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Collection: 03 - Vie spirituelle libre
Sujet: L'association scolaire mondiale a besoin pas seulement de nombreux, mais d'innombrables membres.
 
Les références Rudolf Steiner Oeuvres complètes GA337b 251-265 (1999) 08/04/1921
Traducteur: FG Editeur: SITE
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Collection: 03 - Vie spirituelle libre
Sujet: L'association scolaire mondiale a besoin pas seulement de nombreux, mais d'innombrables membres.
 
Les références Rudolf Steiner Oeuvres complètes GA337b 251-265 (1999) 08/04/1921
Traducteur: FG Editeur: SITE


Roman Boos : le présent soir devrait servir à cela de renforcer la conscience et clarifier les représentations des présents sur ce qui d'effets concrets des répercussions qui sont a attendre du voulu au Goetheanum en temps proches et plus lointains. La tache devrait être ainsi que le cours devrait donner quelque chose aux participants afin que chacun ait la possibilité de dire ou de savoir où il peut aider, où il peut prendre part activement au travail commun.

Ce qui tout d'abord se tient en débat est l'idée que dans les tout prochains temps avec la plus grande intensité doit être détachée la vie spirituelle de l'intrication dans les pouvoirs étatiques. Les états politiques sont à l'ouest comme à l'est plus une fois en mesure de maintenir économiquement les droits usurpés de supervision de l'école. Les écoles sont à édifier sur les secteurs qui ne seraient pas tirés dans l'effondrement économique et veulent sortir de l'effondrement spirituel. L'idée de l'association scolaire mondiale sur base internationale a donc été exprimée et propagée il y a donc quelques semaines en Hollande dans un grand nombre de rassemblements. Et ainsi a été aujourd'hui par des amis hollandais placés en vue de communiquer encore sur cette association scolaire mondiale. Et aussi d'après ce côté je voudrais démontré que des rassemblés ici peut être espéré de donné réalisation à l'impulsion de l'association scolaire mondiale.

Aussi les entreprises fondées sous Futurum SA et Kommende Tag SA ont été constituées pour croître en des étendues pour l'instant non limitées. Ce qui par exemple croît par dessus comme un groupe à la Stinnes s'est lié avec les plus pénibles existences ; quand un tel crédit international monstre était obtenu, ce serait au détriment d'un sain développement. Il est pour cela nécessaire de prendre pied dans la vie économique, d'appeler soi-même à la vie des associations économiques, qui satisferont à l'internationalité ; il est nécessaire de chercher soi-même le chemin dans des pourparlers internationaux. Pour dire quelque chose de significatif internationalement, sera par dessus les fossés qui ont été créés par les conditions de change, devra être parler de Futurum et du Kommenden Tag.

On sera donc apostrophé de tous côtés. Et cela est une exigence absolue pour la poursuite du travail en Suisse et hors de Suisse, que nous recevions la possibilité ici du Goetheanum de laisser paraître régulièrement un magazine, au moins un hebdomadaire dans lequel ne devrait pas seulement perpétuellement être polémiser et discuté – ce sera toutefois parfois nécessaire -, mais dans lequel perpétuellement pourrait être exposés à la manière d'ébauches esquissées, de sur quoi il s'agit en fait ici, et dans lequel tout de suite l'idée internationale d'une unification économique mondiale toujours à nouveau devrait être exprimée.
D'une certaine manière on a justement ici en Suisse donc encore un sol sous soi duquel on peut parler de manière plus claire et de façon satisfaisante qu'autre part. Le Goetheanum devrait sinon rester muet quand il ne pourrait se faire connaître de cette manière. À ce cours sont donc en fait vraiment venu peu d'humains. Le Goetheanum lui-même comme œuvre d'art, comme édifice, comme réalité physique, qui se tient là, n'est pas encore traversé d'intensité suffisante. Il devient déjà nécessaire d'aussi porter hors ce qui devrait être fourni par le Goetheanum pour le monde entier.

Tous ceux qui ont la possibilité de nous aider à trouver la base économique pour un tel journal seront de tout cœur invités à cela. Nous devons compter 50 000 francs pour un an ; avant nous ne pouvons commencer. Nous ne pouvons pas commencer avant, car sinon nous devrons sous un quelque temps de nouveau arrêter la chose sous circonstances. Quand est quelqu'un parmi vous qui pourrait aider à cela que le journal peut paraître celui-là se ferait ainsi si émérite comme cela serait à peine possible d'une autre manière dans les circonstances actuelles.

Elisabeth Vreede : je voudrais encore dire quelque chose sur « l'association scolaire mondiale ». Il s'agit en fait plus d'un appel que déjà d'une fondation concrète. Les premiers pas vers la fondation d'une association scolaire mondiale ont donc été faits en Hollande pour recevoir une réponse du monde sur ce qui aurait maintenant à se passer, et cela est : la vie de l'esprit, en particulier de libérer le système d'enseignement, de le poser sur lui-même. La plus particulière espérance a été exprimée, de pouvoir faire cela en Hollande. Le 27 février le Dr Steiner a à La Haye tenu une conférence ravissante sur « Questions pratiques d'éducation, d'enseignement et de vie pratique du point de vue de la science de l'esprit anthroposophique » et rendu attentif sur la nécessité d'une libre vie de l'esprit et d'un détachement de l'école du pouvoir d'état – sous de forts applaudissements du public.
Ensuite, notre membre, Monsieur de Haan a adressé un appel aux présents. Là-dessus s'est passé maint ; des noms de bonne résonance se sont intéressés pour cela, pour œuvrer pour des écoles libres. Des représentants de Suisse, d'Allemagne et d'Angleterre s'exprimèrent convaincus de la nécessité une association scolaire mondiale et promirent d’œuvrer pour la chose en leur pays. Un semblable se joua le jour suivant à Amsterdam. Mais à cette époque-là, l'association scolaire mondiale n'était pas encore fondée, car une telle fondation n'a une valeur que quand elle apparaît pour ainsi dire d'elle-même. Mais sur cela on n'a pas le droit de tirer la conclusion que rien ne devrait se passer, mais qu'est nécessaire un travail intensif afin qu'une fondation concrète puisse de dérouler.

Le premier avec lequel maintenant on s'occupe est d'aller en prospect à tous les cultivés – ceux-là sont donc fondamentalement intéressés à une libre vie de l'esprit - ; Dr Steiner a donné pour cela les lignes directrices. Un appel doit être dirigé à tous les cultivés de se rassembler avec nous, pour procurer à notre mouvement ce dont il a absolument besoin en sol nourricier, en air de vie afin qu'il puisse continuer à prospérer. De ce que toute la chose a maintenant commencé de Hollande, j'aimerais rendre attentif à l'adresse de Monsieur de Haan, Utrecht ; il est prêt de donner des renseignements. Des événements des dernières années suffisamment est ressorti, pour montrer combien important, combien significatif c'est, mais aussi, combien de travail sera nécessaire, quand quelque chose de tel devra être entrepris. Un appel doit donc être adressé qui pour ainsi dire devrait trouver un écho dans tout le monde cultivé.

(applaudissements)

Joseph van Leer : mes très chers présents, il y a quelques semaines a été parlé à La Haye et à Amsterdam pour la première fois d'association scolaire mondiale. Mais il ne vient rien de cela quand pas aussitôt sera marché à l'action. Nous avions d'ailleurs à La Haye le soir quelque 150 noms ; mais avec purement des noms, on ne fait rien. Les amis en Hollande ont d'ailleurs de la bonne volonté, mais ils sont trop faibles. Il y a environ dix ans étaient à Berlin de semblables discutions comme Baron von Walleen parla de son expérience en voyage de conférence en Scandinavie et en Angleterre et dit qu'il était difficile de représenter là les idées du Dr Steiner ; ce qui aujourd'hui est société anthroposophique est parti de ces discussions.

Quand aujourd'hui en Angleterre vous parlez sur la libre vie de l'esprit, chacun dira : nous n'en avons pas besoin, nous en avons une. - C'est naturellement une abstraction, mais c'est ainsi ; aussi loin que les gens en Angleterre appartiennent à la bourgeoisie, peuvent s'élever leurs enfants comme ils veulent, ils n'ont pas besoin de professeur diplômé. Quand on a à propager l'association scolaire mondiale en Angleterre on a là à faire avec tout autre chose qu'en Allemagne ou en Hollande ou en Suisse. Je crois, la Scandinavie, la Hollande, l'Angleterre – quand ce n'est aussi pas neutre, mais cela ne joue pas de rôle -, tous ces pays qui n'appartiennent pas aux états centraux devraient se rassembler. En Hollande on a richement reçu de la confiance, mais les 25 noms clinquants n'aident pas beaucoup. Dr Steiner a tenu environ dix conférences en Hollande ; mais sous ces milliers qui étaient là : pas trois voix, qui vraiment se sont pratiquement vraiment investit pour cela et ce sera difficile de seulement obtenir ces trois.

La question a été posée : comment propagez-vous ? Pour chaque pays c'est nécessaire de travailler autrement. Nos amis à Stuttgart le savent le mieux ce qui est à faire parce qu'ils se tiennent dans le travail. Je voudrais de cela proposer que nous rassemblions des gens de différents pays – Amérique, Angleterre, France, Suisse, Italie -, environ 25 humains et ce soir disions encore : nous le faisons ainsi et ainsi ! Je voudrais bien le proposer maintenant sur place. Qui de tous les pays qui sont représentés ici est prêt à participer ? Commençons-nous par l'Amérique : Monsieur Monges ? Monsieur Wheeler d'Angleterre ? Melle Wilson d'Angleterre ? Norvège, Suède : Madame Ljungquist ? Danemark : Monsieur Hohlenberg ? Finlande : Monsieur Donner ? Russie, De Hollande : Monsieur Ledebour, Monsieur Zagwijn, Monsieur Devender ? De France : Mademoiselle Rihouët ? Italie : Melle Schwarz Tchécoslovaquie et Pologne ? Je voudrais donc proposer que les différents humains s'assoient ensemble et réfléchissent ce qui est correct pour leur pays, comment on doit le faire, a quels humains on doit s'adresser, à quels humains on peut donner quel matériel. Il est possible que la représentation d'un quelque pays ne soit pas en mesure d'atteindre le correct, mais alors on pourra peut-être ensemble trouver quelque chose de meilleur.

Je voudrais placer à discussion si ce que j'ai suggéré serait le point de départ correct.

Roman Boos : Ce pourrait donc être très valable, ce soir alors d'encore parler en plus petits cercles pour chaque secteur. Mais je voudrais seulement bien de tout cœur prier de ne pas regarder la chose au choix de personnalités comme au parlement ou à d'autres associations similaires : comme mission à travailler comme une commission. Ce ne doit pas être décidé sur la soirée ce qui après devrait être travaillé : dans chaque groupe particulier, porter en avant l'idée d'association scolaire mondiale comme telle. On doit justement essayer comment se laisse s'exprimer dans les autres États, ce qui est à dire du propre côté.

Johannes Hohlenberg : je voudrais informer sur le travail au Danemark en rapport à l'association scolaire mondiale. Vu du résultat ce n'est d'ailleurs pas beaucoup, malheureusement, mais cela peut peut-être servir d'expérience à d'autres. Dans le dernier cursus d'automne a été particulièrement fortement prononcé que chacun qui retourne dans son pays devrait parler avec le plus d'humains possible et répandre l'idée d'association scolaire mondiale. Tous ceux qui étaient là ont bien fait ce qui reposait en leurs forces.

Maintenant de mon expérience personnelle : j'ai tenu différentes conférences à Copenhague, mais le moment a été malheureusement très mauvais, là il y a quelques années l’État a repris presque toutes les écoles des communautés. Cela est un fait nouveau, vieux de deux, trois ans, pas encore partout pleinement accompli. Les enseignants sont dans l'ensemble contents, parce que leur situation économique, financière est devenue bien meilleure et comme fonctionnaire d’État on a une vue sur une pension. Le corps enseignant est pour cela très peu disposé à entreprendre un quelque changement à ces conditions. Mais de l'autre côté est une très grande insatisfaction des parents avec le système scolaire qui existe aujourd'hui au Danemark ; les parents seraient prêts d'essayer quelque chose de nouveau. Mais la difficulté principale est de sorte financière. On n'a pas le droit d'oublier : les écoles d’État, elles sont entièrement gratuites ; enseignement scolaire, matériel, livres sont gratuits.

L'unique chemin possible pour la fondation d'écoles indépendantes de l’État serait comme à Stuttgart, à savoir une grande entreprise de fabrique qui prend tout cela en main. Au Danemark c'est justement essentiellement une question financière, très simple ! Si on pouvait trouver un chemin pour l'institution de telles écoles, qui ne seraient pas plus chères que les publiques, alors les enfants viendraient bien décidés et les parent seraient très contents. J'ai collectionné une liste de noms – leur nombre dépasse peut être à peine 200, ce n'est encore rien -, et je suis convaincu que quand on fait vraiment de la propagande on peut aussi trouver de la compréhension.

Elisabeth Vreede : on doit faire cela correctement. Il s'agit, comme le Dr Steiner l'a développé en Hollande, pas en premier lieu pour cela de fondé des écoles uniques, qui à nouveau peuvent ainsi exister les unes à côté des autres, qui ne peuvent que s'arroger leur droit à exister ; il s'agit de quelque chose de beaucoup plus grand : de réaliser aussi vraiment la libre vie de l'esprit ! Nous avons donc aujourd'hui une vie de l'esprit qui avant toute chose a besoin d'air frais et qui sans cet air frais dépérit. À partir de cette ambiance doit se former l'exigence dans la vie publique : la vie de l'esprit doit être libérée !

Il ne devrait évidemment pas être dit avec cela que des écoles particulières ne seraient pas à fonder ; mais on ne devrait pas ici ou là amener dedans une école ou un institut, car elles ont toutes seulement une existence (NDT Dasein) préoccupante en rapport de droit, elles ont en fait toujours une épée pendant sur leur tête, si elles sont maintenant autorisées ou non ; de telles écoles qui seulement existent par la grâce de l’État ne devraient pas être érigées.

Notre Goetheanum est aussi une école, une université libre. La possibilité serait en première ligne à créer qu'une association scolaire mondiale serait là qui le besoin remplirait puissamment assez, de soutenir ou à maintenir en vie de telles organisations (NDT ou installations) comme l'école Waldorf et le Goetheanum. Il est nécessaire qu'un concret soit déjà là pour cela. Il y a donc aussi des associations de professeurs, des associations d'artistes ; pour elles ce serait un but positif d’œuvrer à cela que nous avons besoin d'une libre vie de l'esprit. Le but doit être planté plus haut que purement ériger des écoles particulières ; tout doit être planté en plus grand style ainsi qu'on voit aussi le plus grand contexte.

Nous avons entendu qu'au Danemark les professeurs sont très contents parce ce qu'ils sont devenus de « professeurs d’État », parce qu'ils sont mieux payés. Nous ne pouvons pas nous tourner au corps professoral en général ceux qui se tiennent dans la chose sont souvent le plus souvent desséchés et n'ont pas la grande vue. À partir d'une grande étendue comme l'est le corps professoral, comme elle peut l'être, doit naître cette opinion et ambiance publique. Alors, les différenciations nationales ne prendront pas trop de poids, comme cela serait sinon, car cela œuvrerait comme un groupe unifiant. Les points de vue doivent être pris du grand ainsi qu'on englobe tout ça, ce qu'on peut vivre comme humain dans notre vie de l'esprit et le relève sur un autre plan ; sinon nous restons donc trop plantés dans le particulier.

Roman Boos : ce serait bien, quand dans la discussion on prenait encore position sur la récente affirmation représentée qu'en Suisse une libre vie de l'esprit pourrait bien se développer. Tout d'abord, Mademoiselle Rihouët a la parole.

Simone Rihouët : je voudrais seulement exprimer un souhait pour la France, qu'ici au Goetheanum ce but international vienne entièrement à l'expression et qu'a nouveau pas le national vainque à nouveau sur l'international. Il est frappant de voir que nous en France, en ce qui concerne l'école, avons entièrement la même situation qu'en Allemagne. Mais par exemple les professeurs suisses qui sentent si peu la contrainte de l’État, ils sont par leurs rapports dans leurs confédérations pas dans la même situation que les professeurs en France et en Allemagne où la tendance de l’État est si forte, que déjà maintenant dans le corps professoral un grand besoin à libération, à l'autonomie réside en leur métier. En France ce sera particulièrement le corps estudiantin dont vient la compréhension pour les libres impulsions de l'esprit qui ont été données ici. Et ainsi je voudrais, en ce qui concerne la France – pour l'Allemagne je ne peux pas parler -, ainsi je voudrais exprimer le souhait, que de France un corps estudiantin s'écoule qui avec ses collègues des autres pays puisse créer une union, une union de la fraternité.

Roman Boos : ces mots de France nous sont d'autant plus bienvenus au cœur que du côté de l'opposition s'est donc déjà d'une certaine manière intensive montré une fraternisation. A peu prêt en même temps qu'en Allemagne a été écrit de la « trahison de la patrie » par Rudolf Steiner et les anthroposophes, alla par les journaux français une affirmation semblable à savoir que dans les cercles du Dr Steiner serait recherché une guerre de revanche qui durerait trois ans. Et vis-à-vis de cette « Société des Nations » de la smala opposante il sera déjà nécessaire qu'une association d'humains, qui appartiennent aux différents peuples se forme ici et puisse œuvrer du Goetheanum vers l’extérieur.

Un étudiant allemand raconte du sentiment de vie de jeunes humains aux universités et de la possibilité de les gagner pour la chose anthroposophique. Fritz Willschleger : je voudrais comme Suisse parler simplement avec des paroles très courtes. C'est chez nous en fait ainsi qu'on peut soi-même en tant que professeur exercer une assez grande liberté, par exemple sur le gouvernement, le cantonal au moins ; mais aussi sur les autorités on peut exercer une assez grande influence. Quand vous voulez introduire des changements dans votre école alors vous pouvez le demander et ce sera le plus souvent satisfait.

Maintenant, je crois, ces cours universitaires font une puissante impression vivante en nous. Et sous cette puissante impression nous pouvons maintenant justement essayer de nous rapprocher tout d'abord une fois de nos collègues en conférences et ainsi de suite et essayer d'éveiller une compréhension pour la fécondation de l'école, au moins faire le commencement avec cela, de façonner libre la vie de l'esprit. J'ai au printemps entendu à Bâle les conférences de Monsieur le Dr Steiner et – je parle comme professeur – là j'ai eu maintenant l'impression que c'est notre tache, de transformer au possible notre enseignement de la manière comme l'anthroposophie le demande. Cela signifie'-il maintenant que nous devrions donc transférer dans nos écoles l'ensemble de nos forces de travail ? Non,nous devrions tout de suite orienter notre temps et force et travail aussi vers l'extérieur. Nous devons essayer d'informer les Suisses, peut-être avec des exposés ; nous devons essayer de gagner les journaux suisses de professeurs et avant tout les journaux de professeurs cantonaux. Cela pourrait peut-être être un début de provoquer quelque chose dans cette direction.

Roman Boos : nous remercions Monsieur Wullschleger pour ses exposés et je voudrais me permettre d'ajouter seulement quelques mots à ce qui a été dit. Les journaux d'enseignants en Suisse ont donc imprimé dans les dernières années différents articles et reportages de nos cercles, aussi les excellents articles dans le cahier de l'éducation. Mais dans la suite le travail ne fut pas si intensif ; des enseignants suisses ne sont pas venus beaucoup ici dans ces cours. Représentez-vous une fois, il serait marqué là en dessous dans l'invitation : « Direction cantonale de l'éducation » - ne pensez-vous pas alors que la salle ici serait devenue pleine ? Ce sont ainsi les petits critères auxquels on voit si la vie de l'esprit parmi les enseignants chez nous en Suisse est vraiment déployée librement.

Il y a un an et demi environ, là furent une fois invités de la Direction cantonale de Bâle-ville et les exposés sur les questions d'éducation furent accueillis tout simplement avec enthousiasme ; une série de gens d'école se sont exprimés là dessus très enthousiasmés. En rattachement à cela un cours a été organisé par le Goetheanum – pas par la Direction de l'éducation -, mais là étaient déjà nettement moins de gens que lors de cette invitation pour le cours organisé par la Direction de l'éducation. Et cela qui aujourd'hui a poussé à partir de ces cours est pour ainsi dire rien. Des enseignants particuliers aimaient donc avoir emporté beaucoup de grand et plein de valeur du cours ; mais en rapport social ne s'est rien passé de mieux que rien. Pourquoi ? Parce que rien ne peut se passer ! Parce que partout les humains sont liés par l’État. Comme le camarade d'étude dit : chaque sol nous pouvons gagner, mais pas le sol de l’État. Cela se montre plus ou moins clair aussi en Suisse ; car si ce n'était ici pas le cas, ainsi nous avancerions bien plus intensivement. Il y a longtemps fut une fois un exposé à Saint-Gall ; là vint alors aussi un tel enseignant suisse, qui dit : chez nous en Suisse c'est tout autrement ; nous n'avons pas cette soumission vis-à-vis des autorités. Nous n'avons pas été habitués à la censure et aux prescriptions officielles et ainsi de suite. - Et comme on devait le rendre attentif, que cela n'était pas tout à fait exact, alors le monsieur pensa : oui, là est une grande différence, nous l'avons en fait fait de plein gré !

Friedrich Husemann parle sur le système de formation médicale en Allemagne.

Roman Boos : pour donner à tout le mouvement spirituel le nécessaire soubassement économique les deux sociétés par actions à Dornach et à Stuttgart, « Futurum SA » et « Kommende Tag SA » ont été fondées. Il reposait l'intention ce soir aussi d'exposer plus loin sur ces deux entreprises et donner l'occasion à pose de question. Mais je pense, cela devient maintenant volontiers trop tard pour encore aborder cela. Des prospectus de Futurum sont posés en langue allemande, française et anglaise afin que vous ayez toute possibilité par souscription d'actions de soutenir les choses de cette manière, comme cela a été évoqué. On peut aussi se présenter à la Futurum SA chez Monsieur Ith qui peut encore vous donner personnellement tous les éclaircissements nécessaires. Il est justement absolument nécessaire dans les temps actuels que nous soutenions ces entreprises économiques avec toutes les forces qui se tiennent à notre disposition pour les amener en avant.

L'heure est déjà très dépassée ainsi que sur les autres questions qui sont encore là, plus beaucoup ne pourra être débattu. Peut-être quelqu'un a-t'il encore quelque chose d'essentiel à contribuer ? J'aimerai donner la parole maintenant à Monsieur le Dr Steiner pour les considérations finales.

Rudolf Steiner : je n'aimerais plus vous entretenir longtemps, mais seulement faire une paire de remarques, tout d'abord en relation à ce que notre ami van Leer a proposé ici, qui certainement est à reconnaître sera respectivement quand cela conduira au but promis. Je voudrais seulement remarquer que ce serait une base préoccupante si la chose était construite sur les mêmes bases que « l'Union », sur laquelle a été rendu attentif [par Monsieur van Leer]. Cette fois-là a en effet été toutefois travaillé avec un certain zèle ainsi que Monsieur van Leer l'a à peu près esquissé : on s'est assis ensemble en petits comités, a conseillé tout le possible, ce qu'on devrait faire et ainsi de suite – mais alors tomba une phrase chez Monsieur van Leer, qui évidemment d'abord est une petite erreur, mais qui, si elle continuait d'agir, pourrait produire une grosse erreur.
Il a en effet été dit, de ce travail qui cette fois-là, en cette nuit-là a été si inlassablement commis, la société anthroposophique en serait ressortie. - Non, de cela il ne peut pas du tout être question : de cette nuit-là et de cette fondation d'Union n'est en fait rien du tout ressorti ! Devant ce destin j'aimerais donc savoir préservé cet « inlassable travail de cette nuit » [aujourd'hui] considérée. Il a été d'ailleurs cette fois là beaucoup parlé, ce qui serait à faire, mais n'est rien devenu du tout de cela. Et l'erreur qui pourrait apparaître repose là dessus qu'on pourrait penser, il devrait maintenant être fait quelque chose dans la direction comme cela que ce qui a été indiqué avec cette « Union ». Cela qui cette fois-là a été fait, a été, que ceux qui déjà se tenaient dans notre travail anthroposophique, qui donc étaient déjà chez nous, que ceux-là – tout à fais isoler de cette fondation d'Union – on fondé cette société anthroposophique qui s'est donc développée plus loin, pendant que l'« Union » est passée, disons, progressivement d'un doux sommeil dans la mort sociale. Donc, ce serait une petite erreur ! Et cela doit déjà absolument être écarté afin que les erreurs de ce comité nocturne par sa deuxième édition ne soient pas quelque peu répétées. C'est l'une.

L'autre, sur quoi je voudrais attirer l'attention et que donc a dit Mademoiselle Vreede, est que cela qui à peu près devrait être ambitionné avec l'association scolaire mondiale devrait maintenant être placé vraiment sur une large base et être attaqué du devant avec un regard englobant. Il a été entièrement correctement souligné par notre ami van Leer que cela qui en rapport à la libre vie de l'esprit est à représenter en rapport avec la triarticulation de l'organisme social, que cela doit être traité pour les différents domaines de différentes manières. Seul, cela doit alors aussi vraiment se passer ainsi que les façons de faire pour les territoires concernés aillent bien à ces territoires. Moi même rendrais toujours attentif là dessus que par exemple pour l'Angleterre il sera nécessaire de présenter les choses de la manière qui justement tout de suite corresponde aux conditions de civilisation anglaise.
Seul, on n'a pas le droit de ne pas voir qu'on doit fondamentalement déceler ce qu'est prétention vis-à-vis des grandes questions d'humanité dans le présent et ce qui est réalité. On n'a pas le droit donc de représenter quelque peu la chose ainsi qu'on suscite la croyance que la vie de l'esprit anglaise serait plus libre que l'autre. Et vous verrez, quand vous parcourez vraiment « Les points fondamentaux » que là donc moins de valeur sur le moment négatif – libération de la vie de l'esprit de l’État -, que bien moins de valeur sera là-dessus que sur la fondation d'une libre vie de l'esprit absolument.
Et là il restera toujours un bon mot : qu'il s'agit de l'humain, qu'il s'agit vraiment de cela, de quelles bases spirituelles l'humain est issu, quelles bases spirituelles seront créées pour sa formation.
Pas tant s'agit-il qu'on souligne le moment négatif, mais le moment positif est à souligner. Et j'ai donc besoin de dire seulement cela : quand formellement serait libérée la vie de l'esprit de la contrainte d’État et tout resterait sinon à l'ancien ainsi la libération de l’État ne pourrait servir particulièrement beaucoup.

Il s'agit de ce que l'esprit positif, ainsi qu'il voulait être représenté en cette semaine, comme a été essayé de le représenté, que cet esprit libre soit introduit dans la vie de l'esprit internationale. Et alors se montreront les choses comme elles devraient se montrer. Il s'agit vraiment à l'exemple chez l'école Waldorf pas seulement de ce cela qu'elle n'a pas une fois un directeur, mais que le collège est une communauté vraiment représentative. Il ne s'agit pas que toutes les mesures soient ainsi atteintes que « rien d'autre » parle que cela qui provient du collège des professeurs lui-même, qu'on ait donc ici vraiment « une communauté d'esprit indépendante », mais il s'agit aussi de cela que dans tous les pays manque cette vie de l'esprit de laquelle ici a été parlé toute la semaine. Et quand on entend accentué en quelque lieu « que oui la vie de l'esprit est libre dans le pays » - je ne pense maintenant pas la Suisse, je parle de l'Angleterre -, ainsi est cela justement l'autre question.
Et ce positif est avant toutes choses ce dont il s'agit. Là doit alors être mis en avant : que nous ne le donnons naturellement seulement quand on essaye en fait d'entrer sur les conditions concrètes dans les pays et territoires particuliers.

Mais on doit avoir cœur et sens pour cela que la vie de l'esprit non libre a finalement fait dans notre temps. J'aimerai vous lire une phrase, pas quelque chose pour arriver sur ce qui a été présenté hier ici, mais pour montrer quelles fleurs la façon de pensée humaine aussi volontiers en rapport intellectuel comme moral comme tranquille (NDT gemütlicher) notre actuelle vie de l'esprit promeut aujourd'hui. Je n'aimerai pas vous entretenir longtemps et pas de la façon de voir de laquelle hier ici une méchante lutte contre l'anthroposophie et la triarticulation a été expliquée, je veux de nouveau parler ; mais j'aimerais donc de cette brochure de laquelle devait être parlée hier, lire une phrase. Monsieur le Général von Gleich écrit sur moi : «  Comme presque quarantenaire Monsieur Steiner au tournant du siècle qui aussi forme une coupure dans le monde suprasensible de l'anthroposophie, a été conduit progressivement à la théosophie par les exposés d'Hiver sur la mystique. » Maintenant vous pouvez demander qui est-ce « Monsieur Hiver », qu'ici le Monsieur von Gleich mentionne comme celui par les exposés duquel j'aurais été converti à l'anthroposophie à Berlin. On ne peut qu'établir l'hypothèse suivante : il y a dans l'avant-propos à chaque exposé que j'ai tenu à Berlin l'hiver 1900/1901 une phrase dans laquelle je dis : « Ce que j'expose dans cet écrit, formait avant le contenu d'exposés que j'ai tenus dans l'hiver écoulé dans la bibliothèque théosopique de Berlin ». De cet « hiver » dans lequel j'ai tenu mes exposés devint ce « Monsieur Hiver » lequel en 1901/1902 n'aurait converti à la théosophie. Voyez-vous, je ne veux pas utiliser l'expression, qui est utilisable sur la constitution intellectuelle d'un humain qui a maintenant été appelé avec cela à la direction des opposants du mouvement anthroposophique, je ne veux pas utiliser l'expression ; mais vous pourrez donc volontiers l'utiliser suffisamment. À de telles fleurs de l'activité spirituelle humaine conduit [aujourd'hui] la vie de l'esprit par laquelle on pouvait traverser dans le présent jusqu’à ce niveau où on pourrait devenir un général de division.

Donc, on doit déjà saisir des yeux la chose d'une quelque plus grande profondeur. Alors, on recevra en premier un cœur et un sens pour cela qui est nécessaire. Et seulement parce que justement la vie de l'esprit avant toutes choses doit être saisie du système scolaire, de ce fait ce serait si souhaitable que cette association scolaire mondiale pourrait être fondée, qui ne serait pas si difficilement à fonder si la volonté pour elle est disponible. Mais elle ne doit pas être un plus petit ou plus grand comité, mais doit être ainsi fondée que ses membres soient innombrables. Alors seulement elle a une valeur. Elle n'a le droit – je ne veux pas donner de conseil à cela, car cela que j'ai à dire là-dessus, je l'ai dit suffisamment -, elle n'a évidemment absolument pas à imposer un sacrifice particulier à un individu. Elle doit être là pour faire opinion pour cela pourquoi aujourd'hui si pressemment opinion est nécessaire ! - Cela est quelque chose de cela que je devais encore attacher à cela qui est venu au jour aujourd'hui.

Pour finir je dois dire quelque chose que je ne dirais de préférence pas, mais que je dois justement quand même dire, car sinon ce n'a pas été du tout évoqué ce soir et que peut être ce pourrait être trop tard pour les prochains jours parce que viennent là donc déjà vraisemblablement des douleurs de départ. Je dois déjà moi-même rendre attentif à la chose. Il s'agit de cela que c'est une pleine évidence que pour tout ce qui a été parler aujourd'hui, serait œuvré. Seul cet œuvrer a seulement un sens quand nous pouvons maintenir et avant toute chose conduire à sa fin le Goetheanum, comme il se tient ici.
Maintenant, quand cela va encore aussi bien avec « Futurum SA et encore si bien avec le « Jour qui vient » (NDT « Kommenden Tag ») - quelque soutien économique pour ce Goetheanum ce ne seront longtemps pas encore, très certainement pas. Et le plus gros souci – malgré tous les autres soucis, qui aujourd'hui pèsent sur moi, autorisez que je parle une fois personnel -, le plus gros souci est celui-là : que dans un temps pas si éloigné que cela ce puisse être le cas que nous ne pourrions plus avoir d'afflux économique pour ce Goetheanum. Et pour cela il est avant toutes choses aussi nécessaire d'accentuer que tout un chacun œuvre, que tout un qui peut contribuer quelque chose pour cela que cet édifice puisse trouver son achèvement aimerait faire cela ! C'est cela qui avant toute chose est nécessaire : que par la joie à notre chose nous soyons transposés dans la possibilité de pouvoir maintenir ce Goetheanum, avant toutes choses finir de construire à son terme ce Goetheanum. Et cela est, comme dit, mon gros souci. Je dois l'exprimer ici, car finalement à quoi cela aiderait-il quand nous pourrions encore faire tant de propagande et que nous devions peut être d'aujourd'hui à trois mois fermer ce Goetheanum ? Cela appartient aussi aux soucis sociaux, qui déjà de mon opinion sont en rapport avec la vie sociale générale du présent. Et ce souci je devais l'accentuer parce que les faits reposant vraiment ici à la base ne devaient pas être oubliés ; seul cela rend possible de renforcer le mouvement qui part de ce Goetheanum.

Nous voyons donc, à partir de quels fondements intellectuels combattent ceux là qui tout de suite maintenant prennent leurs postes contre nous. Ce sera un début. On doit être vigilant, très vigilant, car ces gens sont des gens intelligents. Ils savent s'organiser. Ce qui s'est passé à Stuttgart est un début, est envisagé comme un début. Et seulement alors on s'affirmera contre eux quand on déclenche un tel idéalisme – j'aimerais cette fois-ci le dire à nouveau -, qui ne dit pas : oh, les idéaux sont si terriblement hauts, ils sont si sublimes, et ma poche est quelque chose de si étroit, là je ne saisis pas dedans quand il s'agit des idéaux grandioses.- Cela doit donc être dit : l'idéalisme est d'abord le vrai, celui qui une fois saisit dans la poche pour l'idéal !