen,
wenn so irgendein linksliberaler Abgeordneter
geredet hatte, wie dann Otto Hausner sich zur
Gegenrede erhob und mit seinem bemonokelten Auge
keinen Blick von ihm abwandte, aber die
unglaublichsten Schnödigkeiten
hinüberrollen ließ nach der Linken. Es waren
bedeutende Männer da, aber vor keinem machte er
halt. Und seine Gesichtspunkte waren im Grunde
genommen immer große; er war einer der gebildesten
Männer des österreichischen Reichsrats. Das Karma
eines solchen Menschen kann einen schon
interessieren. Ich ging nun davon aus, daß er so
diese Nebenleidenschaft
hatte, immer wiederum auf eine Lobrede auf die
Schweiz zurückzukommen, und dann, daß er einmal in
einer Rede über «Deutschtum und Deutsches Reich»,
die auch als Broschüre erschienen ist, mit einer
großen Nichtsnutzigkeit, aber mit Genialität alles
zusammengestellt hatte, was sich für das
Deutschtum und gegen das Deutsche Reich von
dazumal sagen ließ. Es ist wirklich auch da etwas
grandios Prophetisches darinnen in dieser Rede,
die im Beginn der achtziger Jahre gehalten worden
ist, in der sozusagen das Deutsche Reich in den
Grund gebohrt wird, ihm alles Schlechte nachgesagt
wird, in der es der Ruinierer des deutschen Wesens
genannt wird. Und bewiesen wurden diese Sätze. Das
war das zweite, sein eigentümlicher, ich möchte
sagen, liebender Haß und seine hassende Liebe für
Deutschtum und Deutsches Reich. Und das dritte
war, wie Otto Hausner wirklich mit einer
ungeheuren Lebendigkeit damals sprach, als der
Arlbergtunnel, die Arlbergbahn gebaut werden
sollte, die Bahn, die von Österreich herüber nach
der Schweiz geht und die also Mitteleuropa mit dem
Westen verbinden sollte. Natürlich brachte er auch
damals sein Loblied auf die Schweiz, denn die Bahn
sollte ja in die Schweiz hineinführen. Aber man
hatte, als er diese Rede hielt, die ja gesalzen
und gepfeffert war, aber in einer wirklich
delikaten Weise, man hatte da wirklich das Gefühl:
der Mann, der weiß von Dingen auszugehen, die auf
eine merkwürdige Weise in einem früheren
Erdenleben in ihm veranlagt sein müssen.
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