ANTROPOSOPHIE ET SCIENCE SOCIALE

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Collection: GA073 - OEUVRES COMPLETES DE RUDOLF STEINER - Conférences publiques - L'enrichissement des sciences actuelles par l'anthroposophie. (> retourner au sommaire)
ANTROPOSOPHIE ET SCIENCE SOCIALE ANTHROPOSOPHIE UND SOZIALWISSENSCHAFT

 

 
Les références Rudolf Steiner Oeuvres complètes GA073 165-214 1987 19171114 Zurich

Original

Traducteur: FG v. 01 20171116 Editeur: SITE

RESULTATS DE SCIENCE DE L'ESPRIT SUR LE DROIT, LA MORALE ET LES FORMES SOCIALES DE VIE

Zurich, 14 novembre 1917

Des trois conférences, que j'ai tenues ici, pour caractériser le rapport de la science de l'esprit orientée anthroposophiquement aux trois différents domaines de l'aspiration scientifique humaine ; aura été visible qu'il s'agit avant toute chose à ce genre de science de l'esprit de développer des concepts et représentations conforme à la réalité, lesquels sont appropriés à plonger dans la pleine, la véritable vie, pour obtenir un savoir de la réalité par cette plongée. On peut dire - cela proviendra de tout le sens de mes conférences -, que depuis un temps relativement long d'évolution scientifique humaine, ont seulement été gagnés des concepts à la mesure de la réalité sur la science de la nature tombant sous les sens extérieurs. Et en une certaine relation, ces concepts gagnés pour l'être-là des sens sont scientifiquement valables comme modèles. Seuls ils s'étendent en rapport au réel seulement aussi loin, - on peut déjà dire - que la nature dépourvue de vie vient en considération, qui n'est donc pas purement disponible là où elle apparaît immédiatement comme telle, mais comme inclusion minérale aussi dans les être de vie et dans les êtres d'esprit, qui vivent sur la terre sensorielle. On comprend/saisit aujourd'hui selon la science de la nature selon un modèle. Mais on comprend/saisit seulement ce qui se laisse établir à l'intérieur de lois mécaniques dépourvues de vie.


Qu'on comprenne/saisisse ce qui est de l'ordre du modèle, pour cela il y a donc, j'aimerais dire une preuve bien observable: la perfectionnée, si puissante/violente utilisation pleine de succès de la science de la nature sur la vie humaine. Car si on utilise des concepts sur la vie humaine, ainsi se démontre, sous certaines conditions, par la possibilité d'utilisation, le caractère de conformité à la réalité de ces concepts. On ne peut pas construire une montre avec de faux concepts mécaniques et physiques ; elle trahirait aussitôt qu'on a utilisé des concepts faux.

Ce n'est pas ainsi dans tous les domaines de la vie, mais tout de suite dans les domaines de vie qui devraient nous occuper aujourd'hui, la réalité ne montre pas aussitôt sans supplément dans son déroulement, si on a à faire ou non avec un concept conforme à la réalité ou sorti de la réalité.

À l'intérieur du domaine de science de la nature même, l'utilisation de concepts non conforme à la réalité est relativement dépourvue de danger, car ces concepts prouvent leur nature erronée, ou leur insuffisance, aussi longtemps qu'on reste dans le domaine de science de la nature lui-même, justement à l'intérieur de la discussion théorique, qui peut donc aussi reposer à la base de la praxis de la vie. Mais si vient la vie sociale, la vie humaine en commun absolument, alors ne se tient pas en vis-à-vis purement le gain d'un quelque concept, mais se tient alors en vis-à-vis la réalisation du concept dans la vie. Et d'après les actuelles conditions, on a à faire avec des domaines de vie dans lesquels on peut très bien introduire des concepts insuffisants. Il se montre certes alors l'insuffisance des représentations, des idées, des sentiments et ainsi de suite; mais malgré tout l'humain peut dans une certaine relation, quand il vit purement sous des préjugés de science de la nature, se tenir dépourvu d'aide vis-à-vis de ce qui entre pour suite, comme la conséquence de tels concepts. On peut dire dans une certaine relation que les événements tragiques qui se sont maintenant étendus sur le genre humain, sont, pris à la base, le pendant de ce que - plus qu'on ne pense ; et plus qu'on peut seulement évoquer dans de si courts exposés comme sont ceux d'aujourd'hui -, de ce que, par des temps longs, les humains n'ont pas compris comment développer des concepts conformes à la réalité, lesquels auraient été appropriés à englober les faits de la vie réelle. Ces faits de la vie réelle ont aujourd'hui poussés par-dessus la tête de l'humanité. Et ces avènements tragiques sont diversement un conduire-ad-absurdum de la plus terrible façon de ce qui s'est développé de représentations insuffisantes au cours de siècles dans l'humanité.

On arrive sur ce qui là, repose en fait à la base, seulement quand - maintenant nous voulons encore une fois faire cela d'un autre point de vue que dans les conférences tenues – quand on oriente tout d'abord une fois le coup d'œil sur comment, toujours de nouveau et à nouveau dans les temps récents, est apparue la tentative de fonder une façon de voir le monde de l'humain dans son ensemble à partir de la science de la nature, comment la tentative a été faite d'introduire la pensée de science de la nature qui, sur son domaine - je le répète toujours à nouveau - est ainsi valable comme modèle dans tous les domaines de la vie humaine : dans les domaines de l'essence de l'âme/l’être de l'âme, de la pédagogie, de la politique, de la socialistique, de l'histoire et ainsi de suite.
Qui connaît l'évolution dans cette direction, il sait comment des penseurs de science de la nature se sont astreint, ce qu'ils ont exercé à eux de représentations et concepts de leur science de la nature, de l'appliquer sur tous les domaines évoqués de la vie humaine.

 J'aimerais, bien que ce que j'ai justement dis, peut être appuyé par des centaines de preuves, en introduire seulement quelques caractéristiques. Quand c'est aussi de vieille date, ainsi on peut encore dire que la tendance qui s'exprime là-dedans , maintenu jusqu'aux jours d'aujourd'hui, s'est donc encore étendue.
Un excellent chercheur de la nature/naturaliste de mon avis, a tenu lors de deux rassemblements de naturalistes dans les années soixante-dix, 1874 et 1875, des conférences sur le domaine du droit, sur des questions de la morale et du droit, des rapports sociaux des humains, et il a, au cours de ces conférences, prononcé des phrases bien caractéristiques. Il a pour ainsi dire dressé l'exigence que, qui est mûr au sens de la culture/formation selon la science de la nature des temps récents, devait exiger/réclamer que la manière de penser selon la science de la nature devrait passer dans la conscience humaine générale/universelle comme une sorte de catéchisme ; ainsi que ce qui comme sentiment/sensation, comme besoin, comme impulsion de la volonté, apparaisse dans l'humain et forme avec cela la base pour les aspirations sociales, devrait être amené progressivement en rapport/pendant intime avec une pure façon de voir du monde en science de la nature s'étendant toujours de plus en plus largement. Ainsi le professeur Benedikt a dit au quarante-huitième rassemblement de naturalistes/chercheur sur la nature. La façon de voir le monde selon la science de la nature devrait atteindre la largeur et la profondeur et la clarté pour créer un catéchisme, qui domine la vie spirituelle et éthique du peuple. Son idéal est donc que tout ce qui parle à partir des besoins de l'esprit, du cœur et de la volonté dans la vie sociale, serait une expression de la représentation de sciences de la nature !
Et en rapport à la science de l'âme, le même chercheur dit : la psychologie aussi serait devenue une science de la nature, depuis que, comme la physique et la chimie, elle aurait rejeté le ballast de la métaphysique et ne choisirait plus comme prémices des hypothèses qui seraient inélucidables pour notre organisation actuelle.
Bien que par beaucoup de chercheurs de la nature – aussi d'Oscar Hertwig, von Nägeli, par beaucoup, beaucoup d'autres évoqués avant-hier – sera toujours de nouveau et à nouveau accentué que la science de la nature peut justement fournir du correct seulement sur son domaine, ainsi les représentation de science de la nature seront quand même formées ainsi que, dans une certaine mesure, par la façon dont elles seront formées, sera rejeté une recherche, une aspiration de l'humanité vers d'autres domaines de réalité qu'ils sont tout de suite atteignables à la science de la nature. Et on pourrait, comme j'ai mentionné par de plus anciennes remarques, mentionner des remarques des jours actuels : on les trouverait tenues absolument dans le même esprit.
Benedikt, l'anthropologue criminel, j'ai particulièrement la permission de l'introduire parce que, malgré qu'il veut se tenir aussi dans l'observation sociale de la vie sur un pur point de vue de science de la nature, a encore en soi tant de matériel conceptuel purement naïf conforme à la nature, que beaucoup de ce qu'il présente – en fait contre ses formulations théoriques -, intervient véritablement dans la réalité du monde. Mais dans l'ensemble on peut dire, construire par cette inclination, par cette tendance, avec des concepts de science de la nature, qui sur sont excellents leur domaine, une vision du monde entière, est progressivement apparu absolument quelque chose d'entièrement particulier, ainsi qu'on pourrait presque venir à l'appel d'être un méchant humain, quand on exprime ce qui est devenu vision du monde sous cette tendance  : aujourd'hui un quelque humain effectue quelque chose d'excellent dans son domaine, et quand alors il fonde une vision du monde, ainsi il déploie cet excellent savoir sur un domaine déterminé, sur le domaine d'ensemble du monde, sur ces domaines où, avant toutes choses, il ne comprend rien. Ainsi que l'on peut déjà dire : aujourd'hui est progressivement là une excellente science, laquelle contient le contenu de ce que les gens comprennent bien ; et des conceptions du monde sont là qui en général contiennent ce dont les gens ne comprennent rien !

Quand le domaine social de vie vient en considération, cela n'est véritablement pas sans signification. Car le domaine social de vie a l'humain lui-même pour son facteur de réalité. L'humain se tient dedans dans ce domaine social de vie, et ce qu'il fait, cela est déjà ainsi que dans ses impulsions, en ce qui comme formation dans la vie humaine en commun, se forme comme structure sociale, flue dedans ce qui vit dans la vision du monde. Et par cela ont été créer des choses telles que je les ai évoquées au début de mes explications actuelles.

Je veux maintenant lors de ces considérations aujourd'hui, comme aux trois premières, partir aussi plus de détails concrets, de résultats de ce que j'appelle la recherche de l'esprit, pour tenter, avec l'aide de tels résultats, de montrer dans quel rapport cette recherche de l'esprit doit aussi se placer aux domaines sociaux de la connaissance.
Une difficulté particulière apparaît pour l'humain moderne qui, devenu expert en science de la nature, dont la vie de représentation a été éduquée selon la science de la nature, quand maintenant il aborde le domaine social de vie et a aussitôt à saisir de l’œil un concept fondamental : le concept de la liberté humaine. Ce concept de la liberté humaine, qui certes apparaît donc dans les plus différentes nuances, est, dans une certaine relation, devenu pour ainsi dire la croix des considérations modernes de vision du monde. Car d'un côté il est extraordinairement difficile de comprendre la structure sociale de l'humanité, sans venir à la clarté sur le concept de liberté ; mais de l'autre côté, de nouveau, le pensant selon la science de la nature, d'après les habitudes de penser des temps actuels, est à peine en mesure de commencer quelque chose avec le concept de liberté. On sait donc, qu'en rapport au concept de liberté, on eut lieu de vieilles querelles, qu'il y a continuellement eu deux partis avec des nuances différentes : les ainsi nommés déterministes, lesquels admettent que toutes les actions humaines sont prédéterminées d'une certaine manière – de manière plus naturaliste ou d'autres -, ainsi que l'humain exécute seulement ce à quoi une contrainte, une causalité d'ailleurs inconnue, mais quand même disponible, préexiste ; et les indéterministes qui niaient cela et se tenaient plus à l'état de fait subjectif, à ce que l'humain vit en lui en ce qu'il développe sa conscience, et prétendait l'indépendance des actions de l'humain vraiment libres de telles déterminations fortes qui pouvaient exclure le concept de liberté.


Ainsi que la science de la nature s'est développée jusqu'à aujourd'hui, mais c'est aussi en fait impossible de faire quelque chose avec la liberté selon la science de la nature, ainsi que, quand on fonde une science sociologique avec une éducation de science de la nature, en beaucoup de relations on est dans la nécessité de saisir faussement le concept de liberté et de construire une structure de vie qui ne prend le concept de liberté en aucune considération, qui reconduit tout sur certaines causalités qui reposent à l'extérieur ou à l'intérieur de l'humain. Une telle façon de voir est commode en certaines relations, car elle vous autorise à déterminer d'une certaine manière du départ la structure sociale : c'est beaucoup plus facile de déprécier l'action humaine, quand elle est déterminée que quand on a à compter avec ce qu'un être libre joue un rôle dans l'humain.

Maintenant, on ne peut pas ériger n'importe quel concept exalté comme concept de liberté, exposer n'importe quel flou mystique, qui aurait la permission de se tenir en opposition de ce qu'offre l'actuelle science de la nature ! Cela devra déjà être retenu, que si la science de l'esprit devait avoir une justification, elle n'a pas la permission de venir dans un quelque tiraillement avec ce qui est un progrès de science de la nature au sens vrai.

C'est pourquoi je dois aussi partir aujourd'hui de placer le concept fondamental de formation sociale de vie, le concept de liberté, en relation à ces représentations de science de la nature qui pourront être gagnées avec l'aide de la science de l'esprit.
D'après les concepts habituels de science de la nature, l'être humain, dans ses actions, est dépendant des particularités de son organisation. Et là cette particularité de son organisation, elle-même devra être étudiée à un degré tel que je l'ai exposé la dernière fois, qu'on applique en calculant la loi de la conservation de l'énergie sur la vie de l'âme, ainsi on vient à une exclusion du concept de liberté. Si l'humain peut seulement développer à partir de lui comme forces ce qui est chiffre d'affaire/produit/conversion de l'absorbé, comme je l'ai évoqué dans la dernière conférence, ainsi l'âme ne peut évidemment pas développer à partir d'elle-même n'importe quel déploiement de force – ce qui serait une exigence pour une réalisation de la liberté.
Mais la science de l'esprit montre que la science de la nature à besoin, beaucoup besoin, sur le domaine qui vient en question là, de placer l'entière étendue de ses connaissances vraiment encore sur une autre base que celle où elles se tiennent aujourd'hui. La science de la nature – je l'ai déjà évoqué dans les conférences précédentes – a ouvert des domaines de faits dignes d'admiration. Mais par les concepts et représentations étroitement délimités qu'on a aujourd'hui de la nature, ceux-ci ne pourront être englobés par aucun chemin. Dans le déroulement des conférences précédentes, je me suis permis d'indiquer sur comment la science de l'esprit conduit à mettre en relation l'entier spirituel-psychique de l'humain à l'entier physique-corporel, et là-dessus, comment s'établit qu'on a à mettre la vie particulière des représentations en relation à la vie des nerfs, la vie des sensations aux ramifications et dépendances du rythme de respiration et la vie de la volonté au métabolisme.
Si nous allons, à la manière d'une introduction, sur une transplantation de la façon de voir de science de la nature sur la relation que la vie psychique/animique humaine de représentation a à la vie des nerfs, ainsi devient évident que les habitués aux représentations actuelles de science de la nature doivent dirent : certains processus vont de soi dans la vie des nerfs, ceux-ci sont des processus causes ou parallèles à la vie de représentation. - Et que là, chaque processus psychique de représentation doit exprimer, d'après ces hypothèses, un processus nerveux – mais qui, comme tel, est fondé causal, originel dans l'organisme entier -, ainsi, parce que là le processus de nerf vient apparemment avec une nécessité des causes à partir des conditions de l'organisme, le processus spirituel/de l'esprit qui lui est correspondant ne peut être un libre, mais il doit se tenir sous la même nécessité, comme le processus de nerf lui correspondant.
Ainsi cela a encore l'air aujourd'hui. Ainsi ce sera vu du point de vue de science de la nature, mais ce n'en aura pas l'air dans le futur ! Là, on considérera de toute autre manière certains signes qui aujourd'hui déjà sont là dans le domaine de recherche de science de la nature. Toutefois sera nécessaire pour cela que les lignes d'orientation de la recherche soient prescrites par la science de l'esprit, parce qu'un éclairage vraiment non prévenu des résultats de science de la nature peut seul arriver en l'état par cela.

L'étrange en effet à quoi s'adonne le chercheur de l'esprit est que notre vie des nerfs se tient dans une relation entièrement particulière à l'organisme correspondant restant, qu'on doit décrire par ce qu'on dit : dans la vie des nerfs, l'organisme se déconstruit d'une certaine manière, ne se construit pas ; et dans la vie des nerfs viennent tout d'abord en considération ces processus-là – quand nous la saisissons comme pure vie des nerfs, pas comme vie de nutrition dans le système des nerfs –, qui ne sont pas des processus de croissance, pas des processus ascendant d'évolution, mais des processus régressifs, des processus de déconstruction, des processus d'évolution défavorables.


Il est très facile d'être mal compris sur ce domaine qui est complètement nouveau encore aujourd'hui. Et dans une conférence aussi courte, c'est difficile d'apporter tous les concepts qui excluent de telles mauvaises compréhensions. On doit déjà s'exposer à ce danger d'être mal compris. Il peut être dit : la vie des nerfs se déroule entièrement autrement que d'autres processus organiques qui servent à la croissance, la reproduction ou semblables. Ces derniers processus organiques sont de telles évolutions croissantes.
Ainsi le développement des cellules, les processus, qui sont à observer dans le processus de reproduction, dans le processus de croissance comme division des cellules, comme stockage à côté les unes des autres des cellules encore dans la vie de la reproduction, se trouvant au moins dans une certaine reproduction partielle. Mais en ce que l'organisation humaine - chez l'animale c'est semblable, elle nous intéresse moins aujourd'hui – s’étend dans la vie des nerfs, elle meure partiellement dans la vie des nerfs. Dans la vie des nerfs se trouve une déconstruction des processus ascendants. Ainsi qu'on peut dire, déjà purement en science de la nature, la vie des globules rouges du sang se montre et va d'une certaine manière parallèle avec la vie des nerfs -, que les processus de division cessent dans les cellules des nerfs et dans les globules rouges. Et cela est déjà une indication purement factuelle de ce que la conscience contemplative reconnaît/connaît : que le nerf ne peut être participant à une quelque chose produisant, mais que le nerf retient la vie intérieurement, que donc là où le nerf se ramifie, la vie trépasse.
En ce que nous portons le système nerveux en nous, nous portons déjà organiquement la mort en nous dans une certaine mesure. Si je devais comparer avec quelque chose d'autre dans l'organisme – aussi particulier que ça sonne -, ce qui en fait se passe là dans la vie des nerfs, ainsi je devrais dire : ce qui va de soi sous-consciemment dans la vie des nerfs, cela ne se laisse pas comparer quelque peu avec le processus qui se joue quand l'humain a absorbé de la nourriture, et que cette alimentation sera maintenant élaborée dans l'organisme pour la construction supplémentaire ; non, le simple processus des nerfs – comme processus des nerfs, pas comme processus d'alimentation des nerfs – se laisse comparer avec ce qui dans l'organisme apparaît quand l'organisme déconstruit sa structure dans la faim. Ainsi que non un constructeur, mais un dé-constructeur s'étend dans le système des nerfs.
De ce système des nerfs ne peut se développer une quelque chose, ne peut se donner une quelque chose, immédiatement à partir de lui ; mais ce système de nerf représente un processus retenu, qui dans son déroulement se poursuivant, apparaît dans la vie des cellules chez les cellules de reproduction, chez les cellules de croissance : là il est se poursuivant ; il sera retenu dans les organes de nerfs. Ainsi que la vie des nerfs livre en vérité seulement fond et sol pour que sur lui puisse s'étendre quelque chose d'autre. Ce que j'étends sur cette vie des nerfs, ce qui s'étire pour ainsi dire par-dessus cette vie des nerfs, c'est ce qui dans cette vie des nerfs maintenant – tout d'abord stimulé/excité par les sens extérieurs – attire dedans la vie de représentation. Et alors seulement quand on comprend que les nerfs ne sont pas instigations/instigateurs de la représentation, mais délivre seulement le sol par ce qu'ils ont déconstruit la vie organique, seulement quand on comprend cela, on comprend qu'un étranger à la vie des nerfs elle-même se développe sur la base de cette vie des nerfs. Ce qui se développe sur la base de cette vie des nerfs se déconstruisant elle-même est si étranger qu'on peut dire : c'est vraiment ainsi que quand je vais sur une route/rue et enterre mes pas comme des traces. Si alors quelqu'un va après, alors il n'a pas la permission, ce qui là est visible de mes pas comme des formes ; de le dériver de n'importe quelles forces, qui sont elles-mêmes dans le règne de la Terre, qui pour ainsi dire auraient marqué ces traces de pieds vers le haut de l'intérieur du règne de la Terre. Bien que, comme mes pas dans le sol, on voit chaque extériorisation de ma vie psychique/de l'âme dans le système des nerfs, ainsi ce qui est vie spirituelle-psychique n'a quand même pas la permission d'être expliqué d'une intérieure « remontée du système des nerfs ». Mais dans le sol préparé à cela, des traces spirituelles-psychique seront enterrées dans le sol qui est préparé parce qu'à l'intérieur des nerfs sera justement « renoncé » - si j'ai la permission de l'exprimer symboliquement ainsi -, à poursuivre la productivité organique propre.
Ce qui se développe ainsi du sol de la déconstruction, du dépérissement dans l'humain comme vie spirituelle-psychique, tout d'abord comme vie de représentation, cela se représente absolument aussi à la conscience contemplative en rapport avec la vie organique, tout d'abord la vie des nerfs ; mais ainsi que cela a seulement sa condition préalable, son sol, dans cette vie de nerfs, ce qui doit être là sous ces conditions préalables, cela peut se réaliser à cet endroit. Par contre ce qui se réalise – bien que cela semble provenir de l'observation extérieure du système des nerfs, semble lié au système des nerfs -, c'est cette vie spirituelle-psychique aussi indépendante vis-à-vis du système des nerfs que l'enfant vis-à-vis des parents, qui déploit l'indépendante activité intérieure, bien que les parents sont le sol maternel (NDT ou nourricier) sur la base duquel l'enfant doit se développer.
Comme on peut voir la cause pour l'enfant dans la paire de parents d'après l'observation extérieure, mais comme l'enfant se tient là en complet déploiement libre à son individualité et qu’on ne peut dire : quand l'enfant grandit à l'autonomie, ainsi ce ne lui serait pas une activité détachée des parents -, exactement dans le même sens on doit dire : ce qui dans le sens spirituel-psychique se manifeste et se développe, cela se fait indépendamment du sol-mère sur lequel cela doit prospérer.

J'indique /évoque ici seulement un système de représentation qui au cours du temps - la science de l'esprit est donc seulement au début de son développement – expérimentera tout de suite une consolidation parce que certaines représentations de science de la nature ne conduiront pas à exclure la liberté humaine, mais aussi à expliquer la liberté selon la science de la nature, comprendre la liberté – parce qu'elles conduiront à cela, pas seulement comme on le fait aujourd'hui observer seulement des processus construisant, progressant dans l'organisme, mais des processus déconstruisant et se paralysant eux-mêmes – parce ce qu'ils montreront qu’afin qu'apparaisse le spirituel-psychique, l'organique ne peut pas progresser en ligne droite et le spirituel se produire de lui, mais que cet organique, en ce que le spirituel tire vers le haut l'organique doit tout d'abord préparer le terrain par ce qu'il se détruise lui-même en soi, se déconstruise en soi.

 

Qu'aux unique et seules représentations de construction considérées aujourd'hui seront rajoutés les représentations sur la vie dé-constructrice, cela sera lié à l'avenir avec de grands progrès de la manière de voir de science de la nature. Et cela jettera un pont, qui devra être jeté, parce que la science de la nature n'aura pas la permission d'être oubliée/sautée, un pont de la nature comprise/saisie au domaine de la vie sociale à comprendre/à saisir.
Seulement la science de la nature non terminée/inaccomplie est un obstacle, pour gagner les concepts nécessaires pour le domaine social de vie ; une science de la nature aboutie aidera tout de suite par sa solidité intérieure, par sa grandeur intérieure, à fonder une science sociale correcte.


Après que de cette manière, au moins de manière évocatrice, je vous ai développé le concept fondamental de la vie sociale, le concept de liberté, - comment il doit être vu plus intérieurement, cela je l'ai déjà exposé en 1894 dans ma « Philosophie de la liberté », et cette fondation intérieure correspond complètement avec ce que j'ai montré désormais d'une façon plus liée à la science de la nature, comme ressort donc de l'explication que j'ai donnée sur ces rapports il y a près de deux ans dans mon livre paru « De l'énigme de l'humain » -, j'aimerais la poursuivre dans l'explication sur le rapport de la vie humaine spirituelle-psychique avec d'autres domaines de l'être-là.

La dernière fois et aujourd'hui, j'ai indiqué de manière évocatrice sur comment  ce spirituel-psychique est pendant : comme vie de représentation avec la vie des nerfs, comme vie de sensation avec la vie de rythme respiratoire, comme vie de la volonté avec la vie de métabolisme. Mais cela est seulement le pendant/rapport d'après l'un des côtés. Exactement comme justement ainsi la science de la nature, quand elle s'achèvera elle-même d'après cette direction, amènera l'âme triplement articulée comme entier dans le rapport – comme j'ai présenté cela – avec l'organisme de corps de l'humain entier, ainsi la science de l'esprit devra pouvoir rechercher, la relation spirituelle-psychique humaine à ce spirituel d'après l'autre côté, le côté de l'esprit.
Ainsi que la vie de représentation d'un côté a son fond et sol corporel dans le système de la vie des nerfs, ainsi la vie de représentation dépend d'après l'autre, d'après le côté spirituel, avec un monde auquel elle appartient. Mais ce monde, duquel la vie de représentation dépend d'après le côté spirituel, on peut seulement le connaître par la conscience contemplative, et d'ailleurs par la première marche de cette conscience contemplative, par celle que j'ai nommé la connaissance imaginative, la contemplation imaginative, qui sera sortie de l'âme elle-même, comme un œil spirituel s'ouvre. J'ai caractérisé cela dans la première conférence.

Ainsi que la vie de représentation se tient en relation à la vie des nerfs du corps, a en elle son fond et sol, ainsi cela provient du spirituel, d'un pur monde spirituel, qui sera reconnu comme un monde véritable, quand on observe la réalité avec cette conscience imaginative. Ce monde réel n'est pas enfermé à l'intérieur du monde des sens. Il est dans une certaine mesure le premier monde suprasensible nous reposant au plus proche.
Et ici on vient sur ce que le rapport de l'humain à son environnement, comme cela lui devient conscient par sa conscience ordinaire, est seulement une partie de sa relation d'ensemble au monde ; car, ce que nous portons en nous dans notre conscience habituelle, cela est un fragment de la réalité dans laquelle nous nous tenons. Sous cette conscience repose un autre rapport de l'humain à l'environnement, au monde de la nature et au monde de l'esprit. Déjà le rapport de la vie de représentation à la vie corporelle des nerfs est donc poussé/pressé sous le seuil de la conscience et pourra seulement être remonté avec peine, quand on veut le caractériser ainsi que je l'ai fait aujourd'hui. Mais de l'autre côté le rapport de la vie humaine de représentation au monde spirituel à saisir imaginativement est aussi un tel qui entre non dans la conscience habituelle, mais bien dans la réalité humaine.
Dans la conscience humaine nous avons tout d'abord tout ce qui sera excité par nos sens et par la raison analytique liée aux sens ; cela englobe notre conscience ordinaire. Mais là-dessous se joue une somme de processus qui tout d'abord ne pénètre pas dans cette conscience ordinaire, mais qui sont un jouer dedans d'un spirituel à saisir seulement imaginatif dans notre être animique/psychique, ainsi que le jouer dedans des sons, couleurs, odeurs et ainsi de suite dans notre conscience habituelle se passent dans notre vie de l'âme. Ainsi la conscience habituelle se dégage dans une certaine mesure d'un autre domaine, qui en premier pourra être porté vers le haut dans cette conscience par la représentation imaginative. Que l'humain ne sait rien de ces choses ne signifie pas, qu'elles ne seraient pas réelles dans son entité. En ce que nous avançons de par le monde, nous portons le contenu de notre conscience habituelle avec nous ; mais nous portons aussi avec nous tout ce qui en dehors de cela rentre des mondes spirituels imaginatifs, ainsi je veux les nommer tout d'abord.


C'est d'une très grande signification, en particulier dans le présent, de se rendre clair que le rapport de l'humain à son environnement est ainsi. Car un domaine de recherche – je suis loin de sous -estimer ce domaine de recherche, je le chéri en sa signification-, un domaine de recherche auquel est tout de suite la demande qu'il apparaisse dans le présent, apparaisse vraiment dans le présent : comme une puissante indication sur le rapport de l'humain à l'environnement toutefois encore bien non familier au présent, que j'ai justement caractérisé comme le monde imaginatif de l'esprit. Mais c'est justement une particularité du présent, que beaucoup entre dans la conscience de l'humain, qui en fait pourra seulement être enserré et englobé avec le moyen de connaissance de la science de l'esprit. L'humain est actuellement invité à connaître/reconnaître ces choses parce que, si j'ai la permission d'utiliser une expression triviale, il sera poussé dessus avec le nez, parce que la vie se développe ainsi que l'être humain sera poussé là-dessus. Mais il règne encore à l'intérieur de notre contemporanéité une dénégation/inclination insurmontable pour beaucoup d'aller à cela avec les moyens de connaissance de la science de l'esprit. Et ainsi ils veulent aller avec des concepts exercés à la science de la nature ordinaire, ou d'autres, à des domaines qui exigent dans une certaine mesure qu'ils soient étudiés avec toute l'énergie des humains d'aujourd'hui.

Le domaine, auquel je pense ici, est le domaine tout de suite si connu dans cette ville de la psychologie analytique aussi nommée psychanalyse. Cette psychanalyse est de valeur remarquable par ce que devant l'exigence du chercheur psychanalytique apparaît un domaine que ne sera pas englobé par la conscience habituelle, qui doit indiquer sur quelque chose qui repose sous le seuil de cette conscience habituelle. Mais on essaye de saisir ce domaine avec ce que j'aimerais nommer des moyens de connaissance insuffisants. Et là, avec ces moyens de connaissance insuffisants, on cherche aussi à être actif pratiquement, aussi à intervenir dans la structure sociale de vie – quand aussi tout d'abord seulement thérapeutiquement et pédagogiquement, peut être déjà aussi par soin de l'âme -, ainsi on doit dire, la chose n'a pas seulement une signification théorique, la chose a une signification pratique importante. Maintenant je ne peux évidemment pas expliquer le domaine entier de la psychanalyse. Pour cela il faudrait de nombreuses conférences. Mais je veux tout de suite indiquer quelque chose de concret, de principiel dans ce contexte. Car cette psychanalyse est un domaine où se rencontrent recherche et vie sociale, dans une certaine mesure sur un point, comme nous avons encore à parler aujourd'hui de cette façon sur d'autres domaines.
Avant toutes choses vous savez peut-être que la psychologie analytique travaille pour l'essentiel avec remonter dans la conscience habituelle, pour des buts thérapeutiques, certaines, j'aimerais dire, représentations perdues de souvenirs. Elle présuppose donc que dans la vie de l'âme certains éléments sont disponibles qui ne reposent pas dans la conscience habituelle.

Elle vient alors en large étendue à l'hypothèse que ceux-là sont les représentations de souvenirs plongés en bas dans la sous-conscience ou semblable, et cherche alors, avec l'aide de l'habituel concept de souvenir, d'arriver sous le seuil de la conscience, d'éclairer vers en bas sous le seuil de la conscience, dans le domaine où la conscience habituelle n'éclaire pas.
Maintenant j'ai déjà indiqué dans ces conférences que la science de l'esprit a éclairé très essentiellement le processus de souvenir de l'humain. Aussi sur ce domaine ce ne sera donc évidemment pas possible de s'attacher à toutes les mauvaises compréhensions qui peuvent se soulever vis-à-vis d'une courte présentation. J'ai par exemple entendu – souvent, pas une fois -, que la psychanalyse serait sur les mêmes chemins que la science de l'esprit représentée par moi ; seulement les psychanalystes prendraient certaines choses symboliquement, pendant que ces choses, que le psychanalyste prend symboliquement dans sa clarification/explication, je les prendrais pour des réalités. Cela est une mécompréhension/un malentendu grotesque, car par rien on peut caractériser plus mal le rapport de la psychanalyse à la science de l'esprit pensée par moi, que quand on dit cela.


Mais à cela, pour considérer cela, est nécessaire, que soit encore une fois entrer sur l'essence du processus de souvenir. Je dois encore une fois accentuer : le processus de souvenir, l'activité de représentation, est quelque chose, qui, pris au fond, appartient seulement au présent à l'intérieur de la vie de l'âme humaine. Une représentation ne plonge jamais comme telle dans une quelque sous-conscience, tout de suite aussi peu qu'une image-miroir, quand on est passé en face du miroir et l'image miroir n’apparaît plus, se dépose en bas n'importe où, afin qu'elle puisse de nouveau émerger, quand on passe une deuxième fois devant le miroir. L'émersion de la représentation est un phénomène, qui commence et conclu, en ce qu'elle se joue présentement. Et quand on cultive la croyance qu'un souvenir consisterait en ce que la représentation « était » n'importe où et à nouveau « surgit », ainsi on peut certes être un très bon psychologue herbartien, aussi un psychologue dans maintes sortes d'autres directions, mais on ne se tient pas sur le sol d'un véritable fait observer.

Ce dont il s'agit, est quelque chose d'entièrement autre. Le monde, dans lequel nous vivons, n'est pas seulement noyauté par ce qui entre dans la vie de représentation instantanée, s'introduit par nos yeux, oreilles, de contenu des sens, qui gagne seulement une vie présente ; mais à ce monde entier repose à la base – aussi, au monde de la nature extérieur évidemment – un monde à saisir imaginativement, qui tout d'abord ne vient pas à la conscience. Ce qui est dans ce monde imaginatif, cela agit parallèle à la vie de représentation instantanée : pendant que je représente, donc laisse se jouer ces processus instantanés en moi, agit parallèle à eux – en ce qu'un courant de vie sous-conscient tire par mon âme – un autre processus. Et cet autre processus, il conduit aux formations de traces intérieures – je pourrais les caractériser très en détail, mais je dois me limiter ici à des indications -, qui seront observées plus tard, quand le souvenir surgit.

Si donc surgit un souvenir, ainsi ne sera pas réactualisé la vieille représentation comme si elle était gardée n'importe où, mais il sera regardé vers l'intérieur ce qui est resté par un processus parallèle. Le souvenir consiste en une perception intérieure.

Dans le sous-conscient l'âme humaine est capable de maintes choses, dont elle n'est pas capable dans le conscient dans la vie habituelle. Et quand je veux comparer le processus, qui se présente, quand un ainsi nommé événement oublié «remonte dans le souvenir » à nouveau, dans un sens grossier - j'accentue exprès : dans un sens grossier ! - avec quelque chose, ainsi j'aimerais dire, ce processus est entièrement comparable au processus de la perception extérieure ; seulement que, quand j'ai une perception extérieure, je forme après coup le perçu dans la représentation passagère, seulement présente ; mais ce que je forme après dans le souvenir, est une manifestation/accentuation d'une perception intérieure : je perçois intérieurement le reste, resté planté là, du processus parallèle. Le souvenir est, comparé grossièrement, un lire de l'âme dans un temps plus éloigné/ultérieur de ce qui s'est passé en parallèle avec l'image de représentation. L'âme a ce patrimoine sous-consciemment, de lire en elle ce qui s'est formé pendant que j'ai représenté. Jadis, je ne l'ai pas su ; car là, c'était recouvert par la représentation. Maintenant sera souvenu. À la place que je perçoive la chose de l'extérieur, je perçois le processus intérieur propre. Ainsi est la réalité. Je sais très bien, qu'un psychanalyste fanatique -mais aucun n'est fanatique d'après son opinion, je sais évidemment cela aussi– disons, il pourrait très bien se déclarer d'accord avec une telle hypothèse du souvenir. Mais dans la pratique de ses explications, il ne le fait justement jamais. Qui connaît la littérature, sait que cela ne se passe jamais, et tout de suite ici est la source d'innombrables erreurs, parce ce qu'on ne sait pas du tout qu'il ne s'agit pas de représentations passées, qui se baladent n'importe où en bas dans le sous-conscient, mais d'un processus, qui pourra seulement être compris quand on comprend vraiment le jouer dedans d'un monde imaginatif dans notre monde, allant parallèle à la vie de représentation.
Ici apparaissent les premières erreurs pleines de signification parce que de ce qu'on nomme psychologie analytique, un processus de souvenir faussement interprété, est placé à la base théoriquement et sera utilisé pratiquement. Quand on pénètre dans les véritables processus de souvenir, il ne s'agit absolument pas que dans ce qui apparaît dans l'âme de l'individu considéré comme malade par le psychanalyste, on cherche des souvenirs se baladant, mais de ce qu'on arrive sur comment le patient se tient en rapport avec un monde vraiment objectif de processus spirituels, qu'il appréhende seulement anormalement. Cela fait une grande différence, qu'on doit toutefois penser de part en part d'après tous les côtés.


Seul le psychanalyste, qui applique justement de manière unilatérale son entraînement de science de la nature à un domaine important de faits, succombe encore à une autre faute : que d'une manière, comme cela ne se laisse pas prouver par une véritable observation, il utilise les représentations de rêve pour le diagnostic de l'âme. Là il s'agit de ce qu'on pénètre dans ce monde mystérieux, étrange des rêves, aussi par une véritable observation et des concepts conformes à la réalité. On pénètre seulement là-dedans, quand on sait comment l'humain ne racine pas purement dans cet environnement auquel sa conscience ordinaire a part, mais – déjà dans la vie de représentation, comme nous avons vus, plus tard nous verrons encore quelque chose d'autre – dans un monde spirituel. Quand aussi je dors , arrête la conscience ordinaire, la relation au monde, qui reste sous-consciente ne s'arrête pas dans le sommeil.

Et par un processus, que je ne peux aussi pas caractériser exhaustivement par cause de la brièveté du temps, il se passe qu'alors, par les conditions particulières que le sommeil offre, sera habillé ce qui sera vécu en rapport avec l'environnement spirituel, avec les représentations symboliques du rêve. Ces représentations de rêve sont entièrement égales/indifférentes d'après leur contenu. Le même processus – qui consiste en une relation de l'humain à l'environnement spirituel – peut se vêtir chez un humain d'une telle suite de représentations (NDT : ici Darstellungen comme des représentation de théâtre) symboliques, chez un autre d'une toute autre. Qui a des connaissances sur ce domaine, il sait que des processus typiques sous-conscients de l'âme se vêtissent chez les plus différents humains en les plus différentes réminiscences de vie et qu'il ne s'agit pas du contenu du rêve. On arrive seulement là-dessus a ce qui repose en fait à la base, quand on s'exerce à cela, renonçant entièrement au contenu du rêve, quand on s'exerce, j'aimerais dire, à saisir des yeux la dramatique intérieure du rêve : si le rêve part de déposer une base dans une certaine représentation de rêve, alors de créer une tension et un écoulement, ou si une autre suite/conséquence est là, si tout d'abord est là une conséquence, si tout d'abord une tension et alors un détachement est là.
Cela nécessite une grande préparation, de saisir des yeux le déroulement du rêve dans sa dramaturgie entièrement à part du contenu des images. Qui veut comprendre des rêves, doit être en situation de développer quelque chose vis-à-vis du rêve, que vienne aussitôt à ce que, quand on a un drame devant soi et s'intéresse pour les images seulement aussi loin, que, là-derrière, on saisisse des yeux le poète en ce qu'il vit allant et venant. En premier quand on arrête de vouloir saisir le rêve par une évocation symbolique abstraite du monde des images, en premier quand on vient dans la situation de se vivre dans la dramatique intérieure du rêve, dans le rapport intérieur, à part de la symbolique, du contenu des images, en premier alors on remarque dans quel rapport l'âme se tient à ce qui est environnement spirituel. Car cela ne pourra pas être vu par les images de rêve, dans/en lesquelles, celui qui n'a pas de vue imaginative, vêt le réel par les rapports anormaux du sommeil, mais seulement par la conscience imaginative. Ce qui se joue au-delà des images de rêves comme dramatique de rêve, est seulement à connaître/reconnaître par la conscience imaginative.
Vous savez donc peut être que la psychologie analytique – d’une certaine manière très louablement – déploie aussi sa recherche sur la recherche sur les mythes, et à promu là toute sorte de chose au jour, maint intéressant, maint ainsi que les cheveux peuvent se tenir en montagne lors de cela. Je ne veux donc absolument pas aller sur le particulier, mais c'est important, qu'aujourd'hui le chercheur particulier travaille encore toujours ainsi qu'il forme un certain domaine unilatéralement et ne prend pas de recul sur ce qui préexiste déjà dans la recherche et qui pourrait parfois éclairer beaucoup plus la chose, qu'on ne l'éclaire. Un vieil ami à moi, qui est maintenant depuis longtemps décédé, a écrit un très beau livre sur la recherche sur les mythes : Ludwig Laistner, « L'énigme du sphinx ». En ce qu'il a pour ainsi dire parcouru le monde entier en rapport à l'apparition des mythes, il a montré de très intéressante manière, que quand on veut comprendre les mythes, on n’arrive donc pas du tout à saisir des yeux le contenu des mythes, ce qui sera raconté – ici ainsi, là ainsi et ainsi -, ces images concrètes de mythes, mais qu'il s'agit là aussi, de promouvoir au jour le processus dramatique, qui s'exprime de la plus diverse manière, revenant partout.

Et que là, Laistner a aussi saisi des yeux le rapport des images des mythes avec le monde des rêves d'une manière encore élémentaire, mais malgré tout correcte, ainsi ses recherches forment une base excellente pour transférer la recherche des rêves sur la recherche des mythes. Si on était clair à soi aussi dans la recherche des mythes que ce qui, dans la conscience de rêve, joue dans le créateur du mythe ; est en fait seulement des images, qui de manière arbitraire, j'aimerais dire, représentent le processus particulier, ainsi on serait beaucoup plus intelligent. Ainsi ces chercheurs doivent, aussi sur le domaine de la psychologie analytique – bien que je reconnais volontiers la signification et la volonté la meilleure et la plus sincère du chercheur sur ce domaine–, parce qu'ils travaillent avec des moyens de recherche insuffisants, arriver à des tentatives, bancales, unilatérales.

Il y a justement partout peu de tendance disponible pour entrer vraiment dans les profondeurs des choses et de prendre la vie spirituelle à l'aide pour comprendre la réalité avec des concepts conformes à la réalité. Toutefois, la plus récente recherche psychanalytique a donc, mis à part le concept de souvenir habituel, mis à part ces rêves qui seront excités de la vie individuelle,  voulu aussi compter, comme on dit, avec un « inconscient supra-individuel ». Mais parce que là, cette méthode de recherche qui travaille avec des moyens de connaissance si insuffisants, vient quand même à un résultat entièrement curieux : sera ici une fois pressenti dans le présent – et on doit être reconnaissant, que sera au moins pressenti -, que cette vie humaine de l'âme se tient en relation avec une vie de l'esprit en dehors d'elle, mais ce n'est pas possible, de faire quelque chose, pour connaître cette relation dans sa réalité. J'aimerais véritablement ne pas casser du sucre sur le dos de ces chercheurs dont je vénère tant le courage de recherche, qui doit encore être toujours assez grand pour faire valoir les choses ainsi à l'intérieur du monde plein de préjugés du présent ; mais il doit justement être rendu attentif comment on peut sortir de l'unilatéralité – particulièrement parce que les chose débordent sur le domaine pratique. Là alors un chercheur très méritoire, Jung, qui vit ici à Zurich, a a eu dans une certaine mesure recours aux contenus d'esprit ou d'âme inconscients trans-individuels, supra-individuels : l'âme humaine ne se tiendrait pas seulement en relation à ce qu'elle aurait une quelque fois apporté/amené en bas individuellement dans le souvenir ou de même, mais aussi à ce qui est hors de son individualité. Une très belle, une audacieuse pensée : reconnaître absolument dans une haute mesure cette vie de l'âme humaine pas seulement par le moyen du corps, mais l'amener avec l'animique/le psychique en relation en soi avec le monde extérieur. Mais ce même chercheur reconduit ce qui apparaît là dans l'âme, quand même à nouveau sur une sorte, j'aimerais dire, de souvenir, quand aussi sur un souvenir supra-individuel. On ne se détache pas du concept de la mneme, du souvenir, malgré qu'on ne peut en fait plus parler de souvenir, quand on sort de l'individuel. On arrive, comme Jung s'exprime, à ce que dans la vie de l'âme, sans que cela entre dans la conscience habituelle, des « images originelles » (NDT urtümliche), des images de ce qui a une fois, disons, ensoleillé l'esprit grec comme les mythes grecs, des images originelles, pour utiliser cette expression de Jacob Burckhard. Très significatif, Jung dit : tout ce que pas seulement l'humain individuel, mais ce que l'humanité a traversée, peut être actif dans l'âme ; et en ce que la conscience habituelle ne sait rien de cela, l'inconscient tempête et fait rage remontant contre le conscient, et les étranges phénomènes apparaissent qui se présentent aujourd'hui comme maladies hystériques ou autres.

Tout ce que les humains ont vécut soit au divin, ou aussi au diabolique, remonterait, ainsi Jung dit dans un récent livre : l'humain ne sait rien de cela, mais cela œuvre en lui.
Maintenant, il est très intéressant d'empoigner une fois ici, tout de suite dans un cas caractéristique, une recherche qui travaille avec des moyens insuffisants. D'une manière extraordinairement caractéristique, ce chercheur arrive à se dire : quand l'humain n'établit aucune relation consciente à un monde divin, ainsi cette relation s'établit dans son sous-conscient, sous le seuil de la conscience, là vivent les dieux ; et ce dont il ne sait pas consciemment peut même s'extérioriser ainsi que, comme on dit, il le projette sur son médecin ou une autre personne. Pendant que règne donc le souvenir d'une quelque diablerie dans son sous-conscient, elle ne remonte pas dans la conscience ; mais elle tempête en lui : il doit se libérer de cela ; il la transfère sur une quelque personne. La représentation fait celle-ci le diable, le médecin, ou, quand cela ne réussit pas, lui-même.

 

Partant de telles chose il est maintenant intéressant, à un endroit dans un des plus récents livres sur le domaine de la psychanalyse, « La psychologie des processus inconscients » de Carl Gustav Jung, de voir comment un chercheur se prépare ces choses. Jung dit : « Le concept de Dieu est en effet une fonction psychologique de nature irrationnelle nécessaire par excellence » une remarque très méritoire, car il est une fois reconnu avec cela que l'humain dans son sous-conscient est tel qu'il établit des relations à ce monde divin dans ce sous-conscient ! - Alors il poursuit : « Le concept de Dieu est nommément une fonction psychologique nécessaire par excellence de nature irrationnelle, qui n'a absolument rien à voir avec la question de l'existence de dieu. Car cette dernière question appartient aux plus stupides questions que l'on peut poser ».

À cela ne vient pas en considération, comment le chercheur se place au concept de dieu. Il peut être un chercheur très pieu. Ici vient seulement en considération, comment dans ce domaine de la vie sous-consciente de représentation, quand on a la permission de dire ainsi, comment le chercheur se vit lui-même ! Par les moyens insuffisants de connaissance ne sera visé en fait rien que ce qu'on se dit : l'âme humaine doit établir des relations aux dieux dans son monde sous le seuil de la conscience; mais ces relations, elle doit les former ainsi qu'elles n'ont rien à voir avec l'existence de dieu ! Donc : l'âme doit nécessairement aussi être contente avec une relation purement illusoire, mais qui lui est nécessaire au sens le plus éminent, sans laquelle elle deviendra malade ! Ce qui est écrit là est d'une portée immense, d'une portée à ne pas du tout sous-estimer ! J'ai seulement évoqué avec cela comment sera travaillé avec des moyens insuffisants de connaissance sur un domaine très large.

Je poursuis maintenant dans la description de l'humain, comme il a à se placer dans le contexte social : la vie de sensation – maintenant pas la vie de représentation, mais la vie de sensation de l'humain – a d'un côté, comme je l'ai déjà exposé, son pendant corporel dans le rythme de respiration, mais de l'autre côté elle a sa relation à des contenus spirituels. Ce qui sur le côté spirituel correspond à la vie de sensation, comme du côté corporel la vie de rythme de la respiration, cela peut seulement être parcouru comme un contenu spirituel, comme un contenu d'entités spirituelles, de forces spirituelles, par ce que j'ai nommé conscience inspirée dans mes conférences.

 

Mais avec cette conscience inspirée, on n'arrive pas purement à un contenu spirituel qui remplit notre conscience entre la naissance, ou disons la conception et la mort ; mais là on arrive à la contemplation de ce qui a à faire avec notre vie entre la mort et une nouvelle naissance, l'être donc ; qui vit aussi alors, quand l'humain ne porte plus ce corps physique. Si l'humain met ce corps physique par la transmission héréditaire, alors se crée ce qui est né du monde inspiré, une expression corporelle dans le rythme de respiration.


Mais dans cette vie de sensation joue– pendant que dans la vie de représentation, que l'humain connaissait dans la conscience habituelle, joue vraiment tout d'abord dedans ce qui repose entre la naissance et la mort – tout ce qui dedans comme forces, comme impulsions est actif dans le temps entre la dernière mort et cette naissance, et ce qui à nouveau sera actif entre cette mort et une nouvelle naissance. Le noyau éternel de l'être de l'humain joue dans cette vie de sensation.

Et comme troisième devra être rendu valable que la vie de volonté de l'humain se tient en fait d'un côté aux plus basses activités de l'organisme humain en relation avec le métabolisme, à ce qui s'exprime dans la plus large étendue en faim et soif, mais de l'autre côté spirituellement au monde spirituel le plus haut, au monde intuitif, comme je l'ai déjà très souvent évoqué ici dans ces conférences. Ainsi qu’a lieu dans le fait un plein retournement des conditions.

La vie de représentation se tient tout d'abord inconsciemment en contact avec le monde imaginatif, avec la vie des nerfs d'après l'autre côté. En un monde qui dépasse par-dessus notre vie corporelle personnelle, se tient dedans notre vie de sensation d'après le côté spirituel. Et la vie de volonté qui trouve toujours son expression corporelle quand une impulsion de volonté a lieu dans un quelque processus de métabolisme, que donc s'exprime les plus bas processus de l'organisme, se tient d'après le côté spirituel avec le plus haut monde spirituel, le monde intuitif.

Sur ce domaine en premier pourra être recherché ce qu'on nomme vie terrestres répétées. Ce qui d'une vie terrestre joue par dessus dans l'autre, cela n'est aucune impulsion qui pourra être saisie par imagination, tue alors par conscience habituelle, pas une fois avec la conscience inspirée, mais en premier avec la conscience intuitive. Dans notre vie jouent des impulsions de vie terrestres plus anciennes. Ce que cette recherche peut seule  vivre cette empreinte, cela est le sens éveillé pour véritable, pas purement pour des intuitions floues desquelles on parle dans la vie habituelle.

Ainsi se représente la conscience humaine complète de l'humain complet, comme il se vit comme humain spirituel-psychique d'après triple manière dans les représentations, sensations et impulsions de volonté ondoyantes vers le haut et le vers le bas, et comme de triple manière, d'après le côté du corps, il trouve son sol et du monde spirituel son ressortir/sa provenance. Ainsi la science de l'esprit conduit à l'éternel de l'humain, non par hypothèses, mais en ce qu'elle montre comment la conscience doit se développer pour contempler le noyau éternel de l'être dans les vies terrestres successives dans les évolutions se vivant.


Cet humain plein maintenant – pas un humain abstrait qui sera placé par la science de la nature ou les scientifiques de la nature dans un contexte de représentation vide, abstrait, non rempli par la pleine réalité -, cet humain plein se tient dans le contexte social. Et pendant qu'on s'en sort pleinement avec la conscience ordinaire, pour comprendre la nature extérieure, aussi loin qu'elle n'est pas organique, mais formation de ce qui est dépourvu de vie, des mécanismes – que donc la science de la nature veut souvent laisser seuls valoir, veut au moins seuls pénétrer-, on ne peut trouver aucuns concepts qui ont pleine capacité de vie pour la vie sociale quand on construit d'après le modèle de sa conscience habituelle. Car c’est le secret de la vie sociale, qu'elle ne se construit pas d'après les concepts qu'a la conscience habituelle, mais qu'elle se construit extra-consciemment, en des impulsions qui pourrons seulement être saisies avec les plus hautes sortes de conscience, dont je vous ai parlé.


Cet avis peut agir comme éclairant sur beaucoup qui doit se conduire ad absurdum dans la vie sociale du présent, parce que les concepts, avec lesquels ont veut saisir cette vie sociale, n'en sont pas de conformes à la réalité. Là on se tient aujourd'hui avec ces concepts, qui sont gagnés à l'éducation de la manière de représentation de science de la nature, on veut agir en créant dans la vie sociale. Mais cette vie sociale a besoin de concepts supplémentaires – comme la vie de l'âme sous-consciente se présentant devant la psychanalyse caractérisée réclame aussi des concepts supplémentaires,– aux concepts de la conscience habituelle.
Et trois domaines vous viennent tout d'abord à la rencontre dans les communautés sociales, lesquelles doivent trouver leur éclairage par la science de l'esprit orientée anthroposophiquement. Ces choses, je ne pourrais tout de suite que les esquisser ; seule la science de l'esprit est donc au début, et maint devra en premier être investigué, ainsi que je caractériserai seulement en général le caractère des fils qui, des connaissances en science de l'esprit, peuvent être tirés à la connaissance de la vie sociale. Trois domaines sociaux de vie viennent à notre rencontre. Le premier domaine social de vie qui se présente en vis-à-vis de l'humain et sur quoi cela trouve de l'application, que j'ai justement caractérisé, c'est le domaine économique. Nous savons donc que dans la structure sociale vivent les lois économiques, et que ces lois économiques devront être dominées. Par celui qui est actif comme législateur ou comme homme d’État ou sur un quelque domaine comme directeur d'une quelque entreprise, qui se place justement dans la structure sociale de la vie d'ensemble, par eux tous devra être formé ce qui se vit en légité économique.



Maintenant, la structure économique, comme elle se vit, ne pourra pas être saisie, quand on veut appliquer sur cette vie économique seulement les concepts gagnés aux représentations de science de la nature, desquels aujourd'hui presque toute la pensée humaine sera régie/dominée. Dans cette vie de l'économie règnent déjà de toutes autres impulsions que dans la nature, que même dans les bases humaine de la nature/naturelles. Dans les bases de la nature humaine reposent à la base de la contemplation par exemple les questions des besoin. Dans l'ordre économique extérieur reposent à la base les questions de contentement/satisfaction. Ai-je à connaître vraiment un système commun social avec sa structure économique, ainsi j'ai a reconnaître d'après les conditions géographiques et sinon, comment des moyens satisfaisants sont là pour des conditions humaines. On part de la question de la satisfaction, quand on regarde l'humain individuellement. Mais on doit tout de suite partir du côté opposé, quand on regarde la structure économique. Là on n'a pas à regarder, quels humains nécessitent/ont besoin, mais ce qui est là d'humains sur un certain domaine quand se développe une vie de communauté. Cela est seulement une évocation. Beaucoup devra être dit, quand maintenant la structure économique devait être discutée dans son ensemble. Seul, ce qui là est en fait l'organisme de la structure économique d'un état ou d'une communauté, cela ne pourra pas être dominé avec les concepts qui sont empruntés à la science habituelle de la nature.
Là peuvent se passer des choses entièrement étranges ! J'ai là la permission de discuter d'une chose, parce que je ne la touche vraiment pas purement de la raison des événements actuels. Là on pourrait peut-être me faire le reproche que je me tiendrais sous l'influence des événements actuels ; mais ce n'est pas le cas. Car j'ai déjà expliqué la même choses, que je dirais maintenant, avant que ces événements de guerre aient éclatés, dans un cycle de conférences que j'ai tenu à Helsingfors, ainsi que ce que je dirais maintenant, est par instigation sans toutes les relations aux événements de la guerre. Je devais émettre cela par avance, afin que je ne sois pas mal compris.
J'ai, cette fois-là – donc avant le déclenchement de ces événements de guerre – évoqué à Helsingfors, comment on peut faire erreur, quand on veut saisir la structure sociale dans des communautés d'humains à partir de pures représentations de science de la nature, et j'ai choisi comme exemple une personnalité qui fait cette erreur dans le sens le plus éminent : Woodrow Wilson. Et d'ailleurs, j'ai rendu attentif sur ce que Woodrow Wilson – l'érudition est dans ce cas promue à la compagnie des hommes d’État – dit de manière étrange : au temps du newtonisme, alors qu'on a regardé le monde entier plus mécaniquement, là on peut remarquer, comme les humains aussi dans leurs représentations, dans leurs représentations sociales, avaient des représentations mécaniques, que Newton et d'autres avaient amenées à l'ordre du jour. Mais c'est faux de saisir la vie sociale avec de tels concepts étroits, dit Woodrow Wilson ; aujourd'hui on doit faire cela autrement : aujourd'hui on doit appliquer les représentations darwinistes sur la vie sociale ! Donc il fait la même chose, seulement il le fait avec les représentations de science de la nature valant actuellement !
Mais justement aussi peu que les représentations newtonniennes seraient en situation d'englober la structure sociale, justement aussi peu le sont des représentations darwinistes, qui, comme nous avons entendu, ne sont pas une fois applicables sur la vie organique. Mais cela reste dans le sous-conscient de Wilson, et il ne remarque pas du tout qu'il fait à l'instant d'après la même erreur qu'il condamne et blâme auparavant.
Là nous avons un exemple éminent que des humains ne sont pas en situation de reconnaître comment ils travaillent avec d'innombrables moyens de connaissance ne dominant pas la réalité, quand ils commencent aujourd'hui à vouloir maîtriser la vie sociale en la comprenant. Mais une telle chose, comment avec des moyens insuffisants aujourd'hui ne sera purement pas connu quelque peu, cela on trouve dans les moindres fait et gestes. Et si les humains regardaient- au travers, de comment cela à lieu, ainsi ils pourraient regarder profondément dans l'actuelle contemporanéité de la plupart des choses originelles profondément cachées dans l'atelier de couture/de coupe des phrases du présent (NDT : l’équivalent de nos fournisseurs d’éléments de langage actuels?).
On ne voit pas à travers des structures économiques avec des concepts de science de la nature – que ce soit gagnées au darwinisme, que ce soit au newtonisme, qui peuvent seulement aller sur les faits de la nature. Mais là on doit progresser à d'autres concepts. Et je peux seulement caractériser cela ainsi que je dis qu’à la base doivent reposer ces concepts, quand aussi pas peut être dans un représenter clair, ainsi quand même un s'immerger dedans la structure sociale, ainsi que des représentations émergent qui appartiennent à la vie imaginative. Seulement avec l’aide de représentations imaginatives pourra être crée une image d'une structure sociale concrète, qui apparaît n'importe où. Sinon on arrive sur des abstractions dépourvue d'essence/d'être, dépourvues de valeur.
Nous ne formons plus de mythes aujourd'hui. Mais dans la force formant des mythes était disponible une impulsion humaine de l'âme qui dépassait la réalité habituelle. De la même impulsion d'âme, avec laquelle nos ancêtres ont formés des mythes, avec laquelle ils ont donc, quand j'ai la permission de dire, par leur fantaisie/imagination se tenant en rapport à la réalité spirituelle, ils ont formé des images de cette réalité, de la même impulsion celui qui veut comprendre quelque chose d'ordonnances économiques, doit avoir aujourd'hui des représentations imaginatives. Il ne peut former des mythes, mais il doit pouvoir penser ensemble les conditions géographiques, les autres conditions de sol, les conditions de caractère des humains, les besoins des humains ainsi que ce penser-ensemble se pense avec la même force, avec laquelle autrefois ont été formés les mythes, avec la force qui comme imaginer tisse et vit dans le spirituel, et qui apparaît en illustration dans la structure économique.

Un deuxième domaine de la vie sociale est le moral, la structure morale, l'impulsion morale, qui se vit dans un ensemble/une totalité. On plonge de nouveau vers en bas dans tous les domaines inconscients possibles, quand on veut investiguer chaque impulsion, qui veut venir au jour dans les aspirations morales humaines – morales au sens le plus large. Qui veut saisir cela, que se soit comme homme d'État, que se soit comme parlementaire, que ce soit aussi en ce qu'il se tient devant une quelque entreprise et veut être dirigeant, comprend la structure seulement, quand il peut la dominer avec des concepts qui ont au moins leur base dans des connaissances inspirées.

C'est donc plus nécessaire qu'on le croit souvent aujourd'hui, pour intervenir dans ce social aussi loin que des impulsions morales jouent aussi. Ces impulsions morales devront véritablement être justement étudiées ainsi à partir de la réalité, comme les impulsions de la vie organique ne peuvent être inventées, mais doivent être étudiés à partir de l'organisme lui-même. Si on filait des concepts de manière semblable sur la nature de lion, sur la nature de chat, ma foi sur la nature de porc-épic, à partir de la vie humaine de l'esprit, comme on file des concepts en ce qu'on invente aujourd'hui le marxisme ou d'autres théories socialistes, sans étudier en réalité la nature, on construirait de telle manière de purs a priori sur la nature animale, on pourrait arriver ainsi sur d'étranges théories sur l'organisation animale.


L'essentiel est que dans sa pleine concrétude l'organisme social doit être étudié aussi là où règnent des forces morales au sens le plus large. Aussi les forces de besoin que l'humain fait valoir – elles sont toujours aussi des forces morales au sens large -, peuvent seulement être maîtrisées quand on investigue l'organisme social dans sa concrétude de représentations, quand aussi à partir de (représentations) sombres, qui racinent dans le monde inspiré. Comme on est loin aujourd'hui d'une telle manière de représentation !

La science de l'esprit vient à étudier vraiment en détail, ce en quoi les impulsions de la population de l'Europe de l'Ouest, de l'Europe de l'Est consistent. Elle vient à voir dans le concret, comment les différentes impulsions d'âmes, qui remontent de l'organisme social, sont justement des impulsions fondées ainsi concrètement comme les impulsions qui remontent de l'organisme physique. Elle apprend à connaître que la vie en commun des peuples aussi est pendante avec ces impulsions étudiables à partir de profondeurs. La science de l'esprit trouve une toute autre structure des âmes chez les humains de l'est que dans l'ouest européen et sait comment une telle structure doit se vivre dans toute la vie européenne. Je peux rendre attentif là-dessus que j'ai parlé depuis des décennies sur les différentes structures d'âmes qui reposent à la base de la vie sociale de l'Europe, purement à partir de représentations de science de l'esprit, mais ce qui a été trouvé ainsi, sera confirmé par ce que disent des connaisseurs empiriques qui se tiennent dans la vie concrète. Lisez dans la « Neuen Zürcher Zeitung » (NDT nouveau journal de Zurich) d'hier et aujourd'hui, ce qui sera dit sur l'âme russe de peuple, sur les idéaux russes comme façon de voir dostojewsquienne, et vous avez là – ce que je peux seulement mentionner, le temps ne suffit pas pour décrire dans les détails – une complète justification : un résultat de l'observation extérieure dans le sens le plus éminent de ce qui sera représenté depuis des années par la science de l'esprit.

Là on arrive à étudier les impulsions sociales, les forces sociales à partir de la vie réelle. Cela manque aujourd'hui. Mais parce qu'on ne peut maîtriser la vie avec des concepts étrangers à la réalité, mais seulement avec des concepts qui sont nées de la réalité vivante, cette vie croit/pousse à l'humain par-dessus la tête. Vous ne savez plus enserrer la vie avec les concepts qui ont le même degré d'abstraction que les concepts sur domaine de science de la nature. Ceux-ci ne suffisent pas sur le domaine social. Et ainsi cela conduisit tout de suite dans des soubassements bouillonnants et agités de la vie, mais non saisis par la conscience, aux catastrophes que nous vivons aujourd'hui de manière si terrible.

Et plus loin : un troisième domaine, qui vient à notre rencontre dans la vie sociale, est ce que nous nommons la vie de droit. La structure sociale d'une communauté consiste pour l'essentiel en vie économique, morale et de droit. Seulement on doit citer tous ces concepts dans le sens spirituel. Ainsi que la vie économique pourra seulement être étudiée quand des représentations imaginatives seront déposées à la base, le moral en ce que cela contient vraiment seulement, quand seront déposées à la base des représentations inspirées, ainsi la vie de droit peut seulement être comprise avec des représentations intuitives, qui à nouveau seront gagnées de la pleine réalité concrète.
Cela donc que la science de l'esprit aspire à connaître pour le domaine suprasensible, ce à quoi elle exerce et entraîne sa conscience, ses forces de connaissance, cela se montre dans son utilisation sur les différents domaines de la vie sociale. Aussi sur le domaine pédagogique, qui appartient donc pour l'essentiel au domaine social, on pourra seulement recevoir des concepts fructueux, quand on est capable d'accueillir des imaginations dans ses concepts, pour se représenter et aussi diriger la vie encore non formée, qui seront excitées/suscitées dans l'un par des imaginations – non d'après des concepts abstraits, qui aujourd'hui jouent si diversement dans la pédagogie, mais d'après de véritables imaginations.

La vie de droit, les concepts juridiques ! Tout ce qui, tout de suite dans les derniers temps, a été écrit sur ces questions de droit, a été parlé! Et comme peu l'humanité est au fond aujourd'hui au clair n'importe comment sur les plus simples concepts dans le droit ! Sur ce domaine, on a seulement besoin de jeter un coup d’œil sur des humains qui veulent travailler entièrement à partir de l'exercice en science de la nature, comme Fritz Mauthner, l'auteur du très intéressant « Lexique de la philosophie ». Lisez dans ce lexique tout de suite l'article sur le droit, la punition/peine, bref, tout ce qui est en rapport avec cela, et vous verrez qu'il dissout tout ce qui vous est familier de concepts et de représentations, aussi d'institutions, qui règnent dans le présent, et que n'est pas du tout disponible la possibilité, la capacité, de placer n'importe quoi à la place. On peut aussi placer seulement une quelque chose à la place, quand ce qui sera cherché dans la structure de droit sera sorti du monde qui, tout de suite comme monde à connaître intuitivement, repose à la base des structures sociales.

Ici à Zurich, je peux donc tout de suite indiquer sur un livre, qui a fait le début avec une telle considération de droit : « Le contrat général de travail d'après le droit suisse » du Dr. Roman Boos. Là vous avez le début de fait, les questions de droit concrètes vraiment dans la structure de droit, dans les conditions reposant dans les structures sociales, comme elles seront expliquées de manière entièrement excellente, posées à la base et pour arriver à des représentations de détail particulières concrètes. Quand on étudie de tels débuts, se montrera, ce qui en fait est pensé quand aussi doit être dressée l'exigence d'étudier la vie sociale comme vie de droit de manière concrète, pas de manière abstraite, la sortir de ce qui est réel, l'atteler, l'englober dans des concepts conformes à la réalité. Cela est bien sûr incommode à établir comme programme utopique, à construire comme structure d'état utopique. Car là l'être humain entier devra être tiré en considération, là doit vraiment être disponible du sens pour ce qui se joue dans la réalité.

C'est pourquoi j'ai placé le concept de liberté comme concept fondamental, pour montrer : malgré qu'ici des légités seront cherchées dans le monde spirituel, ce concept de liberté peut pleinement exister devant la science de l'esprit. Ce sera plus incommode, d'étudier vraiment ces choses ! Car là on arrive avant toutes choses à considérer comme la réalité est compliquée, comme cette réalité ne pourra être englobée avec des concepts unilatéraux, empalés d'après l'un ou l'autre côté, mais comme on doit englober la réalité, aussitôt qu'on sort par-dessus l'humain individuel, avec des concepts comme ils ont été décrits comme les concepts de la science de l'esprit dans ces conférences.

Je peux mentionner ici un exemple drastique. Les humains vivent volontiers dans des concepts unilatéraux, dans des concepts qui sont une fois provenu de leurs habitudes de penser. Comme pour la première fois, un chemin de fer a été construit en Europe du centre, là un collège de médecins a été demandé, un collège d'érudits donc – la chose est documentaire, quand aussi cela sonne comme un conte ! -, pour un conseil. Le collège d'érudit a trouvé qu'on ne devrait construire aucun chemin de fer, parce qu'il nuirait au système nerveux de l'humain. Et quand se trouveraient quand même de tels humains qui voudraient avoir absolument des chemins de fer, ainsi on devrait au moins entourer les chemins de fer de droite et de gauche avec de hautes parois de planches afin que celui auquel les chemins de fer passeraient devant ne reçoive pas des commotions cérébrales. Ce jugement encore délivré dans la première moitié du 19e siècle provenait des habitudes de pensée de l'époque d'alors. À l'humain actuel ce sera évidemment facile de rire sur un tel jugement unilatéral ;  car évidemment les érudits messieurs avaient eu tort. L'évolution leur est passée dessus. L'évolution passera ainsi sur maintes choses que les « érudits messieurs» considèrent comme correct.

 

Et pourtant, il y a une autre question, si paradoxale qu’elle sonne : les érudits messieurs ont-ils purement eu tort ? Cela est aussi seulement apparent ! Ils ont certes eu tort d'après un côté, mais pas purement tort. Qui a un sens pour des particularités plus fines dans l'évolution de la nature de l'humain, il sait bien qu'avec le développement de maintes manifestations nerveuses, sous lesquelles souffre le présent, l'apparition des chemins de fer est pendante de manière particulière, que, quand aussi non exprimé de manière si radicale, que l'on fait les érudits messieurs, que quand même la tendance du jugement est correcte de manière partielle. Qui a vraiment un sens pour les différenciations de vie, pour la différence entre la vie actuelle et la vie au tournant du 18e au 19e siècle, il sait que les chemins de fer ont déjà rendu les humains nerveux, que donc, d'après un certain côté, le collège érudit avait déjà raison.


Mais chaque « droit » et « non droit », qui est encore utilisable/applicable, quand n'importe comment un processus de nature, un quelque phénomène humain naturel vient en considération – n'est pas applicable  à la structure sociale ! Là il s'agit de ce que l'humain, vraiment par d'entièrement autres exercices de son patrimoine d'âme, développe les capacités pour des représentations enserrantes/embrassantes, qui peuvent embrasser la vie sociale, qui saisissent plus loin dans sa manifestation que tout ce que parviennent à embrasser unilatéralement des représentations abstraites – qui doivent être abstraites - de science de la nature.
Je pourrais donc évidemment à cause du temps court, seulement évoquer que le domaine de la science sociale, de l'économie, du moralisme social au sens large, de la science du droit, et tout ce qui est pendant avec cela, pourra en premier être maîtrisé, quand sera surmonté la commodité, qui aujourd'hui encore se tient contre cela. Car c'est pris au fond la commodité et la crainte devant des véritables chemins de connaissance qui retiennent des considérations de science de l'esprit. J'ai, bien que j'ai eu la permission de tenir ici un cycle de quatre conférences, pu naturellement indiquer seulement sur quelques choses. Je suis pleinement conscient que je ne pouvais donner que des suggestions. Je voulais aussi, seulement en suggestions, tirer les fils aux domaines des sciences particulières soignées aujourd'hui. Je sais qu'on peut objecter beaucoup de choses, et je connais absolument les objections qu'on peut faire. Celui qui se tient sur le sol de la science de l'esprit, doit se faire constamment lui-même perpétuellement les objections qui sont possibles, car seulement par ce que ce qu'il connaît, il le mesure aux objections, sera aussi développé de la profondeur de l'âme le patrimoine de vision spirituelle, qui peut maîtriser la réalité.

Mais quand je sais aussi, comme imparfaites étaient mes présentations – car beaucoup de semaines seraient nécessaires, pour mentionner toutes les particularités que je pouvais seulement évoquer brièvement comme résultat -, ainsi j'ai la permission de croire peut-être quand même, que j'ai au moins provoqué une représentation d'après une direction : que dans la science de l'esprit il ne s'agit pas d'une quelque agitation qu'on veut propulser à partir de tel ou tel idéal abstrait, mais d'un domaine de recherche, lequel est exigé en notre présent du cours de l'évolution humaine elle-même. Celui qui se tient dedans dans ce domaine de recherche, qui voit vraiment au travers ses impulsions, il sait que tout de suite aussi ces domaines-là qui apparaissent, exigés/promus par le présent, – comme l'un que j'ai nommé ici : celui de la psychanalyse -, quand ils seront vraiment traversés/pénétrés, indiquent sur ce qu'ils peuvent absolument trouver en premier leur accomplissement dans l'éclairage par ce qui sera nommé ici science de l'esprit orientée anthroposophiquement. Qu'il ne s'agit pas de quelque chose, qui repose sur d'aveugles idées vous venant, sur une quelque mystique floue, mais de quelque chose, qui est porté de manière sérieuse, d'un sens de recherche sérieux au moins dans ses intentions, c'est ce que je voulais susciter comme une représentation, en ce que j'ai montré à partir de différentes particularités comment les nouvelles représentations scientifiques gagnées peuvent être fructifiées par ce qui apparaît comme science de l'esprit.


Je crois que cette science de l'esprit n'est absolument pas quelque chose de neuf. Car on n'a pas besoin de remonter plus loin que jusqu'à Goethe, ainsi on trouve, dans la première théorie de la métamorphose, les signes élémentaires qui doivent seulement être organisés par la science de l'esprit – toutefois pas par des hypothèses scientifiques logiques abstraites, mais par des agencements pleins de vie de ce qui a été stimulé là.
Parce que moi-même depuis plus de trente ans, je pars d'un aménagement de la conception du monde goethéenne, je nomme très volontiers pour moi cette façon de voir le monde que je représente comme science de l'esprit orientée anthroposophiquement, la façon de voir le monde goethéenne aménagée. Et l'édifice à Dornach, qui est dédié à cette façon de voir le monde, j'aimerais au mieux, quand cela m'irait purement, nommer celui-ci un Goetheanum : évoquant comment cette science de l'esprit orientée anthroposophiquement n'est absolument pas purement comme quelque chose qui entre dans le monde d'un nouveau sorti arbitrairement d'un cas particulier, mais comme quelque chose qui sera exigé/promu par l'esprit du présent, mais sera aussi exigé par l'esprit de toute l'évolution de l'humanité.
Car je crois que ceux qui ont été/sont allés avec l'esprit dans l'évolution de l'humanité,  de tous temps dans leurs meilleures aspirations ont indiqués sur ce qui, comme fruits et comme fleurs de l'aspiration scientifique, doit aujourd'hui se mettre en avant, afin qu'une vue véritable et sérieuse serait fondée dans la vie de l'esprit, ainsi fondée sérieusement, dignement, comme l'a formée la science la nature dans les derniers siècles hautement chéris et absolument pas combattue ou dévalorisée par la science de l'esprit, et particulièrement jusque dans notre temps.

Je n'ai pas tenu ces conférences pour combattre ou contester d'autres sciences, mais pour montrer – comme j'ai déjà dit dans l'introduction -, que je sais les estimer, en ce que je n'ai pas purement la croyance qu'elles seraient grandes en ce qui peut croître à partir d'elles.


Je crois que c'est une encore une plus haute estime des manières de penser de science de la nature et autre du présent, quand on ne croit pas purement qu'on devait rester planté chez elles, mais prendre soin d'une croyance : un vivre correct dans ce qui est bon dans les différents domaines scientifiques n'est pas seulement capable d'une quelque conception du monde développée logiquement, qui alors ne vient quand même pas à plus qu'à ce qui est déjà dans la base, mais est capable produire du vivant de soi. Et un tel vivant, pas purement enfermé, veut être la science de l'esprit orientée anthroposophiquement.



De la réponse aux questions après la conférence à Zurich du 14 novembre 1917.
Question : comment le monsieur conférencier explique le processus de l'oubli ?

Maintenant pourra être brièvement parlé sur cette question. Le processus de l'oublier repose pour l'essentiel sur ce que dans ce processus que j'ai évoqué comme processus parallèle pour la formation de représentations et sur lequel repose le souvenir, repose à la base une phase montante et une phase descendante de ce qui se passe. Je pourrais pour me faire plus compréhensible, indiquer sur ce que d'ailleurs pas le même processus, mais bien le processus dans une certaine mesure préformé repose en ce que Goethe nomme  le « diminuer de la perception des sens ». Cette diminution de la perception des sens – quand la perception des sens est passée, l'effet n'est d'ailleurs pas ce qui repose à la base de l'oublier, mais on peut se faire compréhensible par là : elle est dans une certaine mesure un modèle pour le processus entier qui se joue là, ce à quoi je remarque expressément que sous ce processus non un physiologique, mais un d'ailleurs s'étendant dedans jusque dans le physiologique, mais je comprends quand même un processus spirituel-physique. Le plus exact là-dessus, vous pouvez le trouver dans mes livres. Mais ce qui se joue là comme processus a aussi une phase diminuante, et la phase diminuante repose justement à la base de l'oublier.

Donc comme la phase ascendante repose à la base du souvenir, ainsi la phase diminuante repose à la base de l'oublier. Le processus de l'oubli n'est pas plus loin, j'aimerais dire, magnifique, quand on a la façon de voir du souvenir, de laquelle j'ai parlé.


Question : que signifie quand un humain ne rêve jamais, respectivement quand jamais des rêves ne lui entrent dans la conscience ? Comment est à évoquer cette manifestation physiologiquement et comment anthroposophiquement, cela signifie, comment différencie-t-on un tel humain spirituellement des autres humains ?

Le fait sur lequel est montré ici est en fait un bien problématique. Car il sera certes facilement prétendu qu'on ne rêverait jamais, mais cela n'est en fait pas le cas ; mais ici repose seulement à la base une certaine fragilité tout d'abord vis-à-vis de ces processus sous-conscients, qui reposent à la base des rêves, un certain contexte de faiblesse qui n'est pas en situation de remonter de ce sous-conscient ce qui devrait être lu à partir de ce sous-conscient, comme je me suis exprimé en image. Rêver, fait chaque humain. Mais comme d'autres contextes de faiblesse sont disponibles, ainsi sont disponibles chez maints humains des contextes, qui rendent impossible de remonter vraiment le rêvé et par cela le porter dans la conscience. Mais on n'a pas besoin de saisir cette faiblesse comme faiblesse dans le même sens que, disons, une quelque faiblesse organique ; car cette faiblesse peut très bien être provoquée par un avantage spirituel sur un autre domaine. De Lessing sera par exemple raconté qu'il ne devrait jamais avoir rêvé. Et chez lui cela aurait reposé sur ce qu'il était une tête disposée critique dans un sens le plus éminent, laquelle par ce qu'il concentre ses forces d'une si forte manière, comme on connaît Lessing, concentré et par ce qu'il a d'un côté transformé ainsi son être, il l'a affaiblit d'un autre côté. Donc on ne doit pas penser dans un sens très grave sur cette faiblesse, sur laquelle est indiqué ici ; elle peut être pendante avec d'autres forces de l'humain.


« Philosophiquement » et «  anthroposophiquement » évoquer une telle chose, est donc naturellement pour le chercher de l'esprit une seule et même. On ne peut aussi pas dire une fois que celui qui a une certaine faiblesse pour ramener un processus de rêve dans la conscience, que celui-là par exemple devrait aussi avoir une faiblesse pour les processus du patrimoine de connaissance imaginatif. Cela n'a pas du tout besoin d'être le cas une fois. Quelqu'un peut avoir peu de dispositions à ce que l'on nomme dans le sens habituel le rêver, et il peut malgré tout – par application des processus, que j'explique dans mes livres, notamment « Comment obtient-on des connaissances de mondes supérieurs ?, et que chacun peut appliquer chez soi -, il peut malgré tout arriver à conscience imaginative et plus loin. Et alors il peut s'en établir que, parce qu'il utilise maintenant ses forces  tout particulièrement à l'imaginatif, donc une connaissance pleinement consciente du monde spirituel, pour le regarder dedans, disons, quand l'expression ne sera pas prise dans le sens superstitieux : pour le regarder dedans dans le monde spirituel, alors pourra tout de suite être bien opprimé par cela en premier l'habituel rêver, bien qu'aussi l'inverse puisse être.

Je connais beaucoup d'humains qui appliquent les exercices qui sont décrits dans mon livre « Comment obtient-on des connaissances des mondes supérieurs ? Et vivent ce qui est aussi décrit là : une transformation de la vie de rêve. La vie de rêve habituelle contient donc en fait seulement du vague, pendant que cela se transforme d'une façon étrange sous l'influence de la connaissance imaginative éveillée.

Ainsi l'incapacité de chercher des rêves dans la conscience indique en fait sur rien d'autre que justement sur une faiblesse particulière de la nature humaine, qui est à englober ainsi que sur d'autres domaines l'un a aussi des muscles forts, l'autre des muscles plus faibles. C'est justement quelque chose qui est absolument fondé  dans les nuances de la formation humaine.

GEISTESWISSENSCHAFTLICHE ERGEBNISSE ÜBER RECHT,
MORAL UND SOZIALE LEBENSFORMEN

Zürich,  4. November 1917

Aus den drei Vorträgen, die ich hier gehalten habe, um das Verhältnis der anthroposophisch orientierten Geisteswissenschaft zu drei verschiedenen Gebieten des menschlichen Wissenschaftsstrebens zu charakterisieren, wird ersichtlich gewesen sein, daß es dieser Art von Geisteswissenschaft vor allen Dingen darauf ankommt, wirklichkeitsgemäße Begriffe und Vorstellungen zu entwickeln, welche geeignet sind, in das volle, wirkliche Leben unterzutauchen, um durch solches Untertauchen ein Wissen von der Wirklichkeit zu erreichen. Man kann sagen — und aus dem ganzen Sinne meiner Vorträge wird das hervorgegangen sein —, daß seit einer verhältnismäßig langen Zeit menschlicher Wissenschaftsentwickelung wirklichkeitsgemäße Begriffe nur gewonnen worden sind auf dem Gebiete der äußeren sinnenfälligen Naturwissenschaft. Und in einer gewissen Beziehung sind diese für das äußere Sinnesdasein gewonnenen Begriffe wissenschaftlich mustergültig. Allein sie erstrecken sich in bezug auf das Wirkliche nur so weit, als — man kann schon sagen — die leblose Natur in Betracht kommt, die ja nicht bloß da vorhanden ist, wo sie unmittelbar als solche auftritt, sondern als mineralischer Einschlag auch in den Lebewesen und in den Geistwesen, die auf der sinnlichen Erde leben. Man begreift heute naturwissenschaftlich musterhaft. Aber man begreift nur, was sich innerhalb der mechanischen leblosen Gesetze feststellen läßt.
Daß man dieses musterhaft begreift, dafür gibt es ja, ich möchte sagen, einen recht anschaulichen Beweis: die vervollkommneten, so gewaltig erfolgreichen Anwendungen der Naturwissenschaft auf das menschliche Leben. Denn wendet man Begriffe auf das menschliche Leben an, so erweist sich unter gewissen Voraussetzungen durch die Anwendungsmöglichkeit der wirklichkeitsgemäße Charakter dieser Begriffe. Eine Uhr kann man nicht mit falschen mechanischen und physikalischen Begriffen konstruieren; sie würde alsbald verraten, daß man falsche Begriffe angewendet hat.
Das ist nicht so bei allen Gebieten des Lebens, sondern gerade bei den Lebensgebieten, die uns heute beschäftigen sollen, zeigt die Wirklichkeit in ihrem Verlaufe nicht ohne weiteres sogleich, ob man es mit wirklichkeitsgemäßen, aus der Wirklichkeit herausgeholten Begriffen zu tun hat oder nicht.
Innerhalb des naturwissenschaftlichen Gebietes selbst ist die Anwendung nichtwirklichkeitsgemäßer Begriffe verhältnismäßig gefahrlos; denn diese Begriffe erweisen ihre Irrtümlichkeit oder ihre Unzulänglichkeit, solange man innerhalb des naturwissenschaftlichen Gebietes selbst bleibt, eben innerhalb der theoretischen Diskussion, die ja dann auch der Praxis des Lebens zugrunde liegen kann. Kommt aber das soziale Leben, das menschliche Gemeinschaftsleben überhaupt in Betracht, dann steht man nicht bloß der Gewinnung irgendwelcher Begriffe, sondern dann steht man der Realisierung der Begriffe im Leben gegenüber. Und man hat es nach den heutigen Verhältnissen mit Lebens gebieten zu tun, in die man sehr wohl unzulängliche Begriffe einführen kann. Es zeigt sich zwar dann das Unzulängliche der Vorstellungen, der Ideen, der Empfindungen und so weiter; aber dennoch kann der Mensch in einer gewissen Beziehung, wenn er unter bloß naturwissenschaftlichen Vorurteilen lebt, hilflos dem gegenüberstehen, was als die Folge, als die Konsequenz solcher Begriffe eintritt. Man kann in einer gewissen Beziehung sagen, daß die tragischen Ereignisse, die jetzt über das Menschengeschlecht hereingezogen sind, im Grunde genommen damit zusammenhängen — mehr als man denkt, und mehr als man in so kurzen Ausführungen, wie die heutigen sind, auch nur an deuten kann —, daß durch lange Zeiten die Menschen nicht verstanden haben, wirklichkeitsgemäße Begriffe zu entwickeln, welche geeignet gewesen wären, Tatsachen des wirklichen Lebens zu umfassen. Diese Tatsachen des wirklichen Lebens sind heute der Menschheit über den Kopf gewachsen. Und diese tragischen Ereignisse sind vielfach ein Ad-absurdum-Führen auf die schrecklichste Art desjenigen, was an unzulänglichen Vorstellungen im Laufe von Jahrhunderten sich in der Menschheit entwickelte.
Man kommt auf das, was da eigentlich zugrunde liegt, nur, wenn man — jetzt noch einmal wollen wir von einem anderen Gesichtspunkte aus als in den gehaltenen Vorträgen das machen — zunächst einmal den Blick darauf hin richtet, wie immer wieder und wiederum in der neueren Zeit der Versuch aufgetreten ist, aus der Naturwissenschaft heraus eine Gesamtweltanschauung des Menschen zu bebegründen, wie der Versuch gemacht worden ist, naturwissenschaftliches Denken, das auf seinem Gebiete — ich wiederhole es immer wiederum — so mustergültig ist, in alle Gebiete des menschlichen Lebens einzuführen: in die Gebiete des Seelenwesens, der Pädagogik, der Politik, der Sozialistik, der Geschichte und so weiter.
Wer die Entwickelung nach dieser Richtung kennt, der weiß, wie sich naturwissenschaftliche Denker angestrengt haben, das, was sie an Vorstellungen und Begriffen in ihrer Naturwissenschaft herangeschult haben, anzuwenden auf alle die angedeuteten Gebiete des menschlichen Lebens. Ich möchte, obwohl das, was ich eben gesagt habe, durch Hunderte von Belegen gestützt werden kann, nur einiges Charakteristische anführen. Wenn es auch älteren Datums ist, so kann man doch sagen, daß sich die Tendenz, die sich darinnen ausspricht, bis zum heutigen Tage erhalten, ja sich noch erweitert hat.
Ein ausgezeichneter Naturforscher, nach meiner Ansicht, hat bei zwei Naturforscherversammlungen in den siebziger Jahren des abgelaufenen Jahrhunderts, 1874 und 1875, Vorträge gehalten über das Rechtsgebiet, über Fragen der Moral und des Rechtes, des sozialen Zusammenhanges der Menschen, und er hat im Verlaufe dieser Vorträge recht charakteristische Sätze gesprochen. Er hat geradezu die Forderung aufgestellt, daß, wer im Sinne der naturwissenschaftlichen Bildung der neueren Zeit reif ist, verlangen müsse, daß die naturwissenschaftliche Denkweise übergehen müsse in das allgemeine Menschheitsbewußtsein wie eine Art Katechismus; so daß dasjenige, was als Empfindungen, als Bedürfnisse, als Willensimpulse in den Menschen auftritt und damit die Grundlage bildet für die sozialen Aspirationen, allmählich in innigen Zusammenhang gebracht werden müßte mit einer sich immer weiter und weiter ausbreitenden rein naturwissenschaftlichen Anschauung der Welt. So hat Professor Benedikt auf der achtundvierzigsten Naturforscherversammlung gesagt. Die naturwissenschaftliche Weltanschauung müsse die Breite und Tiefe und Klarheit erreichen, um einen Katechismus zu schaffen, der das geistige und ethische Leben des Volkes beherrsche. Sein Ideal ist also, daß alles, was aus den Geistes-, Herzens- und Willensbedürfnissen der Menschen heraus spricht im sozialen Leben, ein Abdruck sei naturwissenschaftlicher Vorstellungen!
Und mit Bezug auf die Seelenwissenschaft sagt derselbe Forscher: Auch die Psychologie sei eine Naturwissenschaft geworden, seit sie, wie die Physik und Chemie, den Ballast der Metaphysik abgeworfen habe und nicht mehr Hypothesen, die für unsere heutige Organisation unergründlich seien, als Prämissen wähle.
Obzwar von vielen Naturforschern — auch von dem vorgestern erwähnten Oscar Hertwig, von Nägeli, von vielen, vielen anderen — immer wieder und wiederum betont wird, daß Naturwissenschaft eben nur auf ihrem Gebiete Rechtes leisten kann, so werden doch die naturwissenschaftlichen Vorstellungen so gebildet, daß gewissermaßen durch. die Art, wie sie gebildet werden, abgewiesen wird ein Forschen, ein Streben der Menschheit nach anderen Wirklichkeitsgebieten, als sie der Naturwissenschaft gerade erreichbar sind. Und man könnte, wie ich ältere Aussprüche angeführt habe, Aussprüche heutigen Tages anführen: man würde sie durchaus in demselben Geiste gehalten finden.

Benedikt, den Kriminalanthropologen, darf ich aus dem Grund besonders anführen, weil er, trotzdem er auf rein naturwissenschaftlichem Standpunkte auch in der sozialen Lebensbetrachtung stehen will, noch so viel rein naiven, wirklichkeitsgemäßen Begriffsmaterials in sich hat, daß vieles von dem, was er vorbringt — eigentlich gegen seine theoretischen Aufstellungen —, wahrhaftig eingreift in die Wirklichkeit der Welt. Aber im ganzen kann man sagen, durch diese Neigung, durch diese Tendenz, mit naturwissenschaftlichen Begriffen, die auf ihrem Gebiete ausgezeichnet sind, eine ganze Weltanschauung aufzubauen, ist allmählich überhaupt als Weltanschauung etwas ganz Besonderes entstanden, so daß man fast in den Ruf kommen könnte, ein böser Mensch zu sein, wenn man ausspricht, was unter dieser Tendenz Weltanschauung geworden ist: Heute bewirkt irgendein Mensch Ausgezeichnetes auf seinem Gebiete, und wenn er dann eine Weltanschauung begründet, so dehnt er dieses ausgezeichnete Wissen auf einem bestimmten Gebiet aus über das gesamte Weltgebiet, über diejenigen Gebiete vor allen Dingen, von denen er — nichts versteht. So daß man schon sagen kann: Heute ist allmählich eine ausgezeichnete Wissenschaft da, welche den Inhalt desjenigen enthält, was die Leute gut verstehen; und es sind Weltanschauungen da, die im allgemeinen enthalten, wovon die Leute nichts verstehen!
Dies ist, wenn das soziale Lebensgebiet in Betracht kommt, wahrhaftig nicht ohne Bedeutung. Denn das soziale Lebensgebiet hat zu seinem Wirklichkeitsfaktor den Menschen selber. Der Mensch steht drinnen in diesen sozialen Lebensgebieten, und das, was er tut, das ist schon so, daß in seine Impulse, in das, was sich als Gestaltung im menschlichen Zusammenleben, als soziale Struktur bildet, hineinfließt, was in der Weltanschauung lebt. Und dadurch sind solche Dinge geschaffen worden, wie ich sie im Beginne meiner heutigen Auseinandersetzungen angedeutet habe.
Ich will nun auch bei diesen Betrachtungen heute, wie bei den drei ersten, mehr ausgehen von konkreten Einzelheiten, von Ergebnissen desjenigen, was ich die Geistesforschung nenne, um zu versuchen, mit Hilfe solcher Ergebnisse zu zeigen, in welches Verhältnis sich diese Geistesforschung auch zu den sozialen Erkenntnisgebieten stellen muß.
Eine besondere Schwierigkeit tritt auf für den modernen Menschen, der naturwissenschaftlich bewandert ist, dessen Vorstellungsleben naturwissenschaftlich erzogen worden ist, wenn er nun an das soziale Lebensgebiet herantritt und gleich einen fundamentalen Begriff ins Auge zu fassen hat: den Begriff der menschlichen Freiheit. Dieser Begriff der menschlichen Freiheit, der ja gewiß in den verschiedensten Nuancen auftritt, ist in einer gewissen Beziehung geradezu zum Kreuz der modernen Weltanschauungsbetrachtungen geworden. Denn auf der einen Seite ist es außerordentlich schwierig, die soziale Struktur der Menschheit zu begreifen, ohne über den Freiheitsbegriff ins klare zu kommen; auf der anderen Seite aber wieder ist der naturwissenschaftlich Denkende nach den Denkgewohnheiten der heutigen Zeit kaum imstande, irgend etwas mit dem Freiheitsbegriff anzufangen. Man weiß ja, daß in bezug auf den Freiheitsbegriff alte Streitigkeiten stattgefunden haben, daß es immerzu mit verschiedenen Nuancen zwei Parteien gegeben hat: die sogenannten Deterministen, welche annahmen, daß alle menschlichen Handlungen in einer gewissen Weise vorbestimmt sind — in mehr naturalistischer oder in anderer Weise —, so daß der Mensch nur ausführt, wozu ein zwar unbekannter, aber doch vorhandener Zwang, eine Kausalität, vorliegt; und die Indeterministen, die dieses leugneten und sich mehr an den subjektiven Tatbestand hielten, an das, was der Mensch in sich erlebt, indem er sein Bewußtsein entwickelt, und die Unabhängigkeit der wirklich freien Handlungen des Menschen von solchen festen Bestimmungen, welche den Freiheitsbegriff ausschließen können, behaupteten.
So wie sich die Naturwissenschaft bis heute entwickelt hat, ist es aber auch eigentlich unmöglich, naturwissenschaftlich etwas mit dem Freiheitsbegriff zu machen; so daß man, wenn man mit naturwissenschaftlicher Erziehung soziologische Wissenschaft begründet, in vieler Beziehung genötigt ist, den Freiheitsbegriff falsch zu fassen und eine Lebensstruktur zu konstruieren, welche auf den Freiheitsbegriff keine Rücksicht nimmt, welche alles zurückführt auf gewisse Verursachungen, die außerhalb oder innerhalb des Menschen liegen. Solch eine Betrachtungsart ist in gewisser Beziehung bequem, denn sie gestattet einem, die soziale Struktur von vornherein in einer gewissen Weise zu be­stimmen: weil es leichter ist, das menschliche Handeln ab­zuschätzen, wenn es bestimmt ist, als wenn man damit zu rechnen hat, daß freies Wesen im Menschen eine Rolle spielt.
Nun kann man nicht als Freiheitsbegriff irgendwelche schwärmerischen Begriffe aufstellen, irgendwelche mystischen Verschwommenheiten darlegen, die etwa im Gegensatz stehen dürften zu dem, was die heutige Naturwissenschaft bietet! Das muß schon festgehalten werden, daß, wenn Geisteswissenschaft eine Berechtigung haben soll, sie nicht mit dem, was der wahre Sinn naturwissenschaftlichen Fortschrittes ist, in irgendwelchen Zwiespalt kommen darf. Daher muß ich auch heute davon ausgehen, den Fundamentalbegriff sozialer Lebensgestaltung, den Freiheitsbegriff, in eine Beziehung zu setzen zu denjenigen naturwissenschaftlichen Vorstellungen, die mit Hilfe der Geisteswissenschaft gewonnen werden können.
Nach den gewohnten naturwissenschaftlichen Begriffen ist der Mensch in seinen Handlungen abhängig von den Eigentümlichkeiten seiner Organisation. Und da diese Eigentümlichkeiten seiner Organisation selbst in einem solchen Grade erforscht werden, daß man, wie ich das letzte Mal darlegte, das Gesetz von der Erhaltung der Kraft auf das Seelenleben rechnend anwendet, so kommt man zu einer Ausschließung des Freiheitsbegriffes. Kann der Mensch nur dasjenige aus sich heraus an Kräften entwickeln, was Umsatz ist des Aufgenommenen, wie ich im letzten Vortrag angedeutet habe, so kann selbstverständlich die Seele aus sich heraus nicht irgendwelche Kraftentfaltung entwickeln — was Anforderung wäre für eine Verwirklichung der Freiheit.
Geisteswissenschaft zeigt aber, daß Naturwissenschaft sehr, sehr nötig hat, auf dem Gebiete, das da in Frage kommt, den ganzen Umfang ihrer Erkenntnisse wirklich noch auf eine andere Basis zu stellen, als sie heute stehen. Naturwissenschaft — ich habe es schon angedeutet in den vorigen Vorträgen — hat bewunderungswürdige Tatsachengebiete erschlossen. Aber durch die eng umgrenzten Begriffe und Vorstellungen, die man heute von der Natur hat, können diese keineswegs umfaßt werden. Im Verlaufe des vorigen Vortrags gestattete ich mir, darauf hinzuweisen: wie Geisteswissenschaft dazu führt, das ganze Geistig-Seelische des Menschen zu dem ganzen Physisch-Leiblichen in Beziehung zu setzen, und darauf, wie sich da herausstellt, daß man das eigentliche Vorstellungsleben in Beziehung zu setzen hat zu dem Nervenleben, das Gefühlsleben zu den Verästelungen und Dependenzen des Atmungsrhythmus und das Willensleben zu dem Stoffwechsel.
Gehen wir, einleitungsweise, auf eine Fortsetzung naturwissenschaftlicher Anschauung über die Beziehung, die das menschliche seelische Vorstellungsleben zum Nervenleben hat, aus, so wird selbstverständlich der an die heutigen naturwissenschaftlichen Vorstellungen Gewöhnte sagen müssen: Es gehen gewisse Vorgänge im Nervenleben vor sich; diese sind Ursachen oder Parallelvorgänge des Vorstellungslebens. — Und da einem jeden seelischen Vorstellungsvorgang nach diesen naturwissenschaftlichen Annahmen ein Nervenvorgang entsprechen muß — der aber als solcher im ganzen Organismus kausal, ursächlich begründet ist —, so kann, da der Nervenvorgang scheinbar mit einer Ursachennotwendigkeit aus den Bedingungen des Organismus heraus folgt, der ihm entsprechende Geistesvorgang kein freier sein, sondern er muß unter derselben Notwendigkeit stehen, wie der ihm entsprechende Nervenvorgang.
So sieht es heute noch aus. So wird es, vom naturwissenschaftlichen Gesichtspunkte aus gesehen, nicht in der Zukunft aussehen! Da wird man gewisse Ansätze, die heute schon im naturwissenschaftlichen Forschungsgebiete da sind, in ganz anderer Weise ansehen. Allerdings wird dazu notwendig sein, daß die Richtungslinien der Forschung von der Geisteswissenschaft vorgezeichnet werden, weil nur dadurch eine wirklich unbefangene Beleuchtung der naturwissenschaftlichen Ergebnisse zustande kommen kann.
Das Merkwürdige nämlich, das sich dem Geistesforscher ergibt, ist: daß unser Nervenleben in einer ganz besonderen Beziehung zum entsprechenden übrigen Organismus steht, die man bezeichnen muß dadurch, daß man sagt: im Nervenleben baut sich der Organismus in einer bestimmten Weise ab, nicht auf; und im Nervenleben kommen zunächst — wenn wir es als reines Nervenleben, nicht als Ernährungsleben im Nervensystem auffassen — diejenigen Vorgänge in Betracht, die nicht Wachstumsvorgänge, nicht aufsteigende Entwickelungsvorgänge sind, sondern rückbildende Vorgänge, Abbauvorgänge, rückläufige Entwickelungsvorgänge.

Es ist sehr leicht, auf diesem Gebiete, da es heute noch vollständig neu ist, mißverstanden zu werden. Und in einem so kurzen Vortrage ist es schwer, alle Begriffe heranzutragen, die solches Mißverstehen ausschließen. Man muß sich dieser Gefahr, mißverstanden zu werden, schon aussetzen. Gesagt werden kann: das Nervenleben als Nervenleben verläuft ganz anders als andere organische Vorgänge, die dem Wachstum, der Fortpflanzung oder ähnlichem dienen. Diese letzteren organischen Vorgänge sind solche aufsteigender Entwickelung. So die Zellenentwickelung, die Vorgänge, welche im Fortpflanzungsvorgang, im Wachstumsvorgang als Zellteilung zu beobachten sind, als Nebeneinanderlagerung der noch im Leben der Fortpflanzung, wenigstens einer gewissen partiellen Fortpflanzung befindlichen Zellen. Indem sich aber die menschliche Organisation bei der tierischen ist es ähnlich, sie interessiert uns heute weniger — in das Nervenleben hinein erstreckt, erstirbt sie partiell im Nervenleben. In das Nervenleben hinein findet ein Abbau der aufsteigenden Prozesse statt. So daß man sagen kann, schon rein naturwissenschaftlich. zeigt sich und mit dem Nervenleben parallel geht in einer gewissen Weise das Leben der roten Blutkörperchen —, daß die Teilungsvorgänge in die Nervenzellen und in die roten Blutkörperchen hinein aufhören. Und das ist schon eine rein tatsächliche Andeutung desjenigen, was das schauende Bewußtsein erkennt: daß der Nerv nicht beteiligt sein kann an irgend etwas Hervorbringendem, sondern daß der Nerv das Leben innerlich aufhält, daß also da, wo der Nerv sich verästelt, das Leben erstirbt.
Wir tragen, indem wir das Nervensystem in uns tragen, den Tod gewissermaßen schon organisch in uns. Sollte ich mit etwas anderem im Organismus — so sonderbar das klingt — vergleichen, was da eigentlich im Nervenleben stattfindet, so müßte ich sagen: Was unterbewußt im Nervenleben vor sich geht, das läßt sich nicht etwa vergleichen mit dem Prozesse, der sich abspielt, wenn der Mensch Nahrung aufgenommen hat, und diese Nahrung nun verarbeitet wird im Organismus zum weiteren Aufbau; nein, der eigentliche Nervenprozeß — als Nervenprozeß, nicht als Nervenernährungsprozeß — läßt sich mit dem vergleichen, was im Organismus entsteht, wenn der Organismus sein Gewebe abbaut im Hunger. So daß sich nicht ein Aufbauendes, sondern ein Abbauendes in das Nervensystem hinein erstreckt.

Aus diesem Nervensystem kann nicht irgend etwas sich entwickeln, nicht irgend etwas sich ergeben, unmittelbar aus ihm heraus; sondern dieses Nervensystem stellt einen aufgehaltenen Prozeß dar, der in seinem fortlaufenden Verlauf im Zellenleben bei den Fortpflanzungszellen, bei den Wachstumszellen erscheint: da ist er fortlaufend; er wird aufgehalten in den Nervenorganen. So daß das Nervenleben in Wahrheit nur den Grund und Boden liefert, daß sich auf ihm etwas anderes ausbreiten kann.
Dasjenige, was ich auf diesem Nervenleben ausbreitet, was sich über dieses Nervenleben gleichsam hinzieht, das ist dasjenige, was in dieses Nervenleben nun als das — zunächst durch die äußeren Sinne angeregte — Vorstellungsleben einzieht. Und nur dann, wenn man versteht, daß die Nerven nicht Veranlassung des Vorstellens sind, sondern nur den Boden abgeben dadurch, daß sie das organische Leben abgebaut haben, nur wenn man dies versteht, versteht man, daß ein dem Nervenleben selbst Fremdes auf dem Grunde dieses Nervenlebens sich entwickelt.
So fremd ist das, was sich als Geistig-Seelisches auf dem Grunde dieses sich selbst abbauenden Nervenlebens entwickelt, daß man sagen kann: Es ist wirklich so, wie wenn ich über eine Straße gehe und meine Fußtritte als Spuren eingrabe. Geht dann jemand nach, so darf er nun nicht das, was da als Formen meiner Fußtritte sichtbar ist, aus irgendwelchen Kräften ableiten, die im Erdreich selber sind, die gleichsam aus dem Inneren des Erdreichs herauf diese Fußspuren markieren würden. Obwohl man, wie meine Fußtritte im Boden, jede Äußerung seelischen Lebens im Nervensystem sieht, so darf doch nicht aus einem inneren «Heraufsteigen aus dem Nervensystem» erklärt werden, was geistig-seelisches Leben ist. Sondern in den zubereiteten Boden werden durch das geistig-seelische Leben Spuren eingegraben, in den Boden, der dadurch vorbereitet ist, daß eben innerhalb des Nervs darauf «verzichtet» wird — wenn ich es symbolisch so ausdrücken darf —, die eigene organische Produktivität fortzusetzen.
Was sich so aus dem Boden des Abbaues, des Ersterbens im Menschen als geistig-seelisches Leben, zunächst als Vorstellungsleben entwickelt, das stellt sich durchaus auch dem schauenden Bewußtsein im Zusammenhange mit dem organischen Leben, zunächst dem Nervenleben, dar; aber so, daß es in diesem Nervenleben nur seine Voraussetzung, seinen Boden hat, dasjenige, was da sein muß, unter dessen Voraussetzung es an diesem Orte sich betätigen kann. Dagegen ist dasjenige, was sich betätigt — obwohl es für die äußere Beobachtung hervorzugehen scheint aus dem Nervensystem, gebunden zu sein scheint an das Nervensystem —, es ist dieses geistig-seelische Leben gegenüber dem Nerven­system so unabhängig wie das Kind gegenüber den Eltern, das selbständige innere Regsamkeit entfaltet, trotzdem die Eltern der Mutterboden für dasjenige sind, auf Grund dessen sich das Kind entwickeln muß. Wie man dem äußeren Anschauen nach die Ursache für das Kind in dem Eltern­paar sehen kann, wie aber das Kind in vollständig freier Entfaltung seiner Individualität dasteht und man nicht sagen kann: wenn das Kind zur Selbständigkeit heranwächst, so sei in ihm nicht eine von den Eltern losgelöste Regsamkeit —, genau in demselben Sinne muß man sagen: Was sich im geistig-seelischen Sinne regt und sich entwickelt, das macht sich unabhängig von dem Mutterboden, auf dem es gedeihen muß.
Ich deute hier ein Vorstellungssystem nur an, das im Laufe der Zeit — Geisteswissenschaft ist ja im Anfange ihrer Entwickelung — einen Ausbau gerade dadurch erfahren wird, daß gewisse naturwissenschaftliche Vorstellungen zu ihrer Höhe getrieben werden. Und gerade diese naturwissenschaftlichen Vorstellungen werden nicht dazu führen, die menschliche Freiheit auszuschließen, sondern dazu, auch naturwissenschaftlich die Freiheit zu erklären, die Freiheit zu verstehen — weil sie dazu führen werden, nicht nur, wie man es jetzt tut, aufbauende, fortschreitende Vorgänge zu beobachten im Organismus, sondern abbauende und in sich selber sich lähmende Vorgänge —, weil sie zeigen werden, daß, damit das Geistig-Seelische entsteht, nicht das Organische in gerader Linie der Entwickelung fortschreiten und das Geistige aus sich hervorbringen kann, sondern daß dieses Organische, indem das Geistige heraufzieht in das Organische, zuerst den Boden dadurch bereiten muß, daß es sich selbst in sich vernichtet, in sich abbaut.
Daß man zu den heute einzig und allein berücksichtigten Aufbauvorstellungen die Vorstellungen über abbauendes Leben hinzufügen wird, das wird mit großen Fortschritten naturwissenschaftlicher Anschauungsweise in der Zukunft verbunden sein. Und das wird eine Brücke schlagen, die geschlagen werden muß, weil Naturwissenschaft heute nicht übergangen werden darf, eine Brücke von der begriffenen Natur zu dem zu begreifenden sozialen Lebensgebiet.
Nur unvollendete Naturwissenschaft ist ein Hindernis, die für das soziale Lebensgebiet notwendigen Begriffe zu gewinnen; vollendete Naturwissenschaft wird gerade durch ihre innere Gediegenheit, durch ihre innere Größe, eine richtige Sozialwissenschaft begründen helfen.
Nachdem ich auf diese Weise wenigstens andeutungsweise den Fundamentalbegriff des sozialen Lebens, den Freiheitsbegriff, entwickelt habe — wie er mehr innerlich gesehen werden muß, das habe ich schon 1894 ausführlich ausgeführt in meiner «Philosophie der Freiheit», und diese innerliche Begründung stimmt vollständig mit dem überein, was ich nunmehr auf mehr naturwissenschlaftliche Art gezeigt habe, wie ja hervorgeht aus den Darlegungen über diese Verhältnisse, die ich in meinem vor nahezu zwei Jahren erschienenen Buche «Vom Menschenrätsel» gegeben habe —, möchte fortfahren in der Auseinandersetzung über den Zusammenhang des menschlichen geistig-seelischen Lebens mit anderen Gebieten des Daseins.
Ich habe das letzte Mal und heute andeutungsweise darauf hingewiesen, wie dieses Geistig-Seelische zusammenhängt: als Vorstellungsleben mit dem Nervenleben, als Gefühlsleben mit dem Atmungsrhythmusleben, als Willensleben mit dem Stoffwechselleben. Das aber ist nur der Zusammenhang nach der einen Seite hin. Genau ebenso wie Naturwissenschaft, wenn sie sich in sich selbst nach dieser Richtung hin vollenden wird, die dreifach gegliederte Seele als Ganze in Zusammenhang bringen wird — wie ich das dargelegt habe — mit dem ganzen menschlichen Leibesorganismus, so wird Geisteswissenschaft nach der anderen Seite, nach der Seite des Geistes, die Beziehungen des menschlich Geistig-Seelischen zu diesem Geistigen aufsuchen können.
So wie das Vorstellungsleben auf der einen Seite seinen leiblichen Grund und Boden in dem Nervenleben hat, so hängt das Vorstellungsleben nach der anderen, nach der geistigen Seite, mit einer Welt zusammen, zu der es gehört. Aber diese Welt, mit welcher das Vorstellungsleben nach der geistigen Seite zusammenhängt, kann man nur erkennen durch das schauende Bewußtsein, und zwar durch die erste Stufe dieses schauenden Bewußtseins, durch dasjenige, was ich das imaginative Erkennen, das imaginative Schauen genannt habe, das aus der Seele selbst herausgeholt wird, wie ein geistiges Auge aufgeht. Ich habe das im ersten Vortrag charakterisiert.
So wie das Vorstellungsleben in Beziehung steht zu dem Leibes-Nervenleben, in ihm seinen Grund und Boden hat, so geht es hervor aus dem Geistigen, aus einer rein geistigen Welt, die erkannt wird als eine wirkliche Welt, wenn man mit dem imaginativen Bewußtsein diese Wirklichkeit beobachtet. Diese wirkliche Welt ist nicht innerhalb der Sinneswelt beschlossen. Sie ist gewissermaßen die erste uns zunächstliegende übersinnliche Welt.
Und hier kommt man darauf, daß das Verhältnis des Menschen zu seiner Umwelt, wie es ihm bewußt wird durch sein gewöhnliches Bewußtsein, nur ein Teil seiner Gesamtbeziehung zur Welt ist; denn, was wir im gewöhnlichen Bewußtsein in uns tragen, das ist ein Ausschnitt aus der Wirklichkeit, in der wir drinnenstehen. Unter diesem Bewußtsein liegt ein anderes Verhältnis des Menschen zur Umwelt, zur Naturwelt und zur Geisteswelt. Schon das Verhältnis des Vorstellungslebens zum leiblichen Nervenleben ist ja unter die Schwelle des Bewußtseins gedrängt und kann nur mit Mühe heraufgeholt werden, wenn man es so charakterisieren will, wie ich es heute getan habe. Aber auf der anderen Seite ist auch das Verhältnis des menschlichen Vorstellungslebens zur imaginativ zu erfassenden geistigen Welt ein solches, das nicht in das gewöhnliche Bewußtsein, wohl aber in die menschliche Wirklichkeit eintritt.
Im menschlichen Bewußtsein haben wir zunächst alles, was angeregt wird durch unsere Sinne und durch den an die Sinne gebundenen Verstand; das umfaßt unser gewöhnliches Bewußtsein. Aber darunter spielt sich eine Summe von Vorgängen ab, die zunächst nicht in dieses gewöhnliche Bewußtsein eintreten, sondern die ein Hereinspielen eines nur imaginativ zu erfassenden Geistigen in unser seelisches Wesen sind, so wie das Hereinspielen der Töne, Farben, Gerüche und so weiter in unser gewöhnliches Bewußtsein im Seelenleben geschieht. So hebt sich gewissermaßen das gewöhnliche Bewußtsein aus einem anderen Gebiete heraus, das erst durch das imaginative Vorstellen in dieses Bewußtsein heraufgetragen werden kann. Daß der Mensch nichts weiß von diesen Dingen, bedeutet nicht, daß sie in seiner Wesenheit nicht wirklich seien. Indem wir durch die Welt schreiten, tragen wir den Inhalt unseres gewöhnlichen Bewußtseins mit uns; aber wir tragen auch alles dasjenige mit uns, was außerdem hereinkommt aus der imaginativen, so will ich sie nennen, geistigen Welt zunächst.
Es ist insbesondere in der Gegenwart von einer ganz großen Bedeutung, sich klarzumachen, daß das Verhältnis des Menschen zu seiner Umwelt so ist. Denn ein Forschungsgebiet — ich bin weit entfernt davon, dieses Forschungs­gebiet zu unterschätzen, ich schätze es in seiner Bedeutung—, ein Forschungsgebiet, zu dem gerade die Veranlassung ist, daß es in der Gegenwart auftritt, tritt wirklich in der Gegenwart auf: wie ein mächtiger Hinweis auf das allerdings der Gegenwart noch recht unbekannte Verhältnis des Menschen zu der Umwelt, die ich eben als die imaginative Geisteswelt charakterisiert habe. Aber das ist eben eine Eigentümlichkeit der Gegenwart, daß vieles in das Bewußtsein der Menschen hereintritt, das eigentlich nur umspannt und umfaßt werden kann mit den Erkenntnismitteln der Geisteswissenschaft. Der Mensch ist gegenwärtig aufgefordert, diese Dinge zu erkennen, weil er, wenn ich den trivialen Ausdruck gebrauchen darf, mit der Nase darauf gestoßen wird, weil das Leben sich so entwickelt, daß der Mensch darauf gestoßen wird. Aber es herrscht innerhalb unserer Zeitgenossenschaft noch eine für viele unüberwindliche Abneigung, mit den Erkenntnismitteln der Geisteswissenschaft daran heranzugehen. Und so wollen sie mit den an der gewöhnlichen Naturwissenschaft oder an anderem geschulten Begriffen an Gebiete herantreten, die mit aller Energie von den Menschen heute gewissermaßen fordern, daß sie erforscht werden.
Das Gebiet, das ich hier meine, ist das gerade in dieser Stadt so sehr bekannte Gebiet der analytischen Psychologie, auch Psychoanalyse genannt. Diese Psychoanalyse ist dadurch bemerkenswert, daß vor dem psychoanalytischen Forscher fordernd ein Gebiet auftritt, das nicht von dem gewöhnlichen Bewußtsein umfaßt wird, das hinweisen muß auf etwas, was unter der Schwelle dieses gewöhnlichen Bewußtseins liegt. Aber nun versucht man, dieses Gebiet zu ergreifen mit dem, was ich nennen möchte unzulängliche Erkenntnismittel. Und da man mit diesen unzulänglichen Erkenntnismitteln versucht, auch praktisch tätig zu sein, auch in die soziale Lebensstruktur einzugreifen — wenn auch zunächst nur therapeutisch und pädagogisch, vielleicht auch schon seelsorgerisch —, so muß man sagen, die Sache hat nicht nur eine theoretische Bedeutung, die Sache hat eine wichtige praktische Bedeutung. Nun kann ich selbstverständlich nicht das ganze Gebiet der Psychoanalyse auseinandersetzen. Dazu brauchte es viele Vorträge. Aber auf einiges Konkrete, Prinzipielle will ich gerade in diesem Zusammenhang hinweisen. Denn diese Psychoanalyse ist ein Gebiet, wo sich gewissermaßen Forschung und soziales Leben auf einem Punkte begegnen, wie wir andere Gebiete von dieser Art heute noch zu besprechen haben.
Vor allen Dingen wissen Sie ja vielleicht, daß die analytische Psychologie im wesentlichen damit arbeitet, gewisse, ich möchte sagen verlorene, Erinnerungsvorstellungen in das gewöhnliche Bewußtsein zu therapeutischen Zwecken heraufzuholen. Sie setzt also voraus, daß im Seelenleben gewisse Elemente vorhanden sind, die im gewöhnlichen Bewußtsein nicht vorliegen. Sie kommt dann in weitem Umfang zu der Annahme, daß dieses in das Unterbewußtsein Hinuntergetauchte Erinnerungsvorstellungen sind oder Ähnliches, und sucht dann mit Hilfe des gewöhnlichen Erinnerungsbegriffes unter die Schwelle des Bewußtseins zu kommen, hinabzuleuchten unter die Schwelle des Bewußtseins in Gebiete, wohin das gewöhnliche Bewußtsein nicht leuchtet.
Nun habe ich ja schon in diesen Vorträgen angedeutet, daß Geisteswissenschaft ganz wesentlich den Erinnerungsvorgang des Menschen zu beleuchten hat. Auch auf diesem Gebiete wird es ja selbstverständlich nicht möglich sein, alle Mißverständnisse, die sich gegenüber einer kurzen Darstellung erheben können, auszuschließen. Ich habe zum Beispiel gehört — öfter, nicht einmal —, daß Psychoanalyse eigentlich auf demselben Wege wäre wie die von mir vertretene Geisteswissenschaft; nur nähmen die Psychoanalytiker gewisse Dinge symbolisch, während ich diese Dinge, die der Psychoanalytiker in seiner Aufgeklärtheit symbolisch nimmt, für Wirklichkeiten nähme. Das ist ein groteskes Mißverständnis, denn durch nicht kann man schlechter das Verhältnis der Psychoanalyse zu der von mir gemeinten Geisteswissenschaft charakterisieren, als wenn man dieses sagt.
Dazu aber, um das einzusehen, ist nötig, daß noch einmal eingegangen wird auf das Wesen des Erinnerungsvorganges. Ich muß noch einmal betonen: der Vorstellungsvorgang, die Tätigkeit des Vorstellens, ist etwas, was im Grunde genommen innerhalb des menschlichen Seelenlebens nur der Gegenwart angehört. Eine Vorstellung taucht niemals als solche in irgendein Unterbewußtsein hinunter, geradesowenig wie ein Spiegelbild, wenn man an dem Spiegel vorbeigegangen ist und das Spiegelbild nicht mehr erscheint, irgendwo sich niederlegt, damit es wieder auftauchen kann, wenn man ein zweites Mal vor dem Spiegel vorbeigeht. Das Auftauchen der Vorstellung ist eine Erscheinung, die beginnt und schließt, indem sie sich gegenwärtig abspielt. Und wenn man den Glauben hegt, daß Erinnerung darin bestehe, daß die Vorstellung irgendwo «war» und wiederum «herauftritt», so kann man zwar ein sehr guter Herbartscher Psychologe sein, auch ein Psychologe in mancherlei anderer Richtung, aber man steht nicht auf dem Boden einer wirklich beobachteten Tatsache.
Dasjenige, um was es sich handelt, ist etwas ganz anderes. Die Welt, in der wir leben, ist nicht nur von dem durchsetzt, was in das augenblickliche Vorstellungsleben durch unser Auge, Ohr, an Sinnesinhalt eindringt, was nur ein gegenwärtiges Leben gewinnt; sondern dieser ganzen Welt liegt zugrunde — auch. der äußeren Naturwelt selbstverständlich — eine imaginativ zu erfassende Welt, die zunächst nicht zum Bewußtsein kommt. Dasjenige, was in dieser imaginativen Welt ist, das wirkt dem augenblicklichen Vorstellungsleben parallel: während ich vorstelle, also diese augenblicklichen gegenwärtigen Vorgänge in mir sich abspielen lasse, wirkt ihnen — indem ein Strom unterbewußten Lebens durch meine Seele durchzieht — parallel ein anderer Vorgang. Und dieser andere Vorgang, der führt zu den inneren Spurenbildungen — ich könnte sie sehr ausführlich charakterisieren, aber ich muß mich hier auf Andeutungen beschränken —, die später beobachtet werden, wenn Erinnerung auftritt.
Tritt also Erinnerung auf, so wird nicht die alte Vorstellung, wie sie irgendwo aufgehoben gewesen wäre, wieder vergegenwärtigt, sondern es wird nach innen angeschaut, was durch einen Parallelvorgang geblieben ist. Erinnerung besteht in einer inneren Wahrnehmung.
Im Unterbewußten ist die menschliche Seele zu mancherlei fähig, zu dem sie nicht im Bewußten fähig ist im gewöhnlichen Leben. Und wenn ich den Vorgang, der eintritt, wenn ein sogenanntes vergessenes Ereignis wiederum «in die Erinnerung herauftritt», im groben Sinne — ich betone ausdrücklich: im groben Sinne! — mit etwas vergleichen will, so möchte ich sagen, dieser Vorgang ist ganz ähnlich dem Vorgang der äußeren Wahrnehmung; nur daß ich, wenn ich eine äußere Wahrnehmung habe, das Wahrgenommene in der vorübergehenden, nur gegenwärtigen Vorstellung nachbilde; was ich aber in der Erinnerung nachbilde, ist eine Ausprägung innerer Wahrnehmung: ich nehme den stehengebliebenen Rest des Parallelvorganges innerlich wahr. Erinnerung ist, grob verglichen, ein Lesen der Seele in einer späteren Zeit dessen, was mit der Vorstellungsbildung parallel gegangen ist. Die Seele hat unterbewußt dieses Vermögen, in sich zu lesen, was sich gebildet hat, während ich vorgestellt habe. Damals habe ich es nicht gewußt; denn da war es von der Vorstellung zugedeckt. Jetzt wird es erinnert. Statt daß icn von außen die Sache wahrnehme, nehme ich den eigenen inneren Vorgang wahr. So ist die Wirklichkeit.
Ich weiß sehr wohl, daß ein fanatischer Psychoanalytiker — aber keiner ist nach seiner Meinung fanatisch, das weiß ich auch, selbstverständlich — sagen wird, er könne sich mit einer solchen Auslegung der Erinnerung sehr gut einverstanden erklären. Aber in der Praxis seiner Auseinandersetzungen tut er es eben nie. Wer die Literatur kennt, der weiß, daß es nie geschieht, und daß gerade hier die Quelle von unzähligen Fehlern ist: weil man gar nicht weiß, daß es sich nicht um vergangene Vorstellungen handelt, die irgendwo herumbummeln im Unterbewußten, sondern um einen Vorgang, der nur begriffen werden kann, wenn man den dem Vorstellungsleben parallel gehenden Vorgang des Hereinspielens einer imaginativen Welt in unsere Welt wirklich begreift.
Hier entstehen die ersten bedeutungsvollen Irrtümer dadurch, daß von dem, was man analytische Psychologie nennt, ein falsch ausgelegter Erinnerungsvorgang theoretisch zugrunde gelegt und praktisch verwertet wird. Wenn man in den wirklichen Erinnerungsvorgang eindringt, handelt es sich durchaus nicht darum, daß man dasjenige, was in der Seele des vom Psychoanalytiker als krank angesehenen Individuums auftritt, in verbummelten Erinnerungen sucht, sondern darum, daß man darauf kommt, wie der Patient im Zusammenhange steht mit einer wirklichen objektiven Welt von geistigen Vorgängen, die er nur abnorm aufnimmt. Das macht einen großen Unterschied, den man sich allerdings nach allen Seiten durchdenken muß.
Allein der Psychoanalytiker, der eben in einseitiger Weise seine naturwissenschaftliche Schulung an einem wichtigen Tatsachengebiet anwendet, verfällt noch in einen anderen Fehler: daß er in einer Weise, wie es sich vor einer wirklichen Beobachtung nicht rechtfertigen läßt, die Traumvorstellungen für die Diagnose der Seele verwendet. Da handelt es sich darum, daß man auch durch wirkliche Beobachtung und durch wirklichkeitsgemäße Begriffe richtig in diese merkwürdige, mysteriöse Traumeswelt eindringt. Man dringt nur dann ein, wenn man weiß, wie der Mensch nicht bloß in derjenigen Umwelt wurzelt, an welcher sein gewöhnliches Bewußtsein Anteil hat, sondern — schon in dem Vorstellungsleben, wie wir gesehen haben, später werden wir noch einiges andere sehen — in einer geistigen Welt. Wenn auch im Schlafe das gewöhnliche Bewußtsein aufhört, die Beziehung zu der Welt, die unterbewußt bleibt, hört im Schlafe nicht auf.
Und durch einen Vorgang, den ich auch der Kürze der Zeit willen nicht ausführlich charakterisieren kann, geschieht es, daß dann durch die besonderen Bedingungen, die der Schlaf darbietet, eingekleidet wird dasjenige, was im Zusammenhange mit der geistigen Umwelt erlebt wird, in die symbolischen Vorstellungen des Traumes. Diese Traumvorstellungen sind ihrem Inhalte nach ganz gleichgültig. Derselbe Vorgang — der in einer Beziehung des Menschen zur geistigen Umwelt besteht — kann sich bei dem einen Menschen in eine solche, bei einem anderen in eine ganz andere Folge von symbolischen Darstellungen einkleiden. Wer Erkenntnisse auf diesem Gebiete hat, der weiß, daß typische unterbewußte Seelenvorgänge bei den verschiedensten Menschen sich in die verschiedensten Lebensreminiszen­zen einkleiden und daß es nicht auf den Inhalt des Traumes ankommt. Man kommt nur darauf, was da eigentlich zu­grunde liegt, wenn man sich darin schult, von dem Inhalt des Traumes ganz abzusehen, wenn man sich darin schult, ich möchte sagen, die innere Dramatik des Traumes ins Auge zu fassen: ob der Traum davon ausgeht, in einer ge­wissen Traumvorstellung zuerst eine Grundlage zu legen, dann eine Spannung zu schaffen und einen Ablauf, oder ob eine andere Folge da ist, ob zuerst eine Spannung und dann eine Auflösung da ist.
Es bedarf einer großen Vorbereitung, den Ablauf des Traumes in seiner Dramatik, ganz abgesehen von dem Inhalt der Bilder, ins Auge zu fassen. Wer Träume ver­stehen will, muß in der Lage sein, etwas auszuführen gegen­über dem Traume, das gleich käme dem, wenn man ein Drama vor sich hat und sich für die Bilder nur insoferne interessiert, als man dahinter den Dichter ins Auge faßt, in dem, was er auf- und abwogend erlebt. Erst wenn man aufhört, den Traum durch eine abstrakte symbolische Ausdeutung der Bilderwelt ergreifen zu wollen, erst wenn man in die Lage kommt, sich einzuleben in die innere Dramatik des Traumes, in den inneren Zusammenhang, abgesehen von der Symbolik, von dem Inhalte der Bilder, erst dann merkt man, in welchem Verhältnisse die Seele zu dem steht, was geistige Umwelt ist. Denn diese kann nicht durch die Traumbilder gesehen werden, in die derjenige, der kein imaginatives Schauen hat, durch die abnormen Verhältnisse des Schlafes das Wirkliche kleidet, sondern nur durch das imaginative Bewußtsein. Was sich abspielt jenseits der Traumbilder als Traumdramatik, das ist nur durch das imaginative Bewußtsein zu erkennen.
Sie wissen ja vielleicht, daß die analytische Psychologie — in einer gewissen Weise sehr löblich — ihre Forschung auch ausgedehnt hat auf die Mythenforschung, und daß sie da allerlei zutage gefördert hat, manches Interessante, manches so, daß einem die Haare dabei zu Berge stehen können. Auf das einzelne will ich ja durchaus nicht eingehen, aber wichtig ist, daß heute der einzelne Forscher noch immer so arbeitet, daß er ein gewisses enges Gebiet einseitig ausbildet und nicht Rücksicht nimmt auf das, was bereits vorliegt in der Forschung, und was manchmal viel mehr die Sache beleuchten könnte, als man sie beleuchtet. Ein alter Freund von mir, der längst nun gestorben ist, hat ein sehr schönes Buch geschrieben über Mythenforschung: Ludwig Laistner, «Das Rätsel der Sphinx». Indem er sozusagen die ganze Welt durchwandelt hat in bezug auf die Entstehung von Mythen, hat er in sehr interessanter Weise gezeigt, daß es, wenn man die Mythen verstehen will, gar nicht darauf ankommt, den Inhalt der Mythen, das, was erzählt wird — da so, dort so und so —, diese konkreten Mythenbilder also ins Auge zu fassen, sondern daß es auch da darauf ankommt, den überall wiederkehrenden dramatischen Vorgang, der sich auf die mannigfaltigste Weise durch die verschiedenen Mythenbilder ausdrück, zutage zu fördern. Und da Laistner auch den Zusammenhang der Mythenbilder mit der Traumeswelt in einer noch elementaren, aber immerhin richtigen Weise ins Auge gefaßt hat, so bildeten seine Forschungen eine vorzügliche Grundlage, die Traumforschung auf die Mythenforschung überzuleiten. Würde man sich auch in der Mythenforschung darüber klar sein, daß dasjenige, was in das Traumbewußtsein hereinspielt aus dem Schöpferischen des Mythos, eigentlich nur Bilder sind, die in willkürlicher Weise, möchte ich sagen, den eigentlichen Vorgang darstellen, so würde man viel gescheiter sein. So müssen auch auf dem Gebiete der analytischen Psychologie — trotzdem ich die Bedeutung und den allerbesten und allerehrlichsten Willen der Forscher auf diesem Gebiete voll anerkenne — diese Forscher, weil sie mit unzulänglichen Erkenntnismitteln arbeiten, zu schiefen, einseitigen Versuchen kommen.
Es ist eben überall wenig Neigung vorhanden, wirklich in die Tiefen der Sachen einzugehen und das geistige Leben zu Hilfe zu nehmen, um die Wirklichkeit mit wirklichkeitsgemäßen Begriffen zu verstehen. Allerdings, die neuere psychoanalytische Forschung hat ja, absehend von dem gewöhnlichen Erinnerungsbegriff, absehend von jenen Träumen, die aus dem individuellen Leben angeregt werden, auch mit einem «überindividuellen Unbewußten», wie man sagt, rechnen wollen. Aber da kommt doch diese Forschungsmethode, die mit so unzulänglichen Erkenntnismitteln arbeitet, zu einem ganz sonderbaren Resultate: hier wird einmal geahnt in der Gegenwart — und man muß dankbar sein, daß es wenigstens geahnt wird —, daß dieses menschliche Seelenleben mit einem Geistesleben außer ihm in einer Beziehung steht, aber es ist nicht möglich, etwas zu tun, um diese Beziehung in ihrer Wirklichkeit zu erkennen. Ich möchte diesen Forschern wahrlich nichts am Zeuge flicken, die ich sehr verehre ob ihres Forschermutes, der noch immer groß genug sein muß innerhalb der vorurteilsvollen Welt der Gegenwart, um so die Dinge geltend zu machen; aber es muß eben — namentlich weil die Dinge auf das praktische Gebiet übergreifen — aufmerksam gemacht werden darauf, wie man aus der Einseitigkeit herauskommen kann.
Da hat denn ein sehr verdienstvoller Forscher, jung, der hier in Zürich lebt, seine Zuflucht gewissermaßen zu transindividuellen, überindividuellen unbewußten Geistes- oder Seeleninhalten genommen: daß die menschliche Seele nicht nur zu dem in Beziehung stehe, was sie individuell irgendeinmal in die Erinnerung hinuntergebracht hatte oder dergleichen, sondern auch zu dem, was außer ihrer Individualität ist. Ein sehr schöner, ein kühner Gedanke: dieses menschliche Seelenleben nicht nur durch die Mittel des Körpers, sondern an sich mit Seelischem in der Außenwelt in Beziehung zu bringen, durchaus im höchsten Maße anzuerkennen. Aber dieser selbe Forscher führt das, was da in der Seele auftritt, doch wiederum auf eine Art, ich möchte sagen, Erinnerung zurück, wenn auch auf eine überindividuelle Erinnerung. Man kommt von dem Begriff der Mneme, der Erinnerung, nicht los, trotzdem man eigentlich nicht mehr von Erinnerung sprechen kann, wenn man über das Individuelle hinausgeht. Man kommt dazu, wie Jung sich ausdrückt: daß in der Seele leben, ohne daß es ins gewöhnliche Bewußtsein hereinkommt, «urtümliche Bilder», Bilder von dem, was einmal, sagen wir, der griechische Geist ersonnen hat als die griechischen Mythen, urtümliche Bilder, um diesen Jacob Burckhardtschen Ausdruck zu gebrauchen. Sehr bedeutsam sagt Jung: Alles, was nicht nur der individuelle Mensch, sondern was die Menschheit durchgemacht hat, kann in der Seele tätig sein; und indem das gewöhnliche Bewußtsein nichts davon weiß, stürmt und wogt das unterbewußt gegen das Bewußtsein herauf, und es entstehen die merkwürdigen Erscheinungen, die heute als hysterische oder andere Erkrankungen auftreten. Alles, was die Menschen je an Göttlichem oder auch an Teufelei erlebt haben, so sagt Jung in seinem neuesten Buche, komme wiederum herauf; der Mensch weiß nichts davon, aber es wirkt in ihm.
Nun ist es sehr interessant, hier einmal eine Forschung, die mit unzulänglichen Erkenntnismitteln arbeitet, anzupacken, gerade in einem charakteristischen Fall. In außer­ordentlich bedeutsamer Weise kommt dieser Forscher dazu, sich zu sagen: Wenn der Mensch in seiner Seele keine bewußte Beziehung herstellt zu einer göttlichen Welt, so stellt sich diese Beziehung in seinem Unterbewußten her, wenn er auch nichts weiß davon. In seinem Unterbewußten, unter der Schwelle des Bewußtseins, da leben die Götter; und das, wovon er nichts bewußt weiß, kann sich sogar so äußern, daß er es auf seinen Arzt oder eine andere Person, wie man sagt: projiziert. Während also die Erinnerung an irgendeine Teufelei in seinem Unterbewußten waltet, kommt sie ins Bewußtsein nicht herauf; aber sie stürmt in ihm; er muß sich davon befreien; er überträgt sie auf irgendeine Person. Die Vorstellung macht diese zum Teufel, den Arzt, oder, wenn ihm das nicht gelingt, sich selber.
Von solchen Dingen ausgehend ist es nun sehr interessant, an einer Stelle in einem der neuesten Bücher auf dem Gebiete der Psychoanalyse, «Die Psychologie der unbewußten Pro­zesse» von Carl Gustav Jung, zu sehen, wie ein Forscher sich diese Dinge zurechtlegt. Jung sagt: «Der Gottesbegriff ist nämlich eine schlechthin notwendige psychologische Funktion irrationaler Natur» eine sehr verdienstvolle Anerkennung, denn es ist damit einmal anerkannt, daß der Mensch in seinem Unterbewußten so beschaffen ist, daß er in diesem Unterbewußten Beziehungen zu einer göttlichen Welt herstellt! — Dann fährt er fort: «Der Gottesbegriff ist nämlich eine schlechthin notwendige psychologische Funktion irrationaler Natur, die mit der Frage nach der Existenz Gottes überhaupt nichts zu tun hat. Denn diese letztere Frage gehört zu den dümmsten Fragen, die man stellen kann.»
Dabei kommt nicht in Betracht, wie sich der Forscher selbst zu dem Gottesbegriff stellt. Er kann ein sehr frommer Forscher sein. Hier kommt nur in Betracht, wie sich auf diesem Gebiete das unterbewußte Vorstellungsleben, wenn man so sagen darf, dieses Forschers selbst auslebt! Durch die unzulänglichen Erkenntnismittel wird eigentlich nichts Geringeres als dieses erzielt, daß man sich sagt: Die menschliche Seele muß in ihrer Welt unter der Schwelle des Bewußtseins Beziehungen zu den Göttern herstellen; aber diese Beziehungen muß sie so gestalten, daß sie mit der Existenz Gottes nichts zu tun haben! Also: die Seele muß notwendigerweise auch zufrieden sein mit einer bloß illusionären Beziehung, die ihr aber im eminentesten Sinne notwendig ist, ohne die sie krank wird! Von einer ungeheuren Tragweite ist, was hier steht, von einer gar nicht zu unterschätzenden Tragweite! Ich habe damit nur angedeutet, wie auf einem sehr breiten Gebiete mit unzulänglichen Erkenntnismitteln gearbeitet wird.
Ich fahre nun fort in der Schilderung des Menschen, wie er sich in den sozialen Lebenszusammenhang hineinzustellen hat: Das Gefühlsleben — jetzt nicht das Vorstellungsleben, sondern das Gefühlsleben des Menschen — hat auf der einen Seite, wie ich schon ausgeführt habe, sein leibliches Gegenstück in dem Atmungsrhythmus, auf der anderen Seite aber hat es seine Beziehung zu geistigen Inhalten. Was auf der geistigen Seite dem Gefühlsleben entspricht, wie auf der leiblichen Seite das Atmungsrhythmusleben, das kann als ein geistiger Inhalt, als Inhalt von geistigen Wesenheiten, geistigen Kräften, nur mit dem durchdrungen werden, was ich in diesen Vorträgen das inspirierte Bewußtsein genannt habe.
Mit diesem inspirierten Bewußtsein aber kommt man nicht bloß zu einem geistigen Inhalte, der unser Dasein erfüllt zwischen Geburt, oder sagen wir Empfängnis und Tod; sondern da kommt man zu der Anschauung desjenigen, was durch Geburt und Tod hindurchgeht, was zu tun hat mit unserem Leben zwischen dem Tod und einer neuen Geburt, des Wesens also, das auch dann lebt, wenn der Mensch diesen physischen Leib nicht mehr trägt.
Legt der Mensch diesen physischen Leib durch die physische Vererbung an, dann schafft sich dasjenige, was aus der inspirierten Welt herausgeboren ist, einen leiblichen Ausdruck in dem Atmungsrhythmus. Aber es spielt in dieses Gefühlsleben — während in das Vorstellungsleben, das der Mensch im gewöhnlichen Bewußtsein kannte, wirklich zunächst nur hereinspielt, was zwischen Geburt und Tod liegt — alles herein, was als Kräfte, als Impulse tätig ist in der Zeit zwischen dem letzten Tode und dieser Geburt, und was wiederum tätig sein wird zwischen diesem Tode und einer neuen Geburt. Es spielt der ewige Wesenskern des Menschen in dieses Gefühlsleben hinein.
Und als drittes muß geltend gemacht werden, daß das Willensleben des Menschen auf der einen Seite eigentlich zu der niedersten Betätigung des menschlichen Organismus in Beziehung steht zu dem Stoffwechsel, zu dem, was im weitesten Umfange in Hunger und Durst sich ausdrückt, auf der anderen Seite aber geistig zu der höchsten geistigen Welt, zu der intuitiven Welt, wie ich sie hier in diesen Vorträgen schon öfter erwähnt habe. So daß in der Tat eine völlige Umkehrung der Verhältnisse stattfindet.
Das Vorstellungsleben steht zunächst unterbewußt mit der imaginativen Welt in Berührung, mit dem Nervenleben nach der anderen Seite. In einer Welt, die über unser persönliches leibliches Leben als unser Wesenskern hinausragt, steht das Gefühlsleben drinnen nach der geistigen Seite hin. Und das Willensleben, das seinen leiblichen Ausdruck immer, wenn ein Willensimpuls stattfindet, in irgendeinem Stoffwechselvorgang findet, das sich also in den niedersten Vorgängen des Organismus ausdrück, steht nach der geistigen Seite im Zusammenhange mit der höchsten geistigen Welt, der intuitiven Welt.
Und auf diesem Gebiet erst kann erforscht werden, was man wiederholte Erdenleben nennt. Was aus einem Erdenleben in das andere hinüberspielt, das ist kein Impuls, der erfaßt werden kann durch Imagination, geschweige denn durch. gewöhnliches Bewußtsein, nicht einmal mit dem inspirierten Bewußtsein, sondern erst mit dem intuitiven Bewußtsein. In unser Leben spielen die Impulse herein aus früheren Erdenleben. Aus diesem Leben spielen die Impulse in spätere Erdenleben. Was dieser Forschung allein das Gepräge leben kann, das ist der erweckte Sinn für wirkliche, nicht bloß für verschwommene Intuitionen, von denen man im gewöhnlichen Leben spricht.
So stellt sich vor dem vollständigen menschlichen Bewußtsein der vollständige Mensch dar, wie er als geistig-seelischer Mensch sich nach dreifacher Weise auslebt in den auf und ab wogenden Vorstellungen, Gefühlen und Willensimpulsen, und wie er in dreifacher Weise nach der Leibesseite hin seinen Boden und aus der geistigen Welt sein Hervorgehen findet. So führt Geisteswissenschaft zum Ewigen des Menschen nicht durch Spekulationen, nicht durch Hypothesen, sondern indem sie zeigt, wie das Bewußtsein sich entwickeln muß, um den ewigen Wesenskern in den durch wiederholte Erdenleben sich darlebenden Entwickelungen des Menschen zu schauen.
Dieser volle Mensch nun — nicht ein abstrakter Mensch, der von der Naturwissenschaft oder den Naturwissenschaftern hineingestellt wird in einen leeren, abstrakten, nicht von der vollen Wirklichkeit erfüllten Vorstellungszusammenhang —, dieser volle Mensch steht in dem sozialen Lebenszusammenhang. Und während man mit dem gewöhnlichen Bewußtsein voll auskommt, um die äußere Natur zu verstehen, insoweit sie nicht organisch, sondern Ausgestaltung des Leblosen ist, des Mechanischen — was ja die heutige Naturwissenschaft oftmals allein gelten lassen will, wenigstens allein durchdringen will —, kann man keine Begriffe finden, die volle Lebensfähigkeit für das soziale Leben haben, wenn man sie nach dem Muster seines gewöhnlichen Bewußtseins aufbaut. Denn das ist das Geheimnis des sozialen Lebens, daß es sich nicht aufbaut nach den Begriffen, welche das gewöhnliche Bewußtsein hat, sondern daß es sich außerbewußt aufbaut, in Impulsen, die nur erfaßt werden können mit den höheren Bewußtseinsarten, von denen ich Ihnen gesprochen habe.
Diese Einsicht kann aufhellend wirken auf vieles, das sich im sozialen Leben der Gegenwart ad absurdum führen muß, weil die Begriffe, mit denen man dieses soziale Leben fassen will, keine wirklichkeitsgemäßen sind. Da steht man heute mit diesen Begriffen, die an der Erziehung der naturwissenschaftlichen Vorstellungsweise gewonnen sind, will schaffend handeln im sozialen Leben. Aber dieses soziale Leben hat weitere Begriffe notwendig — wie das charakterisierte, vor der Psychoanalyse auftretende unterbewußte Seelenleben auch weitere Begriffe verlangt — als die Begriffe des gewöhnlichen Bewußtseins.
Und drei Gebiete treten einem zunächst entgegen in den sozialen Gemeinschaften, welche ihre Beleuchtung finden müssen durch die anthroposophisch orientierte Geisteswis­senschaft. Gerade diese Dinge werde ich nur skizzieren kön­nen; allein Geisteswissenschaft ist ja am Anfange, und manches wird erst erforscht werden müssen, so daß ich nur im allgemeinen den Charakter der Fäden charakterisieren werde, die von den geisteswissenschaftlichen Erkenntnissen zu der Erkenntnis des sozialen Lebens gezogen werden müssen.
Drei soziale Lebensgebiete treten einem entgegen. Das erste soziale Lebensgebiet, das dem Menschen entgegentritt und auf das das Anwendung findet, was ich eben charakterisiert habe, das ist das ökonomische Gebiet. Wir wissen ja, daß in der sozialen Struktur die ökonomischen Gesetze leben, und daß diese ökonomischen Gesetze beherrscht werden müssen. Von demjenigen, der als Gesetzgeber oder als Staatsmann tätig ist oder auf irgendeinem Gebiete als Leiter irgendeines Unternehmens, das sich eben in die soziale Struktur des Gesamtlebens hineinstellt, von ihnen allen muß dasjenige gestaltet werden, was in ökonomischer Gesetzmäßigkeit sich auslebt.
Nun, die ökonomische Struktur, wie sie sich auslebt, kann nicht erfaßt werden, wenn man nur die an der naturwissen­schaftlichen Vorstellung gewonnenen Begriffe, von denen heute fast alles menschliche Denken beherrscht wird, auf dieses ökonomische Leben anwenden will. In diesem ökono­mischen Leben herrschen schon ganz andere Impulse als in der Natur, als selbst in der menschlichen Naturgrundlage. In der menschlichen Naturgrundlage liegen der Betrachtung zum Beispiel die Bedürfnisfragen zugrunde. In der äußeren ökonomischen Ordnung liegen die Befriedigungsfragen zugrunde. Habe ich ein soziales Gemeinwesen mit seiner ökonomischen Struktur wirklich zu erkennen, so habe ich zu erkennen, wie nach der geographischen und sonstigen Beschaffenheit für menschliche Verhältnisse befriedigende Mittel da sind. Von der Bedürfnisfrage geht man aus, wenn man den Menschen individuell betrachtet. Gerade aber von der entgegengesetzten Seite muß man ausgehen, wenn man die ökonomische Struktur betrachtet. Da hat man nicht zu betrachten, wessen Menschen bedürfen, sondern was da ist für Menschen auf einem bestimmten Gebiete, wenn sich ein Gemeinschaftsleben entwickelt. Das ist nur eine Andeutung. Vieles müßte gesagt werden, wenn nun die ökonomische Struktur in ihrer Gesamtheit besprochen werden sollte. Allein, was da eigentlich der Organismus der ökonomischen Struktur eines Staates oder eines Gemeinwesens ist, das kann nicht beherrscht werden mit den Begriffen, die der gewöhnlichen Naturwissenschaft entlehnt sind.
Da können ganz sonderbare Dinge passieren! Ich darf da eine Sache besprechen, weil ich sie wirklich nicht bloß aus Anlaß etwa der heutigen Ereignisse berühre. Da könnte man mir vielleicht den Vorwurf machen, ich stünde unter dem Einfluß dieser heutigen Ereignisse; aber das ist nicht der Fall. Denn ich habe dasselbe, was jetzt sagen werde, bereits bevor diese Kriegsereignisse hereingebrochen sind, in einem Vortragszyklus, den ich in Helsingfors gehalten habe, auseinandergesetzt, so daß dasjenige, was ich nun sagen werde, in der Veranlassung ohne alle Beziehung zu den Kriegsereignissen ist. Das mußte ich voraussenden, damit ich nicht mißverstandaen werde.
Ich habe dazumal — also vor dem Ausbruch dieser Kriegsereignisse — in Helsingfors angedeutet, wie man fehlgehen kann, wenn man aus bloßen naturwissenschaftlichen Vorstellungen heraus die soziale Struktur in Menschengemeinschaften erfassen will, und ich habe als Beispiel eine Persönlichkeit gewählt, welche im eminentesten Sinne diesen Fehler macht: Woodrow Wilson. Und zwar habe ich darauf aufmerksam gemacht, daß Woodrow Wilson — Gelehrsamkeit ist in diesem Falle zur Staatsmannschaft aufgerückt — in sonderbarer Weise sagt: Zu der Zeit des Newtonismus, als man die ganze Welt mehr mechanisch betrachtet hat, da kann man bemerken, wie die Menschen auch in ihren Staatsvorstellungen, in ihren sozialen Vorstellungen, die mechanischen Vorstellungen drinnen haben, die Newton und andere an die Tagesordnung gebracht haben. Aber es ist falsch, das soziale Leben mit solchen engen Begriffen zu erfassen, sagt Woodrow Wilson; heute muß man das anders machen: heute muß man die darwinistischen Vorstellungen auf das soziale Leben anwenden! Also er macht dasselbe, nur macht er es mit den heute geltenden naturwissenschaftlichen Vorstellungen!
Aber ebensowenig wie die Newtonschen Vorstellungen in der Lage waren, die soziale Struktur zu umfassen, ebensowenig sind es die darwinistischen Vorstellungen, die, wie wir gehört haben, nicht einmal alle anwendbar sind auf das organische Leben. Das bleibt Wilson aber im Unterbewußten, und er merkt gar nicht, daß er denselben Fehler, den er vorher rügt und tadelt, im nächsten Augenblicke selber macht.
Da haben wir ein eminentes Beispiel, daß Menschen nicht in der Lage sind, zu erkennen, wie sie mit unzulänglichen, die Wirklichkeit nicht beherrschenden Erkenntnismitteln arbeiten, wenn sie anfangen, das soziale Leben heute verstehend meistern zu wollen. Solches aber, wie mit unzulänglichen Mitteln heute nicht etwa bloß erkannt wird, sondern Weltgeschichte gemacht wird, das findet man auf Schritt und Tritt. Und würden die Menschen durchschauen, wie das stattfindet, so würden sie tief hineinschauen können in die der heutigen Mitwelt zumeist verborgenen tieferen Ursachen der Phrasenschneiderei der Gegenwart.

Ökonomische Strukturen durchschaut man nicht mit naturwissenschaftlichen — sei es am Darwinismus, sei es am Newtonismus gewonnenen — Begriffen, die nur auf Naturfakten gehen können. Sondern da muß man zu anderen Begriffen fortschreiten.
Und diese kann ich nur so charakterisieren, daß ich sage, zugrunde liegen muß diesen Begriffen, wenn auch nicht vielleicht ein deutliches Vorstellen, so doch ein Gefühl des Sich-Hineinversenkens in die soziale Struktur, so daß auftauchen Vorstellungen, die dem imaginativen Leben angehören. Nur mit Hilfe von imaginativen Vorstellungen kann ein Bild geschaffen werden einer konkreten sozialen Struktur, die irgendwo auftritt. Sonst kommt man zu wesenlosen, zu wertlosen Abstraktionen.
Mythen bilden wir heute nicht mehr. Aber in der mythenbildenden Kraft war ein menschlicher Seelenimpuls vorhanden, der hinausging über die gewöhnliche Wirklichkeit. Aus demselben Seelenimpuls, mit dem unsere Vorfahren Mythen gebildet haben, mit dem sie also, wenn ich sagen darf, durch ihre zur geistigen Wirklichkeit im Verhältnis stehende Phantasie Bilder von dieser Wirklichkeit geschaffen haben, aus demselben Impuls muß heute derjenige, der etwas verstehen will von ökonomischen Ordnungen, imaginative Vorstellungen haben. Nicht Mythen kann er bilden, aber er muß die geographischen, die anderen Bodenverhältnisse, die Charakterverhältnisse der Menschen, die Bedürfnisse der Menschen so zusammendenken können, daß dieses Zusammendenken mit derselben Kraft geschieht, mit der einstmals die Mythen gebildet worden sind, mit der Kraft, die als Imaginieren im Geistigen webt und lebt, und die im Abbilde erscheint in der ökonomischen Struktur.

 

 

 


Ein zweites Gebiet des sozialen Lebens ist das moralische, die moralische Struktur, der moralische Impuls, der sich in einer Gesamtheit auslebt. Wieder taucht man hinunter in alle möglichen unbewußten Gebiete, wenn man jene Im­pulse erforschen will, die in den menschlichen moralischen — im weitesten Sinne moralischen — Aspirationen zutage treten. Wer da eingreifen will, sei es als Staatsmann, sei es als Parlamentarier, sei es auch, indem er irgendeinem Unternehmen vorsteht und leitend sein will, versteht die Struktur nur, wenn er sie beherrschen kann mit Begriffen, die in inspirierten Erkenntnissen wenigstens ihre Grundlage haben.

Es ist also mehr notwendig, als man heute oftmals glaubt, um in dieses Soziale insofern einzugreifen, als moralische Impulse mitspielen. Diese moralischen Impulse müssen wahrhaft ebenso aus der Wirklichkeit heraus studiert werden, wie die Impulse des organischen Lebens nicht erfunden werden können, sondern studiert werden müssen aus dem Organismus selbst heraus. Würde man in einer ähnlichen Weise über die Löwennatur, über die Katzennatur, meinetwillen die Igelnatur, aus dem menschlichen Geistesleben heraus Begriffe spinnen, wie man Begriffe spinnt, in­dem man heute den Marxismus oder andere sozialistische Theorien ausdenkt, ohne die Natur in Wirklichkeit zu studieren, würde man in solcher Weise rein a priori über die tierische Natur Begriffe konstruieren, so würde man auf sonderbare Theorien über die tierische Organisation kommen.
Das Wesentliche ist, daß in seiner vollen Konkretheit der soziale Organismus auch da studiert werden muß, wo moralische Kräfte im weitesten Sinne walten. Auch die Bedürfniskräfte, die der Mensch geltend macht — sie sind immer auch im weiteren Sinn moralische Kräfte —, können nur gemeistert werden, wenn man in seiner Konkretheit den sozialen Organismus aus solchen, wenn auch dunklen Vorstellungen heraus erforscht, welche in der inspirierten Welt wurzeln. Wie weit ist man heute entfernt von einer solchen Vorstellungsweise!
Geisteswissenschaft kommt dazu, im einzelnen wirklich zu studieren, worinnen die Impulse der Bevölkerung Mitteleuropas, der Bevölkerung Westeuropas, Osteuropas bestehen. Sie kommt dazu, im Konkreten zu sehen, wie die verschiedenen Seelenimpulse, die aus dem sozialen Organismus heraufsteigen, ebenso begründete konkrete Impulse sind wie die Impulse, die aus dem physischen Organismus heraufsteigen. Sie lernt erkennen, daß auch das Zusammenleben der Völker mit diesen aus der Tiefe heraus studierbaren Impulsen zusammenhängt. Geisteswissenschaft findet eine ganz andere Seelenstruktur als im Westen bei dem Menschen des europäischen Ostens und weiß, wie sich eine solche Struktur im ganzen europäischen Leben einleben muß. Ich kann darauf aufmerksam machen, daß ich seit Jahrzehnten über die verschiedenen Seelenstrukturen gesprochen habe, die dem sozialen Leben Europas zugrunde liegen, rein aus geisteswissenschaftlichen Vorstellungen heraus; aber das, was so gefunden wurde, wird bestätigt durch das, was empirische Kenner sagen, die in dem konkreten Leben drinnenstehen. Lesen Sie in der gestrigen und heutigen «Neuen Zürcher Zeitung», was als Dostojewskische Anschauungen über die russische Volksseele, über die russischen Ideale gesagt wird, und Sie haben da — was ich nur anführen kann, die Zeit reicht' nicht aus, im einzelnen zu schildern — einen vollständigen Beleg: die äußere Beobachtung eines Resultates im eminentesten Sinne desjenigen, was durch Geisteswissenschaft seit Jahren vertreten wird.
Da kommt man dazu, aus dem wirklichen Leben heraus die sozialen Impulse, sozialen Kräfte zu studieren. Dieses fehlt heute. Weil man aber das Leben nicht meistern kann mit wirklichkeitsfremden Begriffen, sondern nur mit Begriffen, die aus der lebendigen Wirklichkeit heraus geboren sind, wächst dieses Leben den Menschen über den Kopf. Sie wissen nicht mehr das Leben zu umspannen mit den Begriffen, die den gleichen Abstraktionsgrad haben wie die Begriffe auf naturwissenschaftlichem Gebiete. Diese reichen auf sozialem Gebiete nicht aus. Und so führte gerade dieses in den Untergründen wallende und wogende, aber vom Bewußtsein nicht erfaßte Leben zu den Katastrophen, die wir heute in so furchtbarer Weise erleben.
Und weiter: ein drittes Gebiet, das uns im sozialen Leben entgegentritt, ist dasjenige, das wir das Rechtsleben benennen. Aus ökonomischem, moralischem und Rechtsleben besteht im wesentlichen die soziale Struktur einer Gesamtheit. Nur muß man diese Begriffe alle im geistigen Sinne nehmen. So wie das ökonomische Leben nur wirklich studiert werden kann, wenn die imaginativen Vorstellungen zugrunde gelegt werden, das moralische, in dem, was es wirklich enthält, nur, wenn die inspirierten Vorstellungen zugrunde gelegt werden, so kann das Rechtsleben nur mit intuitiven Vorstellungen, die wiederum aus der vollen konkreten Wirklichkeit heraus gewonnen werden, begriffen werden.
Dasjenige also, was die Geisteswissenschaft für die übersinnlichen Gebiete zu erkennen anstrebt, woran sie ihre Bewußtseins, ihre Erkenntniskräfte übt und schult, das zeigt sich in seiner Anwendung auf den verschiedenen Gebieten des sozialen Lebens. Auch auf pädagogischem Gebiete, das ja im wesentlichen dem sozialen Gebiete angehört, wird man fruchtbare Begriffe nur bekommen, wenn man fähig ist, Imaginationen in seine Begriffe aufzunehmen, um das noch ungestaltete Leben durch Imaginationen, die in einem angeregt werden — nicht nach abstrakten Begriffen, wie sie heute so vielfach in der Pädagogik spielen, sondern nach wirklichen Imaginationen —, sich vorzustellen und danach auch zu leiten.
Das Rechtsleben, die rechtlichen Begriffe! Was alles ist gerade in der letzteren Zeit über diese Rechtsfragen geschrieben, gesprochen worden! Und wie wenig ist die Menschheit heute im Grunde genommen über die einfachsten Begriffe im Rechte irgendwie im klaren! Man braucht auch auf diesem Gebiete nur hinzublicken auf solche Menschen, welche ganz aus naturwissenschaftlicher Schulung heraus arbeiten wollen, wie Fritz Mauthner, der Verfasser des sehr interessanten «Wörterbuches der Philosophie». Lesen Sie in diesem Wörterbuch gerade die Artikel über das Recht, die Strafe, kurz, alles was damit zusammenhängt, und Sie werden sehen, daß er alles das auflöst, was Ihnen bekannt ist an Begriffen und Vorstellungen, auch an Einrichtungen, die in der Gegenwart herrschen, und daß er zeigt, daß gar nicht die Möglichkeit, die Fähigkeit vorliegt, irgend etwas an die Stelle zu setzen. Man kann auch nur irgend etwas an die Stelle setzen, wenn dasjenige, was in der Rechtsstruktur gesucht wird, aus der Welt herausgeholt wird, die als die intuitiv zu erkennende Welt gerade den sozialen Strukturen zugrunde liegt.
Hier in Zürich kann ich ja gerade auf ein Buch hinweisen, das den Anfang gemacht hat mit einer solchen Rechtsbetrachtung: «Der Gesamtarbeitsvertrag nach schweizerischem Recht» von Dr. Roman Boos. Da haben Sie den Anfang gemacht, den konkreten Rechtsfragen wirklich die in der Rechtsstruktur, in der sozialen Struktur liegenden Verhältnisse, wie sie in ganz ausgezeichneter Weise in diesem Buche dargelegt werden, zugrunde zu legen und zu konkreten einzelnen Rechts-Detailvorstellungen zu kom­men. Wenn man solche Anfänge studiert, wird sich zeigen, was eigentlich gemeint ist, wenn auch die Forderung auf­gestellt werden muß, das soziale Leben als Rechtsleben in konkreter Weise, nicht in abstrakter Weise, zu studieren, es herauszuholen aus dem, was wirklich ist, es zu umspan­nen, zu umfassen mit wirklichkeitsgemäßen Begriffen. Das ist freilich unbequemer, als utopistische Programme aufzu­stellen, utopistische Staatsstrukturen zu konstruieren. Denn da muß der ganze Mensch in Betracht gezogen werden, da muß wirklich Sinn vorhanden sein für das, was in der Wirklichkeit sich abspielt.
Ich habe deshalb den Freiheitsbegriff als Fundamentalbegriff hingestellt, um zu zeigen: trotzdem hier Gesetzmäßigkeiten in der geistigen Welt gesucht werden, kann dieser Freiheitsbegriff vor der Geisteswissenschaft voll bestehen. Unbequemer wird es sein, diese Dinge wirklich zu studieren! Denn da kommt man vor allen Dingen dahin, einzusehen, wie kompliziert die Wirklichkeit ist, wie diese Wirklichkeit nicht umfaßt werden kann mit einseitigen, nach der einen oder anderen Seite hingepfahlten Begriffen, sondern wie man diese Wirklichkeit, sobald man über den individuellen Menschen hinauskommt, mit Begriffen umfassen muß, wie sie als die Begriffe der Geisteswissenschaft in diesen Vorträgen geschildert worden sind.
Ich kann ein drastisches Beispiel hier anführen. Die Menschen leben gern in einseitigen Begriffen, in Begriffen, die einmal aus ihrer Denkgewohnheit hervorgegangen sind. Als zum erstenmal eine Eisenbahn gebaut worden ist in Mitteleuropa, da wurde auch ein Ärztekollegium, ein gelehrtes Kollegium also — die Sache ist dokumentarisch, wenn es auch märchenhaft klingt! —, um seinen Rat gefragt. Das gelehrte Kollegium hat gefunden, man solle keine Eisenbahnen bauen, weil sie dem Nervensystem der Menschen schaden würden. Und wenn sich schon doch solche Menschen finden würden, die durchaus Eisenbahnen haben wollten, so müsse man wenigstens links und rechts die Eisenbahnen mit hohen Bretterwänden umgeben, damit diejenigen, an denen die Eisenbahnen vorbeifahren, nicht Gehirnerschütterungen bekommen. Dieses noch in der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts abgegebene Urteil ging aus den Denkgewohnheiten der damaligen Zeit hervor. Dem heutigen Menschen wird es selbstverständlich leicht, über ein solches einseitiges Urteil zu lachen; denn selbstverständlich haben die gelehrten Herren unrecht gehabt. Die Entwickelung ist über sie hinweggeschritten. Die Entwickelung wird über so manches hinwegschreiten, was die «gelehrten Herren» als richtig ansehen.
Und dennoch, es gibt eine andere Frage, so paradox es klingt: Haben die gelehrten Herren bloß unrecht gehabt? Das ist auch nur scheinbar! Sie haben gewiß unrecht gehabt nach der einen Seite hin, aber nicht bloß unrecht haben sie gehabt. Wer für die feineren Eigentümlichkeiten in der Entwickelung der Menschennatur einen Sinn hat, der weiß schon, daß mit der Entwickelung mancher nervösen Erscheinung, unter der die Gegenwart leidet, die Entstehung der Eisenbahnen in eigentümlicher Weise zusammenhängt, daß, wenn auch nicht in so radikaler Weise ausgesprochen, wie es die gelehrten Herren getan haben, doch die Tendenz des Urteils in einer partiellen Weise richtig ist. Wer wirklich einen Sinn hat für die Lebensdifferenziertheit, für den
Unterschied des heutigen Lebens von dem Leben an der Wende des 18. zum 19. Jahrhundert, der weiß, daß Eisenbahnen den Menschen schon nervös gemacht haben, daß also nach einer gewissen Seite hin das gelehrte Kollegium schon recht hatte.
Jenes «Recht» und «Unrecht» aber, das noch anwendbar ist, wenn irgendwie ein Naturvorgang, irgendeine natürlich-menschliche Erscheinung in Betracht kommt — der sozialen Struktur gegenüber ist es nicht anwendbar! Da handelt es sich darum, daß der Mensch wirklich durch ganz andere Schulung seines Seelenvermögens die Fähigkeit für umspannendere Vorstellungen entwickelt, die umspannen können das soziale Leben, das in seiner Erscheinung weiter greift als alles, was einseitig abstrakte naturwissenschaftliche Vorstellungen — die abstrakt sein müssen zu umspannen vermögen.

Ich konnte ja selbstverständlich wegen der Kürze der Zeit nur andeuten, daß das Gebiet der Sozialwissenschaft, der Okonomik, des sozialen Moralismus im weitesten Sinne, der Rechtswissenschaft, und alles, was damit zusammenhängt, erst bemeistert werden kann, wenn die Bequemlichkeit überwunden wird, die heute noch entgegensteht. Denn es ist im Grunde genommen Bequemlichkeit und Scheu vor wirklichen Erkenntniswegen, die von der geisteswissenschaftlichen Betrachtung der Welt zurückhalten. Ich habe, trotzdem ich einen Zyklus von vier Vorträgen hier halten durfte, natürlich nur auf einiges hinweisen können. Ich bin mir wohl bewußt, daß ich nur Anregungen geben konnte. Ich wollte auch nur in Anregungen die Fäden zu den einzelnen heute gepflegten Wissenschaftsgebieten ziehen. Ich weiß, daß man sehr vieles einwenden kann, und kenne die Einwände, die man machen kann, durchaus. Der auf dem Boden der Geisteswissenschaft steht, muß sich selbst fortwährend auf Schritt und Tritt die Einwände machen, die möglich sind, denn nur dadurch, daß er das, was er erkennt, an dem Einwand mißt, wird auch aus der Tiefe der Seele das geistige Schau
vermögen entwickelt, das die Wirklichkeit meistern kann.
Aber wenn ich auch weiß, wie unvollkommen meine Darstellungen waren — denn viele Wochen wären notwendig, um alle die Einzelheiten anzuführen, die ich nur als Ergebnis kurz andeuten konnte —, so darf ich vielleicht doch glauben, daß ich wenigstens nach einer Richtung hin eine Vorstellung hervorgerufen habe: daß es sich in der Geisteswissenschaft nicht um irgendwelche Agitation handelt, die man aus dem oder jenem abstrakten Ideal heraus treiben will, sondern um ein Forschungsgebiet, welches gefordert ist von dem Gang der menschlichen Entwickelung selbst in unserer Gegenwart. Derjenige, der drinnensteht in diesem Forschungsgebiet, der seine Impulse wirklich durchschaut, der weiß, daß gerade auch diejenigen Gebiete, die, von der Gegenwart gefordert, auftreten — wie das eine, das ich hier genannt habe: das der Psychoanalyse —, wenn sie wirklich durchdrungen werden, darauf hinweisen, daß sie überhaupt erst ihre Vollendung finden können in der Beleuchtung durch das, was hier anthroposophisch orientierte Geisteswissenschaft genannt wird. Daß es sich nicht um etwas handelt, was auf blinden Einfällen, auf irgendeiner verschwommenen Mystik beruht, sondern um etwas, das in ernster Weise von ernstem Forschersinn wenigstens in seinen Absichten getragen ist, das ist es, was ich als eine Vorstellung hervorrufen wollte, indem ich von verschiedenen Einzelheiten her gezeigt habe, wie die heute gewohnten wissenschaftlichen Vorstellungen durch das befruchtet werden können, was als Geisteswissenschaft auftritt.
Ich glaube, diese Geisteswissenschaft ist durchaus nicht etwas Neues. Denn man braucht nicht weiter zurückgehen als bis zu Goethe, so findet man in seiner Metamorphosenlehre die elementaren Ansätze, die nur ausgebaut werden müssen durch die Geisteswissenschaft — allerdings nicht durch logischabstrakte wissenschaftliche Hypothesen, sondern durch lebensvolle Ausgestaltung desjenigen, was dort angeregt worden ist.
Daher, da ich selber seit mehr als dreißig Jahren ausgehe von einem Ausbauen der Goetheschen Weltanschauung, nenne ich sehr gerne für mich diejenige Weltanschauung, die ich als anthroposophisch orientierte Geisteswissenschaft vertrete, die ausgebaute Goethesche Weltanschauung. Und den Bau in Dornach, der gewidmet ist dieser Weltanschauung, den möchte ich am liebsten, wenn es nach mir bloß ginge, ein Goetheanum nennen: andeutend, wie diese anthroposophisch orientierte Geisteswissenschaft durchaus nicht bloß als etwas aus einem einzelnen Einfall herausgeholtes willkürliches Neues in die Welt tritt, sondern als etwas, was gefordert wird durch den Geist der Gegenwart, aber auch gefordert wird durch den Geist der ganzen Menschheitsentwickelung.

Denn ich glaube, daß diejenigen, welche mit dem Geiste in der Menschheitsentwickelung gegangen sind, zu allen Zeiten in ihren besten Bestrebungen auf dasjenige hinge­wiesen haben, was als Früchte und als Blüten wissenschaft­lichen Strebens heute hervortreten muß, damit wirkliche, ernste Einsicht in das Leben des Geistes begründet werde, so ernst, so würdig begründet, wie sich die von der Geistes­wissenschaft durchaus nicht bekämpfte oder herabgesetzte, sondern gerade hochgeschätzte Naturwissenschaft in den letzten Jahrhunderten, und insbesondere bis in unsere Zeit herein, gestaltet hat.
Nicht um andere Wissenschaften zu bekämpfen oder irgendwie anzufechten, habe ich diese Vorträge gehalten, sondern um zu zeigen — wie ich schon in der Einleitung gesagt habe —, daß ich sie zu schätzen weiß, indem ich nicht bloß den Glauben habe, sie seien groß in dem, was sie schon sind, sondern den Glauben, sie seien auch groß in dem, was aus ihnen hervorwachsen kann. Ich glaube, daß es eine noch höhere Schätzung der naturwissenschaftlichen und auch der anderen Denkweisen der Gegenwart ist, wenn man nicht bloß glaubt, man müsse bei ihnen stehenbleiben, sondern den Glauben hegt: ein richtiges Einleben in das, was gut ist in den verschiedenen Wissenschaftsgebieten, ist nicht nur fähig zu irgendeiner logisch entwikkelten Weltanschauung, die dann doch nicht zu mehr kommt als zu dem, was in der Grundlage schon drinnen ist, sondern fähig, Lebendiges aus sich hervorzubringen. Und ein solches Lebendiges, nicht bloß ein Erschlossenes, will anthroposophisch orientierte Geisteswissenschaft sein.

Aus der Fragenbeantwortung nach dem Vortrag in Zürich, 14. November 1917

Frage: Wie erklärt der Herr Vortragende den Vorgang des Vergessens?

Nun, über diese Frage kann ja ganz kurz gesprochen werden. Der Vorgang des Vergessens beruht im wesentlichen darauf, daß jenem Vorgang, den ich als Parallelvorgang erwähnt habe für das Vorstellungbilden und auf dem die Erinnerung beruht, zugrunde liegt eine Aufstiegs- und eine Abstiegsphase des Geschehens. Ich könnte, um mich verständlicher zu machen, darauf hinweisen, daß zwar nicht derselbe Vorgang, wohl aber der Vorgang gewissermaßen vorgebildet in dem vorliegt, was Goethe das «Abklingen der Sinneswahrnehmungen» nennt. Dieses Abklingen der Sinneswahrnehmungen — wenn die Sinneswahrnehmung vorüber ist, klingt die Wirkung noch ab — ist zwar nicht dasjenige, was dem Vergessen zugrunde liegt, aber man kann sich dadurch verständlich machen: sie ist gewissermaßen ein Vorbild für den ganzen Vorgang, der sich da abspielt, wobei ich ausdrücklich bemerke, daß ich unter diesem Vorgang nicht einen physiologischen, sondern einen zwar bis ins Physiologische sich hineinerstreckenden, aber doch geistigphysischen Vorgang verstehe. Das Genauere darüber können Sie in meinen Büchern finden. Aber das, was da als Vorgang sich abspielt, hat auch eine abklingende Phase, und die abklingende Phase liegt eben dem Vergessen zugrunde. Also wie die aufsteigende Phase dem Erinnern zugrunde liegt, so liegt die absteigende Phase dem Vergessen zugrunde. Der Vorgang des Vergessens ist nicht weiter, ich möchte sagen, wunderbar, wenn man die Erinnerungsanschauung hat, von der ich gesprochen habe.

Frage: Was bedeutet es, wenn ein Mensch nie träumt, respektive wenn ihm nie Träume ins Bewußtsein treten? Wie ist diese Erscheinung psychologisch und wie anthroposophisch zu deuten, das heißt, wie unterscheidet sich ein solcher Mensch geistig von anderen Menschen?

Die Tatsache, auf die hier gezeigt wird, ist eigentlich eine recht problematische. Denn es wird zwar leicht behauptet, daß man nie träume, aber das ist eigentlich nicht der Fall; sondern hier liegt nur eine gewisse Schwäche zunächst zugrunde gegenüber jenen unterbewußten Vorgängen, die dem Träumen zugrunde liegen, ein gewisser Schwächezustand, der nicht in der Lage ist, aus dem Unterbewußten das heraufzuholen, was aus diesem Unterbewußten heraus, wie ich mich bildlich ausgedrückt habe, gelesen werden soll. Träumen tut jeder Mensch. Aber wie andere Schwächezustände vorliegen, so liegen bei manchen Menschen solche Zustände vor, die es unmöglich machen, das Geträumte wirklich heraufzuholen und es dadurch ins Bewußtsein zu tragen. Man braucht diese Schwäche aber nicht in demselben Sinne als Schwäche aufzufassen wie, sagen wir, irgendeine organische Schwäche; denn diese Schwäche kann sehr leicht herbeigeführt werden durch einen geistigen Vorzug auf einem anderen Gebiete. Von Lessing wird zum Beispiel erzählt, daß er nie geträumt haben soll. Und bei ihm würde es darauf beruhen, daß er ein im eminentesten Sinne kritisch angelegter Kopf war, welcher dadurch, daß er seine Kräfte in einer so starken Weise, wie man das bei Lessing kennt, konzentriert und dadurch nach der einen Seite seines Wesens hin verwendet hat, sie dadurch geschwächt hat nach einer anderen Seite. Also man muß nicht über diese Schwäche in sehr schlimmem Sinne denken, auf die hier hingewiesen ist; sie kann zusammenhängen mit anderen Stärken des Menschen.
«Psychologisch» und «anthroposophisch» eine solche Sache zu deuten, ist ja natürlich für den Geisteswissenschafter ein und dasselbe. Man kann auch nicht einmal sagen, daß derjenige, der eine gewisse Schwäche hat, einen Traumvorgang ins Bewußtsein hereinzuholen, daß der zum Beispiel auch eine Schwäche haben müßte für die Vorgänge aus dem imaginativen Erkenntnisvermögen. Das braucht gar nicht einmal der Fall zu sein. Es kann jemand wenig Anlage haben zu dem, was man im gewöhnlichen Sinne das Träumen nennt, und er kann dennoch — durch Anwendung der Vorgänge, die ich in meinen Büchern, namentlich in «Wie erlangt man Erkenntnisse der höheren Welten?» anführe, und die jeder bei sich anwenden kann —, er kann dennoch zu imaginativem und so weiter Bewußtsein kommen. Und dann kann sich herausstellen, daß, weil er nun seine Kräfte ganz besonders verwendet zum imaginativen, also vollbewußten Erkennen der geistigen Welt, zum Hineinschauen, sagen wir, wenn der Ausdruck nicht im abergläubischen Sinne genommen wird: zum hellsichtigen Hineinschauen in die geistige Welt, dann kann gerade dadurch erst recht das gewöhnliche Träumen unterdrückt werden, obwohl auch das Umgekehrte der Fall sein kann.
Ich kenne sehr viele Menschen, die die Übungen, die in meinem Buche «Wie erlangt man Erkenntnisse der höheren Welten?» beschrieben sind, auf ihre Seele anwenden, und die das erleben, was dort auch beschrieben ist: eine Umwandlung des Traumeslebens. Das gewöhnliche Traumesleben enthält ja eigentlich nur Vages, während dem es sich in einer merkwürdigen Art umwandelt unter dem Einfluß der erwachenden imaginativen Erkenntnis.
So deutet eigentlich die Unfähigkeit, Träume ins Bewußtsein zu holen, auf nichts anderes hin als eben auf eine partielle Schwäche der menschlichen Natur, die so aufzufassen ist, wie auf anderen Gebieten der eine auch starke Muskeln, der andere schwächere Muskeln hat. Es ist eben etwas, was in den Nuancen der menschlichen Ausbildung durchaus begründet ist.