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Sur la composition du «  cours d'économie nationale » (4,1) ..........> retour au menu de la série

Surmonter le travail rémunéré,

ou bien :
comment l'enseignement économique devient-il «science pratique»?


Stephan Eisenhut in die Drei 4//2012

trad. F. Germani v.1 au 12/01/2016 - ( 0 )

Le travail intérimaire, qui est perçue à bon droit comme une forme moderne de l'esclavage, couvre le problème du principe du travail de rapport moderne : que la force de travail humain sera faite marchandise. Néanmoins, dans une économie de division du travail, le travail doit être retiré des domaines dans lesquels sera trop produit, pour le rediriger dans les domaines qui produisent trop peu. Ce problème ne se laisse quand même pas être résolu par le pur esprit simple d'organisation, mais nous pose la question : Comment la doctrine d'économie du peuple peut devenir « science pratique » ? Ici Stephan Eisenhut va fondamentalement au mystère de la théorie et de la pratique et montre comment sous les orientations de pensées prégnantes actuelles de la vie de l'économie du libéralisme, du socialisme et la doctrine sociale catholique, l'égoïsme devient finalement toujours plus puissant. Sur cette base, devrait être examiné dans une future contribution, comment Rudolf Steiner saisit le développement du travail et du droit sous des points de vue anthropologiques, et permet par là une compréhension totalement nouvelle de ces domaines.

L'IG Metall parvint à la vie publique en Février 2012 avec le supplément de journal « Travail et détours ». Elle y esquisse un problème qui affecte en Allemagne un nombre toujours plus grand d'êtres humains : Même des professionnels bien formés trouvent souvent seulement une place de travail, parce qu'ils se laissent utiliser/recruter comme intérimaire. Leur nombre a été triplé au cours de la dernière décennie et se situe actuellement à environ 1 million. Le travail temporaire a été rendu possible à l'origine en 1972, afin que les entreprises ayant des carnets de commandes pleins puissent recourir pour une période limitée à des forces professionnelles externes. Ces restrictions juridiques ont cependant été largement levées en 2004, au cours de la première réforme Hartz. Depuis cette date, selon l'IG Metall, de plus en plus d'entreprises abusent de cet instrument : la taille de l'effectif permanent est plafonné par le budget ou un nombre de têtes. S'il est plus de besoin de personnel, seront engagés des travailleurs temporaires ou des êtres humains avec des contrats d'ouvrage. Cela conduit à ce que dans les usines sont occupés en permanence deux groupes avec un statut différent.

Le salaires bruts des travailleurs temporaires est en moyenne de 9,71 au lieu de 18.04 EUR. Pourtant, ceux-ci montrent dans l'espoir d'un emploi durable souvent un engagement très élevé ; un espoir qui ne sera rempli que dans très peu de cas. A l'équipe permanente sera cependant signalé par leur présence, que « cela va aussi moins cher » ( 1 ).
De la perspective de l' IG Metall, le travail intérimaire est seulement justifiable s'il ne rentre pas en concurrence à sa clientèle et ne place pas le personnel permanent des entreprises sous pression. La campagne de suppléments de plusieurs millions n'est donc pas un projet d'amour du prochain, mais poursuivis des intérêt massifs propres. S'il était possible d'augmenter les salaires pour les travailleurs intérimaires au niveau des salaire de tarif, de la substitution croissante de personnel permanent par de l'emploi temporaire ne serait plus rentable pour les entreprises Flexibilité, selon l'ancien ministre fédéral du Travail Norbert Blum, a justement son prix.
Chose discutable est que l'IG-Metall, instrumentalise, pour ses intérêts, un problème de société objectif qui provoque à bon droit l'indignation. Avec cela, elle ne contribue pas à la solution, mais provoque la solidification des structures qui produisent les problèmes. Car finalement, elle défend seulement de postes de travail d'acquisition dans l'industrie des métaux; le modèle de l'emploi d'acquisition dans une économie mondiale de partage du travail n'est en aucune façon mise en doute.
Outre les avantages matériels, il n'y a aucune différence qualitative réelle entre un poste de travail d'acquisition dans l'effectif de base d'une entreprise et la place de travail d'acquisition chez un ainsi nommé prestataire de personnel. Dans les deux cas, les preneurs de travail mettent à disposition leur temps de travail contre rétribution. Seule la tâche du travailleur temporaire est moins fortement définie, ce par quoi il est déployé flexible.
L'entrepreneur doit veiller à ce que les produits de son entreprise vendu à un prix sur le marché avec lequel il peut couvrir le coût du temps de travail acheté et couvrir l'engagement du capital et qu'il reste un profit pour lui à la fin qui lui satisfait respectivement la Shareholder. S'il achète du temps de travail par emploi direct de force de travail, il a l'avantage qu'il peut qualifier celle-ci sur sa tâche (on décrit cela aujourd'hui comme un investissement en « capital humain »). Un inconvénient est que dans le cas d'un recul de la demande pour ses produits, il est déjà initialement lié et doit retirer le temps de travail au prix convenu - le salaire -, même si la force de travail ne peut pas être utilisé productive. Dans sa logique, il est donc compréhensible qu'il cherche un mélange dans l'achat de temps de travail: une main-d'œuvre de base avec laquelle peuvent être géré les tâches de base de l'entreprise, et une par de travail loué qui peut être rejeté immédiatement si nécessaire.
Le commerce du prestataire de personnel consiste à acheter du temps de travail et de le transmettre à propre compte et risque. Du principe de base existent pour lui les mêmes droits et obligations envers le preneur de travail temporaire comme le donneur de travail de l'industrie du métal pour les preneurs de travail de la métallurgie, quand aussi chez la location de travail aujourd'hui des besoins supplémentaires de protection juridique seront reconnus ( 2 ) . Du point de vue de la logique sous-jacente ici, on pourrait penser que manque simplement un lobby correspondant fort. Mais la fondation d'un syndicat indépendant échoue en situation de travail atomisé du travailleur de location ( 3 ). Cela signifie, il n'y a pas de différence de principe entre un contrat de travail temporaire et un contrat de travail normal. Le travail de location, qui est doc perçu à bon droit par de nombreux intervenants comme forme d'esclavage moderne ( 4 ), couvre simplement le problème de principe du travail de rapport moderne: que la force de travail humain sera faite marchandise. Car chez les deux le contexte du contrat, le temps de travail, à savoir le temps dans lequel le preneur de travail / l'employé doit au donneur de travail / l'employeur une prestation de travail respectivement le temps que l'employeur a à valoriser à l'employé. Le preneur de travail se met donc le temps convenu dans une sorte de servitude/ de dette d'esclavage au donneur de travail/ l'employeur. Tant que le salaire et les conditions de travail collent, cela n'est généralement pas perçu comme problématique et d'ailleurs pas seulement parce que chez plus en plus d'êtres humains paiement et les conditions de travail ne collent plus, mais parce que la forme de l'emploi rémunéré / le travail de rapport dans une économie mondiale de partage du travail est en soi une impossibilité sociale.


La conduite du travail dans le processus d'économie du peuple
La question centrale de la cinquième conférence du cours d'économique nationale ( 5 ), comme cela a été montré dans la dernière considération est la nature qui sera transformée en marchandise. Les droits de propriété commercialisables/négociables à la nature sont un problème dans une économie monde de travail partagé, car ils servent aux investissements/placement financier et par cela survient un potentiel de manipulation, que l' « industrie financière » utilise pour ses fins d'égoïsme de groupe ( 6 ). La question centrale de la troisième conférence maintenant est la position du travail dans une économie partageant le travail. Aussi chez le travail rémunéré apparaît, comme nous l'avons vu, le problème de l'égoïsme de groupe. Car quand le prix pour la « marchandise-travail » sera déterminée par le marché, ne reste aux travailleurs rémunérés pas d'autre choix que d'unir leurs forces en vue d'accroître ainsi leur pouvoir de marché et avec cela faire monter les salaires. Mais là les syndicats particuliers ne peuvent extorquer notablement quelque chose au capital financier agissant mondialement, la bataille de distribution sera décalée dans le domaine du travail. Les syndicats qui peuvent faire respecter des accords salariaux disproportionnés, s'approprient les parts restantes du gâteau ; pour les domaines de travail qui peuvent se construire peu ou pas de pouvoir de marché, reste d'autant moins.
Dans une économie mondiale de division du travail, il est d'une signification élémentaire que le travail sera retiré des domaines où trop sera produit et est dévié dans les domaines qui produisent trop peu. A cela s'ajoute le problème que toujours plus de travail sera épargné par l'esprit d'organisation. Il serait donc nécessaire dans l'ensemble moins de mise en œuvre de travail matériel si pas artificiellement ont été produit des besoins supplémentaire. Devant l'arrière-plan de cette problématique Rudolf Steiner poursuit la question : Comment peut être dirigé de façon correcte le travail dans le processus d'économie du peuple ? La cinquième conférence du cours d'économie nationale culmine dans la mission de diriger le travail conformément à l'évolution des prix au marché. Mais afin que cela soit possible, doivent d'abord apparaître les organes correspondants de la vie économique - les associations. Le mystère est seulement comment ces organes peuvent se former. Selon les propres mots de Steiner, ils ne peuvent être organisés : « Car organiser signifie déterminer quelque chose à partir d'en haut vers en bas, instituer d'en haut vers en bas, instituer à partir d'un centre. Cela la vie de l'économie ne le supporte pas » ( 7 ). Ce mystère a de manière élémentaire à faire avec le questionnement que Rudolf Steiner lance au début de la troisième conférence : Comment la doctrine de science économique peut être pas science purement théorique, mais aussi être « science pratique " ?


Le mystère de la théorie et de la pratique
La classification des sciences en théoriques et pratiques remonte à Aristote. Les sciences théoriques s’occupent avec l'être, les pratique avec ce qui devrait être. Aux dernières Aristote comptait l'éthique et la politique, pendant qu'il compte les sciences de la nature et la métaphysique aux premières. L'économie nationale/politique qui a émergé comme une science propre dans les temps récents, veut être à la fois une science théorique et une pratique.
Aujourd'hui un être humain est considéré comme pratique quant il trouve rapidement une solution d'organisation pour un problème externe. Cette forme de pratique, Rudolf Steiner la décrit, mais comme théorique ( 8 ) de manière prononcée ?. Le mot grec θεωρεϊν (theorein) signifie regarder le monde et d'ailleurs aussi bien de son côté sensoriel que son côté de pensée/conceptuel. Le praticien d'aujourd'hui est donc dans le sens originel du mot un théoricien parce qu'il regarde d'abord un problème disponible extérieurement afin de trouver une solution qu'il regarde intérieurement, en ce qu'il se la représente. Mais pratique dans le sens originel signifiait un traitement ou accomplissement créatif qui amène l'âme en relation avec des forces morales réelles. Platon peut encore parler d'une idée du bien, vers où l'âme doit être orientée, parce qu'il fait l'expérience/vit l'idée comme entité divine agissante.
Lorsque son élève Aristote dans l’Éthique à Nicomaque rejette une idée générale du bien, alors il part/sort de la forme dans laquelle l'idée pourra être contemplée dans la conscience humaine. Mais comme telle représentation elle ne peut pas devenir pratique. Le bien n'est pas un état à établir une fois, mais un processus de vie, dans laquelle différentes forces doivent être amené dans un équilibre sain. - Platon regardait les idées encore dans la perspective cosmique. L'être humain doit dans celle-ci d'abord reporter par la formation/l'exercice, il doit se rappeler les idées. L'idée contemplée ainsi est une force formatrice originelle qui forme les représentations dans la conscience humaine ou les choses dans le monde extérieur. Aristote par contre prend la perspective terrestre , individuelle humaine. Pour lui, l'idée est la forme générale/universelle de pensée qui peut être regardé dans la conscience. Le théoricien amène l'essentiel-formateur qui repose à la basée des pensées en repos/paix en lui, afin qu'il puisse le regarder. Le praticien plonge dans les forces essentielles-formatrices du monde et de les amène par/ à travers ses accomplissements psychiques dans un certain rapport les unes aux autres. Ces accomplissements réussissent-ils, alors le bon est venu à l'apparence.
Exactement de ce genre de pratique, il s'agit pour Rudolf Steiner quand il parle de l'économie nationale comme une science pratique. Toutefois, il y a une différence fondamentale entre la pensée du monde antique et la pensée de l'ère moderne. L'être humain antique n'a encore pas vécu/expérimenté les forces formatrices dans le monde. Pour lui, c'était une difficulté, d'amener celles-ci en paix en soi. Cela pouvait seulement peu d'esprits avancés. C'est pourquoi des argumentations théoriques étaient seulement réservés à de petits cercles d'êtres humains. L'orientation pratique de l'âme au bien était possible à beaucoup plus d'êtres humains, quand aussi cela comme activité consciente évidemment était considérée comme une tache des couches dirigeantes.
Dans les temps nouveaux, ce rapport s'est exactement inversé. La corporéité de l'être humain moderne, en particulier son organisation-tête-est ainsi constituée qu'elle paralyse la pensée vers le bas d'elle-même ainsi, elle apparaît comme forme abstraite, sans vie. Par cela la pensée apparaît dans la conscience moderne comme quelque chose qui peut très bien se laisser utiliser pour organiser le monde, mais qui ne peut revendiquer aucune réalité propre. C'est un simple/pur nom. À cet égard, aujourd'hui, tous les êtres humains sont tout d'abord théoriciens. Mais chaque individu a la disposition de libérer par activité intérieure de l'attachement au corps. C'est la condition pour amener l'âme en lien avec des forces morales réelles existant dans le monde. Une science pratique compris de cette manière montre pas de « solutions » que l'on a seulement besoin de mettre en œuvre, mais indique des chemins comment l'être humain peut se lier librement avec des forces spirituelles de formation disponibles dans le monde et peut les amener dans un équilibre. De telles compétences à la pratique se présenteront naturellement d'abord en premier ponctuellement. Mais là où des humains agissent de cette capacité, se montrera qu'aussi la formation d'association réussit.

Ce type de pratique se tient conformément à la nature en contradiction avec la pratique, qui élabore des mesures pour la formation de la vie sociale de la pensée théorique et intellectuelle des temps récents. Par conséquent, à ce stade, soit introduite une digression dans les façons de voir de base des trois directions de pensée actuelles prégnantes de la vie économique actuelle : le libéralisme, le socialisme et la doctrine sociale catholique. Sur le fond des perspectives de ces trois courants principaux, qui toujours saisissent certaines vérités partielles, la nécessité de surmonter l'emploi montré dans la troisième conférence de Rudolf Steiner sera alors seulement saisissable.

La perspective du libéralisme
Le libéralisme se considère comme le défenseur de entrepreneuriat, comme il s'est développé depuis le Moyen-Age de la bourgeoisie. Le bourgeois doit être protégés contre toute tutelle possible de l’État, qui part toujours de cela de débrancher les libertés individuelles de l'individu. Par conséquent le libéralisme cherche à repousser cette activité étatique autant que possible. Comme une porte d'invasion particulièrement dangereuse d'une bureaucratie croissant toujours plus loin un penseur libéral comme Friedrich August von Hayek (1899 à 1992), reconnaît la représentation d'une justice sociale. Parce que les êtres humains ne sont pas d'accord avec la répartition des résultats, qui se posent sur le marché, ils appellent à une instance de redistribution: l'état. Mais qui tire à lui les conséquences font plus préjudice à la prospérité de l'ensemble que de l'augmenter. Parce que la force motrice de l'action individuelle est paralysée par l'intervention étatique.
Hayek distingue donc entre deux formes d'ordre social qui sont en lutte l'une avec l'autre : l'ordre spontané, non planifié par l'humain individuel et l'ordre planifié, qui surgit de la pensée humaine. Des ordres spontanés surviennent partout là où beaucoup d'humains individuels interagissent sans avoir connaissance à l'avance des impulsions de volonté des autres. Cela est avant tout le cas dans les marchés où les prix peuvent se former libres. La vie de l'économie est un système complexe que l'individu ne peut pas embrasser du regard. Mais il peut, cependant, interpréter les signaux de prix du marché sur la base de son savoir individuel, et les utiliser à son avantage personnel. La répartition des biens se donnant sur ce chemin Hayek pense couvrir ceux qui se donneraient sur la base de planification humaine.

Car en dernier résulterait toujours d'un amassement de savoir vis-à-vis du système complexe ; il ne conduit pas seulement à une distribution inefficace des résultats, mais favorise en cela le traitement privilégié de groupes. L'expérience montre toujours de nouveau que les planificateurs ne sont pas des êtres altruistes, mais en règle générale soignent particulièrement bien pour leurs propres besoins. Les privilégiés seront donc soucieux de préserver leurs privilèges et de maintenir leur système de planification inefficace le dos droit - même alors quand de meilleures solutions sont évidemment disponibles. La planification de l’État des processus économiques conduit donc à long terme dans un arrêt.
États progressistes se constitueraient de cette perspective au mieux ainsi qu'ils n'interviennent pas dans les forces du marché. Beaucoup plus ils créent des conditions-cadre qui renforcent l'auto-responsabilité de l'individu, de sorte qu'il puisse devenir actif sur la base de ses compétences et de ses savoirs spéciaux. Une condition fondamentale pour l'action responsable est d'après ce point de vue que la propriété individuelle peut être acquise et cédée. L'individu peut devenir actif en raison de sa connaissance individuelle, ses compétences et de son capital (au sens de propriété) et saisir les chances qu'il reconnaît au marché. Personne ne lui dit ce qu'il devrait faire ou laisser. Mais cette liberté implique aussi le risque qu'il peut perdre sa propriété. Est-il couronné de succès, alors il multiplie son capital; a mal estimé la situation du marché, alors il le perd et doit chercher fortune dans un rapport de travail dépendant.
À l'intérieur de la théorie libérale du 20ᵉ siècle s'est toutefois imposé la connaissance que dans le marché libre est une
tendance inhérente à s'annuler lui-même. Car plus quelques acteurs performants du marché sont riches, plus ils forment du capital, d'autant plus grandes deviennent les organisations qu'ils construisent. En ce que ces grandes entreprises d'abord par leur plus grande efficacité veillent à cela que toujours un nombre croissant d'autres fournisseurs soient adoptés/repris ou doivent se retirer du marché, apparaissent des structures monopolistiques. Mais en celles là réside le principe du contrôle central tenue avec tous ses inconvénients. Il apparaît des relations/rapports de pouvoir qui empêchent les progrès. Il sera tenté d'empêcher l'accès au marché de nouveaux concurrents, etc. De cela l'état a donc la tâche de créer un ordre-cadre pour le marché dans une économie de marché moderne que soit retiré au marché un tel processus de pouvoirisation. Walter Eucken (1891-1950) apporte cela dans ses principes de base d'une politique économique par les ponts : 1) « La politique de l'État devrait être orientée à résoudre des problèmes de groupe de pouvoir économique ou de limiter leurs fonctions,» 2) « L'activité économique de l’État devrait être orientée à la configuration des formes d'ordonnancement de l'économie, et non sur le pilotage du processus économique » ( 9 ).

La perspective du socialisme
Le libéralisme prend le point de vue de l'entrepreneuriat bourgeois, qui veut principalement devenir actif organisant extérieurement. Il s'est développé dans l'opposition avec l’État féodal, auquel il avait dû arracher en premier les libertés extérieures, en particulier la protection de la propriété. Ce courant développa peu de conscience pour la situation de ceux qui ne disposaient d'aucune propriété le gène Disponibilité vérifié et avec cela ne pouvaient que porter leur force de travail au marché.

Encore moins de conscience, il a développé pour les questions d'utilisation de la « valeur complète » du capital de la façon dont elles ont été élaborées dans les dernières considérations. Car le plus s'épuise la force de valorisation du capital pour tout organiser, d'autant plus il « bouchonne » dans la nature : les droits de propriété à des moyens de production (sols, entreprises) sera conféré artificiellement une valeur intrinsèque/propre, qui peut être massivement influencée par des opérations spéculatives.
Par cela apparaît chez des êtres humains d'humeur socialiste l'impression comme si la richesse individuelle est avant tout une conséquence du pouvoir - et est rapport de propriété - ce qui est vrai pour une grande part sous les conditions indiquées. La signification du commerce entrepreneurial fane/s'estompe toutefois dans cette perspective. Comme contre mouvement radical au libéralisme apparaît de cela les courants socialistes qui se font avocats de la compagnie des ouvriers et qui aimeraient socialiser la propriété des moyens de production, y compris le sol. Contrairement à la perspective individualiste de taupe, le socialisme adopte une perspective d'oiseau collectiviste. Par cela, il a tendance à débrancher l'élément de individuel-créatif. L'administration des moyens de production est reprise par les instances étatiques. En conséquence, se forme économie d'administration central inefficace.

La perspective de la doctrine sociale catholique
Sous l'impact des effets du libéralisme du 19e siècle, de la misère et de la pauvreté à l'intérieur de la classe des travailleurs, s'est développé a l'intérieur de l’Église catholique un mouvement social qui a cherché une troisième voie entre l'image collectiviste de l'être humain du socialisme et de l'image individualiste de l'être humain du libéralisme. En cela ils a développé une position qui, comme le Cardinal Reinhard Marx décrit pertinemment, se situent en effet entre les deux extrêmes, mais aurait absolument un « revers » au libéralisme ( 10 ). Cela est intéressant aussi loin que le catholicisme jusque dans le 19e siècle était à amener en lien avec les forces porteuses étatiques féodales de la monarchie, contre qui le mouvement libéral s'est rebellé. Mais ainsi comme le libéralisme du 20e siècle a commencé à accentuer la signification de la force d'ordonnancement de l’État, ainsi l'église exécutât un rapprochement au libéralisme. Car les mouvements socialistes ont été reconnus par deux courants comme leurs adversaires principaux. Le libéralisme a vu les libertés individuelles, notamment la liberté de formation entrepreuneuriale, menacées; le catholicisme vit à cela le cosmos tout entier de valeurs de l'Occident chrétien mis en danger. Aussi loin une réponse à la question sociale devait être trouvée, qui était compatible avec la foi catholique.
L'être humain est d'après l'image catholique de l'être humain unique et individuel, créé d'après le portrait de Dieu. Cela fonde sa dignité individuelle qui est inviolable et non aliénables. Mais l'être humain n'est pas purement un individu, mais avant tout personne. Ses actions il ne les effectue pas seulement pour lui, mais elles se situent en rapport à la société. Avec le concept de la personne respectivement avec le principe de la personnalité, l'enseignement social catholique est liée à l'exigence de liberté individuelle du libéralisme, mais la met en relation avec la société. D'un côté le déploiement responsable de la personnalité à l'intérieur de la communauté humaine a la priorité absolue. De l'autre côté, elle doit prendre en considération aussi bien l'autre que de la nature. A partir de cela se donne l'objectif de créer des conditions qui servent pas seulement les individus, mais aussi le bien commun. La propriété privée est dans l'enseignement de l’Église justement ainsi que dans le libéralisme une condition préalable pour l'action auto-responsable de la personne.

En ce sens, le Pape Léon XIII se tourne décidé dans l'encyclique sociale Rerum Novarum apparue en 1891 contre l'exigence socialiste de la socialisation de la propriété. La propriété privée représente pour lui la base de la formation des actifs. Les ouvriers se feraient du tort eux-mêmes s'ils ne déposaient pas le juste salaire dans l'acquisition de propriété -. Léon a principalement aux yeux l'acquisition de terres arables, à laquelle le travailleur peut se gagner un revenu d'appoint (NDT Zubrot). Le droit de posséder une propriété privée viendrait à l'humain de nature. Par conséquent, les fruits de ses actions devrait également lui bénéficier. De l'autre côté aurait le droit celui qui a acquis de la richesse, le capitaliste donc, ne pas priver le travailleur de son juste récompense/salaire. Car celui-ci est nécessaire pour préserver la vie du travailleur et des siens. Et protéger le bien de la vie est un devoir envers Dieu. Entre les intérêts du capital et du travail devrait donc être œuvré à atteindre un équilibre. À cette fin, il offre l'aide de l'Église: « L'Église, en tant que représentante et le gardienne de la religion a d'abord dans les vérités et les lois religieuses un moyen puissant de réconcilier les riches et les pauvres et les rapprocher les uns les autres; ses enseignements et commandements conduisent les deux classes à leurs obligations les uns envers les autres et en particulier à respecter les prescription de la justice » ( 11 ).

Le droit naturel à la propriété privée inclue d'après la conception de l'église le devoir, de l'utiliser au sens de l'intérêt commun - mais avant tout pas contre celui-ci. Le libéralisme radical de marché, dans lequel le plus faible est exploité par le plus fort de pur intérêt de profit, le décline.

Travail et capital sont interdépendants et constituent en fait une communauté de solidarité. Ils doivent donc travailler au sens de l'intérêt commun sur un équilibre des intérêts. Là où cela échoue, la main ordonnante de l’État doit intervenir pour préserver en conformité du principe de solidarité, les intérêts de tous ( 12 ). Cela vaut avant tout là où le faible - pour cause de chômage, maladie, vieillesse, etc. - ne- peut pas se représenter ses intérêts. Mais partout là où la personne unique elle-même peut entreprendre des tâches , l'initiative individuelle l'emporte sur l'action de l’État. L'individu est pas là à cause de l'état, mais l'état pour l'individu.
Dans l'« encyclique de développement » Quadragesimo Anno de 1931 commémorant le Rerum Novarum ce principe est explicitement élaboré comme principe de subsidiarité : « Comment cela que l'individu peut fournir de sa propre initiative et avec ses forces propres forces n'a pas la permission de lui être retiré et affecté aux activités de la société, ainsi contrevient à la justice, ce que les communautés plus petites et subalternes peuvent fournir et mener à bonne fin, prendre en main pour la communauté supplémentaire et sur-ordonné; en même temps, c'est extrêmement désavantageux et égare l'ordre social tout entier. Chaque activité de société est donc d'après son essence et concept subsidiaire, elle devrait soutenir les membres du corps social, mais elle n'a jamais le droit de la détruire ou l'absorber » ( 13 ).
Du principe de subsidiarité en lien au principe de la personnalité se laisse dérivé aussi la position de l'église à un emploi rémunéré. Le contrat de travail devrait être primairement négocié dans l'accord de libre entre preneur de travail et donneur de travail/employeurs. Mais là que l'évolution a montré que le travailleur vis-à-vis de l'employeur est généralement en position de faiblesse et sera exploité, son pouvoir de marché devra être renforcé. Il doit pouvoir s'organiser en syndicats, afin de pouvoir confronter les employeurs sur un pied d'égalité/à même hauteur d'yeux. L’État a à cela de renforcer la législation en matière de protection du travail et de reconnaissance du droit de grève, la position des preneurs de travail. En ce que la possibilité de l'auto-détermination des deux parties à un traité bilatéral existe pas seulement abstraite, mais réellement, serait devenu d'un marché libre du travail formel un véritable marché libre du travail ( 14 ).

L’Église catholique tente d'instaurer le pont entre les personnes individuelles à la société pas primaire comme le socialisme par des mesures administratives étatiques, mais elle devrait par communautés subordonnées, à commencer par la famille à travers les associations et unions jusque dans à des institutions communales, apparaître subsidiairement. L'instance supérieure n'intervient que lorsque l'instance sous-ordonnée n'est plus en mesure de faire face à la tâche. Mais seul cela ne suffit pas pour réussir une vie sociétale harmonieuse. Par des mesures techniques purement externes ne se laisse pas maintenir a bon droit une cohésion dans la société sur le long terme. Cela nécessite une force qui oriente les êtres humains toujours de nouveau sur le bon et le vrai, qui donc permet une vie juste » ( 15 ).
« Sans justice, l'état n'est aussi rien de plus qu'une bande de voleurs », établissait déjà le père de l'église Augustin ( 16 ). Mais comment est-il possible qu'à l'intérieur d'une communauté « un miroir d'eau du sol » à portée morale (Reinhard Marx) existe sur laquelle un consensus social de base est possible ? Cela nécessite les valeurs que peut véhiculer l'enseignement moral et social chrétien, en particulier le commandement de la charité, qui est basé sur l'appréciation du caractère sacré de toute vie humaine. L'église est avec cela l'instance qui peut apporter l'harmonie dans la société. Car elle est l'administratrice des vérités de la révélation chrétienne qu'elle seule sait comment les interpréter correctement avec l'aide de la raison (NDT Vernunft) et de la foi.

Le roi mixte
Si on regarde les trois courants fondamentaux esquissés de la perspective des activités psychiques de l'être humain, alors le socialisme semble comme unilatéralisation du traitement intellectuel, représentatif du monde qui là où il veut devenir « pratique », opprime les sentiments et les expressions volontaires de l' individu. Polaire à cela, le libéralisme unilatéralise le coup d’œil sur la volonté de l'individu, avant tout l'être humain d'initiatives, mais qui dans son activité libre purement extérieure menace rapidement de se transformer en une menace pour le bien commun. La tentative du libéralisme rénové, critique de devenir maître du problème par une politique d'ordonnance étatique, ressemble un peu aux procédés des ingénieurs nucléaires dans le contrôle de la fission nucléaire. On crée un fort « conteneur sous pression » (cadre d'ordonnancement) à l'intérieur duquel les réactions « peuvent se dérouler librement ».
L'enseignement social catholique construit par contre, sur les valeurs que l’Église a pu inculqué dans son histoire de deux mille ans, en particulier à la population européenne. Celles-ci sont donc fortement ancrés dans le sentiment de l'être humain, même alors qu'elles n'ont extérieurement plus rien à voir avec l'église ( 17 ). Afin que cela réussisse non seulement la vie des êtres humains particuliers, mais aussi la vie politique devra cette sphère émotionnelle de l'être humain être servie directement ou indirectement. En Allemagne cela réussi particulièrement à l’Église catholique après la Seconde Guerre mondiale, lors de la construction de l '« économie sociale de marché » d'incorporer de nombreux éléments de sa doctrine sociale. L'apparition de ce « capitalisme rhénan » ( 18 ), qui s'efforce autour d'un partenariat entre le travail et le capital, a été possible parce que non seulement l'église s'est mue vers le libéralisme, mais qu'aussi des maîtres à penser libéraux tels que Wilhelm Röpke ou Alexander Rüstow s'approchèrent de la doctrine sociale catholique ( 19 ). La pensée libérale d'ordonnancement politique pouvait se laisser mettre en œuvre politiquement essentiellement plus facilement en partenariat avec une forte autorité morale. Inversement, l'église a trouvé, après qu'elle ne pouvait plus compter sur les anciennes forces féodales, un nouveau partenaire avec qui elle pouvaient s'accorder sur ses représentations cibles d'ordonnancement et sociales-politique. Par cela lui réussi, malgré la sécularisation extérieure et la menaçante augmentation des déclarations de non-appartenance à l'église de rester jusqu'à ce jour une force de façonnement politique donnant la mesure. Elle a appris à s'adapter aux besoins de démocratie et de liberté de l'être humain moderne ( 20 ).
La combinaison de mouvements chrétien et libéral pourrait réussir parce que l’Église aux points fondamentaux de la question sociale, comment les facteurs de production travail, capital et sol dans une économie mondiale de partage du travail peuvent être articulés dans la vie sociale est entièrement tournée sur la position du libéralisme. Au lieu de montrer ici vraiment une troisième voie entre le socialisme et le libéralisme, elle a les représentations du libéralisme, que les facteurs de production eux-mêmes doivent être négociés sur les marchés simplement compléter d'une composante morale. Mais celle-ci a toujours moins la force pour aussi seulement veiller à une compensation apparente. On ne peut pas devenir maitre du problème de l'égoïsme dans une économie mondiale de partage du travail cette façon. Cela se montre comme exemplaire au problème du travail temporaire mentionner en entrée. Ce furent de manière piquante les syndicats chrétiens qui ont miné les dispositions sur la protection de la Loi sur l'emploi par une convention de contrat tarifaire de dumping amicale aux donneurs de travail ( 21 ).
L'égoïsme des êtres humains sera toujours plus puissant dans les conditions existantes, et il semble n'y avoir aucun moyen de le freiner efficacement. Pendant que les représentants de l'église rêvent d'une « politique d'ordonnance mondiale » ( 22 ), le capitalisme anglo-américain en Allemagne, démonte le modèle phare du « capitalisme rhénan », lequel, du point de vue de l’Église, devrait servir de modèle pour la future Europe chrétienne ( 23 ). La doctrine sociale catholique se révèle donc être dans la plus haute mesure une science non pratique au sens développé ci-dessus. Car elle n'est pas vraiment en mesure d'amener les forces œuvrant dans le monde dans un équilibre tel, que la vie peut « réussir » ( 24 ). Elle reste coincée/plantée dans les vieux modèles de penser qui fonctionnaient dans un moment où la vie de l'économie ne s'était pas encore globalisée et avec cela s'est distingué/séparé du domaine de la vie de droit.
Dans le cours d'économie nationale Rudolf Steiner ne place pas sans raison vis-à-vis de la question du travail rémunéré, qui sera développée dans la troisième conférence, la problématique du « bouchonnement des capitaux dans la nature » (cinquième conférence). Les deux sont étroitement liés : à l'accumulation abstraite de valeurs d'actifs sur la base d'un droit de propriété obsolète se tient contre la défense de la place de travail respectivement la revendication abstraite pour la création de nouveaux emplois. Les deux aspirations se conduisent elles-mêmes à l'absurde dans économie mondiale de travail partagé. Qui par cela adhère aux conditions de cette situation, qui font que travail et droits de propriété sont négociés sur des marchés ne devrait pas être surpris qu'à un moment donné les choses lui volent autour des oreilles. Des représentations de morale théorique, aussi quand elles sont encore si bien intentionnées, ne peuvent provoquer là aucune compensation.
Dans une deuxième partie de la considération sur la troisième conférence du cours d'économie nationale devrait être montré comment Steiner a saisi l'évolution du travail et du droit sous des points de vue anthropologiques, et par cela permet une compréhension totalement nouvelle de ces domaines.

 

NOTES
( 0 ) - Original allemand : http://diedrei.org/tl_files/hefte/2012/Heft4_2012/eisenhut4-12.pdf
Version française en ligne : www.triarticulation.fr/Institut/FG/Articles/SE04.html
( 1 ) Tous les faits et données sont tirées de : IG Metall: le travail dans l'impasse, des chiffres, des dates, des faits sur la location de travail en Allemagne (http: // www igmetall.de/cps/rde/xbcr/ SID 6ED16C24-8AB37BF3 / Internet / DO. cs_i g_metal l_ __ xcms_183823 2.pdf)
( 2 ) Au temps de travail seront placé des exigences particulières par la « loi sur la mise à disposition de preneurs de travail »-.
( 3 ) Le soi-disant syndical « communauté tarifaire des syndicats chrétiens pour les organismes de services de travail temporaire et de personnel » (CGZP) représenta en vérité des intérêts de donneurs de travail (employeurs) par cela qu'en tant que principale association de diverses organisations conclu des conventions de tarif (collectives) dans le domaine des travailleurs temporaires à conditions extrêmement défavorables pour les travailleurs et ainsi contourna consciemment le taux de base de l'égalité (les travailleurs temporaires avaient droit au même temps de travail, à l'égalité des salaires, des droits à congé égaux que le personnel permanent de l'entreprise pour laquelle ils travaillent, sauf si une convention collective prévoit une règle différente) la loi sur de travail temporaire. Ces conventions collectives ont été jugées invalides au niveau des juges suprêmes.
( 4 ) Voir http://www. tagesspiegel.de/wirtschaft/ leiharbeit-der-wegwerf - mann/4134694.html
( 5 ) Rudolf Steiner: Cours d'économie nationale. Tâches d'une nouvelle science économique (1922; GA 340), Dornach de 2002.
( 6 ) Voir. les déclarations de la 3e partie de cette série d'articles dans DIE DREI 1/2012.
( 7 ) Rudolf Steiner: Méthodes d'éducation et d'enseignement sur bases anthroposophiques (1921; GA 304), Dornach 1979, p 59.
( 8 ) « Aussi paradoxal que cela puisse paraître: dans le secteur commercial-industriel et surtout dans les professions dites pratiques sont fichés aujourd'hui dedans les théoriciens les plus forts. Aucun être humain, quand il se trouve aujourd'hui ma foi dans la vie pratique, voit la pratique réelle, mais ce qu'il imagine », Rudolf Steiner: Année du destin 1923 dans l'histoire de la Société anthroposophique (1923; GA 259) , Dornach 1991, p 173. - "Voilà l'étrange mystère de notre temps que les praticiens sont devenus tous des théoriciens, qu'ils sont devenus tous les théoriciens qu'ils ont toutes les idées dans la tête, que tout de suite, ma foi, à partir d'une fabrique ils ont forgé ensemble forgé, et qu'ils veulent avec ces idées théoriques maitriser toute vie sociale ». « C'est à cause de cela extrêmement difficile, de commencer quelque chose dans le monde aujourd'hui avec un penser> pratique <parce que les praticiens sont des théoriciens, et d'ailleurs, les théoriciens les plus abstraits » "Rudolf Steiner: Les forces fondamentales intellectuelles et spirituelles de la pédagogie (1922; 305 GA), Dornach, 1991, p.206.
( 9 ) Voir Walter Eucken: Principes de la politique économique, 2e édition, Tubingen / Zurich 1955, p. 334 et p. 336.
( 10 ) Reinhard Marx:. Le capital - Un plaidoyer pour l'être humain, Munich 2010, p 44
( 11 ) Rerum Novarum, 16
( 12 ) Marx, ibid, p 95
( 13 ) Quadragesimo Anno, 79
( 14 ) Voir. Marx, ibid, p.78 s.
( 15 ) Voir. Marx, ibid, p.127.
( 16 )"Que sont donc d'autre les riches, si leur manque la justice, que de grandes bandes de voleurs? Mais donc aussi les bandes de voleurs rien d'autre que de petits riches. Ceci est également un groupe d'êtres humains qui se tient sous ordre d'un leader, se se réunit par un accord en une communauté et d'après un accord solide partage le butin », Augustin: La Cité de Dieu IV, 4, cité de Marx, ibid, s . 128
( 17 ) Ainsi aussi Marx, ibid, p 130e
( 18 ) Le concept «capitalisme rhénan» a été inventé par la communauté d'accueil scientifique économique français Michel Albert en 1991 dans son livre Capitalisme contre capitalisme (Francfort 1992). Albert est un membre de la Fondation pontificale Centesimus Annus Pro Pontifice (ACPP), qui a la tâche de rendre mieux connu l'enseignement social catholique, en particulier l'Enzyklika Centesimus annus ( pour le centenaire de Rerum Novarum ).
( 19 ) Voir Tim Petersen :. Wilhelm Röpke et l'enseignement social catholique, HWWI Papier recherche 5-5, Hambourg 2008.
( 20 ) Voir la dessus Marx, ibid, p 60 et suiv.
( 21 ) Voir. Note 3.
( 22 ) Voir. Marx, ibid, p 270 s.
( 23 ) Rocco Buttiglione, un politicien italien ayant des liens étroits avec le Vatican comprend sous capitalisme rhénan "l'économie sociale de marché - non pas comme une structure théorique générale, mais sous la forme de concrète qu'il a adoptée en Allemagne au cours des années. Le « modèle rhénan » n'est pas théorique pour nous, mais un modèle pratique, factuel, que peut être et dans certaines limites peut avoir pour l'ensemble de l'Union européenne un rôle indiquand une direction. » Buttiglione Rocco :. Quelques réflexions sur le modèle rhénan. Dans: Michael Spangenberg (ed..): Le capitalisme rhénan et ses sources dans l'enseignement social catholique, Münster, 2011. p.141.
( 24 ) Quand le Cardinal Reinhard Marx parle toujours de nouveau de cela qu'il exige les valeurs correctes pour que la vie "réussisse" ou peut réussir (par ex. : "Les commandements de la Bible veulent que la vie de l'être humain réussit" Ibid, p 132 ), alors cela est bien sûr un recours à l'Éthique de Nicomaque, qui sera comprise comme un fil conducteur sur la façon de devenir un bon être humain et comment on mène une vie heureuse.