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Institut pour une triarticulation sociale
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Ga 23 -Les points germinatifs de la question sociale



 

II. LES TENTATIVES DE SOLUTION A LA MESURE DE LA RÉALITÉ EXIGÉES PAR LA VIE POUR LES QUESTIONS SOCIALES ET LES NÉCESSITÉS.

 

II. DIE VOM LEBEN GEFORDERTEN WIRKLICHKEITSGEMÄSSEN LÖSUNGSVERSUCHE FÜR DIE SOZIALEN FRAGEN UND NOTWENDIGKEITEN



 

Les références Rudolf Steiner Oeuvres complètes : 023 056-090 (1976) 28/04/1919

Original




Traducteur: FG  v.01 11/04/2018     Ancienne traduction Editeur: SITE

 On peut volontiers exprimer la caractéristique qui a conduit à la forme particulière de la question sociale dans les temps récents en ce qu'on dise : la vie économique, portée par la technique, le capitalisme moderne, ils ont travaillé avec une certaine évidence naturelle et ont introduit la société moderne dans un certain ordre interne. A côté de la prise en compte de l'attention humaine sur ce que la technique et le capitalisme ont apporté, l'attention a été détournée pour d'autres branches, d'autres domaines de l'organisme social. Si l'organisme social doit être en bonne santé, il doit être également nécessaire que la conscience humaine l'instruise pour qu'elle soit tout aussi efficace.


J'ai la permission, pour cela, qui ici, tout de suite comme impulsion motrice d'une observation englobante et de multiples côtés sur la question sociale, devrait être caractérisé, de dire clairement, peut être de partir d'une comparaison. Mais il sera à faire attention qu'avec cette comparaison rien ne devrait être pensé d'autre que justement une comparaison. Une telle peut soutenir la compréhension humaine afin de l'amener tout de suite dans cette direction qui est nécessaire pour se faire des représentations sur l'assainissement/la guérison de l'organisme social. Celui qui, du point de vue adopté ici doit regarder l'organisme naturel le plus compliqué, l'organisme humain, il doit orienté son attention sur ce que toute l'entité de cet organisme humain comporte trois systèmes fonctionnant côte à côte, dont chacun fonctionne avec une certaine autonomie. Ces trois systèmes efficaces/efficient côte à côte on peut les caractériser quelque peu de la manière qui suit. Dans l'organisme naturel humain, le système qui comprend la vie des nefs/nerveuse et la vie sensorielle agit comme un domaine. On pourrait aussi l'appeler l'organisme-tête d'après la partie la plus importante de l'organisme, où la vie nerveuse et sensorielle est dans une certaine mesure centralisée.


En tant que deuxième membre de l'organisation humaine, on a à reconnaître, quand on veut acquérir une véritable compréhension pour elle, ce que j'aimerais appeler le système rythmique. Elle consiste en la respiration, la circulation sanguine, tout ce qui s'exprime dans des processus rythmiques de l'organisme humain.
En tant que troisième système, on a alors à reconnaître tout ce qui en tant qu'organes et activités est pendant avec le métabolisme réel.

Dans ces trois systèmes est contenu tout ce qui entretien de façon saine, quand c'est organisé l'un sur l'autre, le processus d'ensemble de l'organisme humain*.



*L'articulation (NDT : ) pensée ici n'en est pas une selon les membres du corps délimitables dans l'espace, mais une selon les activités (fonctions) de l'organisme. « Organisme de la tête » est seulement à utiliser lorsqu'on est conscient que dans la tête, est centralisée la vie des nerfs et des sens. Mais quand même, l'activité rythmique et métabolique est naturellement aussi disponible dans la tête, comme l'activité des nerfs et des sens est présente dans les autres membres/parties du corps. Malgré cela, les trois sortes d'activités sont strictement séparées les unes des autres par leur essence.

J'ai essayé, en plein accord avec tout ce que la recherche en sciences de la nature peut déjà dire aujourd'hui, de caractériser cette tri-articulation de l'organisme naturel humain au moins d'abord de manière esquissée dans mon livre "Von Seelenrätseln" (« Des énigmes de l'âme »).

Je suis au clair sur ce que la biologie, la physiologie, toute la science de la nature à l'égard de l'être humain poussera dans un avenir très proche vers une telle vision de l'organisme humain, laquelle voit à travers comment ces trois membres - le système de la tête, le système circulatoire ou système de la poitrine et le système métabolique - maintiennent le processus d'ensemble dans l'organisme humain en ce qu'ils agissent dans une certaine autonomie, qu'
e n'existe pas de centralisation absolue de l'organisme humain, qu'aussi chacun de ces systèmes a une relation particulière, existant pour soi, au monde extérieur. Le système de la tête par les sens, le système circulatoire ou système rythmique par la respiration, et le système métabolique par les organes de la nutrition et du mouvement.



En ce qui concerne les méthodes de science de la nature, on n'est pas encore tout à fait aussi loin d'amener ce que j'ai évoqué ici, ce que j'ai cherché à exploiter pour les sciences naturelles à partir de l'arrière-plan de sciences de l'esprit, même au sein des cercles de science de la nature eux-mêmes, à une reconnaissance générale dans un tel degré comme cela peut sembler souhaitable pour le progrès de la connaissance. Mais, cela signifie que nos habitudes de pensée, toute notre façon de représenter le monde, ne sont pas encore tout à fait appropriées à ce qui, par exemple, se présente dans l'organisme humain comme l'essence intérieure de l'effet/l'action de la nature. On pourrait volontiers dire maintenant : eh bien, la science de la nature peut attendre, elle se hâtera de proche en proche vers ses idéaux, elle en viendra déjà à reconnaître une telle approche comme étant la sienne. Mais en rapport à l'observation/contemplation et surtout l'action/l'effet de l'organisme social on ne peut pas attendre. Là ne doit pas seulement chez n'importe quels spécialistes, mais là doit dans chaque âme humaine - car chaque âme humaine participe à l'efficacité pour l'organisme social – être disponible au moins une connaissance instinctive de ce qui est nécessaire à cet organisme social. Une pensée et un sentiment sains, une volonté et un désir sains en rapport à la conception/formation de l'organisme social peuvent seulement se développer si l'on est au clair, que ce soit plus ou moins instinctif, que cet organisme social, devrait-il être sain, être justement ainsi tri-articulé que l'organisme naturel.


Depuis que Schäffle a écrit son livre sur la construction de l'organisme social, une tentative a été faite pour trouver des analogies entre l'organisation d'un être naturel - disons, l'organisation de l'être humain - et la société humaine en tant que telle. On a voulu établir ce que sont les cellules de l'organisme social, ce que sont les structures cellulaires, ce que sont les tissus et ainsi de suite ! Récemment un livre a donc été publié par Meray, « Weltmutation » (« Mutation du monde »), dans lequel certains faits et lois de science de la nature sont simplement transférés - comme on le pense - à l'organisme social humain. Avec toutes ces choses, avec toutes ces jeux/gadgets d'analogies, ce qui est pensé ici n'a absolument rien à faire. Et qui pense que même dans ces réflexions un tel jeu d'analogie serait fait entre l'organisme naturel et le sociétal, celui-là prouvera seulement qu'il n'a pas pénétré dans l'esprit de ce qui est pensé ici. Car n'est pas aspiré ici à transplanter une quelque vérité allant à des faits de science de la nature sur l'organisme social ; mais le pleinement autre que la pensée humaine, le sentiment humain apprenne à ressentir ce qui est le possible de la vie en regardant/à la contemplation de l'organisme conforme à la nature et peut alors ensuite appliquer cette manière d'éprouver/de sentir à l'organisme social. Quand on transfère simplement à l'organisme social ce que l'on croit avoir appris sur l'organisme naturel, comme cela se passe souvent, on montre seulement qu'on ne veut pas acquérir la faculté de considérer l'organisme social comme justement aussi indépendant, justement aussi pour lui-même, de l'investigation d'après ses propres lois comme on le tient pour nécessaire pour la compréhension de l'organisme naturel. À l'instant où l'on se confronte vraiment objectivement, comme le chercheur à la nature se confronte à l'organisme naturel, à l'organisme social dans son indépendance, pour ressentir ses propres lois, en cet instant s'arrête tout jeu d'analogie vis-à-vis du sérieux de la contemplation.





On pourrait aussi penser que la présentation donnée ici serait basée sur la croyance que l'organisme social devrait être « construit » à partir d'une théorie grise modelée sur les sciences de la nature. Mais c'est aussi loin que possible de ce dont nous parlons ici. Il faut souligner quelque chose de complètement différent. La crise historique actuelle de l'humanité exige que certaines sensations surgissent en chaque être humain particulier, que la stimulation de ces sensations soit donnée par le système éducatif et scolaire de la même manière que pour l'apprentissage des quatre types de calculs. Ce qui a donner jusqu'à présent les anciennes formes de l'organisme social sans la prise en compte consciente dans la vie de l'âme humaine ne sera plus efficace à l'avenir. Cela appartient aux impulsions de développement qui veulent entrer à nouveau dans la vie humaine à partir du présent, que les sentiments suggérés seront promus ainsi par les humains particuliers comme une certaine éducation scolaire sera exigée depuis longtemps. Que l'on doit apprendre à se sentir sainement, comment les forces de l'organisme social devraient agir, afin qu'il s'avère viable, cela sera exigé à présent, de l'être humain. On devra s'acquérir/s'approprier un sentiment qu'il est malsain, antisocial de ne pas vouloir se placer dans cet organisme avec de telles sensations.



On entend aujourd'hui parler de « socialisation » comme de ce qui est nécessaire à l'époque. Cette socialisation ne sera pas un processus de guérison, mais un processus de charlatanisme dans l'organisme social, peut-être même un processus de destruction, quand dans le cœur humain, dans les âmes humaines, emménage au moins la connaissance instinctive de la nécessité de la tri-articulation de l'organisme social. S'il devait agir sainement, cet organisme social devrait former légalement trois membres tels.

L'un de ces membres est la vie de l'économie. Ici devrait être commencer avec sa contemplation, parce qu'il s'est doncout à fait visiblement former dans la société humaine, dominant toute autre vie, par la technique moderne et le capitalisme moderne. Cette vie économique doit être un membre indépendant pour soi à l'intérieur de l'organisme social, ainsi relativement indépendant que le système nerveux-sensoriel est relativement indépendant dans l'organisme humain. Cette vie de l'économie a à faire avec tout ce qui est la production de marchandises, la circulation de marchandises et la consommation de marchandises.


Comme deuxième membre de l'organisme social est à contempler la vie du droit public, la vraie vie politique. A elle appartient ce que l'on pourrait décrire comme la vie réelle de l'État au sens de l'ancien État de droit. Pendant que la vie de l'économie a à faire avec tout ce dont l'humain a besoin à partir de la nature et de sa propre production, avec des marchandises, la circulation de marchandises et la consommation de marchandises, ce deuxième membre de l'organisme social peut seulement avoir à faire avec tout ce qui se rapporte au rapport de l'humain à l'humain à partir de soubassements purement humains. Il est essentiel pour la connaissance des membres de l'organisme social que l'on sache quelle différence existe entre le système de droit public, qu'il peut seulement avoir à faire à partir de soubassements humains avec le rapport d'humain à humain, et le système économique, qu'il a seulement à faire qu'avec la production de marchandises, la circulation de marchandises, la consommation de marchandises. On doit différencier ceci sentant dans la vie, afin qu'n conséquence de ce sentiment la vie de l'économie se sépare de la vie de droit, comme dans l'organisme naturel humain l'activité du poumon pour le traitement de l'air extérieur se sépare des processus dans la vie nerveuse-sensorielle.

Comme troisième membre, qui doit se placer tout aussi indépendant à côté des deux autres membres, on a à saisir dans l'organisme social ce qui s'étend sur la vie spirituelle. On pourrait dire encore plus précisément, parce que peut-être la description « culture spirituelle » ou tout ce qui s'étend sur la vie spirituelle n'est pas tout à fait exact : tout ce qui est basé sur la dotation/les talents naturels de l'individu particulier humain, qui doit entrer dans l'organisme social sur la base de cette dotation naturelle, aussi bien spirituelle que physique de l'individu humain particulier. Le premier système, le système de l'économie, a à faire avec tout ce qui doit être là afin que l'humain puisse réguler son rapport matériel au monde extérieur. Le second système a à faire avec ce qui doit être dans l'organisme social à cause du rapport d'être humain à être humain. Le troisième système a à faire avec tout ce qui doit émerger/germer et être intégré dans l'organisme social à partir de l'individualité humaine particulière.




Tout comme il est vrai que la technique moderne et le capitalisme moderne ont en fait donné une empreinte notre vie sociétale ces derniers temps, il est tout aussi nécessaire que ces blessures qui de ce côté là ont nécessairement frappées la société humaine soient guéries en amenant l'humain et la vie en commun humaine dans un rapport correct avec les trois membres de cet organisme social. Ces derniers temps, la vie économique a pris des formes très spécifiques, tout simplement par elle-même. Elle s'est placée particulièrement puissamment dans la vie humaine grâce à une efficacité unilatérale. Les deux autres membres de la vie sociale n'ont jusqu'à présent pas été dans la situation de s'intégrer/s'articuler avec la même évidence dans l'organisme social de la manière correcte selon leurs propres lois. Pour eux, il est nécessaire que l'humain, à partir des sensations indiquées ci-dessus, effectue l'articulation sociale, chacun à sa place ; à la place où il se tient tout de suite. Car au sens de ces tentatives de résoudre les questions sociales qui sont pensées ici, chaque humain particulier a sa tâche sociale dans le présent et dans un avenir proche.



Ce qui est le premier membre de l'organisme social, la vie de l'économie, cela repose d'abord sur la base de la nature, tout comme l'être humain individuel repose sur le talent de son organisme spirituel et physique en rapport à ce qu'il peut devenir pour lui-même par l'apprentissage, par l'éducation, par la vie. Cette base naturelle imprime simplement son empreinte sur la vie de l'économie et donc sur l'ensemble de l'organisme social. Mais cette base naturelle est là, sans qu'elle puisse être atteinte par aucune organisation sociale, par aucune socialisation sous sa forme originelle. Elle devra être posée comme base pour la vie de l'organisme social, comme il doit être posé comme base pour l'éducation de l'être humain, le talent qu'il a dans les différents domaines, son efficacité physique et spirituelle naturelle. De toute socialisation, de toute tentative de donner une forme économique à la coexistence humaine devra être tenu compte de la base naturelle. Car toute circulation de marchandises et aussi tout travail humain et aussi toute vie spirituelle repose à la base comme un premier originel élémentaire qui enchaîne l'humain à un morceau déterminé de nature. On doit penser sur le pendant de l'organisme social avec la base de nature, comment on doit penser en rapport avec enseigner chez l'être humain individuel sur son rapport à son talent. On peut s'en rendre compte dans les cas extrêmes. On a seulement à réfléchir, par exemple, que dans certaines régions de la Terre, où la banane fournit un aliment évident pour les humains, vient en considération pour la vie en commun humaine ce qui en travail devra être fait pour amener la banane de son lieu d'origine à une destination et en faire un moyen de consommation. Si on compare le travail humain qui doit être réuni pour rendre la banane propre à la consommation dans la société humaine avec le travail nécessaire pour rendre le blé propre à la consommation dans nos régions d'Europe centrale, ainsi le travail requis pour la banane est calculé court, trois cents fois plus petit que pour le blé.







Certes, il s'agit d'un cas extrême. Mais de telles différences en rapport à la mesure nécessaire de travail en rapport à la base naturelle sont aussi là parmi les branches de production représentées dans un quelque organisme social de l'Europe - non dans cette différence radicale comme pour la banane et le blé, mais elles sont là en tant que différences. C'est bien fondé ainsi dans l'organisme économique que par le rapport de l'humain à la base naturelle de son activité économique est conditionnée la mesure de force de travail-d'œuvre qu'il doit apporter dans le processus économique. Et on a donc seulement besoin, par exemple, de comparer : en Allemagne, dans les zones à rendement moyen, le rendement de la culture du blé est environ que sept à huit fois la semence rentre par la récolte ; au Chili, rentre douze fois, au nord du Mexique, rentre dix-sept fois, au Pérou, rentre vingt fois. (Voir Jentsch, Théorie d'économie de peuple, p. 64.).



Tout cet ensemble d'êtres appartenant ensemble, qui se déroulent en processus qui commencent avec le rapport de l'humain à la nature, qui se poursuivent dans tout ce que l'humain a à faire pour transformer les produits naturels et les amener à la consommabilité, tous ces processus et seulement ceux-là englobent son membre économique pour un organisme social sain. Celui-ci se tient dans l'organisme social comme le système de tête, dont les talents individuels sont conditionnés, se tient dans l'organisme humain d'ensemble. Mais de même que ce système de tête dépend du système pulmonaire et cardiaque, de même le système économique dépend de la prestation humaine de travail. Mais maintenant de même que la tête ne peut pas produire indépendamment la régulation de la respiration, de même le système humain de travail ne devrait pas être régulé par les forces en vigueur dans la vie de l'économie elle-même.

Dans la vie économique, l'être humain se tient par ses intérêts. Ceux-ci ont leur base dans ses besoins d'âme et spirituels. Comment servir au mieux les intérêts au sein d'un organisme social, afin que l'individu puisse satisfaire ses intérêts de la meilleure manière possible à travers cet organisme, et qu'il puisse aussi entrer dans l'économie de la manière la plus bénéfique : cette question doit être résolue concrètement dans les institutions du corps économique. Cela peut se faire seulement parce que les intérêts peuvent réellement se faire valoir librement et qu'apparaissent aussi la volonté et la possibilité de faire le nécessaire pour leur satisfaction. L'émergence des intérêts se situe en dehors du cercle qui délimite la vie de l'économie. Ils se forment avec le déploiement de l'être humain d'âme et naturel. C'est la tâche de la vie de l'économie que des institutions existent pour les satisfaire. Ces institutions ne peuvent avoir à le faire autrement que seulement avec la production et l'échange de marchandises, c'est-à-dire de biens qui obtiennent leur valeur par les besoins humains. La marchandise a sa valeur par celui qui la consomme. Parce que la marchandise obtient sa valeur par le consommateur, elle se tient d'une toute autre façon complètement différente dans l'organisme social que d'autres choses qui ont une valeur pour l'humain en tant que membres de cet organisme. On devrait regarder impartial la vie de l'économie dans cet environnement auquel appartiennent production de marchandises, échange de marchandise et consommation de marchandises.

On ne remarquera pas purement la différence essentielle qui existe entre le rapport d'humain à humain, en ce que l'un produit des marchandises pour les autres, et celui qui doit reposer sur un rapport de droit. On viendra de cette contemplation à l'exigence pratique que la vie juridique dans l'organisme social soit pleinement séparée de la vie de l'économie. Des activités que les humains doivent développer à l'intérieur des institutions qui servent la production de marchandises et l'échange de marchandises ne peuvent pas immédiatement se donner les meilleures impulsions possibles pour les rapports juridiques qui doivent exister entre les humains. Au l'intérieur des institutions économiques, l'humain se tourne vers l'humainomme parce que l'un sert l'intérêt de l'autre ; fondamentalement différente de cela est la relation qu'un humain entretient avec l'autre à l'intérieur de la vie de droit.



On pourrait maintenant croire que cette distinction exigée par la vie aurait été suffisante quand à l'intérieur des institutions qui servent la vie de l'économie, serait aussi veillé aux droits qui doivent exister les uns aux autres dans les rapports que devraient avoir les humains placés dans cette vie économique. Une telle foi/croyance n'a pas ses racines dans la réalité de la vie. L'humain peut seulement expérimenter correctement le rapport de droit qui doit exister entre lui et d'autres êtres humains quand il n'expérimente pas ce rapport dans le domaine économique, mais sur un terrain pleinement séparé de celle-ci.
C'est pourquoi, dans un organisme social sain, ià côté de la vie de l'économie et en indépendance, doit se ploier une vie dans laquelle les droits apparaissent et seront administrés, qui existent d'humain à humain. Mais la vie de droit est celle du domaine véritablement politique, de l'État. Si les humains portent ces intérêts qu'ils doivent servir dans leur vie de l'économie dans la législation et l'administration de l'état de droit, ainsi les droits qui apparaitraient seront seulement l'expression de ces intérêts économiques. Si l'État de droit lui-même est gestionnaire, il perd la faculté de réguler la vie de droit des humains. Car ses mesures et ses institutions devront répondre aux besoins humains en marchandises ; ils seront donc écartés par là des impulsions qui sont orientées vers la vie de droit.




L'organisme social sain exige comme deuxième membre à côté du corps de l'économie une vie politique indépendante. Dans le corps indépendant de l'économie, les humains viendront par les forces de la vie économique à des insttutions qui servent à la production de marchandises et à l'échange de marchandises de la meilleure façon possible. Dans le corps politique de l'État apparaîtront des institutions telles quelle orienteront les relations mutuelles entre les humains et les groupes d'humains de telle sorte que la conscience du droit des humains sera satisfaite.


Le point de vue à partir duquel est posé ici l'exigence caractérisée après une pleine séparation de l'État de droit du domaine de l'économie en est un qui repose dans la vie humaine réelle. Un tel point de vue, celui qui veut combiner la vie de droit et la vie de l'économie l'une avec l'autre ne l'adopte pas. Les humains se tenant dans la vie économique ont évidemment la conscience du droit ; mais ils s'occuperont seulement à partir de celle-ci et non des intérêts économiques de la législation et de l'administration dans le sens du droit, quand ils ont à la juger dans l'État de droit, qui en tant que tel n'a aucune part à la vie de l'économie. Un tel État de droit a son propre corps législatif et administratif, tous deux construits selon les principes issus de la conscience du droit qui se donne de l'époque récente. Il sera construit sur les impulsions dans la conscience de l'humanité, que l'on appelle actuellement les démocratiques. Le domaine économique formera ses corporations législatives et administratives à partir des impulsions de la vie de l'économie. Le trafic nécessaire entre les directions des corps de droit et d'économie aura lieu approximativement comme actuellement entre les gouvernements de domaines d'états souverains. Par cette articulation, ce qui se déploie dans un des corps pourra exercer l'effet nécessaire sur ce qui apparaît dans l'autre. Cet effet sera entravé parce qu'un domaine veut déployer en lui-même ce qui doit s'écouler vers lui de l'autre.




Comme la vie de l'économie, d'un côté, est soumise aux conditions de la base naturelle (climat, nature géographique du domaine, disponibilités de trésors du sol et ainsi de suite), elle est de l'autre côté, dépendante des rapports de droit que l'État crée entre les humains et les groupes de personnes faisant l'économie. Avec cela sont dessinées les limites de ce que l'activité de la vie de l'économie peut et devrait englober. Comme la nature crée des conditions préalables qui reposent en dehors du cycle de l'économie et celles que l'humain faisant l'économie doit accepter comme quelque chose de donné sur quoi il peut premièrement construire son économie, ainsi tout ce qui fonde un rapport de droit d'humain à humain, dans l'organisme social sain devra faire l'expérience de sa régulation par l’État de droit, qui, comme la base naturelle, se développe comme quelque chose qui se déploie se tenant en vis-à-vis indépendamment de la vie de l'économie.


Dans l'organisme social qui s'est formé dans le devenir historique de l'humanité jusqu'à ce jour et qui, par l'âge des machines et par la forme économique capitaliste moderne, est devenu ce qui donne sa marque au mouvement social, la vie de l'économie englobe plus qu'elle ne devrait englober dans l'organisme social sain. À l'heure actuelle, dans le cycle économique où purement des marchandises devraient se mouvoir, se meut aussi la force humaine de travail bouge aussi, et aussi des droits. On peut actuellement, dans le corps de l'économie qui repose sur la division du travail, pas seulement échanger des marchandises contre des marchandises, mais, par le même processus économique, aussi des marchandises contre du travail et des marchandises contre des droits. (J'appelle marchandise chaque chose qui, par une activité humaine est devenue cela, lorsqu'elle sera apportée en un quelque endroit par les êtres humains, qu'elle sera conduite à sa consommation. Bien que cette description puisse sembler offensant ou insuffisante pour maints professeurs d'économie de peuple, elle peut rendre un bon service pour comprendre ce qui devrait appartenir à la vie de l'économie.) Quand quelqu'un acquiert un terrain par achat, cela devra être considéré comme un échange du terrain contre des marchandises pour lesquels l'argent de l'/d'achat a à valoir comme un représentant. Mais, le terrain lui-même n'ouvre pas comme une marchandise dans la vie de l'économie. Il se tient dans l'organisme social par le droit de l'être humain a sur son utilisation.

*Il ne s'agit pas justement lors d'une présentation qui sera faite au service de la vie, de donner des définitions dérivées d'une théorie, mais des idées qui rendent imagé ce qui joue un rôle vital dans la réalité. « Marchandise » pensé dans le sens ci-dessus, indique sur quelque chose que l'humain vit/expérimente, chaque autre concept de « marchandise » laisse quelque chose absent ou ajoute quelque chose, ainsi que le concept ne se recouvre pas avec les processus de la vie dans leur vraie réalité.


Ce droit est substantiellement quelque chose d'autre que le rapport dans lequel se trouve le producteur d'une marchandise à celle-ci. Dans le dernier rapport, repose essentiellement justifié qu'il ne gagne pas sur la relation de toute autre sorte d'humain à humain, qui sera établie par le fait qu'a quelqu'un revienne la seule utilisation d'un terrain. Le possesseur amène d'autres humains qui pour l'entretien de leur vie seront employés/mis au travail par lui sur ce terrain, ou qui doivent vivre dessus, en dépendance de lui. Parce qu'on échange réciproquement de véritables marchandises, que l'on produit ou consomme, ne s'installe pas une dépendance, qui œuvre de la même sorte entre humain et humain.


Qui voit à travers un tel fait de la vie de manière impartiale, à lui s'éclairera, qu'il doit trouver son expression dans les institutions de l'organisme social sain. Aussi longtemps que des marchandises sont échangées contre des marchandises dans la vie de l'économie, la formation de la valeur de ces marchandises reste indépendante du rapport de droit entre des personnes et des groupes de personnes. Aussitôt que des marchandises seront échangées contre des droits, le rapport de droit lui-même sera affecté. Il ne s'agit pas d'un échange en tant que tel. Celui-ci est l'élément nécessaire à la vie de l'organisme social actuel, reposant sur la division du travail ; mais il s'agit de ce que par l'échange du droit avec la marchandise, le droit lui-même sera fait marchandise quand le droit apparaît à l'intérieur de la vie de l'économie. Ceci sera seulement empêché par cela que dans l'organisme social d'un côté, existent des institutions qui visent seulement à effectuer le cycle des marchandises de la manière la plus conforme au but ; et, de l'autre côté de telles, qui, réglent les droits vivant dans l'échange de marchandises des personnes qui produisent, font du commerce et consomment. De par leur nature même, ces droits ne sont pas différents d'autres droits qui doivent exister dans un rapport de personne à personne entièrement indépendant de l'échange de marchandises. Quand je blesse ou promeut mes semblables par la vente d'une marchandise, ainsi cela appartient au même domaine de la vie sociale que le dommage ou la promotion par une activité ou une omission qui ne vient pas immédiatement à l'expression dans un échange de marchandises.

Dans la vie courante de l'humain individuel, les effets des institutions de droit confluent avec ceux de l'activité purement économique. Dans un organisme social sain, ils doivent venir de deux directions différentes.
Dans l'organisation économique
a à déliver les points de vue nécessaires aux dirigeants ceux de l'éducation pour une branche de l'économie et ceux de la bonne connaissance gagnée de l'expérience avec lui. Dans l'organisation de droit sera réalise par la loi et l'administration ce qui sera exigé de la conscience du droit comme relation d'humains individuels ou de groupes d'humains les uns aux autres. L'organisation de l'économie permettra à des humains ayant les mêmes intérêts professionnels ou de consommation ou ayant les mêmes besoins à d'autres égards de se laisser rassemblé en coopératives qui, dans l'alternance des échanges réciproques, amènent l'économie d'ensemble en état. Cette organisation se construira sur une base associative et sur le rapport des associations. Ces associations développeront une activité purement économique. La base de droit sur laquelle elles travaillent, leur vient de l'organisation de droit. Quand de telles associations de l'économie peuvent amener leurs intérêts économiques à validité dans les corps de représentation et d'administration de l'organisation de l'économie, alors elles ne développeront pas le besoin pressant de pénétrer la direction législative ou administrative de l'Etat de droit (par exemple comme Fédération des agriculteurs, comme le Parti des industriels, comme la démocratie sociale orientée économiuement) afin de lutter pour ce qu'elles ne sont pas capables d'obtenir dans la vie de l'économie. Et quand l'État de droit n'opère dans aucune branche de l'économie, alors il ne créera seulement des institutions issues de la conscience de droit des personnes qui en font partie. Aussi quand dans la représentation de l'État de droit, comme c'est donc évident, siègent les mêmes personnes qui sont actives dans la vie de l'économie, ainsi de l'articulation en vie de l'économie et de droit ne se produira/donnera pas une influence de la vie de l'économie sur la vie de droit, qui sape tant la santé de l'organisme social comme elle pourra être sapée quand l'organisation de l'état elle-même fournit/soigne des branches de la vie de l'économie, et quand les mêmes représentants de la vie de l'économie décident des lois à partir de ces intérêts.




Un exemple typique de la fusion de la vie de l'économie et de la vie de droit a été offert par l'Autriche avec la constitution qu'elle s'est donnée dans les années soixante du dix-neuvième siècle. Les représentants du Conseil impérial de cette région de pays ont été élus parmi les quatre branches de la vie de l'économie, parmi la communauté des grands propriétaires fonciers, des chambres de commerce, des villes, des marchés et les lieux industriels et les communes rurales. On voit que pour cette composition de la représentation étatique, n'a été pensé d'abord et avant tout à rien d'autre si ce n'est que du faire valoir des rapports économiques se donnerait la vie de droit. Il est certain que les forces de dispersion de ses nationalités ont collaboré significativement à la désintégration actuelle de l'Autriche. Il peut tout autant certainement valoir qu'une organisation de droit qui aurait pu développer son activité à côté de l'économique, aurait développé à partir de la conscience de droit une formation de l'organisme social dans lequel une vie commune des peuples aurait été possible.


L'être humain qui s'intéresse actuellement à la vie publique porte habituellement son coup d'oeil sur des choses qui viennent seulement secondairement en considération pour cette vie. Il le fait parce que son habitude de penser l'amène à saisir l'organisme social comme une structure unifiée/uniforme/unitaire. Mais pour une telle structure ne peut se trouver aucun mode d'élection/de choix lui correspondant. Car pour chaque modes de choix/d'élections, les intérêts économiques et les impulsions de la vie de droit doivent se gèner dans le corps de représentation. Et ce qui s'écoule de la gène pour la vie sociale doit conduire à des ébranlements de l'organisme de la société. En première position comme fixation nécessaire d'objectifs de la vie publique, doit actuellement se tenir de travailler à une séparation radicale/énergique de la vie de l'économie et de l'organisation de droit. En ce qu'on se vive dans cette séparation, les organisations qui se séparent trouveront la meilleure façon d'élire/de choisir leurs législateurs et administrateurs sur leurs propres bases. En ce qui presse actuellement à une décision, les questions de mode de choix/électoral, quand elles sont aussi d'une signification fondamentale en tant que telles, n'ont quand même qu'une importance secondaire. Là où les anciens rapports sont encore disponibles, serait à traviller de ceux-ci sur l'articulation indiquée. Là où l'ancien s'est déjà dissous ou est saisi en cours de dissolution, des personnes particulières et des alliances entre personnes devraient tenter l'initiative d'une réorganisation qui se meut dans la direction caractérisée. Vouloir transformer la vie publique d'un jour à l'autre est quelque chose que même les socialistes raisonnables voient comme la spiritualité d'un essaim. Ils attendent l'assainissement pensé par eux par une transformation graduelle et appropriée. Mais que les forces historiques de développement/d'évolution de l'humanité rendent nécessaire actuellement un vouloir raisonnable (NDT vernünftig) après un nouvel ordre social, cela peut enseigner à toute personne impartiale des faits d'une grande portée.

Celui qui considère "pratiquement réalisable" ce à quoi il s'est habitué à partir d'un cercle étroit de la vie triendra ce qui est suggéré ici comme « impraticable/non pratique ». S'il ne peut pas se convertir, et s'il conserve de l'influence sur un quelque domaine de la vie, alors il oeuvrera non au rétablissement, mais à la maladie supplémentaire de l'organisme social, comme des gens de sa mentalité ont oeuvrés à la mise en place des conditions actuelles. L'aspiration avec laquelle les cercles dirigeants de l'humanité ont commencé et qui a conduit à la suprématie de certaines branches de l'économie (services postaux, chemins de fer, etc.) dans la vie de l'Etat doit virer à l'opposé :

la séparation/le détachement vers l'extérieur de toute activité économique du domaine du système d'État politique. Les penseurs qui croient avec leur volonté, se trouver dans la direction d'un organisme social sain, tirent la conclusion extrême des efforts d'étatisation de ces cercles jusqu'à présent dirigeants. Ils veulent la socialisation tous les moyens de la vie de l'économie, aussi loin que ce sont des moyens de production. Une évolution saine donnera à la vie économique son indépendance/son autonomie et à l'État politique la faculté d'agir ainsi sur le corps de l'économie que le système juridique de telle sorte que l'humain individuel ne resente pas son intégration/en-articulation dans l'organisme social en contradiction avec sa conscience du droit.

On peut voir à travers la façon dont les pensées présentées ici sont fondées dans la vie réelle de l'humanité quand on dirige son regard vers le travail que l'humain fait pour l'organisme social par sa force corporelle de travail. A l'intérieur de la forme de l'économique, ce travail s'est en-articuler ainsi à l'organisme social qu'il sera acheté par l'employeur (NDT : lit. Donneur de travail) comme une marchandise à l'employé (NDT : lit. Preneur de travail). Un échange sera conclu entre l'argent (en tant que représentant de la marchandise) et le travail. Mais un tel échange ne peut pas se dérouler en réalité. Il semble seulement se dérouler. En réalité, l'employeur prend au travailleur des marchandises qui peuvent seulement apparaître quand le travailleur donne sa force de travail pour leur création.


*Il est absolument possible que dans la vie des processus ne soient pas seulement expliqués dans le mauvais sens, mais qu'ils se produisent dans le mauvais sens. L'argent et le travail ne sont pas des valeurs échangeables, mais seulement de l'argent et des produits du travail. Si donc je donne de l'argent pour du travail, ainsi je fais quelque chose de faux. Je crée un processus d'apparence (NDT : virtuel aujourd'hui ?). Parce qu'en réalité, je peux seulement donner de l'argent que pour des produits du travail.

De la contre-valeur de ces marchandises, le travailleur obtient une partie, l'employeur l'autre. La production des marchandises se produit à travers l'interaction/la collaboration de l'employeur et de l'employé. Le produit du travail commun passe premièrement dans le cycle de la vie de l'économie. Pour la production/fabrication du produit, un rapport de droit entre le travailleur et l'entrepreneur est nécessaire. Mais ceci peut être transformé par la sorte/façon capitaliste de l'économie en un tel conditionné par la supériorité économique de l'employeur sur le travailleur. Dans l'organisme social sain, il doit venir au jour que le travail ne pourra être payé. Car celui-ci ne peut pas obtenir une valeur économique en comparaison avec une marchandise. Une telle à en premier la marchandise produite par le travail en comparaison avec d'autres marchandises. La façon dont, et la mesure dans laquelle un humain a à travailler pour l'existence de l'organisme social, doivent être réglés à partir de sa faculté et des conditions d'une existence/d'un être-là digne de l'humain. Cela peut seulement se passer quand cette réglementation/régulation se passe à partir de l'État politique en indépendance des administrations de la vie de l'économie.

Par un telle règulation/convention sera crée un support de la valeur à la marchandise, qui se laisse comparer avec l'autre, qui existe dans les conditions de la nature. Comme la valeur d'une marchandise croit par rapport à un autre parce que l'obtention des matières premières pour la même est plus difficile que pour l'autre, ainsi la valeur de marchandise devra devenir dépendante de quelle sorte et quelle mesure de travail pour la production de la marchandise ont la permission d'être réunis d'après l'ordannance de droits*.

De cette manière, la vie de l'économie sera soumise de deux côtés à ses conditions nécessaires : du côté de la base naturelle que l'humanité doit accepter telle qu'elle lui est donnée, et du côté de la base de droit qui devrait être créée à partir de la conscience du droit sur le sol de l'état politique indépendant de la vie de l'économie.


Il est facile de considérer que par une telle gouvernance de l'organisme social la prospérité économique chutera et grimpera en fonction de la quantité de travail qui sera consacré à partir de la conscience de droit. Seule une telle dépendance de la prospérité économique est nécessaire dans un organisme social sain. Elle seule peut empêcher que l'humain serait consumé ainsi par la vie de l'économie qu'il ne peut plus ressentir son existence comme digne de l'humain. Et sur la disponibilité de la sensation d'un être-lâ/d'une existence inhumaine, reposent en vérité tous les ébranlements dans l'organisme social.

Une possibilité de ne pas trop réduire la prospérité économique à partir du côté du droit consiste d'une façon analogue à une telle pour l'amélioration de la base de nature. On peut rendre un sol à faible rendement plus productif par des moyens techniques ; on peut, incité par la trop forte diminution de la prospérité, changer la manière et l'étendue du travail. Mais ce changement ne devrait pas venir immédiatement du cycle de la vie de l'économie, mais de la raison qui se développe sur la base de la vie de droit indépendante de la vie de l'économie.