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Institut pour une triarticulation sociale
 

 

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Association

Original allemand, trad. FG au 20/03/2016
d'un texte ayant une dizaine d'années.


Définition et champ d'application
Une association est une association de consommateurs, de distributeurs et les producteurs dans le but d'influencer les prix afin que tous les participants puissent s'en sortir. Il s'agit donc chez une association du rassemblement d'intérêts inégaux.
Par tel réseau d'acteurs économiques sera tenté de rassembler autant d'expérience que l'économie pourra être façonné activement. Quand il s'agit de formation de prix, le jugement de l'individu ne suffit pas pour arriver à un résultat satisfaisant pour tous. Ici est nécessaire un jugement collectif. Cela la vie de l'économie l'a en commun avec la vie de droit. Les deux se différencient là dedans à nouveau de la vie de l'esprit, où l'individu peut aussi arriver à des jugements pertinents.
Autrement que les cartels et les agences, les associations ne vont pas aux coûts des consommateurs, car ceux-ci sont directement impliqués dans toutes les décisions. Par cela devient superflue la législation antitrusts et monopoles existant jusqu'à présent, qui revient à assurer la protection des intérêts des consommateurs grâce à l'implication des services étatiques. Les associations fournissent cela au sein de la vie de l'économie elle-même.
A l'inverse, l'expression associations de terme signifie – à la différence des coopératives de consommateurs – que les consommateurs ne cherchent pas ici à prendre le contrôle direct du commerce et de la production. Il ne s'agit pas d'un changement de domination, mais d'une compensation des intérêts économiques par des contrats équitables.


Tâches et moyens
Afin d'ajuster l'offre de biens et services aux besoins que les consommateurs peuvent aussi se permettre de produits nécessaires, les associations agissent sur le nombre d'employés dans la branche respective. Si un produit devient trop bon marché pour les producteurs, ils doivent, ils doivent devenir moins nombreux. Il seront alors utilisés dans d'autres branches dont les produits sont encore trop chers pour les consommateurs en raison de l'offre trop insuffisante. Le changement structurel sera donc conduit par des acteurs économiques conscient d'eux-mêmes , sans attendre que le marché - comme dans la théorie d'aujourd'hui - le fasse de lui-même ou - selon la pratique actuelle – le laisse à un État pleinement dépassé.
De plus, l'ainsi nommée politique monétaire compte aux tâches d'une économie associative. Elle a à veiller à ce que la valeur externe de la monnaie oscille à un niveau qui n'empêche ni l'importation ni l'exportation. Pour ajuster dynamiquement la masse monétaire à l'économie réelle, les associations laissent l'argent vieillir aussi vite que les moyens de production. Si les moyens de production deviennent obsolètes sans remplacement, il n'y a en effet plus rien à échanger. L'argent perd sa valeur. Les deux - les moyens de production et de l'argent - doivent donc être rénovés en temps utile afin de maintenir leur valeur. L'argent reçoit une durée de validité.
Des exploitations particulières tentent-elles de traiter à côté des associations, ne se laisse pas - aussi loin qu'aucun accord mutuel a été violé - avoir recours à la puissance d’État, pour l'amener dans la ligne associative. Au lieu de cela, les associations existantes doivent compter avec leur puissance économique et recourir aux seuls moyens légitimes de coercition de l'économie, le boycott. Contrairement à la grève conserve un boycott épargne en effet les consommateurs qui sont la véritable raison de toute l'activité économique.


Moyens vers l'association
Comme il s'agit avant tout pour une association d'une mise en réseau, Steiner souligne, que l'on ne devrait pas tant fonder que réunir des associations. Cela signifie, que sous circonstances vraiment aucune nouvelle entreprise, devront être fondée mais rassemblées seulement les entreprises existantes.
Aussi petite que peut être initialement aussi une telle association, la priorité repose toujours dans la réunion des intérêts non semblables. Parce que la vue est aujourd'hui dirigé unilatéralement sur les producteurs, cela va donc tout d'abord à une confrontation avec les intérêts des consommateurs. Qui veut ici faire quelque chose, n'a pas d'autre possibilité que de mettre à genou les grands groupes par un boycott largement constitué et de donner son argent aux producteurs, qui se montrent plus coopératifs.
Les tentatives associatives jusqu'à aujourd'hui, telles que Demeter, souffre encore de la sélection arbitraire de représentants des consommateurs et de l'absence des autres producteurs. Dans une association, il s'agit aussi de s'asseoir avec ses concurrents - bien sûr sous la surveillance des consommateurs. Cette perspective plus large doit toujours être présente et chaque occasion devra être utilisée, sinon les associations présumées se détériorent en un outil de fidélisation de la clientèle.
Un chemin recommandé par Steiner- toutefois indirect - vers l'économie associative consiste en la fondation de groupement de métiers, qui se tiennent strictement à l'écart de toutes les questions salariales et d'autres questions financières, afin de permettre à leurs membres une forte éthique professionnelle. Par cela l'ambition qui sinon est fichée dans la concurrence économique, est de nouveau dirigée à l'endroit où elle appartient en fait - dans le purement professionnel – c'est à dire spirituel. Il ne s'oppose plus à un esprit associatif à l'intérieur de l'économie.


Sylvain Coiplet