triarticulation

Institut pour une triarticulation sociale
(version française du site allemand)
Conditions d'utilisation.

Accueil

 

Deutsch EnglishDutchSkandinaviskFrançais ItalianoEspañolPortuguês (Brasileiro)Russisch
Recherche
 Contact   BLOG  Impressum 
Collection: 03 - Vie spirituelle libre
Sujet: Droit à l'éducation à la place de l'actuelle obligation scolaire.
 
Les références Rudolf Steiner Oeuvres complètes GA330 320-321 (1983) 19/06/1919
Traducteur: FG Editeur: SITE
triarticulation

Institut pour une triarticulation sociale
(version française du site allemand)
Conditions d'utilisation.

Accueil

 

Deutsch EnglishDutchSkandinaviskFrançais ItalianoEspañolPortuguês (Brasileiro)Russisch
Recherche
 Contact   BLOG  Impressum 
Collection: 03 - Vie spirituelle libre
Sujet: Droit à l'éducation à la place de l'actuelle obligation scolaire.
 
Les références Rudolf Steiner Oeuvres complètes GA330 320-321 (1983) 19/06/1919
Traducteur: FG Editeur: SITE

Alors a été objecté – cela est toujours demandé, quand est parlé de cette question – que les intérêts à formations et besoins de formation ne seraient pas trop gros dans les temps actuels que les parents seraient la plupart du temps contents s'ils n'avaient pas besoin d'envoyer leurs enfants à l'école. Il a même été dit : aucun humain n'enverrait plus les enfants à l'école. - Mais ce que j'ai dit ne concernait donc pas du tout la question extérieure du envoyer-à-l'école de l'enfant ou non. Dans mon livre « Les points germinatifs de la question sociale » je parle d'un droit à l'éducation, que l'enfant a, et pour lequel même dans le futur système d’État sera à donner une contribution à l'éducation correspondante par la future vie économique.
Donc, je ne parle pas de cela que l' « obligation scolaire » soit éprouvée comme désagréable par de tels parents qui ne veulent pas envoyer leurs enfants à l'école, mais de préférence aux champs, mais je parle de ce que l'enfant dans un organisme social sain a un droit à l'éducation. Maintenant on pourrait dire : l’État
pourquoi aujourd'hui devrait être battu sur l’État, comme un orateur disait, cela je ne le sais pas – sera toujours encore là comme l'institution de droit -, mais j'avais aujourd'hui seulement à parler sur l'institution de l'esprit.
Et là pouvait être objecté : si ce droit à l'éducation sera fait valant, alors les parents devront envoyer leur enfant à l'école, alors on peut pour moi aussi laisser l'obligation scolaire.
Mais cela n'a rien à voir avec le placer-sur-soi-même de la vie de l'esprit, n'a rien à voir avec cela qui sera fait dans les écoles, avec l'administration du système scolaire.
Récemment, j'ai une fois répondu à la question dans la mesure suivante : lorsque existe le droit à l'éducation, on peut même menacer, que chez ces parents qui ne veulent pas envoyer leurs enfants à l'école, un tuteur pour l'enfant intervienne, qui représente le droit de l'enfant à l'éducation auprès des parents ; alors ils enverront joliment les enfants à l'école.
Ces questions annexes se laissent en effet toutes
apporter des réponses quand on a seulement la bonne volonté de comprendre la question principale : tout ce qui dépend de ce que la vie de l'esprit sera placée sur elle-même de manière libre.