En forgeant les termes
« méso-triarticulation » et
« micro-triarticution », Bernard
Lievegoed a contribué à la confusion entourant le
concept de triarticulation sociale. Ses
déclarations, moins connues, sur la
« hiérarchie de la reconnaissance »,
auraient cependant pu aider à comprendre comment
Rudolf Steiner se représente la collaboration dans
la vie de l'esprit moderne.
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Bernard Lievegoed
hat mit der Prägung der Begriffe
„Mesodreigliederung“ und „Mikrodreigliederung“ zur
Verwirrung um den Begriff der sozialen
Dreigliederung beigetragen. Seine weniger
bekannten Aussagen zur „Anerkennungshierarchie“
hätten dagegen helfen können zu verstehen, wie
sich Rudolf Steiner das Zusammenwirken in einem
modernen Geistesleben vorstellt.
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p. 6 : « La vie de l'esprit est
hiérarchique, mais pas au sens conventionnel. La
hiérarchie naît ici de la libre reconnaissance en
un groupe d'humains, qu'une personne déterminée a
plus de vues/ compréhension sur un domaine
particulier que d'autres. C'est une hiérarchie de
la reconnaissance qui apparaît de bas en haut et
qui change selon le thème.»
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S. 6: „Das
Geistesleben ist hierarchisch, aber nicht im
herkömmlichen Sinn. Die Hierarchie entsteht hier
durch die freie Erkenntnis in einer Gruppe von
Menschen, dass eine bestimmte Person auf einem
bestimmten Gebiet mehr Einsicht hat als andere. Es
ist eine Anerkennungshierarchie, die von unten
nach oben entsteht und je nach Thema wechselt.“
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p. 6 : « Il n'est pas évident que ce que
le Dr Steiner explique pour l'espace macrosocial,
donc pour le vaste monde social dans son ensemble
– où une vie de l'esprit, une vie étatique
et une vie économique se triarticule, se façonne
l'une hors de l'autre et par cela devient
reconnaissable dans sa propre légité, et
alors quand même de nouveau doit être
réunifiée dans l'humain – que cela vaut
exactement ainsi pour l'organisme microsocial,
c'est-à-dire à un organisme d'humains qui
collaborent immédiatement dans un travail. Dès le
début, je me suis posé cette question et ai
demandé : cela vaut-il aussi là, ou peut-être
aussi d'autres lois ? Par exemple, doit-on essayer
de construire un institut sur la base de la
triarticulation si l'on n'a pas de triarticulation
autour de soi dans le monde ? Parfois, dans de
nombreuses remarques contraires/contradictoires –
je l'ai aussi entendu d'humains qui ont parlé
personnellement avec lui – qu'il a dit : « On
peut, si le vaste monde n'a aucune
triarticulation, pas créer n'importe où une petite
autarcie, une petite ferme qui maintenant est
triarticulée. Car cela ne colle absolument pas.
Naturellement, là est une vie de l'esprit pour les
humains, Naturellement,
est là une vie de droit, une vie de fréquentation,
Naturellement,
est là une base économique – mais ce que j'ai dit
pour le grand, on ne peut pas sans plus le presser
sur le petit. On obtient là des choses qui alors
aussi agissent/oeuvrent contre nature. »
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S. 6: „Es ist
nicht selbstverständlich, daß das, was Dr. Steiner
ausführt für den makrosozialen Raum, also für die
ganze, große soziale Welt – wo ein Geistesleben,
ein staatliches Leben und ein ökonomisches Leben
sich dreigliedert, auseinandergestaltet und
dadurch erkennbar wird in seiner eigenen
Gesetzmäßigkeit und dann doch wieder in den
Menschen vereinigt werden muß – daß das genau so
gilt für den mikro-sozialen Organismus, also für
einen Organismus von Menschen, die in einer Arbeit
unmittelbar zusammenarbeiten. Ich habe von Anfang
an mir das als Frage gestellt und gefragt: Gilt
das da auch oder gelten da vielleicht auch noch
andere Gesetze? Muß man z. B. versuchen, ein
Institut auf der Grundlage der Dreigliederung
aufzubauen, wenn man ringsherum in der Welt keine
Dreigliederung hat? Manchmal hat Dr. Steiner in
vielen entgegengesetzten Bemerkungen – ich habe es
auch gehört von Menschen, die mit ihm persönlich
darüber gesprochen haben, daß er gesagt hat: Man
kann, wenn die große Welt keine Dreigliederung
hat, nicht irgendwo eine kleine Autarkie machen,
einen kleinen Hof, der nun dreigegliedert ist.
Denn das stimmt ja gar nicht. Natürlich ist dort
für die Menschen ein Geistesleben da, natürlich
ist da ein Rechtsleben, ein Umgangsleben,
natürlich ist eine ökonomische Basis da – aber
das, was ich für das Große gesagt habe, kann man
nicht ohne weiteres auf das Kleine pressen. Da
kriegt man Dinge, die dann auch unnatürlich
wirken.“
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