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Collection: GA332a OEUVRES COMPLETES DE RUDOLF STEINER – CONFÉRENCES SUR L'AVENIR SOCIAL

Première conférence
Zurich, 24 octobre 1919

La question sociale comme question d'esprit, de droit et d'économie.

ERSTER VORTRAG
Zürich, 24. Oktober 1919

Die soziale Frage als Geistes-, Rechts‑und Wirtschaftsfrage

 

 
Les références Rudolf Steiner Oeuvres complètes GA332a 007-036 (1977) 24/10/1919

Original

Traducteur: FG v.02/24/04/2017 Editeur: SITE

Après les enseignements de puissants faits des temps récents qui pense aujourd’hui sur la question sociale devrait voir apparaître, que cette question ne peut plus être saisie, comme une question de partis, comme une question qui procède purement des exigences subjectives de groupes humains particuliers, mais qu’elle doit être saisie comme une question que pose la vie historique elle-même à l’humanité.

Quand je parle de faits décisifs qui doivent conduire à cette façon de voir, ainsi j’ai seulement besoin de rendre attentif sur comment depuis plutôt plus qu’un demi-siècle le mouvement social-prolétarien a toujours augmenté de plus et en plus. Et on peut donc se tenir critique ou approbateur, comme toujours, aux façons de voir qui sont apparues dans ce mouvement social-prolétarien d’après ses propres façons de voir, d’après ses propres conditions de vie, mais on doit les accepter comme un fait historique avec lequel est à compter d’une manière objective. Et qui saisit des yeux les dernières années pleines d’horreurs de la guerre mondiale ainsi nommée, celui-là ne pourra pas se dissimuler – quand aussi il doit voir çà et là des causes et des raisons d’autre caractère à ces événements effrayants -, que les exigences sociales, en dernière fin les contradictions sociales, ont pour une grande part amené ce qui est terrible, et particulièrement que maintenant, où nous nous tenons à la sortie, a la sortie provisoire de ces événements effrayants, se montre clair et net comment, sur une grande partie du monde civilisé, la question sociale se forme comme un résultat de cette guerre mondiale ainsi nommée. Quand elle se forme comme un résultat à partir de cette guerre mondiale ainsi nommée, ainsi cela doit aussi valoir sans doute qu’elle a été fichée en elle de quelque manière.


Mais maintenant à peine quelqu’un fera correctement attention au fait venant en question, qui la considère seulement du point de vue le plus proche, souvent personnel, comme c’est tellement habituel aujourd’hui, quelqu’un qui ne peut élargir son horizon sur le devenir humain en général. Et cet élargissement de l’horizon c’est ce qui est ambitionné dans mon livre « Les noyaux germinatifs de la question sociale dans les nécessités de vie du présent et du futur » et qui devrait en particulier être renforcé pour la Suisse par le périodique « Avenir social », qui paraît ici à Zurich.


Maintenant on doit dire que tout d'abord la plupart des gens qui aujourd’hui parlent sur la question sociale voient en elle de façon naturelle une question économique, oui tout d’abord à peine quelque chose d'autre qu’une question de pain, et au plus justement encore, les faits le montrent nettement, une question du travail humain, une question de travail et de pain. On doit, quand on veut traiter la question sociale comme une question de pain et comme une question de travail, devenir clair là-dessus que l’humain a du pain parce que la communauté humaine lui fabrique ce pain et que cette communauté humaine  peut seulement fabriquer ce pain quand du travail sera accompli.

Mais l’art et la manière dont devrait et doit être travaillé, elle pend ensemble, en grand et en petit, avec l'art et la manière, dont est organisé la société humaine ; un quelque domaine fermé de cette société humaine, une formation d’état par exemple. Et qui s’approprie un regard quelque peu plus large, celui-là verra bientôt qu’un morceau de pain ne peut devenir plus cher ou bon marché sans que beaucoup, énormément beaucoup, change dans la structure de l’organisme social. Et qui alors oriente son regard sur l’art et la manière dont l’individu intervient avec son travail dans cet organisme social, verra que si l'individu travaille aussi seulement autour d’un quart d’heure plus longtemps ou moins, cela s’exprime dans l’art et la manière dont la société d’un domaine économique fermé a du pain et de l'argent pour l’individu. A partir de cela vous voyez : même quand on veut voir la question sociale seulement comme question de pain et travail, on vient aussitôt à un plus grand horizon. Dans ces six conférences, je voudrais vous parler de cet horizon plus large dans ses plus différents domaines. Aujourd’hui je voudrais m’autoriser, avant toutes choses à donner une sorte d’introduction.

 

Qui embrasse du regard la plus nouvelle et la plus récente histoire du développement de l'humanité, celui-là pourra bientôt trouver attesté ce que des observateurs sensés de la vie sociale ont vraiment assez exprimé avec insistance. Toutefois seulement les sensés ! Il y a un écrit de l'année 1909 qui, on a le droit de dire, contient une des meilleures choses, qui est issue d’une véritable vue dans les rapports sociaux. C’est l'écrit de Hartley Withers, „Money and credit in England “. Dans cet écrit sera concédé quelque chose qui aujourd’hui devrait se tenir devant les yeux de chacun qui se dispose absolument à traiter le problème social. Withers dit ouvertement : l’art et la manière, dont aujourd’hui les rapports de crédit, de fortune, d’argent figurent dans l’organisme social, sont si compliqués que cela œuvre comme troublant quand on veut décomposer de manière logique les fonctions de crédit, argent, travail et ainsi de suite dans l'organisme social que c’est pratiquement impossible d’aller chercher ce qui est nécessaire pour vraiment suivre, plein de compréhension, les choses qui entrent en considération à l’intérieur de l’organisme social. Et ce qui de tel côté sera exprimé comme sensé, ce sera confirmé par l’entière pensée historique, que nous pouvons suivre dans les tous derniers temps sur le problème social, sur le social, particulièrement la collaboration économique des humains.

 

Qu’avons-nous donc en fait vu ? Depuis que la vie de l'économie a arrêté, j’aimerais dire : dans un certain rapport, d’être ordonnée instinctivement comme patriarcale, depuis qu’elle s’est formée toujours plus compliquée et plus compliquée par la technique moderne, par le capitalisme moderne, depuis le temps on a éprouvé la nécessité, de réfléchir ainsi sur cette vie de l’économie, de se faire de telles représentations, comme on réfléchi, comme on se fait des représentations, disons dans la recherche scientifique, dans le travail scientifique.
Et on a vu comment au cours des temps récents sur l’économie nationale ainsi nommée sont remontées les façons de voir qu’on a nommées les façons de voir des mercantilistes, des physiocrates, Adam Smiths et ainsi de suite jusqu’à Saint-Simon, Fourier, Blanc, jusqu’a Marx et Engels et jusqu’aux actuels. Que s’est-il montré dans ce déroulement du penser d'économie nationale ? On peut orienter son regard sur ce qu’a été, disons, par exemple l'école mercantiliste ou l’école physiocrate à l’économie nationale, ou sur ce que Ricardo, le professeur de Karl Marx a contribué à l'économie nationale, on peut vérifier beaucoup d’autres économistes nationaux et on trouvera toujours : ces personnalités orientent leur regard sur l’un ou l’autre courant dans les phénomènes.

À partir de ce courant unilatéral, ils cherchent à gagner certaines lois d’après lesquelles on devrait former la vie d’économie nationale. Toujours s’est montré : ce qui sera trouvé d’après le modèle des représentations scientifiques des temps récent comme de telles lois, cela va sur quelques faits d’économie nationale, mais d'autres faits d’économie nationale s’avèrent comme trop larges pour être englobés par ces lois. Toujours s’est montré : les façons de voir qui ont surgi, qui toutefois on surgit ainsi au 17, 18, et début du 19e siècle ont toujours été unilatérales, qu’elles ont érigé la prétention de trouver des lois d’après lesquelles on peut former la vie économique. Alors s’est montré quelque chose de très, très étrange.

 

L’économie nationale est dans une certaine mesure devenue capable de science. Elle a été classée dans nos sciences officielles universitaires et des écoles supérieures, et on a essayé, d'explorer aussi la vie socio-économique avec tout le bagage de la manière de représentation scientifique. Où est-on arrivé ? Qu’on regarde une fois chez Rosche, chez Wagner, chez d’autres, où ils ont arrivés : à une observation des lois économiques qui n’ose plus façonner de telles maximes, de telles impulsions, qui pourraient maintenant vraiment intervenir comme formatrices dans la vie de l’économie. On aimerait dire : l’économie nationale scientifique serait devenue contemplative, observatrice.

Elle s’est plus ou moins écartée de ce qu’on pourrait nommer une volonté sociale. Elle n’est pas parvenue à des lois, qui pourraient se déverser dans la vie humaine, ainsi qu’elles pourraient œuvrer comme formatrices dans la vie sociale.

 

La même chose s’est encore montrée d’une autre façon. Des humains sont apparus qui, larges de cœur, bienveillants, étaient fraternellement bien intentionnés aux humains – Fourier, Saint-Simon et semblables ont seulement besoin d'être nommés de ce point de vue là. De manière pleine d’esprit ils ont façonné des images de société dont ils croyaient que par la réalisation desquelles des conditions souhaitables, socialement souhaitables pourraient être provoquées dans la vie humaine. Maintenant on sait comment ceux qui, avant toute chose, éprouvent aujourd’hui la question sociale comme une question de vie, se comportent vis-à-vis de tels idéaux de société. On demande aujourd’hui chez ceux qui croient penser socialiste en un sens véritablement moderne, ce qu’ils pensent des idéaux de société d’un Fourier, un Louis Blanc, un Saint Simon. Ils disent, ce sont des utopies, ce sont des images de la vie sociale par lesquelles on interpelle les classes humaines qui sont les dirigeantes : faites-le ainsi et ainsi, alors beaucoup de dommages de la misère sociale disparaîtront. Mais tout ce qui sera, ainsi dit-on, inventé/imaginé a de telles utopies, cela n’a pas de force pour se déverser dans la volonté des humains, cela reste utopie. On peut encore ériger ainsi de si belles théories, dit-on, les instincts humains des fortunés par exemple ne s’orienteront pas d’après ces théories, là doivent intervenir d’autres forces.--- Bref, une incroyance énergique à des idéaux sociaux est apparue, qui seront amenés parmi les humains du ressenti, de l’éprouver et de la façon moderne de la connaissance.

Cela dépend à nouveau de ce qui, absolument, s’est maintenant passé au cours des récents développements historiques à l’intérieur de la vie de l’esprit de l'humanité. On a donc souvent accentué que ce qui aujourd’hui figure comme question sociale dépend essentiellement de l’ordre économique capitaliste des temps récents qui à nouveau d’une manière particulière, comme nous l’avons aujourd’hui, s’est formé par la prise en main des techniques récentes et ainsi de suite.
Mais on ne satisfera jamais a toutes ces choses qui en cela viennent en question, si on ne considère pas autre chose : qu’avec l’ordre économique capitaliste, avec la culture technique moderne est monté dans la conduite de vie de la récente humanité civilisée une sorte particulière de manière de penser une conception du monde, une manière de penser une conception du monde, qui a apporté de grands fruits, des fruits de progrès significatifs, décisifs en particulier en technique et science de la nature, mais dont doit aussi être dit en même temps autre chose.

Vous ne sous-estimerez pas quand vous suivez l’un ou l’autre de mes écrits que je suis un approbateur, pas un désapprobateur, un critique de ce qui est monté dans les temps récents par la manière de représentation des sciences de la nature. Je reconnais pleinement pour le progrès de l’humanité ce qui est entré par la conception du monde copernicienne, par le galiléisme, par l’élargissement de l'horizon de l’humanité par Giordano Bruno et d’autres, beaucoup d’autres.
Seulement, ce qui s’est développé en même temps que la technique moderne, que le capitalisme moderne, c’est que d’anciennes, de plus anciennes conceptions du monde, se sont transformées ainsi que la récente conception du monde a adopté un caractère fortement intellectuel, avant toute chose scientifique.

 

Qu’on se souvienne seulement – bien sûr on trouve aujourd’hui inconfortable de considérer correctement de tels faits -, comme ce qu'aujourd’hui nous nommons avec fierté notre „conception du monde scientifique“, s’est progressivement développée à partir, on peut le prouver dans le détail, de vieux courants religieux de conception du monde, artistiques-esthétiques, éthiques et ainsi de suite. Ces courants de conception du monde avaient une certaine force de propulsion pour la vie. Avant tout une chose était propre à ces conceptions du monde : elles amenèrent l’humain à la conscience de la spiritualité de son être. Ces plus anciennes conceptions du monde, on peut aujourd’hui se tenir à elles comme on veut, elles parlèrent à l’humain ainsi de l’esprit que l’humain sentait, en lui vit un être spirituel, qui est articulé aux êtres spirituels ondulants et œuvrant à travers le monde. À la place de cette conception du monde avec une certaine force de propulsion sociale, avec une force de propulsion pour la vie, entrait maintenant la nouvelle conception du monde plus orientée scientifiquement. Elle a à le faire avec plus ou moins de lois abstraites de la nature, avec plus ou moins de perceptions des sens purement isolées de l’humain, avec des idées abstraites et des faits abstraits.
Et on doit considérer cette science de la nature – on n’a pas besoin par là de lui retirer en rien sa valeur – sur ce qu’elle donne à l’humain, ce qu’avant toutes choses elle donne à l'humain ainsi que l’humain trouve réponse à la question de son propre être. Cette science de la nature dit beaucoup sur le rapport des phénomènes de la nature. Elle dit aussi beaucoup sur la texture corporelle-physique de l’humain.
Mais elle dépasse son champ quand elle veut déclarer quelque chose sur l’être le plus intérieur de l’humain. Elle ne donne aucune réponse sur le plus intérieur de l'être de l’humain et elle se comprend mal elle-même quand seulement elle essaye aussi de donner une telle réponse.


Maintenant je ne prétends absolument pas que ce qui est conscience populaire, générale de l’humanité, s’écoulerait quelque peu aujourd’hui déjà de théories des sciences de la nature.
Mais quelque chose d’autre est vrai, profondément vrai : la mentalité de sciences de la nature elle-même est issue d’une certaine ambiance de l’âme humaine moderne. Connaît-on aujourd’hui pénétrant la vie, ainsi on sait que depuis le milieu du 15e siècle et depuis toujours de plus en plus, quelque chose s’est transformé dans l’ambiance de l'âme humaine par rapport à des périodes plus anciennes. On sait que par-dessus toute l’humanité, d’abord par-dessus la population des villes, mais alors vers dehors sur la campagne, s’est toujours de plus en plus déversé cette façon de voir le monde qui s’est alors seulement exprimée dans la direction des sciences de la nature comme en un symptôme.
On n’a donc pas à faire quelque peu avec un pur résultat de science théorique de la nature quand on parle de comment aujourd’hui l'âme humaine est accordée, mais on a à faire avec quelque chose qui comme ambiance intérieure de l'âme s’est absolument emparé de l’humanité depuis le début des temps récents.


Et maintenant entre le significatif : cette conception du monde orientée scientifiquement, elle monta en même temps avec le capitalisme, en même temps avec la culture technique moderne. Les humains ont été appelés à quitter leur vieil artisanat et placés à la machine, parqués dans la fabrique. Ils se tiennent, en ce qu’ils ont été parqués à côté de ce qui sera seulement dominé de lois mécaniques, à côté de ce dont rien ne s’écoule qui a un rapport immédiat à l’humain. De l'ancien artisanat sourçait quelque chose qui donnait une réponse sur la question de la valeur humaine et de la dignité humaine. La machine abstraite ne donne aucune réponse. L’industrialisme moderne est comme un tissage mécanique,  dans lequel il se tient, qui sera filé autour de l’humain afin que rien ne lui résonne en vis-à-vis de quelque chose, à quoi il est joyeusement impliqué comme au résultat du vieil artisanat.

Et ainsi apparu au jour le fossé entre ceux qui travaillent dans les temps modernes comme communauté laborieuse, ceux qui se tenaient à la machine dans la fabrique, qui ne pouvaient plus, à partir de leur environnement mécanique, extraire la croyance à ce qu’était la vieille façon de voir avec la vieille force de propulsion, qui se dirent détachés de cela, parce qu’ils ne rassemblaient plus la vie avec cela, qui se sont uniquement et seulement tenus à ce que le monde à justement reçu dans la nouvelle vie de l’esprit :  la vision du monde orientée scientifiquement. Et cette conception du monde orientée scientifiquement, comment œuvra-t-elle sur eux ? Elle œuvra ainsi sur eux qu’ils se dirent qu’ils sentaient toujours de plus en plus : ce qui  pourra être donné comme vérité de conception du monde, ce sont seulement des pensées, des pensées, qui ont seulement une réalité de pensée. - Qui a vécu avec le prolétariat moderne, qui sait comment les sentiments sociaux montants se sont formés dans les temps récents, celui-là sait, ce qu’un mot revenant souvent et souvent dans des cercles prolétariens, socialistes, a à signifié : le mot idéologie. La vie de l’esprit est, sous les influences que j’ai justement décrites, devenue une idéologie pour la nouvelle humanité travailleuse. La conception du monde orienté scientifiquement a été ainsi accueillie que les gens se sont dit : elle ne livre que des pensées.

La vieille vision du monde ne voulait pas livrer purement des pensées ; elle voulait donner quelque chose aux humains qui leur montrait : tu es suspendu avec ton propre esprit aux entités spirituelles du monde. Esprit à esprit, les vieilles visions du monde voulaient donner cela à l’humain. La conception du monde récente ne donne que des pensées, et avant toutes choses aucune réponse sur la question après l’être propre de l’humain. Elle a été ressentie comme idéologie.


Et ainsi est apparu justement le fossé aux cercles dirigeants, guidants, lesquels s’étaient préservés la tradition des anciennes transmissions, les vieilles visions du monde esthétiques-artistiques, les conceptions du monde religieuses, éthiques des plus anciens temps et ainsi de suite. Elles portèrent cela plus loin, ces classes dirigeantes, pour leur être humain entier, pendant que leur tête accueillait ce qui est devenu la conception du monde orientée scientifiquement. Une large masse de la population cependant ne pouvait plus montrer une quelque inclinaison, une quelque sympathie pour ce transmis. Elle a pris comme unique contenu une conception du monde qui était conception du monde orienté scientifiquement. Et elle a accepté/adopté cette conception du monde ainsi qu’elle l’a éprouvée comme idéologie, comme pure structure de pensées. On se disait : la réalité est seulement la vie économique ; la réalité est seulement comment sera produit, comment les produits fabriqués seront distribués, comment l’humain consomme, comment l’humain possède ou cède aux autres ceci ou cela et ainsi de suite. Ce qui est sinon là, dans la vie humaine – droit, coutume, science, art, religion -, cela est seulement une fumée, qui s’élève comme idéologie de l'unique réalité, de la réalité économique.


Et ainsi, la vie de l'esprit est devenue une idéologie pour la large masse de l’humanité. Elle est devenue une idéologie parce qu’avant toutes choses les cercles dirigeants, guidants, ne comprirent pas, en ce qu’ils virent se former la plus récente vie économique et s’intégrèrent en elle, comment suivre avec la vie de l’esprit cette vie compliquée de l'économie en devenir. Ils maintinrent la tradition des anciens temps, une vie de l’esprit qui plus ou moins était orienté ainsi qu'elle était orientée dans les anciens temps. La large masse accueillit la nouvelle vie de l’esprit, mais pas ainsi qu’elle lui donna quelque chose, qui remplisse cœur et âme.

Avec une vision du monde telle qu’on l’éprouve comme idéologie, qu’on éprouve déjà ainsi qu’on dit : droit, coutume, religion, art, science sont seulement une superstructure, une fumée sur le seul réel, sur les rapports de production, sur l'ordre économique – avec une telle conception du monde se laisse penser, avec une telle conception du monde ne se laisse pas vivre.


Une telle vision du monde, elle aimerait encore aussi triomphale qu’elle est aussi pour la contemplation de la nature, avec une telle conception du monde, l’âme humaine sera aussi évidée. Ce que cette vision du monde a fabriqué de manière correcte/à bon droit à l’âme humaine cela œuvre dans les faits sociaux des temps récents.
On ne satisfera pas à ces faits sociaux quand on regarde seulement sur ce que les humains portent dans leur conscience. À partir de leur conscience les humains aimeraient dire : ah, que nous parle-t-il de la question sociale comme une question de l’esprit ! Il s’agit de ce que les biens économiques sont distribués inégalement. Nous aspirons à la même répartition ! – De telles choses les humains aimeraient les ressentir consciemment dans leur chambrette du haut, mais dans les profondeurs sous-conscientes de l’âme, là fouille quelque chose d’autre, la fouille ce qui se développe inconsciemment, car de la conscience ne flue pas en bas ce que serait un véritable remplissage spirituel de l’âme, parce que là œuvre seulement ce qui évide l’âme, ce qui sera éprouvé comme idéologie. Le vide de la récente vie de l'esprit, c’est cela qui devra être saisi comme le premier membre de la question sociale. Cette question sociale est tout d’abord une question de l’esprit.
Et parce que c’est ainsi, parce qu’une vie de l’esprit s’est développée, qui par exemple sur des domaines d’économie nationale, dans la plus distinguée, dans l’économie nationale d’université, est devenue une pure observation, qui ne développe pas à partir de soi des principes de la volonté sociale, parce quelle est arrivée à ce que les meilleurs amis de l’humain comme Saint-Simon, Louis Blanc, Fourier ont inventé des idéaux de société auxquels personne ne croit – parce qu’on éprouve absolument ce qui sort de l’esprit, comme utopie, nommément comme pure idéologie -, parce que c’est un fait d’histoire du monde qu'une vie de l’esprit s’est développée qui œuvre seulement comme une superstructure de la vie de l’économie, qui ne pénètre pas vraiment dans les faits et à cause de cela sera éprouvée comme idéologie : c’est pourquoi c’est ainsi que la question sociale dans son premier membre devra être saisie comme une question de l’esprit. La question se tient devant nous aujourd’hui, on aimerait dire en lettres de feu. Comment l’esprit de l'humain doit-il être afin qu’il apprenne à maîtriser la question sociale ?
On a vu que la mentalité scientifique avec ses meilleures méthodes s’est mise à l’économie nationale – elle est venue à une pure observation, pas à une volonté sociale. Donc, des fondements de la récente vie de l'esprit est issue une constitution d’esprit qui n’est pas en mesure de développer l’économie nationale comme fondement pour une volonté sociale pratique. Comment l’esprit doit-il être, duquel ressorte une telle économie sociale, qui peut devenir la base d'une véritable volonté sociale ?

 

On a vu que de larges masses d’humains n’ont que l'appel « utopie » quand elles entendent les idéaux sociaux d’amis de l'humain bien intentionnés, qu’elles n’ont aucune foi que l’esprit humain serait si fort qu’il maîtriserait les faits sociaux. Comment doit être la vie de l’esprit afin que les humains apprennent de nouveau à croire : l'esprit peut saisir les idées qui créent les institutions sociales ainsi que certains dommages sociaux disparaissent ?


On a vu : ce qu’est une vision du monde orientée scientifiquement, sera en larges cercles éprouvé comme idéologie. Mais une idéologie comme unique contenu de l’âme humaine évide cette âme, fabrique dans les profondeurs sous-conscientes, ce qui aujourd’hui s'avance dans les faits chaotiques troublants de la question sociale. Comment la vie de l’esprit doit être afin que plus loin elle ne donne pas naissance à une idéologie, afin qu’elle verse dans l'âme humaine ce qui la rend capable d’intervenir ainsi dans les faits sociaux que les humains puissent vraiment œuvrer de manière sociale à côté des autres ?
Ainsi on voit pour l’instant, comment la question sociale est une question d’esprit, comment l’esprit moderne ne fut pas en mesure de susciter une foi sociale en lui, comment cet esprit moderne ne fut pas en mesure de donner un remplissant de l’âme, mais comment comme idéologie il a donné un sclérosant/désertifiant l’âme.
J’aimerai aujourd’hui vous montrer dans l’introduction tout d’abord  de manière plus historique, comment des rapports de la vie récente, la question sociale sera éprouvée comme une question d’esprit, comme une question de droit, comme une question d’économie.


Prenons une fois ce qu’une personnalité a raconté il y a encore pas si longtemps – et souvent, et souvent – , qui se tenait en plein au milieu dans le politique actif, dans la vie de l’État des temps actuels, qui est issu de la vie de l’esprit du temps présent.
Ceux des chers auditeurs, qui m’ont entendu ici lors d’anciennes conférences, ne comprendront pas mal ce que je vais dire maintenant, car dans les temps, où Woodrow Wilson fut reconnu du monde entier, en dehors du centre européen, comme une sorte de dirigeant mondial, là je me suis toujours de nouveau et à nouveau exprimé contre cette reconnaissance. Et ceux-là qui m’ont entendu, ceux-là savent que je n’étais jamais un partisan, mais constamment un opposant de Woodrow Wilson. Aussi dans le temps, où même l'Allemagne tomba sous l’emprise du culte-Wilson, je n’ai pas fait preuve de réserve avec cette façon de voir que j’ai aussi fait valoir toujours de nouveau ici à Zurich.
Mais aujourd’hui, où c’est dans une certaine mesure passé avec ce culte, peut être dit quelque chose qui, particulièrement d’un opposant à Wilson, n’a pas besoin d’être mal pris.


Cet homme a tout de suite ressenti d’une impression pénétrante des conditions sociales de l'Amérique comme elles se sont formées depuis la guerre civile et de sécession des années soixante, comment les rapports d’État de droit se tiennent aux rapports économiques. Il a vu avec un certain regard non prévenu, comment se sont formées les grosses accumulations des masses de capital par le nouvel ordre économique compliqué.

Il a vu comment les trusts, comment les grosses sociétés de capitaux se sont fondées. Il a vu comment même dans un système étatique démocratique le principe démocratique a toujours de plus et plus disparu vis-à-vis des négociations secrètes de ces sociétés, qui avaient leur intérêt au secret, ces sociétés qui avec les masses de capital amoncelées s’acquirent un gros pouvoir et dominèrent de grosses masses d’humains.
Et il a toujours à nouveau et à nouveau dressé sa voix pour la liberté de l’humain vis-à-vis de ce déploiement de pouvoir qui provient de rapports économiques. D’un profond ressentir humain – cela a le droit d’être dit – il a sentit comment correspond avec l’humain le plus particulier, ce qui est fait social, avec l’art et la manière dont l’humain particulier est mûr pour cette vie sociale.
Il indique sur ce que pour la guérison de la vie sociale, il s’agit que vive un cœur humain librement intentionné sous chaque habit humain.
Il indique toujours de nouveau et de nouveau sur comment la vie politique devrait être démocratisée, comment ce pouvoir devrait être enlevé aux sociétés particulières de pouvoir, ce pouvoir et les moyens de pouvoir qu’elles ont, comment les facultés et les forces individuelles de chaque humain, qui les a, devront être absolument concédées à la vie universelle économique, sociale et étatique.
Il a exprimé avec insistance que son système étatique, qu’il considère visiblement comme le plus progressiste, souffre sous les conditions qui se sont formées.

Pourquoi ? Oui, de nouvelles situations économiques se sont levées ; de grosses concentrations de capital économique, des déploiements de pouvoir économique. Tout dépasse sur ce domaine ce qui était encore là il y a peu. De toutes nouvelles formes de la vie en commun humaine firent apparaître cette formation économique. On se tient vis-à-vis d’une constante transformation de la vie économique. Et pas moi – d’une quelque théorie -, mais cet homme d’État, on a le droit de dire, cet « homme d’État mondial », il l’a exprimé : le dommage fondamental de l’évolution récente repose dans ce que certes les rapports économiques ont progressé, que les humains se sont formés la vie économique d’après leurs rapports de pouvoir secrets, mais que les idées du droit, les idées de la vie commune politique n’ont pas suivies, qu’elles sont restées en arrière à un point de vue antérieur.



Woodrow Wilson l’a clairement exprimé : nous gérons (NDT économiquement) avec de nouvelles conditions, mais nous pensons, nous donnons des lois sur l’activité économique d’un point de vue qui est depuis longtemps dépassé, qui en est un vieux. Non comme s’est formé quelque chose de nouveau dans la vie de l’économie, le domaine de la vie de droit, de la vie politique est resté en arrière.
Nous vivons dans un ordre économique entièrement nouveau avec de vieilles idées politiques, juridiques. – Ainsi l’exprime à peu près Woodrow Wilson. Et il dit avec insistance : sous cette incongruence entre vie du droit et vie de l’économie, là ne peut pas se développer ce que l’époque présente exige de l’histoire de l’évolution humaine : que l’individu travaille non pour lui, mais pour le bien-être de la communauté.
Et Woodrow Wilson exerce une insistante critique à l’ordre de la société qui se présente immédiatement à lui.

 

J’ai la permission de dire – permettez mois cette remarque personnelle -, je me suis donné beaucoup, beaucoup de mal pour tester et comparer la critique que fait Woodrow Wilson des situations sociales présentes comme il les a particulièrement en vue, les américaines, avec d’autres critiques – je dirais maintenant quelque chose de très paradoxal, seules les conditions du présent invitent très souvent à dire, très paradoxalement ; on doit, quand on veut être quitte de la réalité présente -, j’ai essayé de comparer, aussi bien d’après la forme extérieure qu'aussi des impulsions intérieures, la critique de société de Woodrow Wilson comme critique avec la critique de la société qui sera exercée du côté progressiste, radicalement social-démocrate. Oui, on peut même déployer cette comparaison sur l’aile la plus radicale de la mentalité socialiste et l’attitude socialiste d’aujourd’hui. Reste-t-on planté à l’intérieur de ce que ces humains livrent comme critique, ainsi on peut dire : la critique de Woodrow Wilson de l’ordre social actuel s’accorde presque jusque mot à mot l'une l'autre avec ce que disent même Lénine et Trotsky, les fossoyeurs de la civilisation actuelle, desquels on doit dire, que, quand ce qu’ils ont en vue a la permission de régner trop longtemps dans l'humanité, aussi seulement en quelques domaines, ainsi cela signifiera la mort de la civilisation moderne, ainsi cela devra conduire au déclin de tout ce qui a été remporté par la civilisation moderne. – Et pourtant, on doit dire : Woodrow Wilson, qui s'est très certainement toujours pensé l'organisation autrement que ces destructeurs, Woodrow Wilson adresse presque littéralement la même critique que ces autres à l’ordre social actuel.

 

Et il vient à la conséquence que concepts de droit, concepts politiques, comme ils règnent, sont administrés aujourd’hui, ne sont plus en mesure d'intervenir dans la vie de l'économie. Et étrangement, on essaye de tourner cela en positif, on essaye de tester ce à quoi Woodrow Wilson a contribué, pour maintenant susciter une structure sociale, une structure d’organisme social : on trouve à peine une quelconque réponse ! Des mesures isolées ici ou là, mais qui aussi seront sinon faites par quelqu’un qui exerce une critique bien moins pénétrante et objective, mais pas quelque chose d’énergique, en tout cas pas une réponse à la question. Comment le droit, comment les concepts, les idées politiques, les impulsions politiques doivent être formées, afin qu’ils puissent dominer les exigences de la vie de l’économie moderne, afin qu’on puisse pénétrer dans cette vie de l'économie moderne ?


Ici on voit, comment surgit le deuxième membre de la question sociale à partir de la vie récente elle-même : la question sociale comme une question de droit.


On a d’abord à chercher après une base pour le droit, pour les rapports politiques, pour les rapports d’État, qui doit être là afin qu’ils puissent intervenir, puissent maîtriser cette vie de l’économie moderne. Ainsi, on doit demander : comment avance-t-on à des impulsions de droit, à des impulsions politiques vis-à-vis des grandes exigences de la question sociale ? Cela est le deuxième membre de la question sociale.


Et observez donc seulement la vie elle-même : vous trouverez comment cette vie de l'humain est tri-articulée, ainsi qu’il se tient dedans dans la société humaine. Trois membres se distinguent entièrement clairement les uns des autres quand nous observons l’humain dans sa position dans la société humaine. Le premier est que l’humain a besoin, quand il devrait contribuer par quelque chose – comme il le doit sans doute dans la société moderne pour de salut d’un ordre social -, quand l’humain a quelque chose à contribuer à des choses de communauté, à du travail communautaire, à la production de valeurs communautaires, à la production de biens communautaires, ainsi il doit d’abord avoir l’aptitude individuelle, le don individuel, la compétence individuelle pour cela. Le deuxième est : il doit s’entendre en paix avec ses semblables, pouvoir y travailler en paix avec eux. Et le troisième est : il doit pouvoir trouver sa place, à partir de laquelle il peut entrer avec son travail, avec son activité, avec ses prestations pour des humains.

En rapport au premier, l'humain est dépendant de ce que la société humaine développe ses capacités et ses talents, qu’elle guide son esprit et que l’esprit, qu’elle forme en lui, le fait en même temps guide pour un travail physique. Pour le deuxième l'humain est dépendant de ce qu’il puisse s’intégrer dans une structure sociale dans laquelle les humains puissent s’entendre ainsi qu’ils peuvent s’en sortir en paix ensemble. Le premier nous conduit sur le domaine de la vie de l’esprit. Nous verrons dans les prochaines conférences comment le soin de la vie de l’esprit est en rapport au premier. Le deuxième nous conduit sur le domaine de la vie de droit, car la vie de droit peut seulement se former d'après son être/essence par ce qu’une structure sociale sera trouvée par laquelle les humains collaborent, œuvrent ensembles et fournissent les uns pour les autres en paix. Et le troisième nous conduit dans la vie de l’économie moderne, cette vie de l’économie moderne, que, comme je l’ai décrit, Woodrow Wilson regarde ainsi qu’elle est en même temps devenue ainsi qu’un humain qui est devenu grand et qui a sur lui de trop petits habits, par-dessus lesquels il a poussé vers le dehors. Ces trop petits habits sont pour Woodrow Wilson les vieux concepts de droit et politiques. La vie de l'économie a poussé par-dessus depuis longtemps.

Cette poussée en dehors de la vie la vie de l’économie par-dessus ce qui auparavant était la comme vie de l’esprit, comme vie de droit, cela a été en particulier ressenti par des penseurs socialistes. Et on a besoin de rendre seulement attentif sur une chose, pour saisir particulièrement des yeux ce qui a œuvré sur ce domaine.

Vous savez donc, et nous parlerons sur toutes ces questions encore plus exactement : le prolétariat moderne se tient entièrement sous l’influence du marxisme ainsi nommé. Le marxisme, la théorie marxiste de la transformation de la propriété privée en propriété commune a d’ailleurs été diversement modifié par tel ou tels partisans ou opposants de Karl Marx, mais le marxisme est quand même quelque chose qui œuvre dans la mentalité, dans la constitution de vie de larges masses humaines du présent, qui œuvre en particulier en ce qui ainsi comme fait social troublant survient dans le présent. On a seulement besoin une fois de prendre dans la main le petit livre tout de même plein de signification de Friedrich Engels, le collaborateur et ami de Karl Marx : « Le développement du socialisme de l’utopie à la science », pour se rendre familier de toute la mentalité qui vit dans ce petit livre, alors on verra, comment la vie de l’économie des temps récents sera saisie dans son rapport aux vies du droit et de l’esprit par un penseur socialiste. Par exemple, l’unique phrase qui est écrite comme un résumé dans le petit livre cité de Engels, on a seulement besoin de bien la comprendre : il n’y a pas la permission d’y avoir à l’avenir un gouvernement sur des humains, sur des personnes, mais seulement encore une direction de branches économiques et une administration de la production.

Cela signifie beaucoup ! Cela signifie, il sera souhaité de ce côté que quelque chose s’arrêterait dans la vie de l'économie, qui s’est tout de suite lié avec la vie de l'économie sous les impulsions d’évolution les derniers temps. La vie de l’économie a donc, parce qu’elle a poussé vers dehors, comme je l’ai montré, par-dessus la vie de droit, parce qu’aussi elle a poussé vers dehors par-dessus la vie de l'esprit, dans une certaine mesure tout inondé et a aussi œuvré suggestive sur les pensées, les ressentis, les passions des humains. Et ainsi, vint alors au jour toujours de plus en plus, que de l'art et la manière dont sera géré (NDT économiquement) suit en fait pour les humains la vie de l'esprit et suit la vie de droits. Ceux qui sont les puissants économiquement – cela a seulement été reconnu toujours trop clair, toujours plus loin et plus loin -, ceux-là sont en même temps en possession du monopole de formation par leur surpuissance économique. Les faibles économiques restent les incultes. Un certain rapport s’est révélé entre la vie de l’économie et la vie de l’esprit, un rapport entre la vie de l’esprit et la vie de l’État. La vie de l’esprit est toujours de plus en plus devenue quelque chose qui ne se développe pas à partir de ses propres besoins, qui ne suit pas de ses propres impulsions, mais qui – en particulier là où elle sera administrée publiquement, dans le système d’éducation et d'écoles – sera formée ainsi qu’elle sera utilisée par les puissances de l’État. L’humain ne peut plus du tout être considéré sur comment et pour quoi il est compétent. Il ne pourra pas être développé ainsi que l'exigent les dispositions disponibles en lui. Mais la question est : qu’a besoin l’État, qu’a besoin la vie de l’économie comme forces, qu’y a-t-il besoin comme humains avec une certaine formation ? Les moyens d’enseignement s’orientent d’après cela, les études, les examens s’orientent d’après cela. La vie de l'esprit ne sera pas formée à partir d’elle-même, la vie de l’esprit sera adaptée à la vie de droit, la vie de l’État, la vie politique, la vie de l'économie. Mais cela apporte en même temps – et apporta particulièrement dans les temps récents – aussi la vie de l’économie de nouveau en dépendance de la vie de droit.

Ce vivre ensemble de l’économie, du  droit et de l'esprit, cela des humains tels que Marx et Engels, le virent. Et ils virent, comment la vie de l'économie moderne ne supportait plus la vieille forme de droit, ne supportait plus aussi la vieille forme de l’esprit.
Ils en vinrent à ce que devait être éjectée de la vie de l’économie : la vieille vie du droit, la vieille vie de l’esprit. Mais ils sont venus maintenant à une étrange superstition, à une superstition sur laquelle nous devrons beaucoup parler dans ces conférences. Ils sont venus à la superstition que la vie de l’économie – ils regardaient la vie de l’esprit, la vie de droit comme une idéologie, parce qu’ils la regardaient donc comme la seule réalité -, que la vie de l’économie pouvait donner naissance d’elle-même aux nouveaux rapports de droit, aux nouveaux rapports d’esprit.
Une des plus fatales superstitions se fit jour : on devait pratiquer l’économie d’une manière déterminée à la mesure de lois, et quand on pratiquait l’économie de cette manière déterminée à la mesure de lois, alors la vie de l’esprit, la vie de droit, la vie politique et d’État, en résulteraient d’elles-mêmes à partir de la vie de l’économie.

Par quoi a donc pu se constituer cette superstition ? Cette superstition n’a pu se constituer que parce que la structure particulière de l’économie humaine, le travailler particulier de la vie de l’économie récente, cachait derrière elle ce qu’on a été habitué à nommer l’économie de l’argent. Cette économie de l’argent est donc montée en Europe comme phénomène d’accompagnement d’événements bien déterminés. Vous n’avez besoin que de jeter un regard plus profond dans l’histoire, ainsi vous verrez qu’à peu près au temps où la Réforme et la Renaissance, donc une nouvelle constitution d’esprit, se lèvent par-dessus le monde européen civilisé, les sources d’or et d’argent d’Amérique sont mises en exploitations, que l’afflux d’or et d’argent, notamment d’Amérique du Sud et centrale, vient en Europe. Ce qui auparavant était plus une économie naturelle, cela devient toujours de plus en plus submergé par l’économie de l'argent.


L’économie naturelle a encore pu regarder sur ce que le sol donne, cela signifie sur le concret ; elle a aussi pu regarder sur ce dont l’humain particulier est capable et ce qu’il peut produire, donc sur le concret et le professionnel.
Sous la circulation de l’argent s’est progressivement retiré le coup d’œil sur le pur concret de la vie de l’économie.
En ce que l’économie de l’argent a remplacé l’économie naturelle, un voile s’est étendu dans une certaine mesure par-dessus la vie de l’économie. On ne pouvait plus voir les pures exigences de la vie de l'économie.

Que livre cette vie de l’économie à l’humain ? Cette vie de l’économie livre à l’humain des biens dont il a besoin pour sa consommation. Nous n’avons aujourd’hui encore pas du tout besoin de différencier entre biens spirituels et biens physiques, car des biens spirituels aussi peuvent être conçus économiquement ainsi qu’ils peuvent être utilisés pour la consommation humaine. Cette vie de l’économie livre donc des biens, et ces biens sont des valeurs, parce que l’humain en a besoin, parce que le désir humain va dessus. L’humain doit accorder aux biens une certaine valeur.
Par là, au sein de la vie sociale, ils ont aussi leur valeur objective qui est en rapport étroit avec la valeur subjective de jugement que l’humain leur adjoint.

 

Mais comment s’exprime selon l'économie de peuple (Ndt ou économie politique) la valeur des biens dans les temps récents ? La valeur des biens, qui pour l’essentiel définit ce que ces biens signifient dans la vie en commun économique, sociale, comment s’exprime cette valeur ? Cette valeur s’exprime dans les prix. Sur valeur et prix, nous aurons à parler en ces jours ; je veux aujourd’hui seulement montrer que dans la vie de circulation économique, dans la vie de circulation sociale absolument – aussi loin que cette vie de circulation sociale est dépendante de l’action/gestion économique, des biens – la valeur des biens s’exprime pour l’humain dans le prix. C’est aussi une grande erreur, quand on confond la valeur des biens avec les prix en argent (NDT Geldpreisen). Et en fait pas par des réflexions théoriques, mais par la pratique de la vie, l’humain en viendra toujours de plus en plus à ce que soit autre chose la valeur des biens qui seront fabriqués économiquement, et qui dépendant du jugement subjectif humain, de certaines conditions de droit ou de culture, et ce qui s’exprime dans les conditions (NDT ou rapports) de prix, qui viennent à apparaître par l’argent.
Mais la valeur des biens sera recouverte dans les temps modernes par les conditions de prix, qui règnent dans la circulation sociale.
Cela repose à la base des conditions sociales modernes comme le troisième membre de la question sociale. Ici, ici on apprendra à reconnaître la question sociale comme une question économique : quand à nouveau on retourne sur ce qui documente la valeur particulière des biens, vis-à-vis de ce qui vient à l’expression dans les pures conditions (NDT : /rapports) de prix. Les conditions de prix ne peuvent pas du tout, particulièrement en des temps critiques, être maintenus autrement, que par ce que l’État, cela signifie le sol de droit, se charge de la garantie pour la valeur de l’argent, pour la valeur donc d’une marchandise unique.
Mais il se présente quelque chose de nouveau. On n’a pas du tout besoin d’ouvrir d’étude théorique sur ce qui est ressorti par le malentendu sur prix et valeur, on a seulement besoin d’indiquer sur quelque chose de réel, qui s’est introduit dans les temps récents.
On parle de ce que dans l’économie nationale, que dans l’ancien temps – en Allemagne même jusqu’à la fin du Moyen Âge – il y a eu la vieille économie naturelle, qui reposait purement sur l’échange des biens, qu’à cette place s’introduisit l’économie de l'argent, où l’argent est le représentant pour les biens et en fait toujours le bien-valeur (NDT : Wertgut, dans le contexte « valeur ‘du’ bien » éloignerait déjà trop le bien de la valeur) sera échangé contre de l’argent. Mais déjà nous voyons quelque chose rentrer dans la vie sociale, qui semble déterminé à remplacer l’économie de l’argent. Déjà cette autre agit partout dedans, ne sera seulement pas remarqué. Mais qui passe par-dessus la compréhension abstraite de son livre de caisse ou de compte, qui sort par-dessus le pur chiffre et peut lire, ce qui est écrit dans ces chiffres, celui-là trouvera, que dans les chiffres d’un actuel livre de caisse ou de compte ne se tiennent pas purement des biens, mais que beaucoup vient à l’expression dans ces chiffres, qu’on pourrait nommer les conditions de crédit dans le sens le plus moderne du mot. Ce qu’un humain peut fournir en premier, par ce qu’on suppose de lui, qu’il est capable de ceci ou cela, ce qui à partir de la capacité de l’humain peut éveiller de la confiance, c’est cela qui curieusement rentre toujours de plus en plus dans notre sèche vie de l’économie terre-à-terre.
Étudiez-vous aujourd’hui les livres de comptes, ainsi vous trouverez, que rentre – vis-à-vis de ce qui est pur valeur-argent -, le fait de construire sur la confiance humaine, le construire sur la capacité humaine. Dans les chiffres des livres de compte d’aujourd’hui, un grand revirement laisse ses marques, une métamorphose sociale laisse ses marques, si on les lit correctement. En ce qu’on souligne, que la vieille économie naturelle s’est transformée en économie de l'argent, on doit aujourd’hui souligner en même temps : le troisième membre est la transformation de l’économie de l'argent en économie du crédit.

Avec cela vient à nouveau une nouveauté à la place de ce qui fut durant longtemps. Mais par là, rentre aussi dans la vie sociale, ce qui indique sur la valeur de l’humain lui-même. La vie de l’économie elle-même, en rapport à la production de valeurs, se tient en face d’une transformation, se tient en face d’une question, et cela est la question économique, c’est le troisième membre de cette question sociale.

Cette question sociale, nous apprendrons à la connaître dans ces conférences comme une question d’esprit, comme une question de droit et d’État ou question politique et comme une question économique. L’esprit aura la réponse à donner sur cette première question : comment rend-on les humains capables, afin qu’une structure sociale puisse se constituer, qui ne contienne pas les dommages actuels, dont la responsabilité n'est pas à assumer ? La deuxième question est celle-ci : quel système de droit amènera à nouveau les humains en paix sous les conditions économiques avancées ?


La troisième est : quelle structure sociale sera en mesure de placer l’humain à sa place ainsi qu’il soit en mesure de travailler au bien de la société humaine à partir de cette place, ainsi qu’il l’aimerait d’après son entité, d’après ses talents, d’après ses facultés ? À cela conduira la question : quel crédit est à accorder à la valeur personnelle d’un humain ? Là nous voyons devant nous la transformation de l’économie à partir de nouvelles conditions.


Une question d’esprit, une question de droit, une question d’économie se tiennent devant nous dans la question sociale. Et nous verrons que la plus petite articulation de la question sociale peut être vue seulement dans la lumière correcte quand on regarde cette question sociale à sa base comme une question d’esprit, comme une question de droit, comme une question d’économie. Sur cela alors plus loin demain.


Réponses aux questions après la première conférence.
Cela repose dans la nature de la chose que comme j’ai seulement donné aujourd’hui une introduction, des questions peuvent très facilement être posées, qui peuvent venir à une réponse, conformément aux choses, seulement dans les prochains jours et là alors en rapport aux conférences. Une telle question est celle qui m’a été présentée comme la première :
Comment peut être trouvé un étalon de valeur objectif pour des biens ?
Maintenant comme dit, j’aimerai seulement dire une chose sur cette question, parce ce que donc une explication doit se dérouler sur cette question tout de suite dans les prochains jours et qu’alors il pourra être répondu à partir du contexte.
Mais j'aimerais dire quand même ce qui suit.


Voyez-vous, lors de la pose d’une telle question il s’agit de ce qu’on soit bien au clair : on pose cette question sur le sol de la vie de l’économie. La question après la valeur des biens on peut la poser seulement sur le sol de la vie de l’économie. Mais cela signifie : il sera nécessaire qu’on se rende familier avec maint qui est nécessaire dans le présent en rapport à une sorte de reconvertir son comportement et réviser son penser (NDT : Umlernen et Umdenken, probablement plus fort que la traduction proposée par les lexiques, des retournements de l'apprendre et du penser). Le présent se regarde beaucoup comme quelque chose, qui pense énormément pratique. On nomme facilement dans le présent ceci ou cela « grise théorie ». Mais avec le penser vraiment pratique, on n’est donc pas encore si loin aujourd’hui. Et tout de suite ceux-là qui aujourd’hui souvent se nomment praticiens sont dominés de grises théories. Ils sont seulement en mesure d’amener ces grises théories en une routine de vie qui tombe sous le sens et ils se tiennent pour pratiques parce qu’ils ne voient pas s’ils œuvrent portant des fruits ou destructeurs pour la vie.
Ce qui sera préconisé ici, la tri-articulation de l’organisme social, devrait se différencier de théories socialistes ou autres par ce que c’est quelque chose qui est gagné à partir de la pratique de la vie dans un sens le plus éminent.
C’est pourquoi doit déjà être dit qu’une telle question après la valeur objective d’un bien, une prestation, une production doit être sévèrement placée sur le sol/le terrain de la vie de l'économie. Mais là – et maintenant je viens sur ce qui dans sa manière de représentation est encore étranger au présent – il s’agit de ce qu’on trouve une quelque définition, de ce qu’est la valeur d’un bien. On a donc toujours trouvé la plus belle définition pour toutes les choses possibles, mais il se montre souvent chez les très belles définitions justement qu’aussi elles n’aident pas pour un petit pas en avant. Quand on parle des valeurs des biens, ainsi il ne s’agit donc pas de ce qu’on peut dire, ceci ou cela serait la valeur d’un bien, mais il s’agit de ce que la valeur du bien vienne à l’expression dans la circulation humaine, que vraiment le bien, que je produis, me rapporte autant que j’ai besoin pour une telle prestation.



Donc il s’agit de ce que le bien pénètre avec sa valeur correspondante dans la circulation des biens. Et la réflexion n’a pas à s’occuper avec mentionner quel est l'étalon objectif de valeur d’un bien, mais la réflexion a à s’occuper de trouver une structure sociale par laquelle les productions humaines de biens pénètrent ainsi dans la vie sociale qu’elles circulent là-dedans pour le bien de la communauté. Là il s’agit avant toute chose de découvrir les conditions par lesquelles les biens deviennent de plus ou moins de valeur.

On a besoin par exemple d’attirer l’attention sur ce qui suit. Supposons qu’il est fabriqué trop de graisse, trop de graisse consommable humainement dans un quelque secteur économique fermé. Bien, on peut donc utiliser le surplus que les humains ne peuvent consommer, à graisser, ma foi, les voitures. On peut l'utiliser ainsi, c’est beau. Mais par cela la valeur de la graisse sera essentiellement minimisée pour cette communauté humaine. Supposez, il sera fabriqué trop peu de graisse, alors la valeur est augmentée et seulement des humains qui ont un avoir au-dessus de la mesure moyenne peuvent se procurer de la graisse. Donc on peut mentionner les conditions, sous lesquelles la valeur d’un bien, d'une prestation, grimpe ou chute.
Maintenant il s’agit qu’une structure sociale se présente par laquelle cette valeur du bien particulier vienne à son expression d’être-là (NDT Daseinsausdruck) correspondante en comparaison à d’autres biens. Donc il ne s’agit pas qu’on puisse donner la valeur, ce qu’on peut naturellement par le prix en argent correspondant ; mais là ne vient pas à l’expression la valeur complète. Il s’agit de ce qu’on doit l’amener à cela que de manière comparative avec d’autres biens, les biens produits, dont il s’agit, aient la valeur correspondante. Cette question doit donc être posée sur le sol de la vie de l’économie et non d’après une définition de la valeur, mais il devra être questionné après les conditions sous lesquelles des biens peuvent recevoir la valeur correcte correspondante.

 

 

C’est cela que j'aimerai dire pour l'instant. Je voulais par cela seulement indiquer sur ce que dans beaucoup de rapports, les questionnements, les manières de représentation sur la vie sociale devront se transformer. L’humanité devra s’habituer à une transformation du penser. Aujourd’hui même la vie pratique est, j’aimerai dire, aspirée dans la théorie. Et je voulais indiquer dans la conférence, comme maintenant à nouveau de l’autre côté pénètre de proche en proche dans l’économie du crédit la vie concrète devenue progressivement complètement abstraite – tout de suite sous la pression de l'économie financière devenue abstraite –. Voyez-vous, ces choses seront en fait aujourd’hui traitées avec une certaine suffisance scientifique. On ne remarque pas du tout de quelles conditions complexes quelque chose comme la valeur, la véritable valeur, est dépendant. Quand on prend le simple prix ainsi on n’a aucune image de la valeur véritable. Là on doit parvenir à l’ensemble de la base économique. On peut par exemple parler de la formation de prix au sens de la formation du prix de l’or. On arrive là-dessus – des économistes nationaux, par exemple Unruh, ont déjà rendus bellement attentif sur ce fait, mais sans les grands rapports/contextes -, que disons à l’intérieur d’un domaine économique fermé, une oie a une certaine valeur, qui s’exprime dans le prix. Alors, c’est le prix en argent. Mais quand comme les autres économistes nationaux ont fait, on veut étudier toute l'économie nationale d’après cela, alors on vient justement sur des résultats très unilatéraux, parce que dans un secteur économique fermé l’évaluation aussi de l’oie ne peut pas être déterminée d’après le pur prix en argent. La valeur dépend en effet de telles choses : si à l’intérieur d'une économie les oies seront gardées afin qu’on reçoive de la graisse d'oie et les vend en tant qu’oies, ou si elles sont peut-être gardées parce qu’elles seront plumées et qu’on veut vendre les plumes.

 


Donc de cela, si on est producteur de plumes ou d’oies, de cela dépend maintes choses. Cela s’établit premièrement à partir d’une observation factuelle de la vie de l’économie. Quand on relève purement les chiffres statistiques, ce que les choses particulières coûtent en argent, alors on n’obtient aucun aperçu dans le cours factuel de la vie de l'économie, mais avec cela pas d’aperçu dans la véritable valorisation.

Donc on doit parvenir aux rapports et se placer sévèrement sur le sol de la vie de l'économie, quand on veut parler de valeur. Alors, on n’a pas besoin aussi de demander après cela : comment s’exprime la valeur objective ? - mais après cela : quels rapports de nature sociale sont à même de donner à un bien, une prestation, une production humaine, la valeur qui est correcte en comparaison à d’autres prestations, d’autres productions, d’autres biens ?

Cela serait la question correcte. Les questions qui aujourd’hui apparaissent très théoriques, se feront, j’aimerais dire, plus pratiques ! Et sur ce se-faire-plus-pratique, qui aujourd’hui laisse encore maint entièrement étranger, qui tout de suite veut être un praticien, sur cela travaille la tri-articulation de l'organisme social.

Alors est demandé :
À partir de quelles conditions préalables l’impulsion de la tri-articulation de l’organisme social est-elle apparue ?
Maintenant, là doit être dit, que la question sociale est en fait en premier devenue critique pendant cette grande catastrophe guerrière mondiale.
Je ne remue pas volontiers du personnel, mais en de telles choses on est seulement bien trop souvent obligé de faire cela. J’ai eu l’occasion de vivre suffisamment copieusement le cours de la question sociale. J’ai été longtemps professeur à une école berlinoise de formation des travailleurs, dans laquelle par la fréquentation pour moi pas seulement d'adultes, mais bien souvent de bien vieux écoliers, la question sociale pouvait être très bien étudiée. J’ai appris là à connaître pratiquement la question sociale dans la vie des plus différents côtés, appris premièrement à connaître avant toutes choses du côté, comment elle vit dans les âmes des grandes, larges masses humaines d'aujourd’hui, comme difficilement elle sera comprise tout de suite de ces larges classes humaines. Oui, j’ai vu comment – ce professorat de ma part repose donc deux décennies en arrière -, tout de suite dans le moment autour du tournant du 19 au 20e siècle, aurait été possible, de porter dans les larges masses modernes de la population laborieuse, des idées qui auraient pu empêcher le chaos actuel et la folie destructrice actuelle dans le domaine social. Véritablement, je pouvais voir distinctement : pour des idées nées à partir de l’esprit, une large masse aurait été accessible, il y a vingt ans, si on avait tourné son attention là-dessus. Ce qui s’opposait à cela, j'ai, deuxièmement, appris à le connaître, en ce que j’ai aussi appris à connaître l’autre côté. J’ai eu le malheur (NDT en français dans le texte), voyez-vous de gagner des partisans tout de suite parmi les élèves, des partisans pour véritablement de toutes autres façons de penser qu'elle ne sont devenues grandes depuis. J’ai vu comment de larges masses du peuple étaient vraiment accessibles pour des idées saines. Et j’ai le droit, sans devenir immodeste – je raconte seulement des faits -, de dire : habituellement quand la douzaine de professeurs socialistes qui étaient justement ainsi les professeurs agitateurs ordinaires de l’école de formation des travailleurs, donnaient leurs cours, alors c’était ainsi qu’ils avaient dans le premier trimestre – l’enseignement était partagé en trimestre – un certain auditoire, mais alors il se réduisait rapidement. Mon auditoire – j’ai justement le droit de dire cela, parce que c’est un fait -, il croissait de trimestre en trimestre et il est seulement devenu trop grand pour les dirigeants du prolétariat, lesquels avaient repris l’escalope de la science bourgeoise et la valorisait à satiété de manière familière. Lorsque ces gens ont vu que je gagnais une partisanerie, là fut arrangé qu’une fois l’ensemble de la population scolaire de ce trimestre fut rendu hétéroclite et qu’aussi trois envoyés de la direction – mais de la moindre sorte – furent poussés dedans. Oui, là me fut reproché que je n’enseignais pas une correcte interprétation marxiste de l’histoire, pas de matérialisme historique, que je n’utilisais aussi pas la science de la nature, pour introduire dans le matérialisme, pour soutenir le marxisme, mais pour porter de manière sérieuse la conception scientifique dans la masse populaire : bref, il me fut reproché que je ne serai pas un enseignant correct des dogmes du système socialiste. Maintenant, je risquais de dire cette fois-là : vous voulez donc quand même représenter une société qui travaille pour l'avenir. Il me semble, que là la première nécessité serait celle que serait respecté chez vous une véritable exigence d’avenir : que vous permettiez la liberté d’enseignement ! – Là un tel envoyé répliqua  : la liberté d’enseignement, ça, nous ne pouvons pas reconnaître, cela n’a pas de signification pour nous dans la vie publique, nous ne connaissons qu’une contrainte raisonnable. – Et voyez-vous, sous cette « contrainte raisonnable » la chose se forme ainsi, que tous les autres six cents votèrent pour moi, les trois contre moi, mais me lancèrent cependant dehors. Cela est l’autre côté du développement de la question sociale, que j’ai aussi pu apprendre à connaître. Là on pourrait déjà voir, sous quelles forces publiques la question sociale se tient en fait.

On devrait progressivement déceler comment dans la vie humaine, dans l’évolution humaine absolument, œuvrent ensemble spirituel, juridique-politique et économique. Mais on pourrait alors voir comme tout de suite sous les plus récents rapports/les plus récentes conditions, par le croître ensemble ou le croître l’un dans l’autre de l’économique avec le juridique-politique, le spirituel-culturel auquel appartiennent aussi les rapports nationaux, se forment les empires économiques, les impérialismes économiques.
On pourrait voir,  quand cela continue à marcher de la même manière, comme ce fut considérer comme idéal de certains côtés à la fin du 19e, début du 20e siècle, comment le système économique doit conduire à de perpétuelles crises, comment cette catastrophe guerrière mondiale est seulement une grosse crise poussée ensemble, parce que progressivement les États se sont agrandis de collectivités politiques en empires économiques, lesquels ont seulement pris en eux le système politique et le système spirituel.

Prenons la sortie de cette catastrophe guerrière mondiale. J’ai donc premièrement, mis à part des explications occasionnelles, parlé relativement tard sur la question sociale ainsi que je parle maintenant, là je dois parler là-dessus dans une certaine mesure comme une partie de ma tâche. Mais j’ai observé à travers toute ma vie le mouvement social de l’humanité. Et qui comme moi à passé la moitié de son temps de vie, trente ans, en Autriche, celui-là a vu cette Autriche comme en un cas d’école – quand on a la permission d’utiliser cette expression sur un grand historique, qui a dû se briser à ses rapports/conditions -, comme en lui se rassemblait en pelote les rapports spirituels, et avant toutes choses les nationaux-culturels, les rapports juridiques-politiques et les rapports économiques.
Prenez une fois le sud-est de l'Europe, ce coin d’orage duquel finalement la réelle catastrophe mondiale a reçu sa raison, là vous verrez comment ce qui plus tard alors flamboya vers le haut à de claires flammes, s’est préparé par le congrès de Berlin, où fut reconnu à l’Autriche l’occupation de la Bosnie et de l'Herzégovine. Cela a été un programme de façon politique ; qui intervint dans la structure politique d’Autriche-Hongrie. Mais les rapports qui par cela ont été créés, ils n’étaient plus tenables au moment où un complet bouleversement se passa sur les Balkans, donc un bouleversement purement politique, cela signifie un bouleversement sur domaine politique-juridique.
Le vieil élément réactionnaire turc a été délié par la jeune domination turque. Une conséquence immédiate de cela a été que l’Autriche a été conduite à l’annexion à la place de l’occupation de la Bosnie et de l'Herzégovine, que la Bulgarie se fit un royaume d’une principauté. C’étaient des rapports politiques, qui jouèrent là. Mais dans ces rapports politiques, des rapports économiques se mettaient en pelote.


Et les rapports économiques jouèrent finalement ensemble ainsi avec les rapports politiques que de ce jouer ensemble se sont constituées des impossibilités du devenir historique mondial.
On devait, parce que l'administration politique de l’Autriche était en même temps l’administration économique, mener de front avec les rapports politiques, par exemple, la construction du chemin de fer d’Autriche vers le Sud-est, le chemin de fer de Salonique. C’était quelque chose de purement économique, mais les rapports politiques jouèrent perpétuellement ensemble avec les rapports économiques. Le tout repose sur l’inconscience de rapport spirituels-culturels, à savoir sur des différences des populations slaves et allemandes. Ces trois choses se mettaient en pelote les unes dans les autres et de cette mise en pelote se produisit l’effrayante catastrophe. On peut étudier d’année en année comment ont été créés par cela des rapports d’apparences, que les rapports de droit, les rapports spirituels-culturels, les rapports économiques ne purent être tenus les uns hors des autres.

 


Mais ces rapports poussent après une séparation l’un de l’autre, une attitude séparée. Et on doit se rappeler comment, avec la montée des nouveaux rapports d’époque, très tôt la vie de droit, la vie de l’esprit et la vie de l’économie cherchèrent à se maintenir séparées. Tout de suite le fait que quelque chose de si terrible a pu se constituer de la mise en pelote que cette catastrophe guerrière mondiale, cela indique tout de suite à l’un sur ce que donc, dans un tube à essai en laboratoire chimique, des substances, qu’on met ensemble, mais qui ne vont pas ensemble, comment elles se disloquent : ainsi se disloquent, se disloquèrent déjà relativement tôt les rapports économiques, les rapports de droit et spirituels.

Je veux seulement rappeler à un phénomène qui apparut relativement tôt. Plus tard, après la Réforme, après la Renaissance, il a été effacé. Quand vous étudiez l’histoire du Moyen Âge, ainsi vous trouverez que l’Église était traître à l’intérêt, cela signifie que partout l’Église répandait des enseignements qui allaient à ce qu’il serait impossible, il ne se concilierait pas avec une vie véritablement chrétienne de prendre de l’intérêt du prêt d’argent. Cela était l' enseignement, cela était la vie de l'esprit. Cet enseignement, on l'éprouvait comme beau. Mais l’Église en ses représentants prenait en réalité beaucoup d’intérêt. La vie économique se séparait très fortement de la vie spirituelle. Les deux se disloquaient.


Et on pourrait indiquer très fortement, dans les dernières années, vers des phénomènes semblables, quand on voudrait par exemple montrer, comment la vie économique règne sous forme de toutes sortes de trafics ; d'approvisionnement de denrée alimentaire sous le manteau, se disloquait d'avec la vie de droit, rationnait cela. Là vous voyez des phénomènes semblables justement comme dans un tube à essai, où des substances n’allant pas ensemble se disloquent.


Toutes ces choses devront être étudiées dans le détail. Et parce que de proche en proche par la complexité des conditions de vie modernes se montre toujours de plus en plus cette dislocation aussi bien dans la vie internationale que nationale, se montre de cela, de proche en proche, la nécessité de travailler vers la tri-articulation de l'organisme social, comme je vous le décrirais dans les prochaines conférences et vous vous la trouvez expliquée dans mes « Noyaux germinatifs de la question sociale » (NDT : je propose ici ma propre traduction du titre plus abstrait et appelant des représentations plus figées de l’ouvrage connu sous  « Fondements de l'organisme social »).
On doit être au clair sur ce qu’une telle expression, comme je vous l’ai amenée de Hartley Withers est absolument fondée. Les conditions sont devenues très compliquées dans les temps récents. Et alors seulement, quand on vient sur comment on peut trouver certaines lois fondamentales – idées originelles, ainsi que je les ai nommées dans mes « Noyaux germinatifs de la question sociale », qui alors peuvent devenir des panneaux indicateurs dans les plus compliqués rapports de la vie pratique, alors seulement on peut espérer apporter quelque chose à ce qu’est aujourd’hui la question sociale. Et seulement par cela on peut espérer surmonter ce qui, de proche en proche en forme de slogan, d’opinions de partis, saisit les masses de si terribles manières et devient malheureusement des faits par les humains. Tant que nous n’arriverons pas à ressortir la question sociale des boîtes de vitesse/machineries des partis et la placer sur le sol des saisies pratiques, raisonnables, de la réalité, avant cela nous ne pourrons pas espérer aller plus loin. Qu’une telle observation est possible, cela j’aimerai justement vous montrer par les conférences suivantes.
Avec cela j’aimerais, avoir évoqué ce que j’avais tout d’abord à dire sur l’origine et l’apparition de la tri-articulation dans la vie récente. Maint se montrera encore dans les prochaines conférences.

Wer heute über die soziale Frage denkt, dem sollte vor Augen stehen, daß diese Frage, nach den Lehren gewaltiger Tatsachen der neueren und neuesten Zeit, nicht mehr aufgefaßt werden kann als irgendeine Parteifrage, als eine Frage, die hervorgeht bloß aus den subjektiven Forderungen einzelner Menschengruppen, sondern daß sie aufgefaßt werden muß als eine Frage, welche das geschichtliche Leben selbst an die Menschheit stellt.
Wenn ich von einschneidenden Tatsachen, die zu dieser Anschauung führen müssen, spreche, so brauche ich ja nur hinzuweisen darauf, wie seit reichlich mehr als einem halben Jahrhunderte die proletarisch-sozialistische Bewegung immer mehr und mehr angewachsen ist. Und man kann ja nach seinen eigenen Anschauungen, nach seinen eigenen Lebensverhältnissen kritisch oder anerkennend, wie immer, zu den Anschauungen stehen, welche in dieser sozialistisch-proletarischen Bewegung zutage getreten sind, man muß sie aber als eine geschichtliche Tatsache hinnehmen, mit der in sachlicher Weise zu rechnen ist. Und wer die schreckensvollen letzten Jahre des sogenannten Weltkrieges ins Auge faßt, der wird sich nicht verhehlen können — wenn er auch da und dort anders geartete Ursachen und Veranlassungen zu diesen Schreckensereignissen sehen muß —, daß die sozialen Forderungen, die sozialen Gegensätze letzten Endes zu einem großen Teile das Furchtbare herbeigeführt haben, und namentlich, daß sich jetzt, wo wir am Ausgange, am vorläufigen Ausgange dieser Schreckensereignisse stehen, klar und deutlich zeigt, wie über einen großen Teil der zivilisierten Welt hin die soziale Frage sich wie ein Ergebnis aus diesem sogenannten Weltkrieg herausgestaltet. Wenn sie sich wie ein Ergebnis aus diesem sogenannten Weltkrieg heraus gestaltet, so muß es ja ohne Zweifel auch gelten, daß sie irgendwie in ihm darinnen gesteckt hat.

Nun wird aber kaum jemand die in Frage kommende Tatsache richtig beachten, der sie nur ansieht von dem allernächsten, oftmals persönlichen Standpunkte, wie es ja heute so sehr üblich ist, der nicht seinen Horizont erweitern kann über das menschliche Geschehen im allgemeinen. Und diese Erweiterung des Horizontes, das ist es, was angestrebt wird in meinem Buche «Die Kernpunkte der sozialen Frage in den Lebensnotwendigkeiten der Gegenwart und Zukunft» und was insbesondere für die Schweiz ausgebaut werden soll durch die Zeitschrift «Soziale Zukunft», die hier in Zürich erscheint.

Nun muß man sagen, daß zunächst die meisten Menschen, die heute über die soziale Frage sprechen, in ihr ganz naturgemäß eine Wirtschaftsfrage sehen, ja zunächst überhaupt kaum etwas anderes als eine Brotfrage, und höchstens eben noch, das zeigen ja die Tatsachen deutlich, eine Frage der menschlichen Arbeit, eine Brot- und eine Arbeits‑ frage. Man muß, wenn man gerade die soziale Frage als eine Brot- und als eine Arbeitsfrage behandeln will, sich klar darüber werden, daß der Mensch dadurch Brot hat, daß die Menschengemeinschaft ihm dieses Brot erzeugt, und daß diese Menschengemeinschaft dieses Brot nur erzeugen kann, wenn Arbeit verrichtet wird.

Aber die Art und Weise, wie gearbeitet werden soll und muß, sie hängt zusammen, im großen und kleinen, mit der Art und Weise, wie die menschliche Gesellschaft, irgendein geschlossenes Gebiet dieser menschlichen Gesellschaft, ein Staatsgebilde zum Beispiel, organisiert ist. Und wer einen etwas weiteren Blick sich aneignet, der wird bald sehen, daß ein Stückchen Brot nicht teurer oder billiger werden kann, ohne daß sich vieles, ungeheuer vieles ändert in der ganzen Struktur des sozialen Organismus. Und wer dann auf die Art und Weise, wie der einzelne mit seiner Arbeit in diesen sozialen Organismus eingreift, seinen Blick richtet, wird sehen, daß, ob der einzelne auch nur um eine Viertelstunde länger oder kürzer arbeitet, dies sich ausdrückt in der Art und Weise, wie die Gesellschaft eines geschlossenen Wirtschaftsgebietes Brot und Geld für den einzelnen hat. Sie sehen daraus: Selbst wenn man die soziale Frage nur als Brot- und Arbeitsfrage betrachten will, man kommt sofort zu einem größeren Horizonte. Von diesem größeren Horizonte in seinen verschiedensten Gebieten möchte ich Ihnen in diesen sechs Vorträgen sprechen. Heute möchte ich mir erlauben, vor allen Dingen eine Art Einleitung zu geben.

Wer die neuere und neueste Entwickelungsgeschichte der Menschheit überblickt, der wird bald bestätigt finden können, was einsichtige Beobachter des sozialen Lebens wirklich eindringlich genug ausgesprochen haben. Aber allerdings nur einsichtige! Es gibt eine Schrift aus dem Jahre 1909, die, man darf sagen, einiges von dem Besten enthält, das aus wirklicher Einsicht in die sozialen Verhältnisse hervorgegangen ist. Es ist die Schrift von Hartley Withers, «Money and Credit in England». In dieser Schrift wird etwas unverhohlen zugestanden, das jedem heute vor Augen stehen sollte, der sich anschickt, das soziale Problem überhaupt zu behandeln. Withers sagt unverhohlen: Die Art und Weise, wie heute Kredit-, Vermögens-, Geldverhältnisse im sozialen Organismus figurieren, ist eine so komplizierte, daß es verwirrend wirkt, wenn man in logischer Weise die Funktionen von Kredit, Geld, Arbeit und so weiter im sozialen Organismus zergliedern will, daß es schier unmöglich ist, dasjenige herbeizuholen, was notwendig ist, um die Dinge, die innerhalb des sozialen Organismus in Betracht kommen, wirklich verständnisvoll zu verfolgen. Und was von solch einsichtiger Seite ausgesprochen wird, es wird erhärtet durch das ganze geschichtliche Denken, das wir in der neuesten Zeit verfolgen können über das soziale Problem, über das soziale, namentlich das wirtschaftliche Zusammenarbeiten der Menschen.

Was haben wir denn eigentlich gesehen? Seit das Wirtschaftsleben aufgehört hat, in einer gewissen Beziehung, ich möchte sagen, instinktiv patriarchalisch geordnet zu werden, seit es sich immer komplizierter und komplizierter durch die moderne Technik, durch den modernen Kapitalismus gestaltet hat, seit der Zeit hat man die Notwendigkeit empfunden, über dieses Wirtschaftsleben so nachzudenken, sich solche Vorstellungen zu machen, wie man nachdenkt, wie man sich Vorstellungen macht, sagen wir im wissenschaftlichen Forschen, im wissenschaftlichen Arbeiten. Und man hat gesehen, wie im Laufe der neueren Zeit über die sogenannte Nationalökonomie die Anschauungen heraufgekommen sind, die man genannt hat die Anschauungen der Merkantilisten, der Physiokraten, Adam Smiths und so weiter bis auf Saint-Simon, Fourier, Blanc, bis auf Marx und Engels und bis auf die gegenwärtigen. Was hat sich gezeigt in diesem Verlauf des nationalökonomischen Denkens? Man kann seinen Blick richten auf das, was, sagen wir, zum Beispiel die merkantilistische Schule oder die physiokratische Schule der Nationalökonomie war, oder auf das, was Ricardo, der Lehrer des Karl Marx, zur Nationalökonomie beigetragen hat, man kann viele andere Nationalökonomen durchschauen, und man wird immer finden: diese Persönlichkeiten richten ihren Blick auf die eine oder die andere Strömung in den Erscheinungen. Von dieser einseitigen Strömung aus suchen sie gewisse Gesetze zu gewinnen, nach denen man das nationalökonomische Leben gestalten soll. Immer hat sich gezeigt: Das, was nach dem Muster der wissenschaftlichen Vorstellungen der neueren Zeit als solche Gesetze gefunden wird, es paßt auf einige nationalökonomische Tatsachen, aber andere nationalökonomische Tatsachen erweisen sich als zu weit, um umfaßt zu werden von diesen Gesetzen. Immer hat sich ergeben: Einseitig waren die Anschauungen, die aufgetreten sind, die allerdings im 17., 18., im Beginn des 19. Jahrhunderts so aufgetreten sind, daß sie den Anspruch erhoben haben, Gesetze zu finden, nach denen man das wirtschaftliche Leben gestalten kann. Dann hat sich etwas sehr, sehr Merkwürdiges ergeben.

Die Nationalökonomie ist gewissermaßen wissenschaftsfähig geworden. Sie wurde eingereiht in unsere offiziellen Universitäts-Hochschulwissenschaften, und man hat versucht, mit dem ganzen Rüstzeug wissenschaftlicher Vorstellungsart auch das ökonomisch-soziale Leben zu durchforschen. Wohin ist man gekommen? Man sehe einmal nach bei Roscher, bei Wagner, bei anderen, wohin sie gekommen sind: zu einer Betrachtung der wirtschaftlichen Gesetze, die nicht mehr wagt, solche Maximen, solche Impulse auszugestalten, welche nun wirklich in das Wirtschaftsleben formend eingreifen könnten. Man möchte sagen: Kontemplativ, betrachtend ist die wissenschaftliche Nationalökonomie geworden. Zurückgewichen ist sie mehr oder weniger vor dem, was man nennen könnte soziales Wollen. Nicht zu Gesetzen ist sie gekommen, die sich hineinergießen könnten in das menschliche Leben, so daß sie im sozialen Leben gestaltend wirken könnten.

Noch in einer anderen Art hat sich dasselbe gezeigt. Es sind Menschen aufgetreten, die weitherzig, wohlwollend, menschenfreundlich, den Menschen brüderlich gesinnt waren — Fourier, Saint-Simon und ähnliche brauchen nur von diesem Gesichtspunkte aus genannt zu werden. In geistvoller Weise haben sie Gesellschaftsbilder ausgestaltet, durch deren Verwirklichung sie glaubten, daß gesellschaftlich wünschenswerte, sozial wünschenswerte Zustände im Menschenleben herbeigeführt werden könnten. Nun weiß man, wie sich diejenigen, die vor allen Dingen die soziale Frage als eine Lebensfrage heute empfinden, gegenüber solchen Gesellschaftsidealen verhalten. Man frage heute an bei denen, die glauben, in wahrhaft zeitgemäßem Sinne sozialistisch zu denken, was sie von Gesellschaftsidealen, von sozialen Idealen eines Fourier, eines Louis Blanc, eines Saint-Simon denken. Sie sagen, das sind Utopien, das sind Bilder des sozialen Lebens, durch die man den Menschenklassen, die die führenden sind, zuruft: Macht es so und so, dann werden viele Schäden des sozialen Elendes verschwinden. Aber alles das, was an solchen Utopien, so sagt man, ausgedacht wird, das hat keine Kraft, um in den Willen der Menschen hinein sich zu ergießen, das bleibt Utopie. Man kann noch so schöne Theorien, sagt man, aufstellen, die menschlichen Instinkte zum Beispiel der Begüterten werden sich nicht richten nach diesen Theorien; da müssen andere Kräfte eintreten. --- Kurz, aufgetreten ist ein durchgreifender Unglaube an soziale Ideale, die aus dem Fühlen, Empfinden und aus der modernen Art von Erkenntnis unter die Menschen gebracht werden.

Das wiederum hängt zusammen mit dem, was sich nun überhaupt im Laufe der neueren Geschichtsentwickelung innerhalb des Geisteslebens der Menschheit zugetragen hat. Man hat ja oftmals betont, daß, was heute als soziale Frage figuriert, im wesentlichen zusammenhängt mit der kapitalistischen Wirtschaftsordnung der neueren Zeit, die sich wiederum in der besonderen Art, wie wir sie heute haben, gestaltet hat durch das Überhandnehmen der neueren Technik und so weiter. Aber man wird all den Dingen, die dabei in Frage kommen, niemals gerecht werden, wenn man nicht etwas anderes noch ins Auge faßt: daß mit der kapitalistischen Wirtschaftsordnung, mit der modernen Kulturtechnik heraufgekommen ist in der Lebensführung der neueren zivilisierten Menschheit eine besondere Art von Weltanschauungsgesinnung, eine Weltanschauungsgesinnung, die große Früchte, bedeutsame, einschneidende Fortschrittsfrüchte insbesondere in Technik und Naturwissenschaft getragen hat, aber von der auch zugleich etwas anderes gesagt werden muß.

Sie werden nicht verkennen, wenn Sie das eine oder das andere aus meinen Schriften verfolgen, daß ich ein Anerkenner, nicht ein Ablehner, ein Kritiker dessen bin, was heraufgekommen ist in der neueren Zeit durch die naturwissenschaftliche Vorstellungsart. Voll anerkenne ich für den Fortschritt der Menschheit, was eingetreten ist durch die kopernikanische Weltanschauung, durch den Galileismus, durch die Erweiterung des Menschheitshorizontes durch Giordano Bruno und andere, viele andere. Allein, was zugleich mit der modernen Technik, mit dem modernen Kapitalismus sich entwickelt hat, das ist: Alte, ältere Weltanschauungen haben sich so verwandelt, daß die neuere Weltanschauung einen stark intellektualistischen, vor allen Dingen einen wissenschaftlichen Charakter angenommen hat.

Man erinnere sich nur — freilich findet man es heute unbequem, solche Tatsachen richtig ins Auge zu fassen —, wie sich das, was wir heute mit Stolz unsere «wissenschaftliche Weltanschauung» nennen, allmählich herausentwickelt hat, man kann das im einzelnen nachweisen, aus alten religiösen, künstlerisch-ästhetischen, sittlichen und so weiter Weltanschauungsströmungen. Diese Weltanschauungsströmungen hatten eine gewisse Stoßkraft für das Leben. Vor allen Dingen eines war diesen Weltanschauungen eigen: sie brachten den Menschen zu dem Bewußtsein von der Geistigkeit seines Wesens. Diese älteren Weltanschauungen, man mag heute stehen zu ihnen wie man will, sie sprachen dem Menschen so von dem Geiste, daß der Mensch fühlte, in ihm lebt geistiges Wesen, das angegliedert ist an das die Welt durchwellende und durchwirkende geistige Wesen. An die Stelle dieser Weltanschauung mit einer gewissen sozialen Stoßkraft, mit einer Stoßkraft für das Leben, trat nun die mehr wissenschaftlich orientierte neue Weltanschauung. Sie hat es zu tun mit mehr oder weniger abstrakten Naturgesetzen, mit mehr oder weniger von dem Menschen bloß abgesonderten Sinneswahrnehmungen, mit abstrakten Ideen und abstrakten Tatsachen. Und man muß diese Naturwissenschaft — man braucht ihr dadurch nicht im geringsten ihren Wert zu nehmen — daraufhin ansehen, was sie dem Menschen gibt, was sie vor allen Dingen dem Menschen so gibt, daß der Mensch die Frage seines eigenen Wesens beantwortet findet. Diese Naturwissenschaft sagt sehr viel über den Zusammenhang der Naturerscheinungen. Sie sagt auch sehr viel über die leiblich-physische Beschaffenheit des Menschen. Aber sie überschreitet ihr Feld, wenn sie irgend etwas aussagen will über das innerste Wesen des Menschen. Sie gibt keine Antwort über das innerste Wesen des Menschen, und sie versteht sich selber schlecht, wenn sie auch nur versucht, eine solche Antwort zu geben.

Nun behaupte ich durchaus nicht, daß dasjenige, was populäres, allgemeines Menschheitsbewußtsein ist, etwa heute schon herausströmte aus naturwissenschaftlichen Lehren. Aber etwas anderes ist wahr, tief wahr: Die naturwissenschaftliche Gesinnung selbst ist hervorgegangen aus einer gewissen Stimmung der modernen Menschenseele. Erkennt man heute das Leben durchdringend, so weiß man, daß sich seit der Mitte des 15. Jahrhunderts und dann immer mehr und mehr in der Stimmung der Menschenseele gegenüber früheren Zeiträumen etwas geändert hat. Man weiß, daß über die ganze Menschheit sich, zuerst über die Städtebevölkerung, dann aber hinaus aufs Land, immer mehr und mehr hinausgegossen hat diejenige Anschauung der Welt, die sich dann nur ausgesprochen hat in der naturwissenschaftlichen Richtung wie in einem Symptom. Man hat es also nicht etwa mit einem bloßen Ergebnis theoretischer Naturwissenschaft zu tun, wenn man von dem spricht, wie heute die Menschenseele gestimmt ist, sondern man hat es mit etwas zu tun, was als innere Seelenstimmung die Menschheit überhaupt überkommen hat seit dem Beginn der neueren Zeit.

Und nun trat das Bedeutsame ein: Diese wissenschaftlich orientierte Weltanschauung, sie kam herauf zugleich mit dem Kapitalismus, zugleich mit der modernen Kulturtechnik. Die Menschen wurden hinweggerufen von ihrem alten Handwerk und an die Maschine gestellt, in die Fabrik hineingepfercht. Neben dem stehen sie, in das sind sie eingepfercht, was nur von mechanischer Gesetzmäßigkeit beherrscht wird, woraus nichts strömt, was zum Menschen selbst einen unmittelbaren Bezug hat. Aus dem alten Handwerk war etwas hervorgequollen, was Antwort gab auf die Frage nach Menschenwert und Menschenwürde. Die abstrakte Maschine gibt keine Antwort. Der moderne Industrialismus ist wie ein mechanisches Gewebe, das um den Menschen herumgesponnen wird, in dem er drinnensteht, das ihm nicht entgegentönt von etwas, an dem er freudig beteiligt ist wie an dem Ergebnis des alten Handwerks.

Und so trat die Kluft zutage zwischen denjenigen, die als industrielle Arbeiterschaft arbeiteten in der modernen Zeit, die an der Maschine in der Fabrik standen, die nicht mehr aus ihrer mechanischen Umgebung heraus den Glauben aufbringen konnten an das, was die alte Anschauung mit der alten Stoßkraft war, die sich davon lossagten, weil sie das Leben damit nicht zusammenbrachten, die sich einzig und allein an das hielten, was im neueren Geistesleben die Welt eben bekommen hat: an die wissenschaftlich orientierte Weltanschauung. Und diese wissenschaftlich orientierte Weltanschauung, wie wirkte sie auf sie? So wirkte sie auf sie, daß sie sich sagten, daß sie immer mehr und mehr fühlten: Was als Weltanschauungs-Wahrheit gegeben werden kann, es sind ja nur Gedanken, Gedanken, die nur eine Gedankenwirklichkeit haben. — Wer mit dem modernen Proletariat gelebt hat, wer da weiß, wie sich die sozialen Empfindungen nach und nach in der neueren Zeit heraufgestaltet haben, der weiß, was ein oft und oft wiederkehrendes Wort in proletarischen, in sozialistischen Kreisen zu bedeuten hat, das Wort Ideologie. Das Geistesleben ist unter den Einflüssen, die ich eben geschildert habe, für die neuere arbeitende Menschheit zu einer Ideologie geworden. Die naturwissenschaftlich orientierte Weltanschauung wurde so aufgenommen, daß die Leute sich sagten: sie liefert nur Gedanken.

Die alte Weltanschauung wollte nicht bloß Gedanken liefern; sie wollte den Menschen etwas geben, was ihnen zeigte: Du hängst mit deinem eigenen Geiste an den geistigen Wesenheiten der Welt. Geist dem Geiste, das wollten die alten Weltanschauungen den Menschen geben. Die neuere Weltanschauung gibt nur Gedanken, und vor allen Dingen keine Antwort auf die Frage nach dem eigentlichen Wesen des Menschen. Als Ideologie wurde sie empfunden.

Und so entstand eben die Kluft zu den leitenden, führenden Kreisen, welche sich erhalten hatten die Tradition der alten Überlieferungen, der alten ästhetisch-künstlerischen Weltanschauungen, der religiösen, der sittlichen Weltauffassungen der älteren Zeiten und so weiter. Das trugen sie weiter, diese führenden Klassen, für ihren ganzen Menschen, während ihr Kopf aufnahm, was wissenschaftlich orientierte Weltanschauung geworden ist. Eine breite Masse der Bevölkerung jedoch konnte nicht mehr irgendeine Neigung, irgendeine Sympathie aufbringen für dieses Überlieferte. Sie nahm als einzigen Inhalt einer Weltanschauung an, was wissenschaftlich orientierte Weltanschauung war. Und sie nahm diese Weltanschauung so an, daß sie sie als Ideologie, als bloßes Gedankengebilde empfand. Man sagte sich: Wirklichkeit ist nur das wirtschaftliche Leben; Wirklichkeit ist nur, wie produziert wird, wie die produzierten Produkte verteilt werden, wie der Mensch konsumiert, wie der Mensch dies und jenes besitzt oder an den anderen abgibt und so weiter. Was im Menschenleben sonst da ist — Recht, Sitte, Wissenschaft, Kunst, Religion —, das ist nur wie ein Rauch, der aufsteigt als Ideologie aus der einzigen Wirklichkeit, aus der wirtschaftlichen Wirklichkeit.

Und so wurde für die breite Masse der Menschheit das Geistesleben zu einer Ideologie. Es wurde zu einer Ideologie, weil vor allen Dingen die leitenden, führenden Kreise nicht verstanden, indem sie das neuere wirtschaftliche Leben sich ausgestalten sahen und sich in dasselbe einlebten, nachzufolgen mit dem Geistesleben diesem kompliziert werdenden Wirtschaftsleben. Sie behielten die Tradition der alten Zeit, ein Geistesleben, das mehr oder weniger so orientiert war, wie es orientiert gewesen war in der alten Zeit. Die breite Masse nahm das neue Geistesleben auf, aber nicht so, daß es ihr etwas gab, was Herz und Seele erfüllte.

Mit einer solchen Weltanschauung, die man als Ideologie empfindet, die man so empfindet, daß man sagt: Recht, Sitte, Religion, Kunst, Wissenschaft sind nur ein Überbau, ein Rauch über dem einzig Wirklichen, über den Produktionsverhältnissen, über der Wirtschaftsordnung -- mit einer solchen Weltanschauung läßt sich denken, mit einer solchen Weltanschauung läßt sich nicht leben.

Eine solche Weltanschauung, sie mag noch so triumphal, wie sie es auch ist, für die Naturbetrachtung sein, mit einer solchen Weltanschauung wird die Menschenseele ausgehöhlt. Was diese Weltanschauung der Menschenseele zurechtgezimmert hat, das wirkt in den sozialen Tatsachen der neueren Zeit. Man wird diesen sozialen Tatsachen nicht gerecht, wenn man nur hinblickt auf das, was die Menschen in ihrem Bewußtsein tragen. Aus ihrem Bewußtsein heraus mögen die Menschen sagen: Ach, was redet ihr uns von der sozialen Frage als einer Geistesfrage! Es handelt sich darum, daß die wirtschaftlichen Güter ungleich verteilt sind. Wir streben an die gleiche Verteilung! — Solche Dinge mögen die Menschen in ihrem Oberstübchen bewußt empfinden, aber in den unterbewußten Tiefen der Seele, da wühlt etwas anderes, da wühlt, was sich unbewußt entwickelt, weil vom Bewußtsein hinunter nicht strömt, was wirkliche geistige Erfüllung der Seele wäre, weil da nur wirkt, was die Seelen aus‑höhlt, was als Ideologie empfunden wird. Die Leerheit des neueren Geisteslebens, das ist es, was als das erste Glied der sozialen Frage aufgefaßt werden muß. Eine Geistesfrage ist zunächst diese soziale Frage.


Und weil es so ist, weil sich ein Geistesleben entwickelt hat, das zum Beispiel auf nationalökonomischem Gebiete, in der vornehmsten, in der Universitätsnationalökonomie, zu einer bloßen Betrachtung geworden ist, die nicht aus sich heraus Prinzipien des sozialen Wollens entwickelt, weil es dazu gekommen ist, daß die besten Menschenfreunde wie Saint‑ Simon, Louis Blanc, Fourier Gesellschaftsideale ausgedacht haben, an die niemand glaubt — weil man überhaupt das, was aus dem Geiste herauskommt, als Utopie, namentlich als bloße Ideologie empfindet —, weil es eine weltgeschichtliche Tatsache ist, daß ein Geistesleben sich entwickelt hat, das nur wie ein Überbau des Wirtschaftslebens wirkt, das nicht wirklich eindringt in die Tatsachen und daher als Ideologie empfunden wird: deshalb ist es so, daß die soziale Frage in ihrem ersten Gliede als eine Geistesfrage aufgefaßt werden muß. Die Frage steht vor uns heute, man möchte sagen, mit Flammenschrift: Wie muß der Menschengeist beschaffen sein, damit er die soziale Frage meistern lerne?
Man hat gesehen, daß wissenschaftliche Gesinnung mit ihren besten Methoden sich an die Nationalökonomie herangemacht hat — sie ist zu einer bloßen Betrachtung gekommen, nicht zu einem sozialen Wollen. Also aus dem Grunde des neueren Geisteslebens geht eine Geistesverfassung hervor, die nicht imstande ist, die Nationalökonomie als Grundlage für praktisch soziales Wollen zu entwickeln. Wie muß der Geist beschaffen sein, aus dem solche Nationalökonomie hervorgeht, die die Grundlage werden kann eines wirklichen sozialen Wollens?

Man hat gesehen, daß breite Menschenmassen nur den Ruf «Utopie» haben, wenn sie die Gesellschaftsideale wohlmeinender Menschenfreunde hören, daß sie keinen Glauben haben, daß der Menschengeist so stark sei, daß er die sozialen Tatsachen meistere. Wie muß das Geistesleben beschaffen sein, damit die Menschen wieder glauben lernen: Der Geist kann die Ideen fassen, welche die sozialen Einrichtungen so schaffen, daß gewisse soziale Schäden verschwinden?

Man hat gesehen: Was wissenschaftlich orientierte Weltanschauung ist, wird in weiten Kreisen als Ideologie empfunden. Ideologie aber als einziger Inhalt der menschlichen Seele höhlt diese Seele aus, erzeugt in den unterbewußten Tiefen, was heute hervortritt in den verwirrend chaotischen Tatsachen der sozialen Frage. Wie muß das Geistesleben beschaffen sein, damit es ferner nicht eine Ideologie hervorbringe, damit es hineingieße in die menschliche Seele, was sie fähig macht, in die sozialen Tatsachen so einzugreifen, daß die Menschen wirklich in sozialer Weise nebeneinander wirken können?

So sieht man zunächst, wie die soziale Frage eine Geistesfrage ist, wie der moderne Geist nicht in der Lage war, sozialen Glauben an sich hervorzurufen, wie dieser moderne Geist nicht in der Lage war, ein Seelenerfüllendes zu geben, sondern wie er als Ideologie ein Seelenverödendes gegeben hat.

Ich möchte Ihnen heute in der Einleitung zunächst mehr in historischer Weise zeigen, wie aus den Verhältnissen des neueren Lebens die soziale Frage als eine Geistesfrage, als eine Rechtsfrage, als eine Wirtschaftsfrage empfunden wird.

Nehmen wir einmal dasjenige, was eine Persönlichkeit gesprochen hat vor nicht allzulanger Zeit — und oft und oft —, die mitten drinnen stand im tätigen politischen, im Staatsleben der heutigen Zeit, die hervorgegangen ist aus dem Geistesleben der heutigen Zeit. Diejenigen der verehrten Zuhörer, die mich bei früheren Vorträgen hier gehört haben, werden nicht mißverstehen, was ich nun sagen werde, denn in den Zeiten, als Woodrow Wilson von aller Welt außerhalb der mitteleuropäischen anerkannt wurde als eine Art Weltdirigent, da habe ich mich immer wieder und wiederum gegen diese Anerkennung ausgesprochen. Und diejenigen, die mich gehört haben, die wissen, daß ich niemals ein Anhänger, sondern stets ein Gegner des Woodrow Wilson war. Auch in der Zeit, als selbst Deutschland dem Wilson-Kultus verfiel, habe ich nicht zurückgehalten mit dieser Anschauung, die ich hier auch in Zürich immer wieder geltend gemacht habe. Aber heute, wo es gewissermaßen mit diesem Kultus vorüber ist, kann etwas gesagt werden, was besonders einem Wilson-Gegner nicht übelgenommen zu werden braucht.

Dieser Mann hat aus einem eindringlichen Empfinden der sozialen Zustände Amerikas, wie sie sich herausgebildet haben seit dem Sezessions- und Bürgerkrieg der sechziger Jahre, gerade empfunden, wie die Staats-, die Rechtsverhältnisse stehen zu den wirtschaftlichen Verhältnissen. Er hat mit einem gewissen unbefangenen Blick gesehen, wie sich durch die komplizierte neuere Wirtschaftsordnung die großen Zusammenhäufungen der Kapitalmassen herausgebildet haben. Er hat gesehen, wie sich die Trusts, wie sich die großen Kapitalgesellschaften gegründet haben. Er hat gesehen, wie selbst in einem demokratischen Staatswesen das demokratische Prinzip immer mehr und mehr geschwunden ist gegenüber den Geheimverhandlungen jener Gesellschaften, die am Geheimnis ihr Interesse hatten, jener Gesellschaften, die mit den angehäuften Kapitalmassen sich große Macht erwarben und große Menschenmassen beherrschten. Und er hat immer wieder und wieder seine Stimme erhoben für die Freiheit der Menschen gegenüber jener Machtentfaltung, die aus Wirtschaftsverhältnissen heraus kommt. Er hat aus einer tief menschlichen Empfindung heraus — das darf gesagt werden — gefühlt, wie zusammenhängt mit dem einzelnsten Menschen, was soziale Tatsache ist, mit der Art und Weise, wie der einzelne Mensch zu diesem sozialen Leben reif ist. Er wies darauf hin, wie es für die Gesundung des sozialen Lebens darauf ankommt, daß unter jedem menschlichen Kleide ein frei gesinntes menschliches Herz lebt. Er wies immer wieder und wieder darauf hin, wie das politische Leben demokratisiert werden müsse, wie abgenommen werden müsse den einzelnen Machtgesellschaften diese Macht und die Machtmittel, die sie haben, wie die individuellen Fähigkeiten und Kräfte jedes Menschen, der sie hat, zugelassen werden müssen zum allgemeinen wirtschaftlichen, sozialen und Staatsleben überhaupt. Er hat es eindringlich ausgesprochen, daß sein Staatswesen, das er offenbar als das fortgeschrittenste ansieht, leidet unter den Verhältnissen, die sich ausgebildet haben.

 

Warum? Ja, neue wirtschaftliche Verhältnisse sind heraufgezogen; große wirtschaftliche Kapitalzusammendrängungen, wirtschaftliche Machtentfaltung. Alles überflügelt auf diesem Gebiete das, was noch vor kurzem da war. Ganz neue Formen des menschlichen Zusammenlebens brachte diese Wirtschaftsgestaltung herauf. Man steht einer vollständigen Neugestaltung des wirtschaftlichen Lebens gegenüber. Und nicht ich — aus irgendeiner Theorie heraus —, sondern dieser Staatsmann, man darf sagen, dieser «Weltstaatsmann», er hat es ausgesprochen: Der Grundschaden der neueren Entwickelung liegt darinnen, daß zwar die wirtschaftlichen Verhältnisse fortgeschritten sind, daß die Menschen sich das wirtschaftliche Leben nach ihren geheimen Machtverhältnissen gestaltet haben, daß aber die Ideen des Rechtes, die Ideen des politischen Gemeinschaftslebens nicht nachgekommen sind, daß sie auf einem früheren Standpunkte zurückgeblieben sind. Woodrow Wilson hat es deutlich ausgesprochen: Wir wirtschaften mit neuen Verhältnissen, aber wir denken, wir geben Gesetze über das Wirtschaften von einem Gesichtspunkt, der längst überholt ist, der ein alter ist. Nicht so wie im Wirtschaftsleben hat sich ein Neueres herausgebildet auf dem Gebiete des Rechtslebens, des politischen Lebens; diese sind zurückgeblieben. Mit alten politischen, mit alten Rechtsideen leben wir in einer vollständig neuen Wirtschaftsordnung darinnen. — So spricht es ungefähr Woodrow Wilson aus. Und eindringlich sagt er: Unter dieser Inkongruenz zwischen Rechtsleben und Wirtschaftsleben, da kann sich nicht das entwickeln, was der gegenwärtige Zeitpunkt der menschlichen Entwickelungsgeschichte fordert: daß der einzelne nicht für sich, sondern zum Wohle der Gemeinschaft arbeitet. Und eine eindringliche Kritik übt Woodrow Wilson an der Gesellschaftsordnung, die ihm unmittelbar vorliegt.

Ich darf sagen — gestatten Sie mir diese persönliche Bemerkung —, ich habe mir viel, viel Mühe gegeben, Woodrow Wilsons Kritik der gegenwärtigen sozialen Zustände, wie er sie namentlich im Auge hat, der amerikanischen, zu prüfen und zu vergleichen mit anderen Kritiken — ich werde jetzt etwas sehr Paradoxes sagen, allein die Verhältnisse der Gegenwart fordern einen sehr häufig auf, recht sehr Paradoxes zu sagen; man muß das, wenn man der heutigen Wirklichkeit gerecht werden will —, ich habe versucht zu vergleichen, sowohl der äußeren Form wie auch den inneren Impulsen nach, Woodrow Wilsons Gesellschaftskritik als Kritik zunächst mit der Kritik der Gesellschaft, die von fortgeschrittener, von radikal sozialdemokratischer Seite geübt wird. Ja, man kann diesen Vergleich sogar ausdehnen auf den radikalsten Flügel der sozialistischen Gesinnung und des sozialistischen Handelns von heute. Bleibt man innerhalb dessen, was diese Menschen als Kritik liefern, stehen, so kann man sagen: Fast bis zur Wortwörtlichkeit stimmt Woodrow Wilsons Kritik der heutigen Gesellschaftsordnung überein mit dem, was selbst Lenin und Trotzki sagen, die Totengräber der gegenwärtigen Zivilisation, von denen man sagen muß, daß, wenn das zu lange in der Menschheit, auch nur in einigen Gebieten, walten darf, was sie im Auge haben, so wird das den Tod der modernen Zivilisation bedeuten, so wird das zum. Untergange all desjenigen führen müssen, was durch die moderne Zivilisation errungen worden ist. — Und dennoch muß man das Paradoxe sagen: Woodrow Wilson, der sich ganz gewiß immer den Aufbau anders gedacht hat als diese Zerstörer, Woodrow Wilson richtet an die gegenwärtige Gesellschaftsordnung fast wörtlich die gleiche Kritik wie diese anderen.

Und er kommt zu der Konsequenz, daß Rechtsbegriffe, politische Begriffe, wie sie heute herrschen, veraltet sind, daß sie nicht mehr in der Lage sind, einzugreifen in das Wirtschaftsleben. Und sonderbar, versucht man das dann zum Positiven zu wenden, versucht man zu prüfen, was Woodrow Wilson beigebracht hat, um nun eine soziale Struktur, eine Struktur des sozialen Organismus hervorzurufen: man findet kaum irgendwelche Antwort! Einzelne Maßnahmen da oder dort, die aber auch sonst gemacht werden von jemand, der viel weniger eindringliche und objektive Kritik übt, aber irgend etwas Durchgreifendes nicht, jedenfalls nicht eine Antwort auf die Frage: Wie muß das Recht, wie müssen die politischen Begriffe, Ideen, die politischen Impulse gestaltet werden, damit sie die Forderungen des modernen Wirtschaftslebens beherrschen können, damit man hineindringen kann in dieses moderne Wirtschaftsleben?

Hier sieht man, wie aus dem neueren Leben heraus selbst das zweite Glied der sozialen Frage entspringt: diese soziale Frage als eine Rechtsfrage.

Zu suchen hat man erst nach einer Grundlage für das Recht, für die politischen Verhältnisse, für die Staatsverhältnisse, die da sein müssen, damit sie ergreifen können, meistern können dieses moderne Wirtschaftsleben. So muß man fragen: Wie dringt man vor zu Rechts-, zu politischen Impulsen gegenüber den großen Forderungen der sozialen Frage? Das ist das zweite Glied der sozialen Frage.

Und betrachten Sie doch nur das Leben selber: Sie werden finden, wie dies Leben des Menschen dreigliederig ist, so wie er in der menschlichen Gesellschaft drinnensteht. Drei Glieder heben sich ganz deutlich voneinander ab, wenn wir den Menschen in seiner Stellung in der menschlichen Gesellschaft betrachten. Das erste ist, daß der Mensch notwendig hat, wenn er etwas beitragen soll — wie er es in der modernen Gesellschaft zweifellos muß zum Heile einer sozialen Ordnung —, wenn der Mensch etwas beizutragen hat zu Gemeinschaftsdingen, zu gemeinschaftlicher Arbeit, gemeinschaftlicher Werterzeugung, gemeinschaftlicher Gütererzeugung, so muß er erstens die individuelle Tauglichkeit, die individuelle Begabung, die individuelle Tüchtigkeit dazu haben. Das zweite ist: er muß mit seinen Mitmenschen in Frieden auskommen, in Frieden mit ihnen zusammen arbeiten können. Und das dritte ist: er muß seinen Platz finden können, von dem aus er mit seiner Arbeit, mit seinem Wirken, mit seinen Leistungen für Menschen eintreten kann.

In bezug auf das erste ist der Mensch darauf angewiesen, daß die menschliche Gesellschaft seine Fähigkeiten und seine Begabungen ausbildet, daß sie seinen Geist leitet und den Geist, den sie in ihm ausbildet, zu gleicher Zeit zum Führer für eine physische Arbeit macht. Für das zweite ist der Mensch darauf angewiesen, daß er sich einleben kann in eine soziale Struktur, in der die Menschen sich so verständigen können, daß sie miteinander in Frieden auskommen können. Das erste führt uns auf das Gebiet des Geisteslebens. Wir werden sehen in den folgenden Vorträgen, wie die Pflege des Geisteslebens mit dem ersten zusammenhängt. Das zweite führt uns auf das Gebiet des Rechtslebens, denn das Rechtsleben kann sich nur dadurch seinem Wesen nach ausbilden, daß eine soziale Struktur gefunden wird, durch die die Menschen miteinander in Frieden zusammenarbeiten und wirken und füreinander leisten. Und das dritte führt uns in das moderne Wirtschaftsleben, dieses moderne Wirtschaftsleben, das, wie ich geschildert habe, Woodrow Wilson so anschaut, daß es gleichsam so geworden ist wie ein Mensch, der groß gewachsen ist und der zu kleine Kleider anhat, über die er überall hinausgewachsen ist. Diese zu kleinen Kleider sind für Woodrow Wilson die alten Rechts- und politischen Begriffe. Das Wirtschaftsleben ist über sie längst hinausgewachsen.

Dieses Hinauswachsen des Wirtschaftslebens über das, was vorher als Geistesleben da war, was vorher als Rechtsleben da war, das wurde insbesondere von sozialistischen Denkern empfunden. Und man braucht, um das, was auf diesem Gebiete gewirkt hat, besonders ins Auge zu fassen, nur auf eines hinzuweisen.

Sie wissen ja, und wir werden über all diese Fragen noch genauer sprechen: Das moderne Proletariat steht ganz unter dem Einflusse des sogenannten Marxismus. Der Marxismus, die marxistische Lehre von der Umwandlung des Privateigentums an Produktionsmitteln in Gemeineigentum wurde zwar vielfach abgeändert von diesen oder jenen Anhängern oder Gegnern von Karl Marx; aber der Marxismus ist doch etwas, was wirkt in der Gesinnung, in der Lebensauffassung breiter Menschenmassen der Gegenwart, was wirkt insbesondere in dem, was als so verwirrende soziale Tatsache in der Gegenwart auftritt. Man braucht nur einmal das immerhin sehr bedeutungsvolle merkwürdige Büchelchen von Friedrich Engels, dem Mitarbeiter und Freund von Karl Marx, in die Hand zu nehmen: «Die Entwicklung des Sozialismus von der Utopie zur Wissenschaft», um sich bekanntzumachen mit der ganzen Gesinnung, die in diesem Büchelchen lebt, dann wird man sehen, wie von einem sozialistischen Denker das Wirtschaftsleben der neueren Zeit aufgefaßt wird in seinem Verhältnis zum Rechts- und zum Geistesleben. Den einzigen Satz zum Beispiel, der als eine Zusammenfassung steht in dem genannten Büchelchen von Engels, braucht man nur recht zu verstehen: Es darf in der Zukunft nicht mehr Regierungen über Menschen, über Personen geben, sondern nur noch Leitung von Wirtschaftszweigen und Verwaltung der Produktion.

Das heißt sehr viel! Das heißt, es wird gewünscht von dieser Seite, daß etwas aufhöre im Wirtschaftsleben, was sich gerade unter den Entwickelungsimpulsen der neueren Zeit mit dem Wirtschaftsleben verbunden hat. Das Wirtschaftsleben hat ja, weil es hinausgewachsen ist, wie ich gezeigt habe, über das Rechtsleben, weil es auch über das Geistesleben hinausgewachsen ist, gewissermaßen alles überflutet und hat suggestiv gewirkt auch auf die Gedanken, Empfindungen, Leidenschaften der Menschen. Und so trat denn immer mehr und mehr zutage, daß aus der Art und Weise, wie gewirtschaftet wird, eigentlich für die Menschen das Geistesleben folgt und das Rechtsleben folgt. Diejenigen, die die wirtschaftlich Mächtigen sind — das wurde nur zu klar immer weiter und weiter eingesehen —, die sind zu gleicher Zeit durch ihre wirtschaftliche Übermacht im Besitz des Bildungsmonopols. Die wirtschaftlich Schwachen bleiben die Ungebildeten. Ein gewisser Zusammenhang hat sich herausgestellt zwischen dem Wirtschafts- und dem Geistesleben, ein Zusammenhang zwischen dem Geistesleben und dem. Staatsleben. Das Geistesleben ist immer mehr und mehr zu etwas geworden, was sich nicht aus seinen eigenen Bedürfnissen heraus entwickelt, was nicht seinen eigenen Impulsen folgt, sondern was — insbesondere da, wo es öffentlich verwaltet wird, im Erziehungs- und Schulwesen — so gestaltet wird, wie es gebraucht wird von den Staatsmächten. Der Mensch kann gar nicht mehr auf das hin angesehen werden, wie und wozu er befähigt ist. Er kann nicht so entwickelt werden, wie es die in ihm vorhandenen Anlagen erfordern. Sondern die Frage ist: Was braucht der Staat, was braucht das Wirtschaftsleben für Kräfte, was braucht es für Menschen mit einer gewissen Bildung? Danach richten sich die Lehrmittel, danach richten sich die Studien, die Prüfungen. Das Geistesleben wird nicht aus sich selber heraus gestaltet, das Geistesleben wird angepaßt dem Rechtsleben, dem Staatsleben, dem politischen Leben, dem Wirtschaftsleben. Dieses bringt aber zugleich — und brachte namentlich in der neueren Zeit -- auch das Wirtschaftsleben wieder in Abhängigkeit von dem Rechtsleben.

Dieses Zusammenleben von Wirtschaft, Recht und Geist, das sahen solche Menschen wie Marx und Engels. Und sie sahen, wie das moderne Wirtschaftsleben nicht mehr vertrug die alte Rechtsform, auch nicht mehr vertrug die alte Geistesform. Sie kamen darauf, daß herausgeworfen werden müsse aus dem Wirtschaftsleben das alte Rechtsleben, das alte Geistesleben. Aber sie kamen nun zu einem sonderbaren Aberglauben, zu einem Aberglauben, über den wir werden viel sprechen müssen in diesen Vorträgen. Sie kamen zu dem Aberglauben, daß das Wirtschaftsleben — sie sahen das Geistesleben, das Rechtsleben als eine Ideologie an, weil sie es ja ansahen als die einzige Wirklichkeit —, daß das Wirtschaftsleben die neuen Rechtsverhältnisse, die neuen Geistesverhältnisse aus sich selber hervorbringen könne. Einer der verhängnisvollsten Aberglauben kam auf: man müsse in einer bestimmten gesetzmäßigen Weise wirtschaften, und wenn man wirtschafte in dieser bestimmten gesetzmäßigen Weise, dann ergäbe sich das Geistesleben, das Rechtsleben, das Staats- und das politische Leben aus dem Wirtschaftsleben heraus von selber.

Wodurch konnte denn dieser Aberglaube entstehen? Dieser Aberglaube konnte nur dadurch entstehen, daß sich die eigentliche Struktur menschlichen Wirtschaft, das eigentliche Arbeiten des neueren Wirtschaftslebens, verbarg hinter dem, was man gewohnt worden ist die Geldwirtschaft zu nennen. Diese Geldwirtschaft ist ja in Europa heraufgekommen als Begleiterscheinung ganz bestimmter Ereignisse. Sie brauchen nur einen tieferen Blick in die Geschichte hinein zu tun, so werden Sie sehen, daß ungefähr in der Zeit, als Reformation und Renaissance, also eine neue Geistesverfassung, über die europäische zivilisierte Welt heraufziehen, erschlossen werden die Gold- und Silberquellen Amerikas, daß der Gold- und Silberzustrom, namentlich Mittel- und Südamerikas, nach Europa kommt. Was früher mehr Naturalwirtschaft war, das wird immer mehr und mehr überflutet von der Geldwirtschaft.

Die Naturalwirtschaft hat noch hinsehen können auf das, was der Boden hergibt, das heißt auf das Sachliche; sie hat auch hinsehen können auf das, wozu der einzelne Mensch tüchtig ist und was er hervorbringen kann, also auf das Sachliche und Fachliche. Unter der Zirkulation des Geldes ist allmählich hingeschwunden der Blick auf das rein Sachliche des Wirtschaftslebens. Indem die Geldwirtschaft abgelöst hat die Naturalwirtschaft, hat sich gewissermaßen ein Schleier hingezogen über das Wirtschaftsleben. Man konnte nicht mehr die reinen Anforderungen des Wirtschaftslebens sehen.

Was liefert dieses Wirtschaftsleben für den Menschen? Dieses Wirtschaftsleben liefert für den Menschen Güter, die er für seinen Konsum braucht. Wir brauchen heute noch gar nicht zu unterscheiden zwischen geistigen und physischen Gütern, denn auch geistige Güter können wirtschaftlich so aufgefaßt werden, daß sie eben für den menschlichen Konsum verbraucht werden. Dieses Wirtschaftsleben liefert also Güter, und diese Güter sind Werte, weil der Mensch ihrer bedarf, weil das menschliche Begehren darauf geht. Der Mensch muß den Gütern einen bestimmten Wert beimessen. Dadurch haben sie innerhalb des sozialen Lebens auch ihren objektiven Wert, der innig zusammenhängt mit dem subjektiven Beurteilungswert, den der Mensch ihnen beilegt.

Aber wie drückt sich in der neueren Zeit volkswirtschaftlich der Wert der Güter aus? Der Wert der Güter, der im wesentlichen das ausmacht, was diese Güter bedeuten im sozialen, im wirtschaftlichen Zusammenleben, wie drückt sich dieser Wert aus? Dieser Wert drückt sich in den Preisen aus. Über Wert und Preis werden wir zu sprechen haben in diesen Tagen; ich will heute nur darauf hindeuten, daß im wirtschaftlichen Verkehrsleben, im sozialen Verkehrsleben überhaupt — sofern dieses Verkehrsleben abhängig ist von dem Wirtschaften, von den Gütern -- sich für den Menschen der Wert der Güter in dem Preis ausdrückt. Es ist auch ein großer Irrtum, wenn man den Wert der Güter mit den Geldpreisen verwechselt. Und nicht eigentlich durch theoretische Erwägungen, sondern durch die Lebenspraxis wird die Menschheit immer mehr und mehr darauf kommen, daß etwas anderes ist der Wert der Güter, die wirtschaftlich erzeugt werden, und der abhängt von menschlicher subjektiver Beurteilung, von gewissen sozialen Rechts-und Kulturverhältnissen, und dasjenige, was sich ausdrückt in den Preisverhältnissen, die durch das Geld zum Vorschein kommen. Aber der Wert der Güter wird zugedeckt in der neueren Zeit durch die Preisverhältnisse, die in der sozialen Zirkulation herrschen.

Das liegt zugrunde den modernen sozialen Verhältnissen als das dritte Glied der sozialen Frage. Hier, hier wird man die soziale Frage als eine wirtschaftliche Frage erkennen lernen: wenn man wiederum zurückgeht auf dasjenige, was den eigentlichen Wert der Güter dokumentiert, gegenüber dem, was in den bloßen Preisverhältnissen zum Ausdruck kommt. Die Preisverhältnisse können gar nicht anders, besonders in kritischen Zeiten, aufrechterhalten werden, als dadurch, daß der Staat, das heißt der Rechtsboden, die Garantie übernimmt für den Wert des Geldes, für den Wert also einer einzigen Ware. Aber es tritt etwas Neues auf. Man braucht gar keine theoretischen Betrachtungen über das, was herausgekommen ist durch das Mißverständnis über Preis und Wert, anzustellen, man braucht nur hinzuweisen auf etwas Tatsächliches, was in der neueren Zeit aufgetreten ist. Man spricht davon in der Nationalökonomie, daß es in alter Zeit — in Deutschland sogar bis zum Ende des Mittelalters — die alte Naturalwirtschaft gegeben hat, die bloß auf dem Tausch der Güter beruht, daß an deren Stelle trat die Geldwirtschaft, wo das Geld der Repräsentant ist für die Güter und eigentlich immer nur das Wertgut gegen Geld ausgetauscht wird. Aber schon sehen wir etwas einziehen in das soziale Leben, das bestimmt scheint, die Geldwirtschaft abzulösen. Schon wirkt dieses andere überall drinnen, wird nur noch nicht bemerkt. Aber wer hinausgeht über das abstrakte Begreifen seines Kassen- oder Kontobuches, wer hinausgeht über die bloße Zahl und lesen kann, was in diesen Zahlen geschrieben ist, der wird finden, daß in den Zahlen eines heutigen Kassen- oder Kontobuches nicht bloß Güter stehen, sondern daß in diesen Zahlen vielfach zum Ausdruck kommt, was man nennen könnte die Kreditverhältnisse im modernsten Sinne des Wortes. Was ein Mensch erst leisten kann, weil man von ihm voraussetzt, daß er zu dem oder jenem fähig ist, was aus der Tüchtigkeit des Menschen heraus Vertrauen erwecken kann, das ist es, was merkwürdigerweise in unser trockenes, nüchternes Wirtschaftsleben immer mehr und mehr einzieht.


Studieren Sie heute die Geschäftsbücher, so werden Sie finden, daß einzieht — gegenüber dem, was bloßer Geldwert ist —, das Bauen auf Menschenvertrauen, das Bauen auf menschliche Tüchtigkeit. In den Zahlen der heutigen Geschäftsbücher drückt sich ein großer Umschwung, drückt sich eine soziale Metamorphose aus, wenn man sie richtig liest. Indem man betont, daß sich die alte Naturalwirtschaft in Geldwirtschaft umgewandelt hat, muß man heute zugleich betonen : das dritte Glied ist die Umwandlung der Geldwirtschaft in die Kreditwirtschaft.

 

Damit tritt an die Stelle desjenigen, was lange Zeit hindurch war, wiederum ein Neues. Dadurch tritt aber auch das in das soziale Leben ein, was auf den Wert des Menschen selber hinweist. Das Wirtschaftsleben selber, in bezug auf die Hervorbringung von Werten, steht einer Umwandelung gegenüber, steht einer Frage gegenüber, und das ist die Wirtschaftsfrage, das ist das dritte Glied dieser sozialen Frage.

Diese soziale Frage werden wir in diesen Vorträgen kennenlernen müssen als eine Geistesfrage, als eine Rechtsfrage und Staatsfrage oder politische Frage und als eine Wirtschaftsfrage. Der Geist wird die Antwort zu geben haben auf die erste Frage: Wie macht man die Menschen tüchtig, damit eine soziale Struktur entstehen könne, die nicht die heutigen Schäden, die nicht zu verantworten sind, enthält? Die zweite Frage ist diese: Welches Rechtssystem wird unter den vorgerückten Wirtschaftsverhältnissen die Menschen wiederum zum Frieden bringen?

Das dritte ist: Welche soziale Struktur wird imstande sein, den Menschen so an seinen Platz zu stellen, daß er imstande ist, von diesem Platze aus für die menschliche Gemeinschaft zu deren Wohl zu arbeiten, so wie er es nach seiner Wesenheit, nach seinen Begabungen, nach seinen Fähigkeiten vermag? Dahin wird führen die Frage: Welcher Kredit ist dem persönlichen Werte eines Menschen zu gewähren? Da sehen wir die Umgestaltung der Wirtschaft vor uns aus neuen Verhältnissen heraus.

Eine Geistesfrage, eine Rechtsfrage, eine Wirtschaftsfrage steht in der sozialen Frage vor uns. Und wir werden sehen, daß die kleinste Gliederung der sozialen Frage nur im richtigen Lichte gesehen werden kann, wenn man diese soziale Frage im Grunde betrachtet als eine Geistes-, als eine Rechts-, als eine Wirtschaftsfrage. Davon dann morgen weiter.


Fragenbeantwortung nach dem ersten Vortrag

Es liegt in der Natur der Sache, daß, da ich heute nur eine Einleitung gegeben habe, sehr leicht Fragen gestellt werden können, die sachgemäß erst in den nächsten Tagen und da im Zusammenhange der Vorträge zur Beantwortung kommen werden. Eine solche Frage ist diese, die mir als erste vorgelegt worden ist:

Wie kann ein objektiver Wertmaßstab für Güter gefunden werden?

Nun, wie gesagt, ich möchte nur einiges über diese Frage sagen, weil ja eine Ausführung in den nächsten Tagen gerade auf diese Frage sich beziehen muß und sie dann aus dem Zusammenhang heraus beantwortet werden kann. Ich möchte aber doch das Folgende dazu sagen.

Sehen Sie, bei Stellung einer solchen Frage handelt es sich darum, daß man sich ganz klar ist: Man stellt diese Frage auf dem Boden des Wirtschaftslebens. Die Frage nach dem Werte der Güter kann man nur stellen auf dem Boden des Wirtschaftslebens. Das heißt aber: Es wird nötig sein, daß man sich dabei bekanntmacht mit manchem, was in der Gegenwart mit Bezug auf eine Art Umlernen und Umdenken nötig ist. Die Gegenwart sieht sich sehr an als etwas, was ungeheuer praktisch denkt. Leicht nennt man in der Gegenwart dies oder jenes «graue Theorie». Aber mit dem wirklich praktischen Denken ist es doch nicht allzuweit her. Und gerade diejenigen, die sich heute oftmals Praktiker nennen, sind von den grauesten Theorien beherrscht. Sie sind nur in der Lage, diese grauen Theorien in einer naheliegenden Lebensroutine zum Ausdruck zu bringen und halten sie daher für praktisch, weil sie nicht sehen, ob sie fruchtbringend oder zerstörend für das Leben wirken.

 

 

Was hier verfochten wird, die Dreigliederung des sozialen Organismus, soll sich von sozialistischen oder anderen Theorien dadurch unterscheiden, daß es etwas ist, was im eminentesten Sinne aus der Lebenspraxis heraus gewonnen ist. Deshalb muß schon gesagt werden, daß eine solche Frage nach dem objektiven Werte eines Gutes, einer Leistung, eines Erzeugnisses streng auf den Boden des Wirtschaftslebens gestellt werden muß. Da aber — und jetzt komme ich auf das, was in seiner Vorstellungsart der Gegenwart noch fremd ist — handelt es sich nicht darum, daß man irgendeine Definition findet, was der Wert eines Gutes ist. Die schönste Definition hat man ja immer für alle möglichen Dinge gefunden, aber es zeigt sich bei sehr schönen Definitionen oftmals eben das, daß sie einem im Leben auch nicht um einen einzigen kleinen Schritt vorwärts helfen. Wenn man von dem Werte der Güter spricht, so handelt es sich ja nicht darum, daß man sagen kann, dies oder jenes sei der Wert eines Gutes, sondern es handelt sich darum, daß der Wert des Gutes in der Zirkulation des menschlichen Verkehrs zum wirklichen Ausdruck kommt, daß wirklich das Gut, das ich hervorbringe, so viel mir einbringt, als ich brauche zu einer solchen Leistung. Also es handelt sich darum, daß in die Güterzirkulation das Gut mit seinem entsprechenden Wert eindringt. Und das Nachdenken hat sich nicht damit zu befassen, anzugeben, welches der objektive Wertmaßstab eines Gutes ist, sondern das Nachdenken hat sich damit zu befassen, eine soziale Struktur zu finden, durch die menschliche Gütererzeugnisse so in das soziale Leben eintreten, daß sie darinnen zirkulieren zum Wohle der Gemeinschaft. Da handelt es sich darum, vor allen Dingen die Bedingungen herauszufinden, durch die Güter mehr oder weniger wert werden.

Man braucht zum Beispiel nur auf folgendes hinzuweisen. Nehmen wir an, es wird in irgendeinem geschlossenen Wirtschaftsgebiete zuviel Fett, zuviel menschlich konsumierbares Fett erzeugt. Gut, man kann ja den Überfluß, den Menschen nicht verzehren können, meinetwillen zum Wagenschmieren benützen. Man kann es so verwenden, schön. Dadurch aber wird der Wert des Fettes für diese Menschengemeinschaft im wesentlichen herabgemindert. Nehmen wir an, es wird zuwenig Fett erzeugt, dann wird der Wert hinaufgesteigert, und es können nur solche Menschen, die ein Vermögen über das Durchschnittsmaß haben, sich das Fett verschaffen. Also man kann die Bedingungen angeben, unter denen der Wert eines Gutes, einer Leistung, steigt oder fällt.

Nun handelt es sich darum, daß eine soziale Struktur eintrete, durch welche dieser Wert des einzelnen Gutes im Vergleiche zu anderen Gütern zu seinem entsprechenden Daseinsausdruck komme. Also es handelt sich nicht darum, daß man den Wert angeben kann, was man natürlich durch den entsprechenden Geldpreis kann; aber da kommt der vollständige Wert nicht zum Ausdruck. Es handelt sich darum, daß man es dahin bringen muß, daß vergleichsweise mit anderen Gütern die hervorgebrachten Güter, um die es sich handelt, den entsprechenden Wert haben. Es muß also diese Frage auf den Boden des Wirtschaftslebens gestellt und nicht nach einer Definition des Wertes, sondern nach den Bedingungen gefragt werden, unter denen Güter den entsprechenden gerechten Wert bekommen können.

Das ist es, was ich zunächst sagen möchte. Ich wollte durch das nur darauf hinweisen, daß man in vieler Beziehung über das soziale Leben die Fragestellungen, die Vorstellungsarten wird umwandeln müssen. An ein Umdenken wird sich die Menschheit gewöhnen müssen. Heute ist sogar das praktische Leben, ich möchte sagen, eingesogen in die Theorie. Und ich wollte im Vortrage andeuten, wie nun wiederum auf der anderen Seite nach und nach hineindringt in das allmählich ganz abstrakt gewordene — gerade unter dem Eindrucke der Geldwirtschaft abstrakt gewordene — Leben das konkrete Leben in der Kreditwirtschaft. Sehen Sie, diese Dinge werden ja eigentlich heute mit einem gewissen wissenschaftlichen Hochmut behandelt. Man merkt gar nicht, von welchen komplizierten Verhältnissen so etwas wie der Wert abhängig ist, der wirkliche Wert. Wenn man den bloßen Preis nimmt, so hat man kein Bild des wirklichen Wertes. Da muß man eingehen auf die gesamte Wirtschaftsgrundlage. Man kann zum Beispiel von der Preisbildung im Sinne der Goldpreisbildung sprechen. Man kommt darauf — Nationalökonomen, zum Beispiel Unruh, haben auf diese Tatsache ja ganz schön hingewiesen, aber ohne die großen Zusammenhänge —, daß innerhalb eines geschlossenen Wirtschaftsgebietes, sagen wir, eine Gans einen bestimmten Wert hat, der sich im Preise ausdrückt. Dann ist es der Geldwertpreis. Aber wenn man, wie das andere Nationalökonomen getan haben, danach die ganze Struktur der Volkswirtschaft studieren will, dann kommt man eben zu sehr einseitigen Resultaten, weil in einem geschlossenen Wirtschaftsgebiete die Wertbestimmung auch der Gänse nicht nach dem bloßen Geldpreiswert bestimmt werden kann. Von solchen Dingen hängt nämlich auch der Wert ab: ob innerhalb einer Wirtschaft Gänse gehalten werden, damit man Fettgänse bekommt und sie als Gänse verkauft, oder ob sie vielleicht gehalten werden, weil sie gerupft werden und man die Federn verkaufen will. Also davon, ob man Produzent von Federn oder von Gänsen ist, davon hängt manches ab. Das stellt sich erst heraus bei einer sachgemäßen Betrachtung des Wirtschaftslebens. Wenn man bloß statistisch die Zahlen aufnimmt, was die einzelnen Dinge geldlich kosten, dann bekommt man keinen Einblick in den sachlichen Gang des Wirtschaftslebens, damit aber keinen Einblick in die wirkliche Bewertung.

Also man muß auf die Beziehungen eingehen und sich streng auf den Boden des Wirtschaftslebens stellen, wenn man von Werten sprechen will. Dann braucht man auch nicht danach zu fragen: Wie drückt sich objektiv der Wert aus? — sondern danach: Welche Verhältnisse sozialer Natur sind imstande, einem Gute, einer Leistung, einer menschlichen Hervorbringung denjenigen Wert zu geben, der im Vergleich zu anderen Leistungen, anderen Hervorbringungen, anderen Gütern der gerechte ist? Das würde die richtige Frage sein. Die Fragen, die heute sehr stark theoretisch auftreten, werden sehr, ich möchte sagen, sich verpraktisieren! Und auf dieses Sich-Verpraktisieren, das heute noch manchen ganz fremd anmutet, der gerade ein Praktiker sein will, auf das arbeitet die Dreigliederung des sozialen Organismus hin.

Dann ist gefragt:

Aus welchen Voraussetzungen heraus ist der Impuls zur Dreigliederung des sozialen Organismus entstanden?

Nun, da muß gesagt werden, daß die soziale Frage eigentlich erst kritisch geworden ist während dieser großen Weltkriegskatastrophe. Ich berühre ja nicht gern Persönliches, aber in solchen Dingen ist man nur allzuoft genötigt, das zu tun. Ich habe Gelegenheit gehabt, reichlich genug mitzuerleben den Gang der sozialen Frage. Ich war lange Zeit Lehrer an einer Berliner Arbeiterbildungsschule, in der von mir im Umgange mit den nicht nur erwachsenen, sondern oftmals recht alten Schülern die soziale Frage sehr gut studiert werden konnte. Ich habe die soziale Frage da von den verschiedensten Seiten praktisch im Leben kennengelernt, erstens kennengelernt vor allen Dingen von der Seite, wie sie lebt in den Seelen großer, breiter Menschenmassen von heute, wie schwer sie verstanden wird gerade von diesen breiten Menschenklassen. Ja, ich habe gesehen — diese Lehrerschaft von mir liegt ja zwei Jahrzehnte zurück —, wie es gerade in dem Zeitpunkt um die Wende des 19. zum 20. Jahrhundert möglich gewesen wäre, in die modernen breiteren Massen der arbeitenden Bevölkerung Ideen hineinzutragen, welche das heutige Chaos und die heutige Zerstörungswut auf sozialem Gebiete hätten verhindern können. Wahrhaftig, ich konnte deutlich sehen: Für aus dem Geiste heraus geborene Ideen wäre vor zwanzig Jahren, wenn man darauf seine Aufmerksamkeit gewendet hätte, eine breite Masse der Bevölkerung zugänglich gewesen.

Was dem entgegenstand, habe ich, zweitens, kennengelernt, indem ich auch die andere Seite kennengelernt habe. Ich habe das Malheur gehabt, sehen Sie, gerade unter den Schülern Anhänger zu gewinnen, Anhänger für wahrhaftig ganz andere Denkweisen, als sie seither groß geworden sind. Ich habe gesehen, wie für gesunde Ideen breite Massen des Volkes wirklich zugänglich waren. Und ich darf, ohne unbescheiden zu werden — ich erzähle wirklich nur Tatsachen —, sagen: gewöhnlich wenn die sozialistischen Dutzendlehrer, die so die gewöhnlichen agitatorischen Lehrer der Arbeiterbildungsschule eben waren, ihre Kurse gaben, dann war es so, daß sie im ersten Quartal — quartalsweise wurde der Unterricht erteilt — eine gewisse Zuhörerschaft hatten; aber dann verminderte sie sich rasch. Meine Zuhörerschaft — ich darf das wirklich eben sagen, weil es eine Tatsache ist —, die wuchs von Quartal zu Quartal und ist nur zu groß geworden für die Führer des Proletariats, für diese Führer, welche die Abschnitzel der bürgerlichen Wissenschaft übernommen haben und sie in einer ja sattsam bekannten Weise verwerten. Als diese Leute gesehen haben, daß ich Anhängerschaft gewinne, da wurde arrangiert, daß einmal die gesamte Schülerschaft dieses Quartals zusammengewürfelt wurde, und auch etwa drei Abgesandte — aber von minderer Sorte — der Führerschaft hineingedrückt wurden. Ja, da wurde mir vorgeworfen, daß ich nicht richtige marxistische Geschichtsauffassung, nicht historischen Materialismus lehre, daß ich auch die Naturwissenschaft nicht benütze, um in den Materialismus hineinzuführen, um das Marxistische zu stützen, sondern um in ernster Weise Wissenschaftsanschauung in die Volksmenge zu tragen. Kurz, es wurde mir vorgeworfen, daß ich kein richtiger Dogmenlehrer des sozialistischen Systems sei. Nun, ich wagte zu sagen dazumal: Ihr wollt ja doch vorstellen eine Gesellschaft, welche für die Zukunft arbeitet. Mir scheint, da wäre die erste Notwendigkeit diese, daß eine wirkliche Zukunftsforderung bei euch eingehalten würde: daß ihr gestatten würdet Lehrfreiheit! -- Da erwiderte ein solcher Hineingeschickter: Lehrfreiheit, das können wir nicht anerkennen, das hat im öffentlichen Leben keine Bedeutung für uns, wir kennen nur einen vernünftigen Zwang. — Und sehen Sie, unter diesem «vernünftigen Zwang» gestaltete sich die Sache so, daß für mich alle anderen sechshundert, gegen mich die drei stimmten, aber mich dennoch herauslancierten. Das ist die andere Seite der Entwickelung der sozialen Frage, die ich auch habe kennenlernen können. Da konnte man schon sehen, unter welchen öffentlichen Kräften die soziale Frage eigentlich steht.

Man mußte allmählich durchschauen, wie im Menschenleben, in der Menschenentwickelung überhaupt, zusammenwirken Geistiges, Rechtlich-Politisches und Wirtschaftliches. Man konnte dann aber sehen, wie gerade unter den neuesten Verhältnissen durch das Zusammen- und Ineinanderschieben des Rechtlich-Politischen, des Geistig-Kulturellen, zu dem auch die nationalen Verhältnisse gehören, mit dem Wirtschaftlichen die großen Wirtschaftsimperien, die Wirtschaftsimperialismen sich ausbildeten. Man konnte sehen, wie das wirtschaftliche System, das, wenn es in derselben Weise weiterläuft, wie es namentlich als Ideal angesehen wurde von gewissen Seiten am Ende des 19., Anfang des 20. Jahrhunderts, zu fortwährenden Krisen führen muß. Man konnte dann sehen, wie diese Weltkriegskatastrophe nur eine zusammengeschobene große Krise ist, weil allmählich die Staaten aus politischen Körperschaften zu Wirtschaftsimperien sich ausgewachsen haben, welche nur das politische und das geistige Wesen in sich aufgenommen haben.

Nehmen wir den Ausgang dieser Weltkriegskatastrophe. Ich habe ja erst, abgesehen von gelegentlichen Äußerungen, verhältnismäßig spät über die soziale Frage so gesprochen, wie ich jetzt spreche, da ich gewissermaßen als einem Teil meiner Aufgabe darüber sprechen muß. Aber ich habe mein ganzes Leben hindurch die soziale Bewegung der Menschheit beobachtet. Und wer gleich mir seine halbe Lebenszeit, dreißig Jahre, in Osterreich zugebracht hat, der hat an diesem Osterreich gesehen wie an einem Schulfall -- wenn man diesen Ausdruck anwenden darf auf ein großes Historisches, das an seinen Verhältnissen zerbrechen mußte —, wie in ihm sich zusammenknäuelten die geistigen, und vor allen Dingen die national-kulturellen Verhältnisse, die rechtlich-politischen Verhältnisse und die wirtschaftlichen Verhältnisse. Nehmen Sie einmal den Südosten Europas, jenen Wetterwinkel, aus dem die eigentliche Weltkatastrophe zuletzt ihre Veranlassung bekommen hat, da werden Sie sehen, wie sich das, was später dann zu heller Flamme aufloderte, vorbereitet hat durch den Berliner Kongreß, wo Österreich die Okkupation von Bosnien und der Herzegowina zugesprochen wurde. Das war ein Programm politischer Art, das in die politische Struktur Österreich-Ungarns eingriff. Aber die Verhältnisse, die dadurch geschaffen waren, die waren nicht mehr haltbar in dem Momente, wo eine völlige Umwälzung auf dem Balkan stattfand, also eine rein politische Umwälzung, das heißt eine Umwälzung auf politisch-rechtlichem Gebiete. Das alte reaktionäre türkische Element wurde durch die jungtürkische Herrschaft abgelöst. Eine unmittelbare Folge davon war, daß Österreich zur Annexion, anstelle der Okkupation, von Bosnien und der Herzegowina geführt wurde, daß Bulgarien aus einem Fürstentum sich zu einem Königreich machte. Das waren politische Verhältnisse, die da spielten. In diese politischen Verhältnisse knäuelten sich aber hinein wirtschaftliche Verhältnisse. Und die wirtschaftlichen Verhältnisse spielten zuletzt mit den politischen Verhältnissen so zusammen, daß aus diesem Zusammenspiel Unmöglichkeiten des weltgeschichtlichen Werdens entstanden. Man mußte, weil die politische Verwaltung Österreichs zugleich die wirtschaftliche war, mit den politischen Verhältnissen so etwas verquicken wie zum Beispiel den Ausbau der Bahn von Österreich aus nach Südosten, der Salonikibahn. Es war etwas rein Wirtschaftliches; aber die politischen Verhältnisse spielten fortwährend mit den wirtschaftlichen zusammen. Das Ganze beruht auf dem Unverstandenen von geistig-kulturellen Verhältnissen, nämlich auf Gegensätzen von Slawen- und Germanentum. Diese drei Dinge knäuelten sich ineinander, und aus dieser Verknäuelung entstand die Schreckenskatastrophe. Man kann studieren von Jahr zu Jahr, wie dadurch Scheinverhältnisse geschaffen wurden, daß die Rechtsverhältnisse, die geistig-kulturellen Verhältnisse, die wirtschaftlichen Verhältnisse nicht auseinandergehalten werden konnten.

Aber diese Verhältnisse drängen nach Auseinandertrennung, Auseinanderhaltung. Und man muß sich erinnern, wie mit dem Heraufkommen der neueren Zeitverhältnisse sehr früh das Rechtsleben, das Geistesleben und das Wirtschaftsleben sich auseinanderzuhalten suchten. Gerade die Tatsache, daß etwas so Furchtbares aus der Zusammenknäuelung entstehen konnte wie diese Weltkriegskatastrophe, gerade das wies einen darauf hin, wie ja wie in einem Reagenzglase im chemischen Laboratorium Substanzen, die man zusammenbringt, die aber nicht zusammengehören, wie die auseinanderfallen: so fallen, fielen schon verhältnismäßig früh die wirtschaftlichen Verhältnisse, die geistigen und die Rechtsverhältnisse auseinander.

Ich will nur an eine Erscheinung erinnern, die verhältnismäßig früh auftrat. Später, nach der Reformation, nach der Renaissance wurde sie verwischt. Wenn Sie die Geschichte des Mittelalters studieren, so werden Sie finden, daß die Kirche zinsfeindlich war, das heißt, daß die Kirche überall Lehren verbreitete, die dahin gingen, es sei unmöglich, es vertrage sich nicht mit einem wirklich christlichen Leben, Zins zu nehmen von Geldausborgung. Das war Lehre, das war Geistesleben. Diese Lehre empfand man als schön. Aber die Kirche in ihren Vertretern nahm sehr viel Zins in Wirklichkeit. Das wirtschaftliche Leben trennte sich sehr stark von dem geistigen Leben. Beides fiel auseinander.

Und auf ähnliche Erscheinungen könnte man in den letzten Jahren sehr stark hinweisen, wenn man zum Beispiel zeigen wollte, wie das wirtschaftliche Leben in Form von allerlei Schiebertum, Verschaffung von Lebensmitteln unter der Hand, auseinanderfiel mit dem rechtlichen Leben, das rationierte. Da sehen Sie ähnliche Erscheinungen wie eben in einem Reagenzglase, wo nicht zusammengehörige Substanzen auseinanderfallen.

Alle diese Dinge müssen im einzelnen studiert werden. Und weil nach und nach durch die Kompliziertheit der modernen Lebensverhältnisse sich immer mehr und mehr dies Auseinanderfallen zeigt, sowohl im internationalen wie im nationalen Leben, ergibt sich daraus nach und nach die Notwendigkeit, hinzuarbeiten auf die Dreigliederung des sozialen Organismus, wie ich sie in den nächsten Vorträgen darstellen werde und wie Sie sie auseinandergesetzt finden in meinen «Kernpunkten der sozialen Frage».

 

 

 

Man muß sich klar darüber sein, daß solch ein Ausspruch, wie ich ihn angeführt habe von Hartley Withers, durchaus begründet ist. Die Verhältnisse sind in der neueren Zeit sehr kompliziert geworden. Und nur dann, wenn man darauf kommt, wie man gewisse Grundgesetze -- Urideen, so habe ich sie genannt in meinen «Kernpunkten der sozialen Frage» — finden kann, die dann in den kompliziertesten Verhältnissen des praktischen Lebens zu einem wirklich praktischen Wegweiser werden können, nur dann kann man hoffen, etwas beizutragen zu dem, was heute die soziale Frage ist. Und nur dadurch kann man hoffen, das zu überwinden, was nach und nach in Form von Schlagworten, von Parteimeinungen in so furchtbarer Weise die Massen ergreift und durch die Menschen leider zu Tatsachen wird. Ehe wir nicht dazu kommen, die soziale Frage aus dem Parteigetriebe herauszuheben und sie auf den Boden der praktischen, vernünftigen Erfassung der Wirklichkeit zu stellen, eher können wir nicht hoffen, weiterzukommen. Daß eine solche Betrachtung möglich ist, das möchte ich Ihnen eben durch die folgenden Vorträge zeigen.
Damit möchte ich, was ich über die Entstehung und über das Hervorkommen der Dreigliederung im neueren Leben zu sagen hätte, zunächst angedeutet haben. Manches wird ja in den nächsten Vorträgen sich noch ergeben.