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Sur la composition du "Cours d'économie nationale" (4,3) ( 1 )..........> retour au menu de la série

Le dépassement de l'égoïsme économique
comme un problème de conduite/direction

trad. F. Germani v.1 au 29/02/2016 - ( 0 )

Stephan Eisenhut

Le dépassement de l'emploi rémunéré est un problème assez encombrant qui nous confronte à l'égoïsme humain. L'auteur l'éclaire dans la présente contribution du point de vue de la conduite. Conduite devient là une capacité pratique, où l'être humain transforme sa pensée ainsi que l'esprit peut vivre en elle. Une pensée "dépourvue d'esprit" peut seulement conduire à l'engagement de moyens de pouvoir, tandis qu'une pensée pleine de vie à l'intérieur de la communauté œuvre donnant du sens et  permet des orientations. Le Cours d'économie nationale de Rudolf Steiner, approfondi anthropologiquement, peut donc être un livre de formation pratique pour des cadres (NDT Führungskräfte forces de conduite, de direction)


L'Eglise catholique est la plus ancienne organisation encore existante et bien la plus grande au monde. Elle compte mondialement près de 1,2 milliard de membres et peut regarder en arrière sur une histoire de 2000 ans. Elle a pu - après la détermination du christianisme en religion d'Etat sous l'empereur romain Théodose Ier (qui a régné de 379 à 394) - collectionner plus de 1600 années d'expériences de pouvoir en tant qu'organisation de pouvoir extérieure. Cette expérience, elle l'applique conséquente quand il s'agit d'atteindre ses objectifs. Néanmoins, l'Église catholique romaine est de plus en plus en conflit avec son propre peuple d'église, qui voit toujours moins satisfait par cette institution ses besoins après sens, orientation, religiosité et communauté. Des scandales tels que des affaires financières opaques jusqu'à criminelles de la Banque du Vatican et les décennies de dissimulation de violence sexuelle ont secoué sa réputation jusqu'à la moelle. Dans la sous-conscience des fidèles - l'âme de cette communauté chrétienne - apparaît peut-être la question : Quel esprit se reflète réellement dans ce corps " organisation Eglise catholique ''? ( 2 ) Si cette église devrait être la gardienne des valeurs chrétiennes, sans que leur respect soit remarqué comme une réussite impossible de la vie dans la communauté sociale, alors  c'est plus qu'irritant si ces valeurs ne seront pas vécues chez les dignitaires (ndt  Würdenträgern: litt: porteurs de dignité).

Devant l'arrière plan de ces faits, une équipe d'auteurs des propres rangs dans la prestigieuse revue pour le développement d'organisation-soulève la question de la mutabilité de cette institution millénaires. ( 3 ) Cela vient à une conclusion plutôt décevante. Comme le plus grand obstacle à la capacité de transformation de l'Eglise sera représenté la Curie romaine, qui est jalousement soucieuse de préserver son pouvoir, et qui a compris rendre de nouveau réversibles en grande partie, même de faibles progrès du concile Vatican II. Contre ce bastion, les auteurs de chaque mouvement de reforme semble tout d'abord être dépourvus de résultats. Pourtant, ils voient la nécessité d'une organisation "d'en bas"," si "l'Eglise doit de  nouveau devenir un lieu d'expérience de Dieu". Comme point de départ, ils reconnaissent le droit canonique, sur lequel devrait être pris une influence du «mouvement du peuple de l'Eglise" par "désir du peuple de l'église" Ils le considèrent comme une question de survie de cette institution, si peut être opposé quelque chose à la force exercée par le «déni de responsabilité».

Entre l'impulsion intérieure de l'anthroposophie et l'organisation de pouvoir "Eglise catholique", il y a une opposition diamétrale comme entre socialisme et libéralisme. Mais de telles contradictions se caractérisent par une origine commune.

Dans l'organisation ecclésiastique les formes rituelles-spirituelles créée par le Christianisme ( 4 ) ont été liées avec les formes de l'impulsion de pouvoir terrestre romain. Cela signifie qu'un spirituel/quelque chose de spirituel a été placé au service d'ambitions personnelles. Les développeurs d'organisations mentionnés ci-dessus reconnaissent là dedans la raison de l'absence de capacité d'adaptation de la structure ecclésiastique. La recherche de moyens pour déclencher des changements, se termine cependant encore dans la tentative d'élaborer une loi canon démocratiquement conçue. Cette tentative est cependant considéré par les auteurs eux-mêmes comme presque désespérée, parce qu'elle devrait être exécutée contre la volonté de la direction de l'Eglise. La possibilité de prise d'influence démocratique sur le droit exprime le besoin de l'être humain moderne pour l'égalité et la majorité (NDT: au sens d'être majeur c. à d. responsable). La question de savoir comment une relation réelle de l'être humain à l'esprit pourra être trouvée, ne sera pas encore posée sur ce chemin. L'espoir est tout simplement qu'une organisation de l'Église moins solidifié puisse devenir de nouveau le lieu de l'expérience de Dieu.
Les développeurs d'organisation posent la question de la capacité de transformation d'une structure terrestre. En cela il se heurtent à la limite de la vie psychique. La science de l'esprit anthroposophique pose la question de la capacité de mutation de la pensée humaine, et montre comment cette question est pendante avec la capacité de transformation d'une organisation. Dans ce contexte, la vue doit être orientée vers ce qui suit.

Quand la vie de l'esprit-devient idéologie

Dans la dernière considération, j'ai montré comment l'émancipation de travail et droit est une conséquence de la formation de la conscience de la personnalité autonome ( 5 ). A l'êtres humain travaillant de l'Orient ancien cette conscience de la personnalité n'était pas encore propre. Il était assigné aux commandements qui provenaient de ses dirigeants - ceux-ci étaient encore vécus comme divinité - et ceux qui organisaient sa vie. Dans la mesure où croit la capacité d'organiser la vie extérieure de manière autonome par la pensée propre, le vieux principe directeur reposant sur le pouvoir absolu perd sa validité. A la place du commandement entre le droit, lequel limite les pouvoirs des dirigeants. Ce développement s'accompagne cependant aussi avec la perte de l'expérience des forces formatrices spirituelles divines dans le monde. Dieu devient ainsi une forme abstraite qui observe et juge à partir d'un Au-delà inaccessible les actions des êtres humains de ce côté-ci, et l'église devient une instance qui prétend construire le pont vers cet au-delà, et à cause de cela, représentant de Dieu, doit articuler les valeurs, à travers lesquelles la vie chrétienne dans la communauté devrait réussir.
Cette représentation de l'au-delà a provoqué un développement particulier dans les temps modernes. L'être humain a toujours moins fait l'expérience de la vie religieuse comme donnant mesure pour son entreprise économique quotidienne. Elle a été organisé extérieurement à partir de la pensée devenue autonome. Tout d'abord on a réduit le soin de la vie religieuse sur les dimanches et jours fériés, jusqu'à ce que finalement un nombre croissant d'êtres humains on vécus ce soin comme complètement superflu. Ainsi, la vie de l'esprit est devenue idéologie et la réalité pouvait se vivre dans le dualisme de l'Etat et de l'économie : à l'état comme organe de la société sera attribué la fonction de soigner le bien commun, pendant que l'économie devient l'endroit où doivent se déployer les intérêt orientés sur l'intérêt personnel.

La séparation de travail et de revenu

Le dépassement du caractère d'idéologie de la vie de l'esprit, Rudolf Steiner la regarde comme une tâche majeure à l'égard de la réorganisation de l'organisme social. Mais cela est pendant à la question de savoir si la pensée humaine est capable de transformation. Car une pensée qui ne peut pas faire vivre des réalités spirituelles, mais prêche malgré tout sur l'Esprit a la permission d'être ignorée à juste titre comme idéologie. Si cependant, toutes formes de la vie de l'esprit doit être vécues par la population comme idéologique dépend pour Steiner de la question du dépassement du travail rémunéré.
Le problème du travail rémunéré dans une économie mondiale de partage du travail, Steiner le montre dans la troisième conférence du cours d'économie nationale à un exemple qui prépara de graves maux de tête aussi bien aux participants du cours qu'à de nombreux interprètes plus tard. Il prétend en effet que regardé selon l'économie du peuple, sous les conditions de la division du travail moderne, pour un tailleur qui produit des costumes, ces costumes seraient moins chers s'il les passe tous dans le commerce et quand il à lui-même besoin d'un un costume, il acquiert celui-ci là au lieu de le retenir tout de suite pour lui. La division du travail entre la production et le commerce agit rendant moins cher. Si le tailleur se comporte comme un se-servant-lui-même et conserve un costume, alors ce costume ne prend pas part à l'effet rendant moins cher du commerce. À long terme, cela agit renchérissant. Ces pensées, Rudolf Steiner les transfère maintenant sur le travail rémunéré: le travailleur rémunéré se comporte dans la division du travail comme s'il était un auto-suffisant. Mais, par cela il augmente le coût du processus d'économie populaire. Comprendre pourquoi il en est ainsi, il le laisse aux participants du cours - ou au lecteur moderne/d'aujourd'hui.
Un entrepreneur pourrait se demander : Si je peux acheter le travail rémunéré à un prix plus avantageux, alors je peux aussi offrir mes produits moins cher sur le marché et vendre plus. Pourquoi le travail rémunéré renchérit la production? De même manière, on pourrait se demander : Si le tailleur conserve simplement un costume pour lui-même et il ne l'acquiert pas chez le marchand, ainsi il s'épargne donc les prestations nécessaires pour la distribution, qui sinon y serait calculées. Ainsi, la retenue du costume, rend moins cher quand même la production.
Steiner confronte ici consciemment son public avec une habitude de pensée, qui se manifeste nécessairement d'une observation économique individuelle : si quelque chose est quelque peu cher ou avantageux, se donne de la somme des prestations qui seront produites à un prix spécifique. De cette perspective semble se calculer aussi bien l'action du tailleur qu'aussi celle de l'entrepreneur. Mais de la perspective de l'ensemble, la chose se place là tout à fait autrement. Ici se montre que la séparation du travail et du revenu par la division du travail est déjà accomplie depuis longtemps : de facto aujourd'hui chaque être humain travaille pour le revenu de l'autre, seulement que les être humains ne parviennent pas à ce fait avec leur conscience. En termes économiques d'ensemble, il ne s'agit donc pas de maximiser la somme des avantages matériels, mais de savoir si les sommes de prestations matérielles et spirituelles se tiennent dans une relation saine les unes aux autres et couvrent les besoins existants.' Un renchérissement dans ce sens, serait donc quand plus de prestations matérielles seront réalisées que strictement nécessaires pour satisfaire les besoins existants ( 6 ).

 

Quand l'entrepreneur paie un prix à ses travailleurs pour leurs prestations qui conduit à un revenu trop faible, alors les travailleurs tenteront de prolonger leur offre en prestations jusqu'à ce qu'ils atteignent le revenu qu'ils considèrent nécessaire. Mais, cela conduit à ce que ne seront plus produites de prestations, parce que des besoins sont disponibles, mais sera tenté d'éveiller des besoins parce que des prestations devraient être produites. L'intérêt du producteur de prestation s'oriente en cela non aux besoins des autres, mais suit l'intérêt propre. Ainsi, la somme des prestations matérielles sera multiplié au détriment des prestations spirituelles.( 7 ) Cette perspective se laisse aussi appliquer sur l'exemple du tailleur. Que le tailleur transfère le costume sur le commerce ou le garde pour lui-même, ne change d'abord rien une première fois à la relation existante entre travail matériel et spirituel. Seulement le commerce, si il ne reçoit pas le costume, doit répartir son coût sur moins de biens. Ceux-ci grimpent ainsi d'une somme infime dans le prix. Le tailleur devra donc à l'avenir obtenir tout ce qu'il acquiert dans le commerce plus cher d'une somme infime. Et pas seulement lui, mais tous les autres. Comme mesure compensatoire, l'offre en prestations matérielles sera étendue. Par cela se déplace finalement la relation entre travail matériel et spirituel. L'ensemble travaille plus que ne serait vraiment nécessaire ( 8 ).

L'exemple radical du tailleur montre qu'une mise en œuvre conséquente de la division du travail rend nécessaire de diriger en premier le regard d'abord chez toutes les actions sur la façon dont les besoins des autres peuvent être satisfaits et pas les siens propres. Cela n'est pas exigence éthique, mais une nécessité purement économique.
La doctrine sociale catholique croit pouvoir refreiner l'égoïsme avec des exigences éthiques, que le libéralisme reconnaît comme force motrice de la vie de l'économie ( 9 ). Les institutions de la vie sociale, en particulier les droits de propriété au sol, moyens de production, propriété spirituelle, etc., devraient à cause de cela être conçu de telle sorte que l'égoïsme de l'individus peut œuvrer "salutaire" pour la communauté. Du point de vue de Steiner, c'est une illusion de croire que de quelque manière l'égoïsme agit économiquement rendant moins cher ou se laisserait refreiner par n'importe quelles valeurs éthiques-religieuses. Bien plus- et ici il devient très radical - l'égoïsme en rapport à l'économie devrait "être exterminé racine et tige". Il ajoute à cela :  «Dans la vie économique moderne, pas un dieu, pas une loi morale, pas un instinct promeut l'altruisme dans le travailler, dans le produire des biens, mais simplement la division moderne du travail. Donc, une catégorie entièrement économique promeut cela". Cette révélation  attire naturellement la question : "Comment devons-nous trouver le chemin dans le faire l'économie de peuple moderne, que personne n'ait à prendre soin de lui-même, mais seulement des autres, et comment de cette manière est aussi pris le mieux soin de chaque individu" ( 10 ).

Deux raisons pour la détresse et la misère dans la vie sociale

Comme peut maintenant être éradiqué l'égoïsme dans le faire l'économie? La seule réalisation de cette exigence semble prometteuse comme la possibilité de démocratiser le Vatican. Cependant, l'aspect sur lequel Steiner veut sortir est toutefois clair : lorsque l'égoïsme agit dans la vie de l'économie, alors personne ne regarde plus sur ce que l'autre a besoin. Avec cela, on pourrait formuler la question soulevée comme une question psychologique : Qu'est-ce que provoque le rejet des être humains les uns des autres dans la vie sociale et quoi leur attention mutuelle?
Les corrélations présentées ici ont été présentées par Rudolf Steiner
dans deux essais des années 1905 et 1906 dans le magazine Lucifer Gnose. Ils ont été publié plus tard sous le titre Science de l'esprit et question sociale ( 11 ). Parce que jadis la réceptivité pour ces était idées avant tout - comme Steiner le note avec regret - extrêmement faible chez les praticiens ( 12 ), il n'a pas poursuivi cette série. Tant dans Les questions fondamentales de la question sociale comme aussi dans la troisième conférence du Cours d'économie nationale, il reprend cette idée dans un nouvelle forme.

Une préoccupation majeure de Science de l'esprit et question sociale a été tout d'abord de présenter l'importance pratique immédiate de la science de l'esprit. Steiner était bien conscient que cela ne saute pas immédiatement aux yeux chez une science, dont le «trait de caractère de premier plan initial est tout d'abord l'intériorisation de la vie de l'âme et l'éveil d'un coup d'œil pour le monde spirituel"( 13 ). En particulier quand on regardait purement sur le contenu savant , devait se poser la question, qu'ont donc ces contenus à faire avec la lutte quotidienne pour la survie et le dépassement de la détresse et de la misère. Mais la signification pratique ne résidait pas dans le contenu, mais le fruit de la science de l'esprit, qui murit avec l'exercice de la pensée et du sentiment. Les pensées de sciences de l'esprit pensées formaient le coup d'œil pour «une bonne conduite de la vie quotidienne"( 14 ).
Le danger de confusion du contenu de la science de l'esprit avec ce " qu'on fait de sa pensée par elle"( 15 ), devient d'autant plus grande, que ces contenus se rapportent plus à des problèmes concrets de conception/formation sociale. Le besoin d'atténuer/soulager, la détresse et de la misère dans le monde, conduit facilement à cela que la pensée saisit uniquement les «suggestions de la science de l'esprit» et en développe des propositions de solutions sans accomplir en cela sa propre conversion nécessaire. La sorte d'interprétation seule que la "loi sociale"( 16 ) , formulée pour la première fois dans cette série d'essais, a diversement connu à l'intérieur du mouvement de tri-articulation ( 17 ) montre combien la pensée roule facilement par dessus une frontière qui l'éloigne toujours plus plus d'une vraie solution de la question sociale.

Néanmoins, ces tentatives d'interprétation sont initialement très compréhensible, surtout depuis que Rudolf Steiner établi lui-même après la formulation de cette loi que toutes les institutions qui contredisent à la présente loi dans la durée doivent créer quelque part détresse et misère. Là est évident, de réfléchir à comment donc de telles institutions devraient être conçues de manière idéale. Cependant qu'est-ce qui serait gagné avec la représentation d'une meilleure institution possible ?

On devrait expliquer : j'ai trouvé la solution, alors suivez-moi, afin que nous puissions enfin la mettre en place ( 18 ). Mais maintenant, Rudolf Steiner décrit quelques paragraphes plus loin encore une raison supplémentaire pour l'augmentation de la détresse et de la misère dans le monde : l'absence d'une conception du monde, "que toutes les âmes saisissent et peut enflammer la vie intérieure" ( 19 ). Sans une telle conception du monde les meilleures institutions ne peuvent aider, mais «le bon des institutions devra entièrement nécessairement se retourner au pire après un temps plus ou moins long. Chez des êtres humains sans une conception du monde s'orientant sur l'Esprit, ces institutions qui favorisent aussi la prospérité doivent en effet nécessairement tout de suite, apporter aussi une augmentation de l'égoïsme, et donc produire de proche en proche la nécessité, la misère et la pauvreté" ( 20 ).

Pas purement les fausses institutions sont, d'après  Steiner, la cause de la nécessité et la misère, mais tout autant le manque d'une conception du monde, qui peut de nouveau orienter les êtres humains sur l'esprit. Des institutions fausses peuvent augmenter l'égoïsme, mais des institutions correctes seules ne peuvent pas surmonter l'égoïsme.

De la religion à la science de l'esprit
Steiner attendait donc que la science de l'esprit anthroposophique devienne une instance tout aussi reconnue publiquement comme l'Eglise catholique l'est comme un puissant représentant de la religion dans le monde ( 21 ). Cela peut sembler être complètement naïf, car vis-à-vis de cette organisation la plus grande dans le monde, l'anthroposophie est un rien. Toutefois, le champ d'action de la science de l'esprit n'est aussi pas du tout l'institution extérieure, mais un psychique-spirituel. Et cela peut seulement être abordé quand des êtres humains peuvent se rencontrer complètement libre d'aspects institutionnels. L'espérance de Steiner avec Science de l'esprit et question sociale reposait dans ce que suffisamment d'êtres humains se trouveraient qui prennent au sérieux l'aspect d'exercice individuel de la science de l'esprit et forment pleins de vie les capacités du penser, du juger et du sentir ainsi qu'ils puissent construire pour d'autres êtres humains, pouvant être vécu,  le pont à l'esprit. A la place d'un "grand constructeur de pont" qui, donnerait à l'être humain la force de sa dignité par l'institution qui transmet les valeurs éthiques et religieuses correctes, devraient entrer avec cela beaucoup de constructeurs individuels de ponts, dans les pensées et les actions desquels l'esprit vivant devient expérimentable extérieurement.  A cette «mission de culture» la science de l'esprit devrait se développer vers le haut ( 22 ). Si cela réussi dépend des décisions libres des êtres humains particuliers.
Le chemin de sciences de l'esprit sera décrit par Steiner comme un détour à la solution de la question sociale ( 23 ). Celui-ci est nécessaire, parce que tout d'abord l'étrangèreté à la vie de la pensée propre doit être surmontée. La formation d'une pensée qui est étrangère à la vie a conduit à ce que l'être humain a pu se développer comme une personnalité consciente d'elle-même, libre. Avec l'aide de cette pensée, il peut se libérer de la tutelle par des chefs religieux ou des anciens liens de souche. Mais il ne peut pas résoudre le problème social avec elle, car cela exige un nouveau lien avec l'esprit. La science de l'esprit veut indiquer le chemin vers là. Ce n'est aucun chemin de la croyance religieuse, mais un chemin de fréquentation active des contenus de science de l'esprit.

Si on commence avec cela d'appliquer la force d'ordonnancement de la pensée abstraite sur ces contenus, alors on peut remarquer que ces différents contenus se groupent en images de pensée. Nous avons dans cette série toujours rendu attentif sur le nouveau, comment l'ensemble du Cours d'économie nationale s'ordonne en une grande image de pensée. Les illustrations schématiques annexées sont simplement des aides, pour embrasser du regard l'ordonnance de l'image de pensées. Le prochain pas est de pénétré pensant dans les points de vue de la conception de ces images. La pensée se confronte sur ce chemin avec les forces de formation spirituelles vivant dans l'âme personnelle. En ce qu'on-apprend à distinguer de plus en plus ces forces à l'intérieur de l'expérience pensante-, on commence aussi à les reconnaitre agissantes dans la vie sociale extérieure, quand aussi le plus souvent dans leurs formes unilatérales. Ceci est une expérience ésotérique que chacun peut faire, qui, autonome, travaille avec ces images de pensée.
La mission de culture de la science de l'esprit, à laquelle Rudolf Steiner s'adresse très clairement dans Sience de l'esprit et question sociale, émerge dans le Cours d'économie nationale seulement encore indirectement - à travers le langage des images de pensée. La quatrième conférence traite le thème de l'esprit comme force partageant le travail, formant le capital. La cinquième conférence poursuit la question de la consommation correcte de capital, qui est . soulevé déjà à la fin de la quatrième conférence ( 24 ). Par de fausses institutions du droit de propriété sera créé la possibilité que le capital stagne/s'embouteille dans la nature.

Sur l'étendue de l'âme cela correspond à une détention/une fixation/une retenue du capital par les désirs égoïstes. La troisième conférence se consacre au pôle opposé du capital, au travail humain, qui est nécessaire pour que les besoins matériels puissent être satisfaits. Il montre comment par le traitement du travail comme travail rémunéré le travailleur sera rejeté sur lui-même et sera seulement encore intéressé à vendre du temps de travail, peu importe pour quoi. Cependant cette conférence pose une autre question importante : comment l'enseignement d'économie du peuple peut devenir science pratique ? A un examen plus attentif se montre qu'elle est seulement une forme particulière de la science de l'esprit "pratique". Mais un praticien dans le sens d'Aristote, est celui qui saisit et harmonise les forces de la vie psychique du côté de l'esprit. Par cela, il obtient aussi la possibilité de diriger d'autres êtres humains ( 25 ). A cet égard les destinataires des sciences pratiques étaient chez Aristote les dirigeants de l'état. L'enseignement de science d'économie du peuple comme science de l'esprit pratique est par contre une science de l'esprit pour dirigeants de l'économie. A partir de l'état politique peut plus réussir dans les temps actuels aucune direction des êtres humains, car l'état est en soi organisation de pouvoir. Au pouvoir d'Etat peut seulement revenir dans le processus démocratique la tâche de protéger le droit. La question du leadership/de la conduite/de la direction des êtres humains passe entièrement à une vie de l'esprit qui doit devenir active comme membre indépendant à côté de la vie de droit et de la vie de l'économie.

Le dépassement du travail rémunéré comme question de spirituelle de direction
Les plus grandes entreprises économiques dépensent aujourd'hui beaucoup d'argent pour créer une «identité d'entreprise». Vers dehors on aimerait donner aux clients, fournisseurs, investisseurs etc. une image cohérente/unitaire de l'entreprise afin de s'affirmer vis-à-vis des nombreux concurrents. Vers l'intérieur doit être établi une « conscience-nous », une culture d'entreprise "comme un réseau de comportements et les normes vécues", qui assure "que le grand nombre des associés aux décisions décide et agit sur la base d'une image unitaire d'entreprise respectivement images de firme et modèle d'entreprise. "( 26 )

Les entreprises économiques le reconnaissent comme un grand avantage concurrentiel quand dans leur maison, règne un esprit unitaire/homogène, qui sera vécu à la fois en interne et en externe. Toutefois, un tel esprit sera aujourd'hui considéré comme un produit artificiel créé par l'être humain qui peut être designer par des experts. Personne ne viendrait à l'idée de reconnaître dans cet esprit un être réel, qui se lie à la communauté sociale et est en même temps produit par celle-ci. Dans Science de l'esprit et question sociale Rudolf Steiner parle en tout cas d'un esprit général qui devrait être vivant dans une communauté d'êtres humains travaillant ensemble.

Et il fait la question de savoir si l'égoïsme peut être surmonté en rapport à faire l'économie, pour ainsi dire dépend de cela si cet esprit d'ensemble vit dans la communauté :
"Si un être humain travaille pour un autre, alors il doit trouver la raison de son travail dans cet autre ; et si quelqu'un devrait travailler pour l'ensemble, alors il doit éprouver et sentir la valeur, l'essence et la signification de cet ensemble. Il peut cela seulement si l'ensemble est encore quelque chose de tout autre qu'une somme plus ou moins indéterminée d'êtres humains particuliers. Elle doit être emplie par un véritable esprit, auquel tout un chacun prend part. Elle doit être ainsi que tout un chacun se dit : elle est correcte, et je veux qu'elle soient ainsi. ... Quand seulement elles [les idées abstraites de progrès; SE] règnent, ainsi un seul, ou un groupe travaillera là sans que ceux-ci peuvent voir ce à quoi leur travail est utile à quelque chose, comme cela que les intérêt qu'ils trouvent compte eux et les leurs, ou quelque peu encore  à ceux auxquels tout de suite ils pendent. - Jusque dans le plus particulier en bas doit être vivant cet esprit de l'ensemble "( 27 ).
Cet «esprit de l'ensemble" est pour Steiner aucun produit artificiel de l'être humain, mais une réalité spirituelle. Et il appartient aux êtres humains qu'ils créent les conditions pour que cet esprit puisse vivre dans les relations sociales. C'est tout autre chose, si une entreprise se prend une identité d'entreprise et se conjure la main-d'œuvre à un codex comportemental/code de conduite approprié ou si dans le sens de la science de l'esprit, les conditions seront créée pour un être spirituel lequel apparaît dans les relations sociales les êtres humains. Ce dernier peut seulement survenir quand la direction de l'entreprise prend au sérieux les employés dans leur humanité. A cet effet, est nécessaire une compréhension que la direction de l'entreprise, dans la mesure où elle perçoit la tâche de gestion interne, est un organe de la vie de l'esprit.


La conscience s'oriente sur les capacités individuelles de l'être humain seulement dans la vie de l'esprit. C'est sa propre tâche originelle de promouvoir ces compétences afin qu'elles puissent se placer correctement dans la communauté humaine. L'être humain se vit là lui-même en premier dans son être un humain individuel, où il pourra être actif pour d'autres à partir de son individualité ( 28 ).
La direction d'entreprise a la tâche d'organiser les différentes compétences des collaborateurs de sorte qu'une prestation d'ensemble satisfaisante sera produite. Aujourd'hui, cela se passe par l'achat de "temps de travail" de l'être humain. La direction d'entreprise a donc aussi un intérêt à utiliser le temps de travail rémunéré le plus efficacement possible. ainsi qu'avec cela elle considère l'être humain sous le point de vue de la marchandise, qui est seulement appropriée à la vie de l'économie. Dans la sous-conscience du travailleur agit alors l'impression : la direction d'entreprise ( 29 ) exploite juste ma force de travail, qu'elle considère comme une marchandise. Avec cela il ne pourra lui-même développer aucun intérêt à ce qui sort du dirigeant d'entreprise respectif en tant qu'être humain. Le désintérêt s' exacerbera quand il expérimente que la direction d'entreprise se soucie seulement de la satisfaction de besoins propres. Si les entreprises sont structurées de telle sorte que la direction d'entreprise et les propriétaires du capital prennent une part toujours plus grande des bénéfices générés par l'entreprise, ainsi c'est naturellement totalement impossible d'attendre des employés dépendants, un comportement altruiste.
Ce serait tout à fait différent quand la direction d'entreprise regarderait seulement, l'être humain qu'elle emploie du point de vue de la vie de l'esprit. Elle se dirait alors : cet être humain veut apporter ses compétences individuelles afin que nous puissions produire la meilleure prestation d'ensemble possible, comme entreprise. Afin que cela lui soit possible, il a besoin d'un revenu adéquat, dont nous devons négocier le montant en tenant compte des diverses circonstances extérieures.

Ce revenu devra évidemment être couvert par le prix qui a flué dans cette prestation pour les marchandises sur le marché. Cela peut, dans les circonstances actuelles, conduire à des difficultés sur lesquelles on peut s'entendre. - Si le collaborateur remarque un tel geste, alors il pourra s'investir avec un tout autre intérêts dans l'entreprise.
Un système de droit qui assure un face à face équivalent des travailleurs et des entrepreneurs, conduit à l'intérêt pour d'autres êtres humains. Mais cela ne suffit pas, comme Rudolf Steiner le montre dans Esprit social et superstition socialiste. Il doit, à côté du cercle d'intérêt qui pourrait se donner par le vécu d'égalité créé par une ordonnance de droit, pénétrer encore une autre chose qui s'oriente à la vie spirituelle. Le faire l'économie reçoit seulement un seul sens, "quand se montre serviable un contenu de la vie de l'être humain, qui repose au-delà du faire l'économie, et qui se divulgue/manifeste tout à fait indépendamment du faire l'économie."( 30 )
Qu'on se représente une fois, plus de responsables dans des entreprises orientées selon l'anthroposophie considéreraient le Cours d'économie nationale comme leur livre d'exercice de sciences de l'esprit. Vous pourriez sentir : le chemin direct à la solution de problèmes sociaux, par ex., par des concepts de développement organisationnels, est parfois nécessaire, mais il n'est pas nécessairement le plus efficace. Car il n'aide pas à surmonter l'étrangeté à la vie de sa propre pensée. En ce que je m'exerce à de tels concepts, comme ils sont développés dans le Cours d'économie nationale, je ne reçois tout d'abord apparemment rien du tout pour maitriser les problèmes apparaissant dans mon entreprise. Mais je prends ce détour en compte, parce que je me rends compte qu'il transforme ma pensée. Et cette pensée transformée me mène en relation immédiate aux forces de formation agissantes dans le monde. Cela exerce mon coup d'œil avant tout pour ce qui se passe dans l'économie mondiale, dans laquelle j'ai à intégrer la prestation d'ensemble de l'entreprise. Un tel dirigeant d'entreprise pourrait générer une ambiance entièrement différente dans son entreprise. Avec certitude, de plus en plus d'êtres humain dans le corps des collaborateurs se diraient : ce responsable ne s'intéresse pas seulement à mois parce qu'il m'assure ma place de travail, mais parce qu'il peut-regarder par dessus le bord de l'assiette et parce qu'en lui vit un spirituel tel, que je ressens comme présent dans toute la sphère d'entreprise, un spirituel auquel je veux bien contribuer moi-même afin qu'il reste vivant dans la coopération avec mes semblables. Il se montrerait qu'une telle organisation de l'entreprise est façonnable et capable de transformation.
Le concept de la vie de l'esprit reçoit sous cette perspective une signification correspondant au sens littéral très immédiat. C'est le membre de l'organisme social qui laisse vivre l'esprit dans la communauté humaine. Dans la forme de l'entreprise économique  la "semi-libre vie de l'esprit"( 31 ) s'immerge profondément dans la sphère de la vie de l'économie. Tout de suite dans cette sphère, il est important de ne pas laisser déterminer les relations sociales par ce qui semble exiger la vie de l'économie. La vie de l'esprit semi-libre peut cela seulement quand - comme entreprise économique - elle développe une culture spirituelle correspondante. Et la vie de cette culture spirituelle, la relie immédiatement avec la vie libre de l'esprit.

 

NOTES

( 0 ) original allemand : http://diedrei.org/tl_files/hefte/2012/Heft10_2012/Eisenhut10-2012.pdf
version française en ligne : www.triarticulation.fr/Institut/FG/Articles/SE06.html
( 1 )
Rudolf Steiner: Cours d'économie nationale (1922; GA 340), Dornach 2002 (dans ce qui suit: CE).
( 2 )D'après un ordre donné par la Conférence des évêques elle-même au "Moniteur de tendance de communication religieuse-2010" 54 pour cent des catholiques se sentent seulement liés à l'église; plus de deux tiers d'entre eux de manière critique. Voir. Développement d'organisation, Cahier 3/2012, p.22.
( 3 )Jiri Georg Kohl, Christian Lauer, M. Christian Weisner:  Changer une organisation mondiale de 2000 ans - Un regard critique sur la capacité de transformation de l'Église catholique, dans: Développement d'organisations, cahier 3/2012, page 17, ss. L'article est disponible en deux versions. La version longue est fourni dans l'archive en ligne de la revue. Les auteurs sont originaires "mouvement du peuple de l'Eglise" catholique. J'ai, jusqu'à présent rendu un grand nombre de formulations-, l'introduction  ce qui est décrit dans l'article.
( 4 )Ces formes sont métamorphoses causées  par le christianisme de la vieille sagesse de Mystère.
( 5 )Voir. mon article Esclavage moderne et christianisme,  dans: DIE DREI, 6/2012, page 27 ss.
( 6 )Nous avons déjà éclairé cet aspect en référence à la formule étrange que Rudolf Steiner met en place dans la quatrième conférence du CE: Santé = valeur1 / valeur2 = Marchandises / argent dans la première considération de cette série; voir. DIE DREI 10/2011, p. 19ss.
( 7 )Voir. A cet effet DIE DREI 6/2012, page 36 ss.
( 8 )Chez l'individu il s'agit bien sûr seulement un report imperceptible. Plus importante est cela, si tout le monde agissait comme ça. Steiner lui-même parle de ce qu'il «sera un terribles petit poste, s'il s'agit seulement de la division du travail entre les producteurs et les distributeurs. En revanche, le poste est déjà très, très considérable  quand il s'agit de plus larges divisions du travail, à savoir lorsque le tailleur au contraire ne fabrique plus des costumes entiers, mais seulement des domaines partiels. »- Rudolf Steiner Séminaire d'économie nationale (1922; GA 341), Dornach 1986, p 45.
( 9 )Voir mon article dans DIE DREI 4/2012: Le dépassement du travail rémunéré, en particulier le-chapitre: la perspective de la doctrine sociale catholique, p. 30 ss.
( 10 )CE, p. 47.
( 11 )Rudolf Steiner: Sciences de l'esprit et questions sociales  (1905-1906), dans :. Ibid.: Lucifer-Gnosis  de 1903 à 1908 (GA 34), Dornach 1987, p 191 et suivantes (ci-après GWsF) ,
( 12 )Voir. CE, p.40.
( 13 )GWsF, p 191.
( 14 )Ibid, p 193. Voir aussi mon article dans DIE DREI 4/2012, en particulier le chapitre. Le mystère de la théorie et de la pratique, p.24 s.
( 15 )ibid, p.196, en italique dans le texte original. Rudolf Steiner remarque en conséquence : "Certes, il faut reconnaître qu'à l'intérieur des cercles qui se consacrent à la sciences de l'esprit est à remarqué d'un travail dans cette intention".
( 16 )"Le salut d'un ensemble d'êtres humains travaillant ensemble est d'autant plus grand, que moins l'individu revendique les fruits de ses réalisations pour lui-même, cela signifie, plus il donne de ce revenu à ses collaborateurs, et plus ses propres besoins soient pas satisfaits de ses propres prestations, mais des prestations des autres ", p 213.
( 17 )Comme  exemple, l'idée d'un "revenu de base inconditionnel" peut être nommée, qui est souvent considérée par des  «tri-articuleurs"" comme un mise-en œuvre de la loi-sociale principale.
( 18 )Dans la préface des Points fondamentaux de la question sociale  Rudolf Steiner exprime le demi avertissement suivant : "On peut supposer quiconque serait en possession d'une " solution" de la question sociale complètement théorique, et il pourrait cependant croire quelque chose de tout à fait impraticable s'il voulait offrir à l'humanité cette «solution» conçue par lui. Car nous ne vivons plus à l'époque où l'on devrait croire pouvoir agir en ce sens dans la vie publique. La constitution d'âme de l'être humain n'est pas ainsi que vous pourriez dire une fois quelque chose pour la vie publique : là se tient un qui comprend quelles institutions sociales sont nécessaires; comme il le pense, nous voulons le faire "- Rudolf Steiner .:De la religion à la science de l'esprit, Les points clés de la question sociale (1919; GA 23) Dornach, 1976, p. 7
( 19)GWsF, S. 220.
( 20 )ibid, p 217.
( 21 )Il s'agit ici de l'opposition être humain - organisation, et pas de l'opposition de deux organisations terrestres avec différents rapports à l'esprit. Une telle serait l'opposition "Église catholique - Société anthroposophique". Mais la sciences de l'esprit peut vivre dans chaque être humain, peu importe dans quelle organisation il se meut.
( 22 )GWsF, S. 220e
( 23 )GWsF, S. 196e
( 24 )Voir mes articles dans DIE DREI 10/2011, p. 19 ss. et 1/2012, p. 38 ss.
( 25 )Voir. Mon article dans DIE DREI 4/2012, p.24 et suiv.
( 26 )http://wirtschaftslexi-kon.gabler.de/Definition/ corporate-identity.html
( 27 )GWsF, p. 215.
( 28 )Une telle est l'approche au sein d'une grande entreprise poursuit par exemple fondateur de dm-drogerie markt- Götz Werner. Voir. . www.zeit. de/karriere/beruf/2012-08/ gastbeitrag-management-goetz-werner und www.zeit. de/karriere/beruf/2010-11/ interview-goetz-werner
( 29 )Direction d'entreprise est ici comprise comme un concept fonctionnel. Il est entièrement évident que, dans une grande entreprise, la «suite exécutive" n'a pas la possibilité d'obtenir de chaque collaborateur une perception individuelle. Cela peuvent seulement les êtres humains travaillant concrètement dans les subdivisions respectives. La fonction de direction d'entreprise va toujours en ce sens sur  ceux qui mènent cette subdivision.
( 30 )Cf. Rudolf Steiner Esprit social et superstition socialiste (1919), dans :. Essais sur la tri-articulation de l'organisme social et la situation de l'époque 1915- 1921 (GA 24), Dornach 1982, p 80s.
( 31 )»Si vous vous pensez en effet cette vie libre de l'esprit aussi vraiment libérée dans l'organisme social, ainsi qu'en fait les compétences peuvent se développer pleinement, alors cette vie libre de l'esprit sera tout de suite en mesure d'exercer une influence extraordinairement fécondante sur la vie de l'esprit demi-libre, sur cette vie de l'esprit, qui rentre dans la création matérielle".-.CE p.93.