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Sur la composition du cours d'économie nationale (3)..........> retour au menu de la série


Consommation de capital, création monétaire et formation d'associations économiques

Stephan Eisenhut in die Drei 1//2012

trad. F. Germani v.1 au 25/12/2015 - ( 0 )



De vieux conflits réapparaissent volontiers de nouveau dans des situations tendues. Ainsi dans des efforts permanents de l'euro sauvetage se montre, relativement non dissimulé, l'antagonisme économique entre l'Angleterre et l'Allemagne. L'esprit purement organisationnel n'est pas en mesure de venir à bout de la crise. Devant cet arrière-plan Stephan Eisenhut montre, le cours d'économie national tenu il y a 90 ans à la main, l'actualité des pensées développées jadis, justement dans le domaine de l'actuel système de monnaie et d'argent. En cela il ressent d'après « le chemin de solution » de Rudolf Steiner, qui exige de libérer la pensée d'un espace limité de la représentation. Ce « solutionner », qui est en même temps un ouvrir, crée en premier l'espace dans lequel les associations économiques, beaucoup discutées, en cercles de tri-articulation, peuvent tout d'abord se former.

L'Europe dans la crise
La crise de l'euro peut être réduite à la question fortement simplifiée : les dettes des Européens devraient-elles être financées par la planche à billet, ou le capital nécessaire devrait-il être pris sur les marchés libres de capitaux, de sorte que la masse d'argent ne grandisse pas trop fort,?
Les donneurs de capital de la City de Londres ou de la Wall Street NewYorkaise tendent davantage vers la première solution. Le gouvernement fédéral allemand préfère la deuxième solution. Le problème est seulement que toujours plus de pays de la zone euro ont des difficultés à obtenir de l'argent à des taux d'intérêt acceptables sur le marché libre des capitaux. Si on veut se passer de la presse à billet, l'argent devra donc être achetés n'importe comment sur les marchés de capitaux. Cela pourrait se passer par le biais d'euro-obligations ou fonds de sauvetage.
Le vrai problème de la crise de l'euro sera vu, aussi bien par les donneurs de capital qu'aussi des porteurs de décisions politiques des états économiquement forts de l'UE, dans les structures de prise de décision européennes, mais pas du tout dans la dette elle-même. Les donneurs de capital veulent la sécurité pour leur investissement ; les porteurs politiques de décisions ne veulent pas être responsables pour des dettes dont ils ne peuvent pas contrôler l'apparition.

Si cela réussissait, de forcer les pays économiquement faibles de l'UE sous un traité de l'UE plus strict, alors serait servi aux deux intérêts. En fait l'esprit organisateur de l'Europe entraîne dans un État unitaire gouverné centralement. Cet État unitaire devient à son tour l'instrument des intérêts d'une élite financière ( 1 ), chez qui les actifs se concentrent, et qui, comme poussés par des démons, veulent toujours multiplier plus loin leur richesse.
« Le secteur financier », écrit, pertinent, le professeur d'économie américain Michael Hudson dans le journal du dimanche de Francfort (FAZ), est " arrivé à une nouvelle forme de conduite de guerre - apparemment moins sanglante, mais avec les même objectifs que dans les invasions vikings il y a plus de mille ans et dans les actions des puissances coloniales européennes qui se sont emparées des terres et des ressources naturelles, des infrastructures et d'autres sources de revenus profitables » ( 2 ). Comme solution de ce problème, ne lui tombe toutefois rien de plus original, qu'une sorte d'étatisation de l'approvisionnement en monnaie. L'esprit organisateur ne peut trouver de toute évidence de lui-même de solution pour ce problème.


La consommation correcte du capital : la réalité du désir.
Dans les considérations qui ont précédées a été montré comment Rudolf Steiner, dans la quatrième conférence du cours d'économie nationale, développe une façon de voir intérieure du processus de formation de capital, pendant qu'il décrit, dans la première conférence, encore les problèmes économiques plus d'un point de vue extérieur. Par la structure de composition des quatorze conférences, les descriptions se meuvent dans le champ de tension de santé et maladie. Ainsi, dans la première conférence, la Première Guerre mondiale sera caractérisée comme la conséquence d'une pensée qui s'épuise en considérations intellectuelles purement externes et n'est donc pas en mesure d'atteindre une façon réelle de voir le processus d'économie populaire. La question du sain façonnement du processus d'économie populaire a été représenté dans la quatrième conférence comme le juste équilibre entre l'effet du capital divisant le travail et la somme de travail matériel qui est nécessaire afin de pouvoir satisfaire aux besoins de consommation disponibles par des marchandises et des prestations. La cinquième conférence du cours d'économie national se consacre à cette troisième observation. Là Rudolf Steiner pose la question de la consommation correcte des valeurs. Ainsi que dans un organisme humain sain les nutriments doivent nécessairement être consommés et qu'il devient malade, si des substances inutilisés se déposent quelque part, ainsi dans l'organisme économique populaire une complète consommation de valeurs devrait aussi suivre la construction des valeurs. De cela on ne devrait pas avoir la permission de regarder le processus d'économie populaire seulement du point de vue de la construction de valeur, mais devrait aussi suivre une observation des processus de déconstruction de valeur.
Lors de la construction de valeurs Rudolf Steiner avait jusqu'à présent décrit trois formes d'apparition de valeur : des « valeurs apparaissent de l'application du travail sur la nature; des valeurs apparaissent de l 'application de l'esprit sur le travail; des valeurs apparaissent par l'application de l'esprit sur le capital. Et tout est dans un mouvement progressif » ( 3 ). Ce mouvement de création de valeur sera retenu quand lui seront confrontés les besoins des consommateurs. Le consommateur veut naturellement consommer des valeurs, mais précisément parce qu'il s'oppose au mouvement de la formation de valeur apparaît une nouvelle forme de déploiement de valeur. Rudolf Steiner l'appelle, en adossement à l'image de l'énergie potentielle de la physique, la tension de création de valeur. Par des besoins non satisfaits est constituée une énergie de tension - comparable à la tension qui se produit lorsqu'une boule est sur un plan incliné et sera retenue par une clavette. Cette tension crée une nouvelle forme de valeur en ce qu'elle donne un sens au mouvement de création de valeur. Si réussi au sein de la vie économique, une formation d'organe au sein duquel ces rapports de tension peuvent être correctement évalués, alors la surproduction et le gaspillage des ressources humaines et naturelles peuvent largement être évités. Dans le processus d'économie populaire le producteur est informé que ses produits sont vraiment recherchés. La tension est pour lui la raison de produire, car il conduit à un double gain : le gain du consommateur, qui peut satisfaire son besoin pour la marchandise convoitée, et le gain du producteur qui peut satisfaire son besoin de revenu en argent ( 4 ).

Que Rudolf Steiner place l'aspect du besoin qui conduit à une tension formatrice de valeur au début de la cinquième conférence, a à voir avec la position occupée par cette conférence dans la composition globale. Pendant que la quatrième conférence oriente le regard sur l'efficacité de l'Esprit, la cinquième conférence attire l'attention sur l'efficacité du désir. Aussi longtemps que le désir humain est intégré dans un contexte global, cela forme la base du développement humain. Seulement quand le désir se détache de ce contexte et s'autonomise dans les désirs, il devient force d'inhibition, rendant malade.


La force décroissante de valorisation du capital
Maintenant Rudolf Steiner utilise l'idée de la tension formatrice de valeur pas seulement pour les biens de consommation, mais aussi sur le capital monétaire. Nous avons décrit dans la première considération, comment l'esprit organisant humain du travail articule avant tout par là qu'il invente des adjuvants techniques et les utilise sur une grande échelle qui permettent une façon de produire essentiellement plus efficace. Par cela apparaît, d'un côté du capital réel (moyens de production) et de l'autre du capital monétaire. Le capital-argent est, vu objectivement, le surplus qui reste quand tous ceux qui ont collaboré à la production de marchandises, ont été dédommagés ainsi qu'ils soient eux-mêmes capables de satisfaire leurs besoins convenablement aussi longtemps qu'ils puissent de nouveau fournir une prestation adéquate ( 5 ). Quand le capital-argent n'est pas seulement le résultat
de ce qu'un a retiré quelque chose à l'autre, alors c'est l'image pour un espace sociétal libre.Car il devra moins être travaillé pour satisfaire les besoins existants. Cet espace libre peut maintenant être utilisé pour développer plus loin le potentiel d'une économie populaire. Mais il pourrait également être engagé pour satisfaire les besoins purement spirituels. Le potentiel de production d'une économie populaire n'est-il pas encore très bien développé, alors le capital-argent a une valeur très élevée, quand il est prêté à un être humain qui conduit le développement économique. Celui-ci peut ainsi poursuivre le mouvement formateur de valeur encore plus loin, ce par quoi du travail supplémentaire sera épargné et avec quoi augmentent les excédents. Maintenant, on peut se penser en une prochaine étape que ces excédents ne peuvent plus être gérés par les entrepreneurs individuels eux-mêmes. Il se forme des institutions (banques de crédit), qui recueillent/collectionnent le capital-argent et le prêtent à ceux qui ont à nouveau de nouvelles idées pour développer plus loin le potentiel de production. Il est en fait facile de voir qu'un tel mouvement de création de valeur ne peut pas toujours être poursuivi. Car plus le potentiel de production est développé, d'autant plus croissent les excédents. Cependant dans le même temps seront aussi plus petites les possibilités réelles de continuer à développer le potentiel de production. Bien sûr, on peut passer outre à toujours développer des nouveaux types de produits et veiller par des méthodes de publicité appropriées que ceux-ci trouvent aussi un débouché ; cependant cette possibilité d'utilisation du capital sera néanmoins épuisé par le temps. Par conséquent Rudolf Steiner parle dans le séminaire en accompagnement du cours d'économie nationale, de ce que « l'argent aurait une force moindre (...) de valorisation pour tout organiser » ( 6 ). Cette force de valorisation décroît donc avec le degré de développement d'une économie du peuple. La diminution de la force de valorisation se reflète dans l'état de différenciation du potentiel de production. Le capital a la tendance de toujours générer de nouvelles branches qui exercent une fonction particulière dans l'économie de division du travail. Dans la mesure comment ces branches servent seulement encore à créer et satisfaire des « besoins imaginaires », le processus devient pathologique. Mais ce qui se passe quand le processus de production,ne peut plus du tout absorber le capital excédentaire et ne se place plus aussi contre, que se produise une tension correcte ?


L'accumulation de capital dans la nature
Maintenant, il est courant depuis l'Antiquité que l'emprunteur avait à donner au prêteur un gage comme sécurité. Le mot hypothèque dérive du grec hqopuhc = "sous-gage." Dans la vie de droit romaine la mise en gage (hypothèque) était également commune dès le début. De l'expérience de la non-fiabilité de l'être humain, il est très compréhensible que le créancier devait se créer des possibilités juridiques qui lui assuraient un équivalent, si le débiteur ne pouvait pas fournir le remboursement de la dette. Que la propriété foncière a toujours été considéré comme très précieuse, on a donc ces derniers temps créé les meilleures conditions juridiques possibles pour la mise en gage de celle-ci. Mais dans la division moderne du travail de la vie de l'économie se présente un problème inconnu autrefois : le capital qui est disponible, est disponible en excès en raison du processus décrit ci-dessus. Néanmoins, le propriétaire individuel de capitaux n'aimerait pas, en règle générale, seulement maintenir son capital, mais aussi le multiplier encore plus par un dépôt intelligent. Que là cependant, la force de valorisation du capital s'est épuisée, ne s'offre aucun investissement sensé d'économie réelle. Dans l'économie politique développée, le foncier deviendra à cause de cela un moyen fictif de conservation de valeur. Cela ne va pas seulement beaucoup en vis-à-vis des besoins de protection du crédit des banques, mais ouvre en même temps de nouveaux champs d'affaires.
Le foncier peut prendre une valeur monétaire, parce que par la conception du droit de propriété, il a été fait « capable de circulation » ( 7 ) . Le capital-argent en excès sera utilisé par cela pour propulser vers le haut les prix pour de telles valeurs d'actifs. Le capital s'en bouchonne dans fond et sol/ le foncier. Il ne retourne pas à la nature, mais se lie de manière fausse avec elle.
Dans la mesure dans laquelle le capital se détache de la production économique réelle, apparaissent des branches, l'ainsi nommée industrie financière, qui s'
occupent seulement avec cela, de conduire les actifs de leurs clients en de toujours nouvelles formes de dépôt «sûrs» ou «rentables», et se spécialisent sur produire des formes de dépôt élaborées avec toujours plus d'art. On différencie les formes de dépôt proches des liquidités tels que dépôt d'épargne ou titres (actions, certificats, les obligations d'état) et valeurs d'actifs tangibles, tels que par ex. immobilières. Ces dernières seront détenues plutôt à plus long terme en raison de plus hautes dépenses à l'acquisition ou à la cession. Dans les valeurs d'actif corporelles les profits peuvent être atteint exclusivement par des augmentations de la valeur, tandis que dans les valeurs mobilières et dépôt d'épargne le facteur décisif est la référence au taux d'intérêt.


La problématique de la création monétaire
Le cours de développement du capital décrit ci-dessus n'est pas un historique, mais un intellectuel. Vu historiquement, le développement ne s'est pas simplement déroulé ainsi qui se soit formé du capital réel par l'esprit d'invention et que l'industrialisation serait apparue, mais la base de capital pour de plus grands projets industriels a été tout d'abord créé par des appropriations à la mesure du pouvoir. Ainsi, les conditions de l'industrialisation anglaise ont été posées par la bataille de Plassey en 1757, par laquelle les Britanniques ont atteint la suprématie sur la grande prospérité du Bengale (aujourd'hui le Bangladesh et une partie du territoire de l'Inde) obtenue à travers sa transformation du coton. Si on suit l'historien américain Brooks Adams (1848-1927), alors a été posée par le pillage de l'Inde, la base de capital pour l' « aventure commerciale », qui par son engagement hautement risqué a d'abord absolument rendu possible que des inventions, comme la machine à vapeur, puissent mûrir technologiquement de sorte qu'une production industrielle rentable devienne possible. Ainsi, de nombreuses inventions seraient souvent restées inutilisés des centaines d'années, parce que manquait l'énergie du capital, par lequel elles pouvaient être mises en mouvement ( 8 ). Maintenant Adams attire l'attention sur une rupture intéressante qui a eu lieu dans le temps entre 1810 et 1815. Jusque-là durèrent ses observations après la domination de la classe des fabricants, à savoir le type capitaliste, qui rendit des inventions fécondes pour l'économie réelle par l'utilisation du capital. Mais maintenant, la richesse en résultant portait tout de suite la victoire sur toutes les formes de pouvoir. Grâce à elle, « ... vint au pouvoir un nouveau type: le banquier moderne » ( 9 ) . Pour ce type, il s'agissait juste encore de gagner de l'argent au moyen de l'argent lui-même – sans égard à l'évolution de l'économie réelle. Des banquiers influents s'acquirent le contrôle sur la masse monétaire. Par la raréfaction ou l'extension de celle-ci, ils ont créé des conditions qu'ils savaient particulièrement bien utiliser. Adams rend magnifiquement visible, comment par le lien de l'administration de l'argent avec l'activité de crédit, un élément de manipulation parvint dans la vie de l'économie, lequel est efficace aujourd'hui sous une forme modifiée et donne la possibilité à des groupes influents de créer des conditions servant à leurs intérêts ( 10 ) .
Mais la problématique de masse de l'argent et de la création d'argent ne devraient pas être analysées historiquement ici en détail mais seulement son mouvement de base en pensée. Quelle signification cela a-t-il pour les marchés des marchandises, quand toujours plus d'argent sera utilisé pour l'acquisition de droits de propriété et non les marchandises ? Si de l'argent neuf n'est pas toujours amené en circulation, alors l'argent qui est disponible se raréfie pour l'achat de marchandises. Les prix des marchandises tombent et les revenus des producteurs reculent en conséquence. La conjoncture commence à se ralentir, et il survient du chômage. Maintenant, on est venu au 20ᵉ siècle à une idée « grandiose ». Lorsque la conjoncture tombe en raison de l'absence de demande, alors l'État doit s'endetter et sur ce chemin déployer de la demande supplémentaire. Les producteurs peuvent de nouveau vendre leurs produits à des prix raisonnables et l'économie est sur la bonne voie. Le seul problème est que l'état accumule de cette façon une montagne de dettes. Mais les dettes d'Etat, on le pensait ainsi, ne sont que les recettes d'impôt différées dans l'avenir, et quand l'économie vrombit à nouveau, fluent à l'état aussi plus d'impôts qu'il peut utiliser pour payer ses dettes.
Ce calcul ne s'est jamais vraiment réalisé dans une mesure connue. Il ne peut pas se réaliser, parce que dans le système monétaire moderne, l'alimentation de l'économie avec de l'argent est lié à la création de crédit ( 11 ) . L'argent apparaît lorsque les banques font des prêts, et l'argent est détruit lorsque les prêts seront remboursés. Dans ce système seront remboursés plus de crédit que prêtés, alors se rétrécit la masse monétaire. Si les États devaient tenter de rembourser leurs dettes dans les faits, la demande s'effondrerait immédiatement et provoquerait une énorme déflation.

Les politiciens sont quasi contraints de continuer la dette dans ce régime d'argent. Vis-à-vis d'un tel amortissement de la dette se tiennent également les intérêts de valorisation du capital des déposants d'argent. Car les obligations d’État-, en particulier celles des pays industrialisés dirigeants, valent jusqu'à récemment comme particulièrement sûrs. On pourrait y stationner de l'argent sans souci. Les obligations d’État étaient tout particulièrement confortables jusque-là pour les banques de crédit, car celles-ci ont été payées pour l'essentiel par l'argent scripturaire créé dans le secteur bancaire. Lors de l'achat d'une obligation d’État nouvellement émise par une banque, celle-ci inscrit seulement un solde positif à l'État sur son compte courant. Par cela apparaît sur le côté passif du bilan de la banque une dette et sur le côté de l'actif une créance vis-à-vis de l’État. Une telle extension de bilan ne nécessite pas que des épargnants déposent de l'argent/monnaie à même hauteur dans la banque. Ce serait seulement nécessaire quand par payement en liquide trop de liquidités s'écoulent du secteur bancaire et que les possibilités de refinancement auprès des banques centrales sont fortement limitées. Si on regarde sur la dernière décennie, il se montre qu'il était extrêmement facile pour le secteur bancaire en général, de se refinancer chez les banques centrales. Chez celles-ci, fluait moins de liquidité du secteur bancaire car de plus en plus de paiements seront effectués sans argent liquide( 12 ). À cet égard, les banques étaient en mesure d'augmenter leurs avoirs en obligations d’État presque à volonté, sans être obligés de réduire leur activité de prêts dans d'autres domaines ( 13 ). Avaient-elles besoin rapidement d'argent de banque centrale, alors les obligations d'État étaient acceptées tout de suite comme garantie chez la banque à billets ( 14 ). Les critiques de la création de monnaie scripturale par les banques objectent donc que ce serait mieux si la banque à billets finançait directement la dette d’État au lieu du détour par les banques, car il ne serait pas à reconnaître que l’État payerait des intérêts pour l'argent que les banques créent simplement ( 15 ).
Ainsi de plus en plus d'argent vient en circulation par l'endettement. Mais les banques à billets des pays industrialisés n'avaient pas besoin jusqu'ici d'avoir peur pour l'essentiel que cet argent supplémentaire gonfle les prix des biens de consommation pour trois raisons : 1. par la forte concurrence et le potentiel productif sous-utilisées, était provoquée une pression sur les prix, 2. les pays occidentaux industrialisés pouvaient acheter des biens d'importation pas cher , en particulier en provenance d'Asie et 3 absorbaient les valeurs d'actifs croissantes des liquidités supplémentaires. La spéculation sur l'augmentation de valeurs d'actif est alors un domaine d'affaire principal de l'industrie financière, qui veille elle-même que ces marchés oscillent fortement. L'économie réelle (ellipse rouge dans la Fig. 4) sera toujours plus supplantée sur ce chemin et mise à mal par l'économie financière (bulle bleue dans la Fig. 4).
Dans le système monétaire actuel, dans lequel de l'argent sera créer du crédit, l'argent ne reflète pas le processus de la prestation économique, mais des rapports de droit et de pouvoir. Car du crédit ne reçoit pour l'essentiel que celui qui peut gager des garanties et seulement en des cas exceptionnels, celui qui a des idées pleines de sens et dispose des compétences pour les mettre en œuvre. De la perspective du déposant d'argent ne réside en fait aucune différence entre des actifs corporels et de l'argent. Actif corporel est alors simplement de l'argent sous forme moins liquide, soit un substitut d'argent ou une forme de stockage de valeur monétaire. Si l'argent sera créé sous cette forme à partir du droit, alors on le dissout/détache de la réalité économique, au lieu de le lier avec elle.
Rudolf Steiner indique vers ce monde illusoire ainsi généré quand il accentue dans la cinquième conférence : « Il n'est en fait économiquement-populairement aucune de différence essentielle, si disons je dépense quelque part l'argent qui n'est tout d'abord pas fondé dans une quelque réalité, mais qui est simplement prolifération de billets, ou si je prête de la valeur-capital à fond et sol (foncier). Je crée des valeurs fictives dans les deux cas » ( 16 ) . Mais puisque les deux sont jusqu'à aujourd'hui une pratique courante , une économie mondiale a vu le jour, qui se dépeint par des formations permanentes de bulles en changement et rend la peur et la cupidité force motrice de l'être humain.


Administration du capital et administration de l'argent.
Il est intéressant que Rudolf Steiner rend clair les problèmes du système monétaire moderne au contraste entre crédit réel et crédit personnel. Par cela lui réussit de comprimer toute une série d'aspects du développement en peu de déclarations. Avec l'analyse du crédit réel, qui sera donnée sur des garanties matérielles, il rend clair la problématique des droits de propriété modernes et leur relation avec le système monétaire. Ici, se poursuit le passé, dans lequel l'être humain a dû apprendre à se lier avec le monde extérieur et dans lequel le droit matériel externe était plus décisif que individualité humaine le plus souvent encore très cachée. En ce que Steiner oppose le crédit réel au crédit personnel qui sera donné uniquement sur la base de la bonne solvabilité personnelle de l'emprunteur, il regarde sur un avenir : l'être de capacité de l'humain particulier, qui devrait toujours plus être la vraie base/raison à partir duquel un crédit raisonnable pourra être donné dans un organisme économique englobant le monde. Placer sur les garanties matérielles doit tirer l'économie moderne de division du travail dans l'abîme, tandis que le placement sur le système de facultés des êtres humains fait appel aux forces constructives dans l'organisme social. Mais là où un homme se tourne dans la vie sociale vers l'humain individuel avec ses compétences particulières, Rudolf Steiner parle de la vie de l'esprit. Les institutions qui administrent le capital-argent dans l'avenir, il les pense à cause de cela aussi comme des institutions de la vie de l'esprit, et non de la vie de l'économie ( 17 ) . Un aspect supplémentaire que Steiner éclaire à la façon d'un coup avec ce contraste est celui de « l'argent pas cher ». Quand le crédit réel sera donné et le taux d'intérêt de la banque à billets est très bas, alors montent les valeurs d'actifs tels que l'immobilier et les actions. Car les banques peuvent facilement se fournir avec des liquidités et donc déployer les octrois de crédit. La crise actuelle a été en grande partie endettée par une politique d'argent pas cher. Et l'approche de solution qui sera ou devrait être maintenant forcée par l'industrie financière, s'appelle continuer à maintenir.l'argent à moindre coût grâce à l'augmentation permanente de l'offre d'argent ( 18 ) . Mais par ceci, seront en réalité, seulement servi les intérêts de ceux qui aimeraient maintenir leurs fortunes de valeurs fictives amassées en nombre incroyable. La partie principale de ces valeurs d'actifs sera détenu mondialement par un petit groupe influents d'êtres humains qui sont.étroitement liés à l'industrie financière ( 19 ).
L'art et la manière dont aujourd'hui sera activée/exploité la gestion de l'argent à deux niveaux des banques centrales (création de monnaie papier) et des banques de crédit (création monétaire scripturaire) exprime dans la forme de ce qui est absolument nécessaire pour les institutions de la vie de l'esprit. Car de telles institutions ont à se soucier des besoins individuels des groupes humains particuliers. Mais la vie de l'esprit institutionnalisée, deviendra en effet une force néfaste quand elle développe des techniques par lesquelles elle peut s'enrichir au coût d'autres. Par conséquent, pour Rudolf Steiner, la gestion de l'argent/monnaie, est ni une tache de la vie de l'esprit, ni de la vie de droit, mais elle appartient à la vie de l'économie ( 20 ) . Cela ne signifie pas que l'administration monétaire devrait devenir elle-même une institution organisée selon l'économie privée. Les institutions de la vie de l'économie ont à faire avec les processus de production, de consommation de circulation de marchandises. La gestion de l'argent a à veiller à ce que le processus de l'argent reflète correctement les processus de marchandises et de service. Cela est possible uniquement lorsque se forment des organes - Rudolf Steiner les appelle des « associations » - , qui peuvent juger des processus de prestation économique au lieu (/en local).


Les associations économiques
À la fin de la cinquième conférence, tandis que Steiner décrit la tâche des associations, tombe de manière assez inattendue une remarque critique contre la théorie de l'argent libre de Silvio Gesell (1862-1930). En cela les idées de Gesell semblent avoir une proximité avec l'approche de Steiner. Ainsi Gesell cherchait des chemins pour empêcher la spéculation sur les terres, et a développé une forme de vieillissement de l'argent. Mais le problème que Steiner veut rendre clair, ne repose pas principalement dans le contenu, mais dans la façon de penser. Quand, comme pour l'idée de l'argent libre, la valeur nominale d'un billet de banque en circulation devrait être réduite juste par une mesure technique et organisationnelle, alors sera rattaché à un genre de pensée qui peut se placer en face la réalité seulement extérieurement. Mais une telle pensée de l'entendement/rationelle, peut juste essayer de curer les symptômes. Il lui manque la capacité d'intervenir de manière formatrice dans la réalité. Contre les forces qui dominent aujourd'hui le monde par-dessus les marchés financiers, on ne s'aligne pas avec de telles « bonnes » mesures techniques. La mesure technique peut toujours être seulement le point final d'un processus de changement, mais pas le début. Pour Steiner, il s'agit qu'on apprenne à développer une approche différente de la réalité par le changement de la pensée. Au lieu de rester debout purement extérieurement devant celle-ci, peut être développée par la pensée la capacité de plonger dans cette expérience. Et il fait confiance là-dessus que, si seulement un nombre suffisamment important d’êtres humains développent cette nouvelle pensée, apparaît par là une force qui est capable de repousser les forces décrites ci-dessus, agissant sur la base d'un égoïsme de groupe. Seulement sur cet arrière-fond, il peut absolument parler pour la première fois des associations à la fin de la cinquième conférence.
Dans les associations, les consommateurs, les commerçants et les producteurs d'une zone économique se réunissent, pour discuter de l'évolution des prix. Un prix trop élevé suggère que trop peu est produit pour un type de produit, ce qui en même temps a pour conséquence une accumulation de capital trop élevée, un prix trop bas par contre indique sur la surproduction et sur de trop faibles revenus. En conséquence, les associations doivent veiller à ce que le travail sera orienté de telle façon qu'il soit orienté des branches de l'économie qui produisent trop dans celles dans lesquelles la production doit être augmentée ( 21 ) .
A un praticien de l'économie qui est seulement habitué à bien organiser les processus de l'économie doit être concédé que de sa perspective la représentation d'une telle gouvernance économique semble comme un tissage éloigné de la réalité. Car l'expérience est donc celle que lorsque des êtres humains se rencontre de leurs motifs d'acquisition subjectifs, soit ils s'allient contre la collectivité (formation de cartels), ou bien, quand ils veulent vraiment faire quelque chose ensemble dans le sens de la collectivité, ils échouent à cause de leurs insuffisances humaines. Nous avons montré dans la deuxième tranche de cette série, comment Steiner veut diriger ses auditeurs ou les lecteurs de la transcription, par la construction des conférences, d'une observation extérieure progressivement à une contemplation purement intérieure. Sur ce chemin, la pensée peut - si ça réussit, déployer l'activité interne appropriée – se lier avec l'esprit. La quatrième conférence se tient aussi loin comme image pour un tel lien. Pourquoi Steiner peut-il parler dans la cinquième conférence avec une telle évidence des associations ? Donc ainsi, comme si ce serait une chose facile, que les êtres humains se réuniraient pour observer l'évolution des prix et pour conseiller et, sur cette base, guider le travail dans les branches correctes de l'économie du peuple ? Donc seulement parce qu'il part de cela que ces organes de la vie de l'économie commencent à se former au moment où se renforce une vie de l'esprit, qui se base sur la pensée indiquée développée plus loin.

Si la pensée n'est pas développée plus loin dans cette direction, alors reste seule la pensée organisationnelle. Si on essaye d'organiser les associations de la pensée habituelle, alors on suscite carrément les résistances ; car cela répugne de bon droit à l'être humain de se laisser organiser de l'extérieur. En ce sens, Rudolf Steiner formule aussi une fois : « La vie associative n'est pas conçue comme une organisationnelle. (...) Le mot organisation (agit sur moi) comme quelque chose qui pour moi est terrible. Car organiser signifie : déterminer quelque chose de haut vers en bas, instituer quelque chose d'en haut vers en bas, instituer à partir d'un centre. Cela la vie de l'économie ne le supporte pas » ( 22 ) .
Quelque chose qui ne peut être organisé à partir de l'extérieur, cela peut seulement se former si les conditions appropriées sont présentes/disponibles. Ces conditions sont de nature spirituelle. Une pratique réelle au sens de Steiner apparaît en premier par cela qu'en ce qu'on crée les conditions dans lesquelles l'esprit peut agir en tant que réalité fondant contexte comme force assainissante, peut devenir agissante. C'est le secret de l'association.
Un tel renforcement de la vie de l'esprit ne réussit-il pas, alors les solutions politiques l'emportent. Toutefois, l'Europe centrale pourra à peine s'affirmer en cela vis-à-vis de l'Ouest. L'Occident construit sur sa capacité à correctement évaluer et profiter des conditions de l'espace avec une sécurité instinctive. Les centres européens placent juste sur leurs principes juridiques et de politique monétaire ( 23 ) . Pourquoi les « donneurs de capital » de la City réclament par leur au sujet de leur porte-voix David Cameron une « lourde intervention-Bazooka ... pour convaincre les marchés de capitaux de la nécessaire puissance de feu de la zone euro dans la lutte contre la spéculation »? ( 24 ) Pourquoi veulent-ils que la BCE dans le doute, achète plus que jamais les obligations d'État insolvables de facto des pays de l'UE ? Parce qu'ils peuvent continuer à jouer le jeu de l'accroissement de la valeur d'actif avec l'argent supplémentaire créé. Pourquoi le gouvernement Merkel se ferme de toutes son pouvoir contre cela d'équiper le fonds de sauvetage avec une licence bancaire? Parce que par là le fonds de sauvetage sera impliqué dans le système de création de l'argent du secteur bancaire. Du principe, c'est donc correct que le gouvernement Merkel se dresse contre une toujours plus large expansion de la masse monétaire. Mais tant que l'Allemagne ne veille pas elle-même à utiliser/consommer correctement aussi ses accroissements d'actifs monétaires basés sur des prestations concrètes, l'Occident trouvera moyens et chemins de s'approprier ces actifs par des prestations fictives. Mais pour l'utilisation correcte du capital-argent, il est nécessaire qu'une vie de l'esprit forte produise une puissante tension créatrice de valeur. Car alors en premier le capital peut trouver son chemin à ce qui est véritablement sage et devenir productif spirituellement.

 

NOTES :

( 0 ) - Original allemand : http://diedrei.org/tl_files/hefte/2012/Heft1_2012/Eisenhut0112.pdf
version française en ligne : www.triarticulation.fr/Institut/FG/Articles/SE03.html
( 1 ) Le fait que l'Angleterre a opposé son veto au sauvetage conjoint de l'euro, ne signifie pas que les donneurs de capital de la City n'ont aucun intérêt dans un état européen unitaire. Mais s'intégrer dans un état unitaire européen contredit trop fortement le caractère de peuple anglais. Si les Européens continentaux font quand même cela, c'est tout à fait dans l'intérêt anglais - si la Grande-Bretagne trouve moyens et chemins, d'influencer leurs décisions politiques dans son propre sens.
( 2 ) Michael Hudson: La Guerre des banques contre le peuple, in : Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, 04.12.2011,(. N ° 48) p 28
( 3 ) Rudolf Steiner : Cours d'économie nationale (1922; GA 340), Dornach 2002 (dans ce qui suit : CE) 5e conférence, p. 69s.
( 4 ) Voir aussi, CE 10e conférence, p. 141: "Nous avons donc l'étrange manifestation que deux échanges et chacun - du moins dans l'achat et la vente normaux - doit en fait gagner. Cela est beaucoup plus important à considérer dans l'économie pratique que pensé habituellement. Supposons, je vends n'importe quoi, obtiens de l'argent pour cela; donc je dois gagner par cela en ce que je donne ma marchandise et reçois de l'argent. Je dois priser l'argent plus que la marchandise. L'acheteur il doit priser la marchandise plus que l'argent ".
( 5 ) Comparer en vela, la "formule du prix correct", que Rudolf Steiner développe dans la 6e conférence du CE.
( 6 ) Rudolf Steiner: Séminaire du CE (1922;
GA 341), Dornach 1973, p 79.
( 7 ) Rudolf Steiner se réfère à la différence entre la législation hypothécaire anglaise et celle des pays d'Europe centrale (cf ; CE, p.76). Celle-ci était, jusqu'à la réforme du droit factuel immobilier par la Loi de l'Acte de Propriété de 1925 et l'acte d'enregistrement du sol en 1925 encore formée ainsi, que le capital
[Le problème de l'argent Création]
ne pouvait pas encore spiraler vers le haut à volonté la valeur de fond et sol. Les dispositions sur des parcelles ont été jusque-là entravées par le fait que les pouvoirs d'utilisation pouvaient être transférés à un certain nombre de personnes successives (domaines juridiques) et toutes ces personnes devaient accepter la disposition. En outre, la capacité de circulation des terres était encore limitée, par cela que le rapport de droit à une propriété n'était pas apparent à travers un registre public (voir Carsten Hofmann, hypothèques et charges : possibilité de formation en droit anglais de sécurisation du crédit, Berlin 2002, p . 31 s.).
( 8 ) Cf. Brooks Adams. La loi de la civilisation et de la décadence, dt traduction Wien / Leipzig, 1907, p. 378s ..
( 9 ) ibid, p 385s.
( 10 ) Cf. là-dessus aussi Rudolf Steiner : Idées sociales - réalité sociale - pratique sociale... Soirée des questions et d'études de l'Union pour la tri-articulation de l'organisme social à Stuttgart entre le 25 mai 1919 et le 15 septembre 1920 (GA 337a), Dornach, 1999, p 146 et suiv., et p. 274 ss. Steiner se réfère à deux endroits sans le nommer, à Brooks Adams. Malheureusement, aucune remarque là-dessus n' a été faite par l'éditeur.
( 11 )La technique de la création d'argent scripturaire des banques de crédit et de la création de l'argent papier par les banques d'émission (centrales) a été largement étudié par moi dans: De la double origine de l'argent - partie 1, DIE DREI 1/2009, p 19ss.
( 12 ) Comme les banques, sous des circonstances normales, compensent leurs positions en liquidités sur le marché interbancaire, le trafic de payements scripturaires peut être considéré comme un système unifié. Si le marché interbancaire s'effondre en raison d'une crise de confiance, s'amenuise à la façon d'un coup la possibilité de la création d'argent scripturaire. Ceci est toutefois généralement compensé par la création monétaire de la banque d'émission de billets (« inondation du marché monétaire »).
( 13 ) Les obligations d'État ne devaient jusqu'à présent, parce que soi-disant sûr de pertes, même pas une fois être soutenues par du capital propre !
( 14 ) Cela se passe généralement par des commerces de pension de papiers de valeur (fonds de pension). Les banques d'émission achètent les obligations d’État aux banques de crédit et conviennent d'un calendrier de rachat. La banque de crédit peut, par politique monétaire accommodante, convertir presque à tout moment, l'obligation d’État en espèces/liquidités.
( 15 ) Voir Joseph Huber :.Monétisation monétaire, Marburg 2010, p 86. Huber calcule là un bénéfice de création d'argent des banques pour 2008 d'un montant de 16-23 milliards EUR.
( 16 ) Voir. CE, p.75.
( 17 ) Cf. Rudolf Steiner La question sociale comme question de conscience (1919; GA 189)., Dornach 1980, p 129ss.
( 18 ) Voir. par ex. le commentaire du correspondant à Londres de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, du 2.12.2011, p.11: Appel au secours de la City.
( 19 ) Dans une étude de chercheurs de l'Institut fédéral de technologie de Zurich a été récemment prouvé que sur le chemin des participations mutuelles de groupes internationaux a été créée une très forte concentration du pouvoir dans une très petite élite. Ainsi, un groupe central hautement réticulé de 147 firmes contrôlerait à lui seul près de 40 pour cent du marché mondial. "Le petit réseau", ainsi établit étonné un auteur dans une interview, « est presque entièrement constitué de banques et sociétés financières britanniques et américaines ».Voir Stefania Vitali, James B. Glattfelder, Stefano Battiston: Le réseau de contrôle social global, http://arxiv.org/PS_cache/ arXiv / pdf / 1107 / 1107.5728v2. pdf et James Glattfelder dans une interview avec la Basler Zeitung le 29/10/2011: http: // bazonline.ch/wissen/natur/ tous / sto-ry Trop connecté à f / 21929302
( 20 ) Voir entre autres
( 21 ) Voir. Noek, S. 78ss.
( 22 ) Rudolf Steiner: les méthodes d'éducation et d'enseignement basés sur l'anthroposophie, (1921, GA 304), Dornach 1979, p 59.
( 23 ) Pour beaucoup de gens, il est déconcertant lorsque sera parlé généralement de « l'Occident » ou des « centres européen». Mais, une telle formulation a alors tout de suite justification lorsque est observé comme quelque peu, qui est conditionné par les dispositions de peuple extérieures, transposé dans la vie politique et économique et l'action de l'individualité ne peut pas entrer en jeu. Si par exemple, on considérait le contraste/l'opposition Angleterre-Allemagne sous la perspective des forces spirituelles productives, alors se montrerait, combien peuvent se compléter par les dispositions extérieures des formes exprimées différenciées de la vie libre de l'esprit, quand elles sont alors développées.
( 24 ) http://www.stern.de/ politik/ausland/britischer-premier-trifft-sarkozy-came-ron-fordert-bazooka-einsatz-gegen-krise-1758199.html.